3- L’hétaïre

Chapitre 3 - Humiliant examen
dimanche 12 décembre 2010
par  herpin
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Le lendemain, guidée par son amie, Florence se rendit au domicile de celle qui allait lui ouvrir les portes de ce monde de débauche qui serait peut-être désormais le sien. A la description que Sylvie lui en avait faite, elle reconnut immédiatement la vaste demeure nichée au cœur d’un parc protégé par de hauts murs. Il se dégageait de l’ensemble une impression de calme et de sérénité qui contrastait étrangement avec ce que sa camarade lui avait confié. La veille en effet, elle n’avait eu de cesse que cette dernière ne lui conta en détail le déroulement de son dressage. Si Sylvie lui avait assuré que les traitements subis n’avaient rien d’inhumain, elle lui avait néanmoins avoué qu’elle avait dû endurer quelques corrections qui l’avaient laissée sanglotante et le corps meurtri. Le récit des diverses humiliations et attouchements dégradants qui lui avaient été infligés dans le but de la préparer à ses activités futures, l’avait laissée anxieuse à l’idée de devoir se plier aux mêmes exigences. Aussi est-ce le cœur battant qu’elle gravit les marches du perron.
A peine eurent-elles sonné que la porte s’ouvrit, dévoilant une jeune soubrette qui les invita à entrer, avant de les guider jusqu’à un vaste salon. Florence n’eut pas le temps d’admirer le luxueux mobilier, que la maitresse de maison faisait son entrée dans la pièce. Vêtue d’un fourreau noir qui mettait en valeur sa silhouette élancée, sa chevelure brune coiffée en un austère chignon, le maquillage accentuant la dureté naturelle de ses traits, la cravache qu’elle tenait dans la main droite…tout concourait à faire ressortir la sévérité et la perversité qui émanait de cette femme. Subjuguée par cette apparition, Florence le fut bien plus encore lorsqu’elle vit sa camarade se mettre à genoux et baiser avec dévotion la main que cette femme lui présentait négligemment. Sans même réfléchir, elle imita son amie et fit à son tour ce geste de soumission. Lorsqu’elle s’adressa à ses visiteuses, leur hôtesse le fit d’une voix dont la douceur ne pouvait dissimuler l’autorité naturelle qui se dégageait d’elle.

— Bonjour Sylvie, voici donc ta petite protégée dont tu m’as parlé hier soir.

— Oui Madame, elle se prénomme Florence.

— Et bien Florence, tu as entendu ta camarade, tu devras désormais m’appeler Madame…simplement Madame et rien de plus.

— Bien Madame.

— Ainsi tu désires rejoindre mon petit escadron de charme. Ton amie a du te dire que j’attendais beaucoup de mes protégées. Penses-tu
pouvoir être à la hauteur ?

Totalement fascinée, Florence s’entendit répondre comme dans un rêve :

— Je ferai tout ce que vous exigerez de moi.

— Et bien, nous allons voir cela tout de suite. Relève-toi et mets-toi nue immédiatement.

Surprise par la brutalité du commandement, Florence se redressa néanmoins et d’une main hésitante, elle entreprit d’ôter ses vêtements. De se déshabiller devant cette inconnue la mettait mal à l’aise, mais surtout le fait de s’exhiber et de s’avilir ainsi en présence de son amie, l’humiliait encore plus. Toutefois, de voir cette dernière conserver sa posture de soumise lui donna le courage de se dénuder totalement. Rougissante, elle ne savait quelle attitude adopter. Se délectant du trouble qu’elle provoquait ainsi chez la jeune fille, sa tourmenteuse se moqua d’elle :

— Regardez-moi cette oie blanche, on dirait une pucelle….mais après tout, peut-être est-tu vierge ; approche que je vérifie. Là plus près…maintenant, écarte les jambes.

Tout en parlant, la femme glissa une main entre les cuisses de l’adolescente, les forçant à s’ouvrir davantage ; pinçant la vulve, enfonçant ses ongles dans les tendres nymphes, elle attira à elle sa victime, se réjouissant de voir ses yeux s’embuer de larmes, tandis que la gorge laisser échapper un faible gémissement. Relâchant sa prise, elle enfonça deux doigts dans le sexe de la malheureuse. Devant cette douloureuse pénétration opérée sans le moindre ménagement, cette dernière ne put qu’émettre d’inutiles râles de protestation ; tentant de se reculer pour échapper à sa tortionnaire, elle ne fit qu’augmenter ses souffrances, tant les doigts étaient profondément enfouis dans sa fente. Comprenant qu’elle ne pourrait se soustraire à l’ignoble manipulation, elle s’affaissa, désormais sans réaction, subissant stoïquement le ramonage de son vagin, jusqu’à ce que la femme, satisfaite de son examen, ne la repousse sans ménagement.

— Vous m’avez l’air bien sensible, jeune fille, voilà une petite fente qui n’a pas dû recevoir beaucoup de visites ; et quand n’est-il du côté pile ? veuillez vous retourner, et présentez moi votre croupe. Penchez vous en avant et écartez vos fesses de façon à bien dégager votre anus.

Morte de honte, encore sous le coup de la confusion qu’avait créé dans son esprit le pistonnage de son sexe, Florence prit la posture demandée. Troublée par l’ébauche de plaisir qu’elle avait ressenti malgré la vigueur du traitement subi, elle appréhendait la façon dont se déroulerait l’examen anal qu’elle allait subir. Elle ne manqua pas de se cabrer lorsqu’elle sentit un doigt se poser au centre de son anneau. Une claque sèchement appliquée sur l’une de ses fesses lui fit comprendre qu’elle devait reprendre la position initiale et ne pas tenter de se soustraire à la pénétration. La gorge nouée, elle accepta cette fois la poussée de l’index qui après avoir taraudé un moment sa bague anale afin de l’assouplir, s’engagea lentement dans le sombre conduit, ne manquant toutefois pas de lui arracher quelques gémissements. Une fois profondément et solidement implanté, le médius s’anima de mouvements circulaires destinés à lui distendre son intimité. Accompagnant ses manipulations de commentaires humiliants, la femme effectua un mouvement de retrait qui laissa un instant l’anus tout évasé. Si Florence se crut un instant libérée, elle dut déchanter en se sentant à nouveau forcée. Sa tourmenteuse joignant cette fois l’index à son médius, contraignit en effet l’anneau à laisser pénétrer les encombrants visiteurs. Si le premier investissement de son rectum s’était passé sans trop de douleur, il n’en alla pas de même de cette nouvelle dilatation ; ni ses cris ni ses trépignements ne parurent émouvoir la femme. Au contraire pour éviter que sa victime ne puisse se soustraire à sa diabolique emprise, elle avait replié ses doigts en forme de crochet s’amusant à griffer de ses ongles acérés les muqueuses déjà sensibilisées par le précédent ramonage. Semblant se satisfaire des appels à la pitié de sa victime, elle la libéra enfin, pour la faire se retourner et s’agenouiller devant elle. Sanglotante, les yeux mouillés de larmes, Florence vit sa tourmenteuse tendre vers elle la main qui venait de la martyriser, mettant bien en évidence ses doigts maculés de taches brunâtres. Ne comprenant pas ce que ce geste impliquait, elle demeura interdite. Il fallut que la femme force le barrage de ses lèvres pour qu’elle entrevoie ce qu’il lui fallait accomplir. Pleine de dégout, elle n’en desserra pas moins les dents, pour laisser pénétrer les doigts nauséabonds qui jouèrent avec sa langue, s’enfonçant loin dans sa gorge, jusqu’à venir effleurer sa luette, avant de ressortir propres et mouillés de salive. Prise de nausées, Florence demeura prostrée. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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mardi 14 décembre 2010 à 22h00 - par  Crabou

Superbe texte qui donne envie de lire la suite sans plus attendre.
Je suis dans le même état d’esprit que Sylvie car moi aussi j’aime me soumettre et être fouetté par ma Maîtresse.

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