2 - Mini-trip

vendredi 21 avril 2006
par  Crabou
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Se rappelant les marques de cravache sur son corps et l’absence de sous-vêtement dans ses bagages, Cathy image déjà la scène et la surprise que va avoir cette esthéticienne. Pour toute réponse à la question de Jean, elle se retourne sur le ventre et vient s’empaler lentement sur le sexe de son mari.

Après une bonne douche, Cathy enfile une courte jupe et un petit top sexy au dos nu. Elle se baisse pour ramasser les vestiges de la robe qu’elle portait hier mais Jean l’arrête.

— Non, laisse tout cela, je veux que la femme de chambre se rende compte de ce que tu as vécu hier.

Avec un sourire coquin, Cathy se relève.

Jean et Cathy vont déjeuner tranquillement puis se dirigent vers la réception.

— Je souhaiterais me faire faire une épilation intime totale. Connaissez-vous un établissement qui pratique ce genre de soin dans cette ville ?

Cathy pose cette question à l’employé de la réception qui est un peu troublé par cette demande qui sort de l’ordinaire de celles auxquelles il doit répondre habituellement.

— Euh, un instant, svp, je vais me renseigner.

Quelques instants plus tard, il réapparaît et donne à Cathy l’adresse d’un institut esthétique où elle trouverait son bonheur.

Jean et Cathy poussent bientôt la porte de cet établissement.

— Ma femme voudrait se faire épiler totalement le sexe et les reins. Pouvez-vous lui rendre ce service ?

— Oui bien sûr monsieur, répond une jolie femme étonnée que ce ne soit pas la dame qui ait formulé la demande.

— Bien. Je vous laisse ma femme. Je viendrai la rechercher dans une demi-heure, dit Jean en adressant un regard coquin à sa femme.

L’esthéticienne fait entrer Cathy dans une pièce meublée d’une table de soin, d’armoires diverses, d’une chaise et d’une penderie dans un coin.

L’esthéticienne :

— Déshabillez vous pendant que je prépare le matériel

Cathy se place dans le coin, dos à l’esthéticienne et commence à se déshabiller sans fermer la tenture prévue pour isoler la cliente. Cathy laisse volontairement tomber par terre sa ceinture dont la boucle émet un son clair sur le carrelage pour attirer l’attention de l’esthéticienne. Lorsque celle-ci la regarde, elle se baisse pour ramasser sa ceinture, exposant bien ainsi ses fesses striées à la vue de l’esthéticienne.

Lorsque Cathy s’approche de la table et s’y installe à la demande de l’esthéticienne, elle remarque une lueur particulière dans ses yeux, mélange d’étonnement et lubricité.

L’esthéticienne enduit le pubis et les lèvres de Cathy de cire puis elle arrache la cire et les poils non sans guetter dans les yeux de Cathy l’effet que cela lui fait. Après quelques soupirs de souffrance et de plaisir mélangés, le sexe de Cathy est maintenant lisse comme au premier jour. Elle se retourne sur le ventre, les fesses en l’air pour permettre l’épilation de ses reins. L’esthéticienne en profite pour suivre délicatement avec un doigt une des marques sur les fesses de Cathy.

En réponse à la question muette, Cathy répond :

— Mon mari m’a cravachée hier soir avec mon consentement. J’aime beaucoup cela.

Le doigt fini sa course sur le sexe de Cathy avant que l’esthéticienne ne reprenne son travail.

Lorsque le traitement est fini, l’esthéticienne regarde Cathy remettre sa jupe et son top. Avant de partir, Cathy s’approche d’elle et lui pose un petit bisou sur les lèvres.

Jean et Cathy se promènent maintenant main dans la main dans les rues commerçantes.

Attiré par une paire de bottes dans une vitrine, Jean marque un temps d’arrêt puis la montre à Cathy et lui propose d’aller l’essayer. Ils entrent et un vendeur se dirige vers eux.

— Ma femme est intéressée par la paire de bottes dans la vitrine

— Bien prenez place sur ce banc, je vais vous les faire essayer

Cathy prend place et se rappelant qu’elle n’a pas de culotte, elle se dit que ce vendeur va avoir une surprise.

Le vendeur revient avec la paire de bottes et s’accroupit aux pieds de Cathy pour l’aider. Lorsque celle-ci lève la jambe pour enfoncer son pied dans la première botte, le regard du vendeur tombe sur le minou tout lisse de Cathy. Son visage trahit immédiatement son émotion. Cathy met la seconde botte sans se presser pour laisser le temps au vendeur de profiter du spectacle.

— Elles sont bien mais je n’ai pas vraiment besoin de bottes actuellement. Vous auriez des escarpins ?

Le vendeur repart dans la réserve et réapparaît avec plusieurs boîtes. Lors de l’essayage de ces chaussures, il ne se prive pas de regarder sous la jupe de Cathy ni de lui caresser les jambes au passage.

Au grand dam du vendeur, Cathy se décide pour une des paires et se dirige vers la caisse. Jean paie et ils ressortent du magasin, Cathy adressant au passage un grand sourire au vendeur.

Sur le trottoir, Cathy confie à son mari : Tout cela m’a très excitée, j’ai envie de rentrer pour que tu me fasses jouir.

"Sadiquement", Jean lui répond : Il faudra attendre encore. Continuons encore un peu notre shopping

Leur prochain arrêt est cette fois dans un magasin de lingerie et d’accessoires sexy. Ils fouillent dans les rayons chacun de leur côté à la recherche d’un « truc sympa ». Jean trouve un collier relier à 4 chaînettes (2 courtes et 2 plus longues) toutes les 4 terminées par une petite pince. La propriétaire du magasin, une belle rousse assez sexy, lui explique :

— Les pinces au bout des chaînes courtes sont destinées aux seins et les autres aux lèvres du sexe. Les chaînes sont assez longues pour les laisser pendre par devant ou les faire passer entre les fesses de la dame. C’est un bijou très polivalent. Il est discret mais les initiés devineront où vont se perdrent les 4 chaînettes. Les pinces procurent une douleur lors de leur mise en place mais se font assez vite oublier. Une traction sur les chaînettes permet de raviver les sensations. Bien entendu, plus longtemps elles seront portées plus la douleur sera vive lorsque les pinces seront ôtées.

— Est-ce que ma femme peut l’essayer ?

— Bien sûr, les cabines sont au fond du magasin.

— Pas la peine, elle va le faire ici. Pouvez-vous l’aider à mettre correctement les pinces en place ?

Avec un sourire enjôleur, elle se prend le collier de ses mains et se tourne vers Cathy qui retire son top et sa jupe, se retrouvant ainsi intégralement nue au milieu du magasin.

La commerçante se plaque son corps contre celui de Cathy pour lui mettre le collier puis se recule un peu pour lui fixer la première pince sur un sein.

— Huummffff !

Cathy ne peut retenir un petit gémissement.

Vient le tour du second sein. La rousse ne baisse alors et s’empare de la troisième pince en ayant fait passer la chaînette derrière le dos de Cathy. Cette pince vient mordre une lèvre du sexe de Cathy, la dame remarque que celui-ci est déjà bien humide. Cela la pousse à passer sa main entre les jambes de Cathy pour lui caler la chaînette entre les fesses. La dernière pince vient bientôt rejoindre sa précédente sur le sexe de Cathy. En remerciement du spectacle, la rousse embrasse goulûment Cathy sur la bouche.

Cathy :

— Cet ensemble me donne des sensations très étranges.

Jean

— Bien nous allons le prendre. Pas besoin de l’emballer, ma femme va le garder sur elle !

La rousse ramasse les vêtements de Cathy et l’aide à se rhabiller. Le décolleté et le dos laissé quasi nu par le top permettent de bien voir les chaînettes.

Jean et Cathy reprennent leur balade dans la ville et prennent plaisir au regard intrigué ou connaisseur des passants qui remarquent les chaînettes ou devinent les pinces sous le fin top. De temps à autre, au milieu des gens qui arpentent les trottoirs, Jean tire légèrement sur l’une d’entre elles provoquant un petit gémissement de sa femme qui passe rarement inaperçu.

Pour clore cet après-midi, ils se mettent au bout de la file de gens qui attendent pour acheter une glace. Jean passe la main dans le décolleté de sa femme et lui enlève coup sur coup les deux pinces de seins. Cathy ne peut retenir un cri qui fait se retourner toute le file, les obligeant à prendre le large.

— Cathy, choisis maintenant toi-même l’endroit où tu veux que je te retire les deux autres pinces.

Deux rues plus loin, une échoppe où se déroule une démonstration d’un produit quelconque provoque un petit attroupement.

Cathy, la voix un peu troublée et le regard brillant :

— Ici

Elle prend Jean dans ses bras et juste avant de l’embrasser langoureusement pour étouffer ses cris :

— Vas y maintenant et d’un coup

Sous la douleur, son corps se crispe et la main de Jean ressort mouillé de sous la jupe de sa femme.


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