La gifle

mardi 14 août 2012
par  deshna
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Tu es légèrement inquiète. C’est la première fois que je t’emmène dans un club SM. Tu es habillée de ton collier, de ton corset, de bas blancs et de chaussures blanches à hauts talons. Tu portes une robe blanche légèrement transparente, mais tu sais que tu ne la garderas pas longtemps. Sur le parking du club, j’attache ta laisse à ton collier et je t’entraîne à ma suite.

Dans le club, je m’installe à un tabouret du bar et je te laisse debout à mes côtés. Je commande des boissons. Nous devisons quelques instants avec les personnes présentes. Un autre dominant me demande si j’accepterais de te présenter à lui. Il est accompagné d’une soumise qui est habillée d’un harnais, de chaussures hautes et de bracelets de poignets et de chevilles.

Nous les rejoignons à leur table. Je t’ordonne d’enlever ta robe. Je te présente en termes élogieux. Tu es très fière de la présentation que je fais de tes capacités et de tes qualités. Il me présente Esther, sa soumise, en termes tout aussi élogieux. Je te fais te tourner et je montre les traces récentes de cravache sur tes fesses. Je t’allonge sur la table et je t’écarte les cuisses. Intéressés, plusieurs autres dominants et dominantes s’approchent. Tu te trouves exposée face à quelques personnes. Tu es très fière de l’intérêt qu’on te porte. Esther te prend les mains et te lance un regard qui signifie "Courage" mais tu n’es nullement troublée. Tu aimerais bien le lui dire mais, tu sais que je ne t’ai pas encore autorisée à lui parler.

J’ouvre tes grandes lèvres et j’expose ton clitoris. J’explique qu’il est très sensible et délicieux au touché et au goûté. J’ouvre tes petites lèvres. Tu es bien sur trempée d’excitation. J’explique que je ne te réprimande pas sur ce point, car j’aime que tu sois mouillée. Je réponds à quelques questions. J’explique que tu es régulièrement fistée de la chatte et du cul. Je te fais lever les jambes pour que tous puissent voir ton cul. Puis, la démonstration terminée, je te relève et je demande au Maître d’Esther de me présenter sa soumise de la même manière, ce qu’il fait sans hésiter. A la traditionnelle question de savoir si je te prête, je réponds que tu ne l’as jamais été et que je n’ai aucune intention de ce genre.

Après la présentation d’Esther, nous reprenons notre place à la table, vous êtes assises bien sagement à nos pieds. Dans le club, plusieurs soumises et soumis sont dominés en public. Tu n’oses le dire, mais tu aimerais bien l’être à ton tour. Nous vous permettons de parler ensemble. Tu entames une discussion animée avec Esther. A un moment, son Maître et moi-même décidons de passer aux toilettes. Nous vous laissons à votre conversation. Tu es tellement prise par cette dernière que tu ne m’entends pas revenir. Tu sens une main te prendre le sein. Dans un réflexe, tu te retournes pour gifler l’indélicat. A la dernière seconde, tu te rends compte que c’est moi, mais tu ne peux arrêter ton geste. La claque résonne plus dans ta tête que sur ma joue. Mes lunettes s’envolent dans la salle. Tu me regardes dépitée "Pardon Maître" Mais tu te rends compte que je ne vais pas en rester là. Je porte la main à la joue et tu lis dans mon regard que tu as fait une bêtise. Tu irais bien récupérer mes lunettes en rampant, mais tu es pétrifiée de terreur.

Je t’attrape par les cheveux et je te projette au milieu de la pièce. Tu tombes à genoux. "Mains sur la tête !" L’ordre résonne dans ta tête. Tu restes à genoux et tu te doutes que tu vas subir une punition devant toute l’assemblée. Tu trembles un peu à cette idée. Je commence une leçon de morale sur le respect dû à son Maître. Je ponctue mes phrases de coups d’une cravache qui est apparue comme par miracle dans mes mains. Comme je trouve que tu bouges trop, je te place des bracelets et j’attache tes poignets à ton collier.

Lorsque j’ai fini la leçon de morale, de nouvelles marques sont visibles sur tes fesses et tes seins. Heureusement que tu portes ton corset. Le patron du club vient me trouver. Tu me vois en conversation avec lui, mais tu n’entends rien de nos propos. Je reviens vers toi et je te relève sans ménagement. Je t’entraîne à ma suite avec rudesse. Tu te dis que ton châtiment n’est pas terminé. Nous entrons dans une pièce qui est très bien équipée. Plusieurs engins de tortures, une collection de fouets et de cravaches aux murs, plus quantité de chaînes et autres accessoires divers.

Je t’emmène face à une croix de Saint-André située au milieu de la pièce. Je défais tes poignets. Placée de dos à la croix, tu y es promptement attachée et suspendue. Du plafond, pendent deux élastiques avec des pinces. Je les relie à tes tétons. Ces pinces sont bien plus douloureuses que les pinces à linge que nous utilisons ou que ta pince à chaîne. A peine les pinces en place, je fais vibrer les élastiques. La vibration se transmet aux pinces qui augmentent la douleur dans tes tétons. Je passe mes mains sous tes seins, je les soulève et je les laisse retomber. Tu n’es pas loin de crier tant cela est douloureux.

Je défais un crochet et toute la croix bascule à l’horizontale. La traction des élastiques sur tes tétons est maximale. Tu as l’impression que tes tétons vont s’arracher de tes seins, tant ils sont douloureux. Je t’abandonne à ton sort, non sans avoir fait cruellement vibrer les élastiques une dernière fois avant de sortir. Tu essayes de garder ta tête à l’horizontale, mais tu as trop mal au cou. Tu laisses retomber ta tête en arrière augmentant encore la traction des élastiques sur tes seins.

Je reviens rapidement, mais plus seul. Cinq personnes m’accompagnent. Tu ne peux les voir car je ne te permets pas de relever la tête. Je viens me placer près de ta tête. Je défais mon pantalon et je glisse ma queue dans ta bouche. La première personne s’approche de ton entrejambes. Elle pose une main douce sur tes cuisses. Cela doit être la femme dominante, penses-tu. Sans attendre, elle entreprend de te lécher. Tu sens ma queue gonfler dans ta bouche. Tu commences à me faire une pipe pendant qu’elle entreprend un cunnilingus.

Elle s’arrête au bout de quelques instants, laissant la place à un homme, le sexe dressé, couvert d’un préservatif. Entre chaque participant, je gratifie ta chatte d’un coup de cravache. L’homme se place entre tes cuisses. Il se glisse dans ton vagin d’un seul coup. Ton cul leur est interdit, mais ton vagin est à leur disposition. Il entreprend un mouvement de va et vient entre tes cuisses. Tu as l’impression d’être une gamine sur une balançoire folle. Le moindre mouvement accentue la tension des élastiques et tu ne sais rien faire pour amoindrir la douleur dans tes seins. A peine se retire-t-il, qu’il est remplacé par un autre après un autre coup de cravache sur ta chatte.
J’explose dans ta bouche et tu as de la difficulté à avaler mon sperme. Je passe ma main sous ta tête et je la relève lorsque le troisième homme te pénètre. Je glisse une planche sous ta tête, mais je t’interdis de regarder les personnes qui te violent. De cette manière, je réduis légèrement la tension des élastiques sur tes tétons. L’homme est rude et ponctue ses mouvements de grands "han" sonores. Lorsqu’il se retire après un long cri de plaisir, tu reçois un nouveau coup de cravache. Tu voudrais bien que ça s’arrête, mais déjà tu en sens un quatrième homme se presser à la porte de ton sexe.

Il prend tout son temps, il n’est pas pressé. Il joue cruellement avec les élastiques. Après ce qui te semble une éternité, il se retire sans un mot. Je redresse la croix et je la bloque en position verticale. Toutes les personnes présentes semblent ravies d’avoir eu l’opportunité de te violer. Je défais les pinces de tes seins, une à une. Malgré toute ta volonté, tu ne peux retenir un cri tant la douleur est intense. J’entreprends de caresser tes tétons. Ils sont ultra sensibles et le contact de mes doigts est plus douloureux qu’apaisant.

Nous quittons tous la pièce où tu restes suspendue à la croix. Je reviens dix minutes plus tard et je te détache. Tu tombes dans mes bras. Tes sentiments sont mêlés. Toutes les insultes que tu connais te sont passées par la tête durant ces dix minutes et tu ne pensais pas en connaître autant. Mais au moment où tu sens mes bras autour de toi, nulle révolte, nul ressentiment. Tu lis dans mes yeux une immense fierté. Je t’embrasse doucement. Tu me demandes la permission de te frotter les bars pour en chasser les picotements.

J’attache tes poignets dans ton dos. Je te conduis à la table ou Esther est toujours assise aux pieds de son Maître. Je te fais asseoir de la même manière. Deux bols d’eau sont amenés et nous vous ordonnons de boire à 4 pattes. Avec les mains attachées dans le dos, c’est assez difficile. Tu y arrives, car tu as très soif. Nous vous autorisons à reprendre votre conversation. Tu craignais des remarques sarcastiques ou des questions d’Esther, mais il n’en est rien. Personne ne te dit rien à propos de ta punition et de ton viol collectif.

Au bout d’une heure, je te relève et j’attache la laisse à ton collier. Je prends ta robe qui traînait sur une chaise et nous sortons du club. Je t’embrasse longuement avec tendresse et douceur. Sur le parking, tu pensais que j’allais te rhabiller, mais je me contente de t’installer dans la voiture et de jeter ta robe sur le siège arrière. Il fait noir et personne ne remarquera ta nudité. Comme à l’aller, je te bande les yeux et je t’emmène vers une nouvelle destination.

Ecrit par mon Maître "Designer"




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Commentaires

Logo de deshna
dimanche 19 août 2012 à 22h21 - par  deshna

Mon Maître et moi vous remercions tous les 2 pour vos commentaires.

Au plaisir de partager d’autres récits

deshna

Logo de Henic
jeudi 16 août 2012 à 07h23 - par  Henic

Ces histoires racontées par Deshna sont toujours intéressantes et excitantes.

Logo de Crabou
mercredi 15 août 2012 à 18h03 - par  Crabou

Bravo, j’aime beaucoup ce récit.
Personnellement, j’apprécie énormément d’être soumis en public. En plus, dans mes débuts je ne supportais pas les pinces sur les seins mais maintenant, j’adore cette souffrance surtout si des inconnus y assistent voire y participent en jouant avec les pinces et en les enlevant.

J’espère qu’il y aura d’autres visites dans ce club ou ailleurs.

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