KIDNAPPING ET SOUMISSION (5)

TOME 5
dimanche 20 juillet 2014
par  manumaitre
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I. Immersions au club privé
Quelques heures plus tard, le 4x4 stationna devant une grande bâtisse et les deux esclaves sortirent et furent dirigées vers leur chambre. La Maîtresse qui les avait accueillies les réveilla de bon matin.
« Ici, on travaille jour et nuit mais, dit la Maîtresse, vous avez une mission spéciale dans quelques jours et les plaies que vous avez aux fesses doivent guérir absolument pour cette mission. Donc pendant cette semaine, ce sera accueil des clients dans votre chambre et passe simple, ou séance SM en préservant vos culs. »
« Bien Maîtresse » dirent les deux esclaves.
Les deux esclaves passèrent le lundi à attendre les clients dans le salon du club et lorsqu’un des clients choisissait N°1 ou Sweet Pussy, elle ne devait se contenter que de vendre son corps pour une pipe ou un coup vite fait. La journée fut longue car il n’y eut que peu de monde pour franchir la porte d’entrée du clac.
Le mardi arriva et elles passèrent donc la journée à attendre dans le salon que les clients entrent dans le clac. N°1 et Sweet Pussy étaient habillées de latex. Un homme entra dans le salon et regarda les filles du club. Malgré leurs looks aguicheurs, combinaison latex et masque latex qui tranchait avec la lingerie fine des autres filles, N°1 et Sweet Pussy n’eurent pas les faveurs du client qui choisit la black en corset et porte-jaretelle qui se trouvait juste à côté de N°1. La black avait le crâne rasé et des seins énormes mais non siliconés comme Sweet Pussy ou N°1.
Un quart d’heure plus tard, un autre client portant deux énormes valises pénétra dans le salon. La Maîtresse l’accueillit et l’homme lui fit la bise, un habitué pensa Sweet Pussy en voyant cette accolade amicale. L’homme murmura quelque chose à l’oreille de la Maîtresse qui lui répondit par un sourire et indiqua du doigt le sujet de leur conversation en direction de N°1 et Sweet Pussy. La Maîtresse fit signe aux deux esclaves qui se levèrent sans traîner.
« Voici Sweet Pussy et N°1. Elles feront tout ce que vous ordonnerez. N’est-ce pas ? »
« Oui Maîtresse. »
« La chambre 3 est prête. Vous y serez tranquille. »
Les deux esclaves et l’homme montèrent l’escalier pour gagner la chambre 3 qui se trouvait au fond du couloir à l’étage. Les deux esclaves entrèrent en premier dans la pièce. Un couinement se faisait entendre lorsque leurs bottes touchaient le sol. La pièce ressemblait à une salle d’hôpital car les murs et le sol étaient carrelés uni blanc. Deux bacs rectangulaires transparents surélevés du sol par des pieds se trouvaient au milieu de la chambre. Dans un coin de la chambre, plusieurs fûts de 200 litres étaient stockés. Une caméra sur un trépied se trouvait non loin des deux bacs.
Les deux esclaves jetèrent un rapide coup d’œil et aperçurent des caméras dans chaque coin de la pièce.
« Déshabillez-vous, je vous veux nues ! » dit le client.
« Oui Maître. » dirent N°1 et Sweet Pussy.
Les deux esclaves se déshabillèrent et déposèrent leurs bottes, combinaison et masques sur un porte-manteau. Elles se mirent en position d’inspection en attendant les ordres du Maître.
« A quatre pattes, toutes les deux, bras au sol, le cul bien levé. »
Les deux esclaves s’exécutèrent et pensaient recevoir une correction mais Sweet Pussy se souvenait que la Maîtresse leur avait dit que leurs fesses seraient épargnées cette semaine. Sweet Pussy sentit alors que le Maître lui écartelait la chatte avec un tube creux de gros diamètre et l’attacha à l’aide de crochets aux anneaux de ses lèvres pour qu’il ne puisse s’échapper. Sweet Pussy sentit d’un coup son anus forcé par quelque chose de dur. Un liquide visqueux commença à remplir son intestin. Sweet Pussy commença à gémir lorsque son ventre fut plein.
« Ce n’est pas fini, petite pute. »
« Hummmm, hummmmm » finit par crier Sweet Pussy. Le Maître stoppa l’écoulement du liquide.
« Garde bien tout ce liquide dans ton cul. »
« Oui Maître. » fit Sweet Pussy en serrant les dents et les fesses.
Sweet Pussy vit le Maître fixer un tube dans la chatte de N°1 et vit aussi son cul être perforé par un tube et ses intestins remplis de liquide.
« Montez sur les bacs et allongez-vous dedans. »
Les deux esclaves obéirent aux ordres du Maître. Sweet Pussy et N°1 montèrent dans les bacs en faisant bien attention de ne pas coincer le tube pour ne pas se déchirer les lèvres mais surtout de serrer les fesses pour éviter toute fuite. Elles s’allongèrent sur le dos tout doucement. Le Maître attacha les poignets et les chevilles de ses esclaves aux bracelets métalliques qui se trouvaient dans les bacs. Le Maître ouvrit une de ses deux valises et en sortit des colliers métalliques. Il l’ouvrit et le passa autour de la tête de N°1. Le Maître prit la tête de N°1 entre ses mains et la dirigea pour que le collier s’emboîte dans le cliquet se trouvant au fond du bac. Le Maître fit de même avec la tête de Sweet Pussy. Elle se rappela alors son épreuve dans le pâturage du château. Elle commença à s’inquiéter de ce qu’allait leur faire subir le Maître. Le Maître retourna à sa valise. Sweet Pussy voulut voir ce qu’il cherchait et essaya donc de tourner la tête dans son collier. Le Maître s’en aperçut lorsqu’il tourna la tête.
« La curiosité est un très vilain défaut pour une esclave. Tu vas l’apprendre à tes dépends. »
Le Maître arriva derrière Sweet Pussy et prit un tuyau en latex de quelques millimètres de diamètre avec un bouchon de mousse et l’enfonça dans la narine droite de son nez. Puis un autre tuyau fut enfoncé dans son autre narine. Le nez de N°1 reçut le même traitement. Les tuyaux pendaient sur leur visage.
« Ouvre la bouche, salope ! »
Sweet Pussy ouvrit la bouche et le Maître inséra un ball-gag en forme de papillon qu’il inséra pour maintenir sa bouche ouverte. Ce ball-gag se terminait par un bout de tube. Le Maître prit les paires de tuyaux nasals et les déposa délicatement sur le rebord du bac derrière la tête des esclaves. Il sortit un rouleau de scotch de sa poche, en découpa deux bandes qu’il colla sur la bouche de ses deux esclaves. Sweet Pussy commença à s’affoler et à gigoter dans ses contraintes sachant ce qui allait arriver mais le Maître pinça son téton gauche si fortement que Sweet Pussy ne bougea plus et hurla dans son bâillon.
Le Maître prit deux tuyaux en déposa un dans chaque bac. Il relia les tuyaux aux fûts qui se trouvaient dans le coin de la chambre et mit en route une pompe. Sweet Pussy sentit alors une forte odeur en respirant par les tuyaux de son nez. Un liquide visqueux blanc se déversa lentement dans les bacs. Le liquide touchait la peau des deux esclaves. Le niveau du liquide montait doucement dans les bacs. Sweet Pussy sentit le liquide toucher ses doigts. Elle fit glisser son pouce et son index pour savoir dans quoi elle baignait. Le liquide était grumeleux, visqueux et glissait entre ses doigts. Le Maître se déshabilla et monta alors sur le bac de Sweet Pussy. Il posa ses pieds de part et d’autre de l’ « aquarium ». Le Maître posa sa main droite sur les deux tuyaux de son nez. Sweet Pussy chercha l’oxygène par son nez et sa bouche, ses doigts se courbaient et se tendaient, ses jambes gigotaient dans ce liquide. Il lui rendit l’air tant désiré. Il ôta le scotch de la bouche de Sweet Pussy. Il s’accroupit pour avoir sa bite juste au-dessus de la bouche de Sweet Pussy et commença à se branler. Sweet Pussy voyait la main du Maître aller et venir sur son sexe. Elle vit alors la bouche du Maître s’ouvrir et entendit un râle de plaisir lorsque la bite déversa sa semence dans sa bouche, toujours bloquée par le ball-gag. Sweet Pussy ne put qu’avaler le sperme du Maître. Il continua à branler son sexe en mettant sa main juste sur le gland. Son corps fut secoué de spasmes et il urina dans la bouche et sur le visage de l’esclave. Elle bloqua sa gorge pour ne pas boire mais le Maître leva le doigt et l’obligea à boire sa pisse.
« Voilà ce qui arrive aux petites curieuses ! » Le Maître essuya les bords de sa bouche et remit une nouvelle bande de scotch sur sa bouche.
Le maître mit des appareils auditifs dans les oreilles de ses esclaves et posa un gel pour assurer l’étanchéité. Le liquide continua de couler dans les bacs et les deux esclaves n’entendirent bientôt plus les sons venant de la chambre car leurs oreilles furent submergées jusqu’à ce que le Maître leur parle dans un micro. Il leur demanda si elles l’entendaient. Elles répondirent par l’affirmative avec un minuscule mouvement de tête.
Les deux esclaves sentaient le liquide monter doucement le long de leur corps. Elles sentirent leur chatte se remplir de liquide à travers le tube qui distendait leur sexe.LIRE LA SUITE

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