Quatrième épreuve

dimanche 6 décembre 2009
par  nathykara
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Quatrième épreuve

L’air frais de la portière ouverte me réveille.

• Nous sommes arrivés, tu laisses ton top dans la voiture, tu sors que je te prépare.

J’enlève mon top, reste en soutien gorge seins nus et sors péniblement de la voiture.
Il me positionne devant lui, prends mes poignets et les attache de façon que mes mains soient derrière mon cou, cela m’oblige à bomber le torse et faire bien ressortir mes seins.

Il soulève ma jupe la coince dans la ceinture, un bruit de scotch que l’on déroule, il s’empare de mes bourses et de ma verge et les insère dans un sachet plastique, plaque le tout vers mon pubis et je sens le ruban adhésif bloquer le tout.

• Voilà, de derrière tu es comme une femme, plus rien ne pend, dans l’obscurité on y verra que du feu, cela vaudra mieux pour toi, un conseil pas un mot, s’ils s’aperçoivent que tu es un mec tu es mort, compris ?
De toute façon je ne veux plus t’entendre, je te le répète, tu encaisse en silence et tu accepte tout, tu n’a pas le choix de toute façon.
En route.

Il me prend par la taille et nous avançons, le sol est irrégulier, nous devons être en pleine campagne je sens la brise fraîche me bander les tétines.

Il frappe à une porte métallique, c’est fou quand même depuis ce matin dix heures je suis aveuglée par un bandeau, mes autres sens sont en éveil, j’analyse chaque information.

La porte grince, une vague de chaleur m’enveloppe, une atmosphère chargée, des murmures, il y a du monde ici.

Nous avançons, je suppose qu’une haie s’est formée, très proche car mon passage n’est que frôlements, pincements, attouchements rapides.

• Bonsoir, comme promis je vous ai emmené mon amie, je vous la laisse à disposition, seule consigne pas d’attouchement ni pénétration dans son vagin, je l’ai d’ailleurs bloqué, sa bouche, ses seins et son cul sont à votre disposition, un détail elle avale.
Je vous l’installe et vous souhaite une bonne soirée.

Il m’attire vers lui, m’oblige à me pencher en avant, mon ventre entre en contact avec une couverture rêche, m’écarte les jambes, je suis exagérément cambrée, attache chaque cheville, redresse ma tête fixe un collier à mon cou, il doit être relié au plafond car il me bloque presque à l’horizontale.

• Bonne chance et bonne soirée.

Me murmure t-il à l’oreille et il s’éloigne en me claquant les fesses.

Un mouvement de personnes, je suis entourée, des mains m’explorent, me fessent, me pincent, me caressent.

Une première queue prend possession de ma bouche, je ne suce pas, il me baise la bouche sans ménagement.

Je perçois leurs conversations, je ne comprends rien, il me semble que c’est de l’arabe, mais n’en suis pas sûre.

On me crache dans la raie, un puis deux doigts me fouillent l’anus, je subis en silence, j’ai en mémoire les propos de mon maître chanteur.
Un gland qui me paraît énorme force ma rosette, oui il est gros et long, quel supplice un vrai pal.

Je ne sens déjà plus ma bouche, ils me démontent la mâchoire, gorge profonde, baignent mes amygdales de leur jus, je dois être déchirée je ne sens plus mon anus.

Je n’ai plus la notion du temps, mais ils se succèdent les uns après les autres, je n’ai aucun répit,

Ils ne se sont interrompus que lorsque j’ai vomi et que de nombreux pets se sont échappés de mon fondement accompagnés de leurs rires et claques sur les fesses.

Mes seins ont été pincés, malaxés, étirés, serrés par un étau, chauffés à la cigarette.

Sous mon masque je n’ai plus de maquillage, les larmes ont du tout nettoyer, la cigarette c’était pour me faire revenir à moi quand je m’évanouissais, je ne sentais plus mon corps, les jambes tétanisées et les bras engourdis.

Je ne me suis même pas aperçue qu’ils avaient arrêté, on est en train de me délivrer, je m’affale par terre dans mon vomi.

De puissants bras me soulèvent et m’emportent, me jettent dans le coffre d’une voiture, je suis terrorisée, muette de peur, j’entends la voix de mon voisin qui remercie mes violeurs.

• Elle vous a convenu ? Vous l’avez bien baisée ? Ok alors je vous la ramène dans quinze jours, le temps qu’elle récupère de ce soir, ce sera trois mille comme ce soir, bonne nuit.

• Alors ma pute, tu peux parler si tu peux nous sommes seuls, dans quel état tu es, il faut que je trouve un endroit pour te laver tu pues.

Je ne dis rien, je pleure en silence, j’ai mal partout.
La voiture démarre, et parcourt quelques kilomètres, il s’arrête me sors du coffre et me met nue, un jet glacé me fouette le corps.

• Je suis désolé mais dans les centres de lavage il n’y a pas toujours de l’eau chaude, rassure toi je suis loin de toi je ne veux pas te blesser avec le jet mais je n’ai rien trouvé d’autre.

J’ignore comment il fait, mais le jet n’est pas violent, mais glacé.

Il libère mon sexe, je peux enfin uriner, timidement je lance une main pour voir les dégâts du côté de mon anus, il est toujours ouvert, je peux entrer mes doigts en poire, lorsque je retire mes doigts je sens du sang dessus.

• Arrivés chez moi je te soignerai, on est à cinq minutes de ma maison de campagne, nous y serons tranquilles et tu pourras te reposer.

J’entends la fermeture éclair de mon sac et il m’habille, il me met ma robe, me fait remettre mes chaussures et me ramène à la voiture.

Je hurle de douleur, je ne peux pas rester assise.

• Ils t’ont bien défoncée, viens je vais t’installer sur la banquette arrière.
Pour une pute novice c’est vrai que soixante ouvriers du bâtiment sénégalais en manque de femme c’est une vraie initiation, je pense que maintenant je vais pouvoir te baiser sans problèmes et même à sec tu la sentiras pas passer.
Pour ta gouverne sache que ton trou ressemble à un fond de cannette de coca, tu ne seras pas constipée ces jours-ci, ha ha ha ha .

Arrivés chez lui, il ne me délivre qu’une fois dans ma chambre, mes yeux ont du mal à s’habituer.

Je suis enfermée dans une chambre avec un grand lit, une chaine pend du plafond au dessus de l’oreiller avec un collier.

J’ai une salle d’eau ou tous les produits nécessaires à une femme sont disposés ainsi qu’une nuisette sûrement trouvée dans un sex-shop bas de gamme vu son mauvais goût.

J’ai juste fini de me démaquiller qu’il revient avec une trousse.

• Tu ne le sais pas mais je suis médecin, je vais te soigner, j’ai tout ce qu’il faut. Demain un de mes amis va venir, il va t’administrer tes premières doses d’hormones, c’est un pro il s’occupe dans son service des transsexuelles, nous pourrons faire ton dossier et suivre les procédures légales pour ton changement de sexe et d’état civil.

Je m’évanouis à ces paroles.

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