L’histoire de Tania

mercredi 24 juillet 2013
par  Fatum
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Je n’ai gardé que peu de souvenirs de ma prime enfance. Abandonnée dès ma naissance par ma mère et mon père disparus quelques mois plus tôt, j’ai passé cette enfance dans un vaste institut où nous étions une trentaine d’enfants gardés et élevés par un petit groupe de religieuses qui s’efforçaient de nous donner une éducation très stricte, et des rudiments d’instruction. A l’âge de dix ans, je fus placée dans un autre institut, tout aussi sévère, et jusqu’à mes seize ans devais y rester.
Chaque matin, un petit bus nous amenait dans une école voisine, et nous permettait ainsi de poursuivre des études un peu mouvementées.
J’étais bonne élève, et, avant mes dix-huit ans, réussis à passer mon bac. La vie s’ouvrait devant moi, mais une vie sans repères, sans aucune famille prête à m’accueillir. Une brave dame, voisine de l’institut, où je passai mes derniers jours avant de me retrouver lâchée dans la vie civile, me donna l’adresse d’une amie à elle, une jeune femme de trente-cinq ans, qui lui semblait susceptible de me venir en aide. C’est ainsi que je devins la compagne de Martine. Celle-ci, très souriante sans être vraiment jolie, accepta de me prendre en charge. Dans l’immédiat, je n’aurais qu’à m’occuper du ménage : elle se chargerait de me trouver un emploi. L’appartement où nous habitions était minuscule, et aucune intimité n’y était possible. Martine travaillait comme serveuse à temps plein dans un bar, et rentrait souvent tard le soir. Mais dans un premier temps, elle m’interdit d’y aller la voir : je devais plus tard découvrir la raison de ce refus.
Je fus très étonnée le premier soir lorsqu’au moment d’aller au lit, je découvris que je devrais partager le lit de Martine. Rien ne m’avait préparée à ce qui allait suivre. Très vite, dès que nous fûmes couchées, je sentis une main se glisser sous ma chemise de nuit. Totalement ignorante des choses du sexe, je laissai faire. Martine alors s’enhardit, se redressa pour se mettre nue et me demanda de l’imiter. Sans méfiance aucune, j’obéis. Dès que ce fut fait, elle vint se serrer contre moi, et glissa une de ses jambes entre les miennes. Ce contact m’était agréable, même si sentir sa cuisse frictionner mon entre-jambes me troublait. Brusquement alors, elle m’embrassa. Sa langue chaude dans ma bouche me remplissait d’un plaisir étrange. Et je participai avec joie à ce premier baiser. Très vite, tout s’accéléra. Martine rabattit les draps et plongea sa tête entre mes jambes. Je sentis sa langue se poser sur la petite forêt de mon sexe, et s’y glisser entre mes lèvres intimes. Elle se mit alors à lécher doucement, faisant se dresser mon petit bouton auquel jusqu’alors, totalement novice en la matière, je n’avais guère prêté attention. La sensation que j’éprouvais était étonnante. Je sentis la zone qui était l’objet des attentions de Martine se mouiller étrangement. J’étais de plus en plus excitée et appuyai sur la tête de Martine en lui demandant d’accélérer ses mouvements. Très vite, j’eus un éblouissement, des spasmes nerveux me secouèrent : je venais sans le savoir de découvrir ce qu’était l’orgasme.
Puis, les choses suivirent leur cours. Martine me demanda de lui rendre la pareille, ce que je fis sans hésiter le moins du monde. Sa mouille avait une saveur magique, et je l’aspirai avec plaisir. Puis, sans qu’elle me le demande, je portai mes lèvres à ses seins que je suçotai doucement. Martine râlait de plaisir. Mais elle avait découvert un autre objectif. Une de ses mains s’était égarée entre mes fesses, écartant celles-ci. Elle avait eu soin de mouiller son medium et celui-ci, sans la moindre résistance de ma part, se glissa dans mon petit trou qu’il massa lentement. J’étais aux anges. Et ce qui s’ensuivit fut tout simplement merveilleux. Ce n’est que tard dans la nuit que nous nous sommes endormies. Je croyais que ce qui s’était passé était parfaitement normal. Mais sans bien m’en rendre compte, j’étais devenue la petite esclave de mon aînée qui très vite en profita pleinement. Je devais obéir à tous ses caprices, et elle ne se gênait vraiment pas. Mais j’aimais ce qu’elle exigeait de moi, et plus rien ne comptait désormais que ces relations de plus en plus chaudes. Sans sourciller, j’acceptai les fessées qu’elle me faisait subir le soir, avant coucher. Et les claques qu’elle me prodiguait alors me préparaient parfaitement à tout ce qui allait suivre. Sans le moindre dégoût, je lui léchais le cul, vrillant ma langue dans son anus. Et un soir, où nous avions dépassé les limites, je la laissai même uriner dans ma bouche, prenant plaisir à avaler le liquide âcre dont elle m’abreuvait. Je ne compris que bien plus tard que j’étais devenue une lesbienne, mot dont le sens m’était auparavant totalement inconnu. Et la chose était loin de me déplaire. Je ne pensais même pas aux hommes, dont je ne savais pratiquement rien, et dont bien évidemment Martine n’allait pas m’en faire le panégyrique.
Ce n’est que quelques mois plus tard que Martine m’amena visiter le bar où elle travaillait. Et je dois reconnaître que cela me procura un choc. Ce soir-là, ma visite ayant sans doute été annoncée, se trouvaient dans l’établissement une vingtaine de femmes, de tous âges et de toutes conditions. Elles se jetèrent littéralement sur moi, et très vite m’emmenèrent dans une salle voisine, où je fus immédiatement déshabillée. On me tâta, on me caressa, on m’embrassa. Puis je fus couchée sur un divan où je reçus avec un plaisir que je ne pus cacher, les hommages des langues de toutes ces inconnues dont les yeux brillaient devant le spectacle que leur offrait ma chatte trempée. L’une d’elles s’étonna :
« Dis-nous, Martine, pourquoi ne l’as-tu pas rasée, comme nous le sommes toutes ? »
Effectivement, j’avais pu constater, toutes s’étant déshabillées, qu’elles présentaient un pubis totalement glabre. Martine avoua qu’elle avait voulu leur laisser le plaisir de me raser, et un peu plus tard, la chose se fit au milieu des rires énervés de l’assistance. Et ce fut avec fierté que je pus admirer dans un miroir qu’on me tendit le nouvel aspect de mon sexe. On fêta l’événement au champagne et c’est un peu ivre que je fus ramenée par Martine à notre appartement. Le lendemain soir, Martine, dessins à l’appui, m’expliqua les choses du sexe. J’étais effarée. Je le fus encore plus lorsque plus tard Martine me déclara vouloir prendre mes deux pucelages. Le soir même, elle se chargerait de mon vagin. Par contre, dépuceler ma voie arrière exigerait une préparation de quelques jours, si je préférais ne pas trop avoir à souffrir. Et elle tint parole. Elle sortit d’un coffre que je n’avais jamais vu quelques godes de différentes tailles, et les présenta successivement à l’entrée de mon vagin. Je n’osai trop rien dire quand elle choisit un de taille moyenne.
« Celui-ci fera l’affaire – décréta-t-elle – mais il faut quand même lubrifier la voie. »
Elle me fit me coucher sur le lit et écarter au maximum mes cuisses. Puis, de sa bouche, elle lubrifia l’accès à ma virginité, et après y avoir présenté le gode qu’elle avait au préalable enduit d’un produit lubrifiant, sans me laisser le temps de la réflexion, elle l’enfonça d’un coup sec. Je poussai un cri de douleur qui la fit sourire
« Te voilà devenue femme maintenant. Sois-en heureuse, car tu pourras découvrir de nouveaux plaisirs. »
Elle épongea les traces de sang qui témoignaient de mon dépucelage, retira l’engin responsable et poussa sa langue dans le passage désormais ouvert. La douleur s’était pratiquement évanouie, et elle parvint à me procurer un orgasme bien plus fort que ceux que j’avais connus auparavant. Puis, elle me fit me coucher sur le ventre, et lui présenter ma petite rosette, en écartant bien les cuisses. Le problème que posait l’étroitesse de mon anus était évident. Elle alla alors chercher dans un autre tiroir une série de petits engins qu’elle appelait des plugs, en choisit également un, le graissa et entreprit de le glisser dans la petite ouverture, ce qui n’alla pas sans m’arracher quelques gémissements.
« Ne te plains pas - grogna-t-elle – si plus tard un homme te prend par là, tu auras d’autres raisons de pleurer. Et ils ne se gêneront pas pour te pénétrer à fond. Mais moi aussi, j’ai l’intention avec ma ceinture-gode de te posséder par là, et je veux trouver un passage plus accueillant qu’il ne l’est aujourd’hui. Tu devras donc, pendant plusieurs jours, porter en toi ce petit engin qui distendra ton anus, et facilitera ainsi la pénétration. »
Je n’insistai pas, comprenant que l’essentiel venait de m’être dit, et me recouchai sur le dos. Désireuse de ne pas réveiller la douleur de ma défloration, Martine eut le bon goût de me laisser dormir. Mais elle me donna avant de me laisser tranquille un baiser prolongé.
Pendant plus de deux ans, ma vie se déroula ainsi. Martine avait trouvé pour moi un petit boulot qui nous permettait d’améliorer notre train de vie. Elle était toujours aussi passionnée, et me fit découvrir une invraisemblable quantité de jouets sexuels dont elle semblait particulièrement friande. Elle avait très vite procédé au dépucelage de mon cul, que, bien préparée, je supportai sans trop de mal. Une fois par semaine au moins, elle m’amenait dans son club où elle me laissait caresser par d’autres femmes, ce que j’avais appris à aimer. Mais elle me surveillait constamment, et n’aurait pas admis que je me laisse aller à accepter des privautés dont elle entendait bien rester la seule bénéficiaire.
Et puis, un peu à la fois, Martine sembla se détacher de moi. J’appris un jour qu’elle avait entamé une liaison avec une autre jeunette, et pris peur de me retrouver seule. Un matin, elle m’annonça qu’elle avait décidé de rompre notre relation et voyant ma panique
« Rassure-toi, je t’ai trouvé une autre maîtresse. Elle s’appelle Myriam, et dirige avec son mari une importante affaire de confection. Elle a entendu parler de toi par une amie, et m’a téléphoné pour me demander si j’étais éventuellement prête à te céder à elle. »
J’étais malheureuse de constater que Martine avait décidé de me larguer comme un colis gênant, mais n’avais pas le choix.
« Cette Myriam, comment est-elle ?
— Très belle, malgré ses quarante ans. Elle aussi vient de se retrouver seule, et ne le supporte pas. D’où son offre. Mais je me dois de t’avertir : c’est une merveilleuse amante, mais aussi une maîtresse bien plus sévère que je ne l’ai jamais été. Elle préférera certainement, si tu acceptes son offre, te garder en permanence à ses côtés, disponible à tous ses caprices, et elle est très capricieuse. Mais elle te fera jouir bien plus que je n’ai jamais pu le faire. Je crois savoir qu’elle nourrit un projet te concernant, mais n’ai aucune précision à ce sujet. Son mari, Roger, est un homme charmant qui passe son temps, avec l’accord de son épouse, à séduire l’une après l’autre les jeunes ouvrières de leur usine. Je suppose donc qu’il voudra t’ajouter à la liste de ses trophées. Leur fortune, à lui et à Myriam, est impressionnante. Par bonheur, elle appartient en grosse partie à sa femme. Je dois encore ajouter que Myriam a une vie sexuelle très active, tu le constateras très vite. Mais je crois aussi que l’occasion est trop belle pour que tu la repousses. »
Je ne pouvais me permettre de me trouver à la rue et décidai d’accepter. Et deux jours plus tard, munie de mon maigre bagage, je débarquai chez le couple. Le mari était absent, sans doute occupé à s’amuser avec une nouvelle ouvrière, et Myriam était seule pour me recevoir. Je constatai très vite que les renseignements fournis par Martine étaient en grande partie erronés. Myriam était bien propriétaire d’une grande usine de confection qu’elle avait héritée de ses parents, décédés alors qu’elle n’avait que trente ans. Sur un coup de tête, elle avait épousé Roger à qui elle avait confié des responsabilités dans son affaire. Et il ne s’en tirait pas trop mal, les résultats étaient excellents. Mais bien sûr, il n’avait pu résister à ses pulsions sexuelles, et abusait régulièrement des avantages que lui procurait dans ce domaine sa situation dominante dans l’usine. Lassée des fantaisies de son mari, mais préférant ne pas s’en séparer, Myriam avait créé un petit atelier de confection de tenues sexy où elle occupait une dizaine de jeunes ouvrières. Elle les avait choisies très jeunes et inexpérimentées au point de vue sexuel. Les marges bénéficiaires de ses deux affaires lui permettraient de payer grassement les filles de son petit atelier. De plus, elle avait à côté de la villa dans laquelle elle habitait, fait construire un petit bâtiment qui outre les réserves et l’atelier proprement dit abritait une partie d’habitation comprenant un réfectoire, une salle de détente avec sofas, fauteuils et une grande TV. Mais les travaux n’étaient pas terminés. Lorsque je vins rejoindre Myriam, celle-ci me reçut dans sa villa. Elle m’en fit faire le tour, mais eut soin de me cacher une partie des locaux. Quand elle me montra sa chambre, je compris ce qui allait se passer. Très luxueuse, elle était pour le moins étrange. Elle présentait deux grands lits doubles, de nombreux miroirs aux murs et même au plafond, et jouxtait une luxueuse salle de bains comprenant entre autres un superbe jacuzzi. Les choses ne traînèrent pas. De suite, Myriam entra dans le vif du sujet :
« Martine t’a certainement dit que je suis lesbienne. En fait, mais cela n’a guère d’importance, je suis plutôt une bisexuelle. Elle m’a vanté tes qualités amoureuses, et leur description m’a persuadée de te prendre à l’essai. Mais avant d’aller plus loin, mets toi nue que je puisse mieux me rendre compte de ton physique qu’on m’a dit être de toute beauté. »
La pudeur n’était pas mon fort, et un clin d’œil, je me présentai nue à celle qui allait devenir ma maîtresse. Je m’étais soigneusement préparée à cette inévitable inspection : j’avais pris le matin un bain parfumé, soigné tout particulièrement mon sexe épilé, et avais même poussé le souci du détail jusqu’à pratiquer sur moi un lavement. Je ne connaissais pas encore les préférences de Myriam et je tenais à ne pas la décevoir : il aurait été dommage de la mécontenter si par hasard elle se serait plus particulièrement intéressée à la partie arrière de ma petite personne. J’avais bien fait. Myriam s’était elle aussi déshabillée et couchée sur un des lits me fit signe de la rejoindre. Elle avait un corps magnifique, une poitrine mieux fournie que la mienne. Elle écarta les jambes, et je découvris un clitoris dont la taille inhabituelle m’étonna. Voyant la réaction, elle s’en amusa
« Comme tu le vois, il a beaucoup servi. J’espère que tu auras à cœur d’en prendre grand soin. D’ailleurs, fais-moi une petite démonstration de tes talents ! de suite ! te voir m’excite déjà. »
La franchise de ma nouvelle maîtresse me remplit de joie. Et sans attendre je m’attelai à ma petite démonstration. Je constatai que Myriam était bien incapable de maîtriser ses réactions. Dès que ma langue se posa sur le bouton qu’elle me présentait, les yeux déjà brillants, elle se mit à mouiller. Et brusquement, j’eus besoin de m’offrir ce sexe. Délaissant le petit bijou qu’elle me présentait, je gobai littéralement l’ensemble, clitoris et lèvres sexuelles, poussant ma langue le plus loin possible. Myriam poussa un râle de plaisir, et fut prise de tremblements nerveux. Je crus que j’étais maîtresse du jeu. Mais je fus vite détrompée. Elle avait glissé sans que je m’en aperçoive ses deux mains le long de mon dos, et d’un coup sec, plongea plusieurs doigts dans ma rosette. Celle-ci n’avait pas été préparée à cet assaut, et la surprise me fit crier. Myriam me ferma la bouche d’un baiser, et poussa plus loin les doigts qui forçaient mon passage, me faisant jouir à mon tour. La suite fut tout bonnement merveilleuse. Les heures qui s’ensuivirent nous procurèrent de nombreux plaisirs. Plus que Martine, Myriam avait su prendre possession de mon corps. Elle avait le don des caresses. Mais lorsque de sa langue elle attaqua successivement mes deux accès, je devins littéralement folle. Jamais on ne m’avait fait ce qu’elle me fit. Tout chez elle était parfait, je n’aurais rien pu désirer de plus. Et lorsqu’elle me gratifia d’une feuille de rose, elle était au sommet de son art. Mais j’eus soin de lui rendre la pareille. Je ne sais plus combien d’heures nous avons passées au lit ce jour-là, mais quand nous nous sommes arrêtées, poitrine contre poitrine, nous nous sommes regardées comme hallucinées. Nous avions senti que quelque chose de fort venait de nous attacher l’une à l’autre. Le bain qu’ensemble nous avons pris plus tard nous permit de reprendre nos esprits. Il fut l’occasion pour Myriam de préciser certains points.
« Il n’est pas nécessaire de te dire que jamais je n’ai vécu ce que nous venons de vivre. Mais je tiens à clarifier la situation. Je suis et compte bien rester ta maîtresse, et tu devras toujours t’adresser à moi de façon respectueuse et en me vouvoyant. Je tiens à avoir la libre disposition de tout ton corps, quand et comment je le voudrai. Et tu devras accepter les punitions que je pourrais désirer t’infliger, que ce soit pour une faute commise, ou plus simplement parce que j’en ressentirais l’envie. Demain, je t’emmènerai visiter l’atelier, découvrir mes petites ouvrières. Tu t’en doutes sans doute, toutes sont déjà passées dans mon lit. Mais elles sont fort inexpérimentées, et ne parviennent que rarement à me satisfaire. Tu auras pour tâche de les éduquer, et d’en faire de bonnes amantes. Je t’autorise donc à en faire pratiquement tes soumises : tu auras comme moi le droit de les punir dans la salle prévue à cet effet et que je te ferai visiter demain. Mais il va de soi que tous les jours, après seize heures, lorsque je serai rentrée du travail, tu viendras me rejoindre, seule ou avec l’une ou l’autre des filles dont tu vas avoir la charge. Et comment se passera la soirée, je te laisse le soin de l’imaginer. Autre chose : même si tu n’es plus vierge ni par devant ni par derrière, tu n’as jamais connu la sensation rare d’un homme te pénétrant. Je demanderai à mon frère Roger de corriger la chose. Ce sera pour demain soir, et toutes mes petites ouvrières seront invitées au spectacle. Celui-ci ne pourra que leur être bénéfique. Et je crois que l’idée de te voir ainsi baisée et enculée devant celles qui te seront soumises devrait te plaire. Dernier point : demain matin, un contrat sera prêt et tu auras à me le signer, du moins si tu en acceptes les conditions. » LIRE la SUITE

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Commentaires

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jeudi 1er août 2013 à 09h53 - par  Rêves de femme

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lundi 29 juillet 2013 à 19h59 - par  lecocq

j’aime se genre d’histoire pourriez vous la suite je suis un simple lecteur mais je n’ais pas les moyen de payer pour les sites

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