L’école des femmes adultères 4

Chap 4 L’inspection de Christine
mercredi 15 août 2007
par  Master Lyon
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— Te voilà maintenant dans la tenue de ton stage, pour quelques semaines. Avant de nous servir de toi, nous allons vérifier ta santé et te préparer. Monte sur la table de gynécologie.

Christine avance doucement, encore un peu craintive, une claque sur les fesses lui fait accélérer le mouvement. Christine se couche sur la table.

Pendant que Philippe lui place le pied droit dans l’étrier et l’attache, j’en fais de même avec le gauche. Puis Philippe écarte les étriers au maximum, la chatte luisante s’ouvre. Il abaisse la petite tablette située sous son cul, qui nous est ainsi offert. Christine se laisse faire, Philippe attrape ses mains, l’oblige à relever les bras, et attache les mains à la table. Le corps ainsi tendu, la poitrine s’offre à nous. Dans cette position, elle est parfaitement offerte et disponible à tous nos attouchements.

Comme un médecin, Philippe commence à l’ausculter, pendant que je ne peux m’empêcher de caresser sa chatte, de la doigter, de pincer son bouton d’amour. Il ouvre en grand ses yeux aux reflets verts, regarde ses oreilles, son nez, lui fait ouvrir la bouche, tirer la langue.

— Belle dentition, et une bouche sensuelle, parfaite pour les pipes.

En disant cela il prend son front et son menton dans ses mains, se penche et lui donne un long baiser.

Pendant que Philippe va chercher un porte—documents, je l’embrasse à mon tour, cherchant sa langue qu’elle me donne sans réticence. Ma caresse sur sa chatte et ce baiser font leur effet, et je sens son plaisir monter. Je continue jusqu’à ce qu’elle soit au bord de l’orgasme, puis j’arrête. Christine émet un Nonnnn de dépit.

— Félicitation, tu apprend vite me dit Philippe.

Il sort une fiche, et commence un interrogatoire médical, maladies, séjours en hôpital, opérations. L’interrogatoire devient plus intime et il porte sur la sexualité de notre patiente, sa méthode de contraception, la fréquence de ses rapports, pourquoi as t’elle pris un amant, l’age ou elle a perdu sa virginité, en quelles circonstances, si elle est clitoridienne ou vaginale, si elle a déjà été sodomisée, si c’est une pratique courante pour elle, si elle connaît les plaisirs lesbiens. Tout y passe, Christine doit répondre à toutes ces questions, elle le fait avec réticence devant les deux étrangers que nous sommes pour elle, mais elle le fait. Philippe est resté à coté d’elle, mais surtout, je suis venu me placer face à la table, entre ses jambes. J’ai une vue parfaite sur sa chatte humide. Ceci la trouble encore plus, elle se sent fouillée du regard.

On apprend ainsi qu’elle est saine (Un test HIV sera quand même fait), pas de maladie, pas d’opération ( effectivement aucune cicatrice sur son corps ) ; qu’elle à 26 ans ; qu’elle a succombé aux avances d’un collègue de travail, sans prendre les précautions élémentaires de discrétion ; qu’elle a un stérilet ; qu’elle ne se donne qu’une fois par semaine à son mari, car elle n’aime pas trop ça avec lui (Ici, elle va se rattraper ! ) ; qu’elle a perdue sa virginité à 16 ans, lors d’une soirée, après avoir bu un peu, plus un viol qu’une défloraison consentie si on a bien compris ; qu’elle est autant clitoridienne que vaginale (clitoridienne on a déjà constaté) ; qu’elle n’a jamais été sodomisée (on s’en doutais un peu tous les deux), et enfin qu’elle n’a jamais fait l’amour avec une autre femme.

Philippe fini juste cet interrogatoire lorsque la porte s’ouvre, un éducateur entre et vient dire quelque chose à son oreille Il a remarqué Christine et avant de partir détaille son corps, vient palper ses seins, et donne une caresse appuyée sur sa chatte, deux doigts la pénètrent. Son commentaire envers nous est sans équivoque, Christine passera entre ses mains et il repart. Christine est toujours rose de honte, mais ça commence à lui passer. Nous pensons qu’elle a compris sa situation, qui en fait, n’est pas si désagréable.

Philippe repose le porte—documents et commence à palper ses seins. Au début c’est une simple palpation, mais bien vite la caresse s’accentue. Il s’attarde sur un sein et m’invite à faire la même chose avec l’autre. Quatre mains tâtent, jouent avec les tétons, les tirent, les tordent. Christine gémit, son plaisir revient au galop. Nous insistons, Philippe me fait un signe de tête m’invitant à continuer, et peu de temps après qu’il ait posé la main sur son sexe, un premier orgasme la secoue. Philippe m’invite à boire quelque chose, et nous la laissons se reposer un instant. La récompense d’être si docile me dit il. Nous revenons vers elle avec un verre d’eau. Philippe prépare une desserte avec un rasoir, de la mousse à raser, une cuvette d’eau tiède, gant et serviette de toilette. LIRE LA SUITE



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Commentaires

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dimanche 11 janvier 2015 à 21h41 - par  prisondessoumises

Dommage qu’il n’y est pas de suite, cette école a de très bonne règles et c’est dommage qu’on ne puisse pas connaitre le sort de cette femme qui est nue.

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lundi 30 juillet 2012 à 18h51 - par  Henic

Est-il raisonnable de laisser les lecteurs cinq ans dans l’attente de la suite de cette délicieuse histoire ? C’est du sadisme à l’état pur !