Petit scénario particulier

mercredi 16 novembre 2005
par  caligula
popularité : 3%
3 votes

Cela faisait déjà quelques temps que je communiquais par mail avec cette jeune épouse délaissée par son mari et qui s’était laissée aller à un flirt lors d’une soirée où se trouvaient plus de 100 personnes, restés discrets et chastes.

Je lui avais bien expliqué que dans une relation charnelle, il me fallait un jeu de domination pour que je puisse y prendre du plaisir. Si elle voulait bien être ma soumise d’un soir, des règles seraient établies. Nous nous retrouverions dans une chambre d’hôtel qu’elle réserverait elle-même. Si cela ne lui convenait pas, elle pouvait interrompre nos échanges de courrier.

Une semaine plus tard, je recevais un mail. J’y ai répondu et nous avons discuté comme cela pendant encore deux longues semaines. Nos petites règles bien établies, elle me communiqua l’adresse du lieu. Il s’agissait d’un petit appartement mis en location pour des étudiants. Bien immobilier appartenant à ses parents et vide en ce mois d’août.

Le jour convenu, je me rendis en ces lieux que j’avais repéré auparavant. Le cœur battant, je sonnais au numéro indiqué. Sa douce voix me répondit un simple « oui » et moi m’annonçant « c’est monsieur C ». La porte s’ouvrit accompagnée de ce petit bruit de moteur « drrrrrr » et je grimpai les quelques marches pour me retrouver face à la porte où était accroché un papier sur lequel était inscrit : Bonjour Monsieur C.

Je tournai lentement la poignée et poussai, tout aussi lentement la porte, pour découvrir une pièce illuminée par plusieurs bougies, les volets des fenêtres étaient descendus, le mobilier était pauvre, deux chaises, une table, un lit d’une personne, fait, plusieurs étagères fixées aux murs et un bureau de bois lourd qui avait sûrement plus que vécu. A oui ! il y avait une chaise de bureau en tissu qui semblait en bonne état. Et bien sûr, elle, une jeune femme de 27ans de taille moyenne et de corpulence plus que raisonnable. Une belle poitrine et de longs cheveux noirs qui lui tombait dans le dos, mis à part quelques mèches négligemment sur le devant. Elle était debout, en sous vêtements des plus sexy, comme je lui avais demandé. Très peu de bijoux et de petites sandalettes à talons enveloppées ses pieds.

J’ôtai mon long manteau noir qui commençait à me faire transpirer. Le temps était des plus doux, j’avais mis ce manteau juste pour le style. Autrement je n’étais vêtu que de vêtement des plus classiques, un pantalon noir de toile légère et un tee-shirt noir. Je posai le manteau sur le bureaux en m’assurant qu’il était propre. Elle me dit de ne pas m’inquiéter, qu’elle avait nettoyé les lieux. Et je m’installai sur le fauteuil de bureaux et en testai un peu sa solidité. Je suis rassuré, je me positionne de manière plus confortable et regarde cette belle jeune fille, pas beaucoup plus jeune que moi du reste. Je lui demande de se tourner, de marcher, de revenir vers moi. De encore se retourner le regard en direction des fenêtres. Je me lève, m’approche d’elle, je suis, le visage tout contre son cou, de coté et je respire, je hume son parfum naturel, mis à part un savon de bain, elle n’a rien modifié à son odeur naturelle, comme convenu. J’aime ces senteurs du corps, plus tard, je pourrai goûter une odeur encore plus intime.

C’est bien, lui dis-je. Tu as respecté ce que je t’ai demandé. Approche toi et vient sur mes genoux. Entre temps, je me suis rassis sur cette chaise. Elle obtempère et je l’embrasse goulûment, j’enlève le soutien gorge et le jette négligemment par terre. J’embrasse sa belle poitrine, mords ses tétons qui durcissent encore un peu plus qu’ils ne l’étaient. Je sens mon sexe gonflé, entravé dans mon string. Je pense qu’il va sortir de ce petit bout de tissu. Je l’embrasse de nouveau avec passion et lui rappelle notre petit scénario convenu. Je prends la cravache qui était dissimulée dans mon manteau, relève la fille et lui assène un coup sur chaque fesse de part et d’autre du tanga qu’elle porte avec élégance. Je me lève à mon tour et l’embrasse de nouveau. Je lui tends la cravache et dit d’un ton clair : « voila, c’est toi la dominante, tu seras ma maîtresse pour l’heure qui vient ou pour le temps que je jugeras. » Elle se saisit de la cravache et je m’agenouille à ses pieds. Je vais jusqu’à les embrasser. Elle me demande de me déshabiller, et de lui présenter mon cul. Je m’exécute, lentement et consciencieusement, il n’est pas question de froisser mes vêtements. Une fois en string et le sexe presque en dehors, je me positionne de manière à lui présenter mon fessier. Alors elle me dit sèchement. « Tu as pris ton temps, petite merde, et tu vas recevoir 20 coups de cravache et je te conseille de garder le silence. L’immeuble est vide mai j’ai les oreilles fragiles. » Je lui réponds un « oui, bien ce sera selon vos désirs » et elle me donne un coup qui me fait sursauter. « Selon vos désirs qui, petite merde ». C’est qu’elle apprend vite la salope, « Selon vos désirs Maîtresse ». Elle me répond que c’est bien mieux et que le compte de mes 20 coups va commencer. Et c’est ce qui se passe, une après l’autre elle frappe en cadence sur chaque fesse et en faisant elle-même le décompte. Elle se dépêche de donner les derniers et y prend plaisir, elle se caresse de l’autre main. J’ai pu remarquer cela d’une manière furtive car elle a veillé à ce que je garde la position. Bon dieu, comme ça me fait mal au cul mais comme je suis fier de la voir si sûre d’elle, suivre à la lettre ce que nous avions convenu. Car elle veut débrider son époux et le faire devenir l’amant qu’elle souhaite qu’il soit, elle est amoureuse de son mari et est triste de voir la passion s’évanouir suite à ses 5 années de mariage. Ils se fréquentent depuis leurs 20 ans et ….. Bon dieu, je ne suis pas habitué à ce traitement, je vais avoir l’air malin devant d’autres soumises, le cul marqué, car c’est sûr il va me rester des traces. Mais j’y éprouve du plaisir, et oui c’est mon coté maso qui remonte à ma prime jeunesse. Elle me demande alors de lui enlever la culotte, et de la lécher et termine en disant : « Applique toi où tu vas encore goûter à ta cravache et enlève ce string ridicule qui ne dissimule plus rien, surtout ne va pas jouir sur mes pieds, comme un ado ».

Je fais descendre son tanga lentement et elle lève une jambe puis l’autre et s’installe sur le bureau en poussant mon manteau qui tombe sur le sol. Ce qui attire mon attention, car je n’ai pas envie qu’il soit tout froissé. Elle est là assise, le dos penché juste retenu par ses coudes et les cuisses grandes ouvertes. Oh, oui ses cuisses, ses jambes longues et fines bien dessinées. Et oui, les jambes des filles, des femmes, même ceux des trans ou des travelots attirent toujours mon regard et lorsqu’elles sont si bien dessinées par le créateur ou mère nature qui ne réalise pas que de la verdure, quoi que cette jeune dame me semble bien verte et ouverte, oui je m’égare et comme gare à la cravache…. Bref je me suis mis comme ordonné par ma maîtresse à lécher, sucer, mordiller, du mieux que je pouvais cette vulve…ces grandes lèvres qui couvrent les petites et ce clito bien gonflé et….surtout cette odeur que j’attendais…Je m’en délecte, ma langue est active et mon odorat me fait chavirer dans une ivresse. Bon sang, mon pénis est de plus en plus dur et pointe vers ce plafond défraîchi. Je me caresse involontairement, c’est plus fort qu moi. Mon éphémère maîtresse le remarque et me dit « je ne te permets pas de te caresser, pas encore grosse merde » et tente de m’asséner un coup de cravache sur le visage. Je le bloque de la main, serre la dite cravache et l’arrache des mains de cette maîtresse un peux trop autoritaire pour un début. Je me relève et lui dit « Erreur petite fille, jamais sur le visage, tu t’es trop laissée influencé par ton plaisir, petite salope, je reprends les rennes et tu vas payer ta faute ». Je suis en train de la fouiller de deux doigts, puis trois, c’est qu’elle mouille la chienne. La guidant de ma main, dont certains doigts sont dans son intimité, je la relève et la force à se tourner, j’ai enlevé ma main, juste pour l’instant où elle a pivoté et aussitôt, je l’ai replacé les doigts encore plus profond et avec un mouvement sec. Je sors les doigts humides et entreprends l’index dans l’anus. Elle crie : « Non, pas ça, je te l’ai dit ».

« Oh là ma belle, j’ai repris les choses en main, il serait temps que tu t’en rendes compte et que tu me vouvoies, et ton cul sera introduit, point. Dans l’instant tu vas recevoir la punition que tu mérites. » Je prends la corde qui est dans la poche de mon manteau, qui est par terre et froissé. Je lui attache les mains d’un coté du bureaux et les pieds de l’autre et bien écarté, ses mamelles écrasées sur le meuble. Et aucune de ses supplications ne viennent perturber l’étirement que je me suis appliqué à réaliser. Comme ça elle est figée, entièrement à ma disposition. « Et alors ma belle soumise, ton insolence, ton emportement et mon manteau froissé, ça mérite 30 coups de cravaches et je ne vais pas retenir mon geste. Tu vas les compter, si tu en oublies le nombre, si celui-ci n’est pas exact, si tu es en retard….je vais être gentil, tu en recevras un de plus. COMPRIS SALOPE. » Et elle me répond un « oui maître » avec une voix tremblante.

Je lève la cravache et le premier coup tombe, « un », puis le second sur l’autre fesse, « deux ». Le troisième sur la cuisse droite, « trois », la quatrième sur la cuisse gauche suivi d’un cinquième sur la fesse droite et « Alors, je n’ai pas entendu le quatre, ça fera un de plus ». Elle oublie le huit et au treizième des larmes commencent à couler. Et le compte continue, la cravache frappe une fois du coté droit, une fois du coté gauche et tantôt sur les fesses, tantôt sur les cuisses.

Elle reçut 36 coups au total et ses yeux étaient rouges et les larmes continuaient à couler. Une fois le dernier coup donné, je restai un instant contemplant ce fessier et ses cuisses bien marquées de plaques rouges, presque bleus par endroit. Et cette vision me fit bander encore plus, et de ma main gauche je me caressai lentement. Je déposai la cravache, sur le bureau à côté de sa tête, me replaçai derrière elle et introduisis cette queue bien rigide, dans son fourreau trempé, que dis-je, dégoulinant. Avec mon doigt que j’humidifiais de ma salive, en profitant pour goûter cette mouille, je lubrifiais lentement l’orifice anal. Et elle me réitéra un « non, s’il vous plait maître pas de ce coté, s’il vous plait ». Je poursuivis le mouvement de va et vient dans ce vagin si chaud, pendant un moment, puis je me retirai et m’approchai de son visage. Je léchai ses joues encore humides de ses larmes, puis l’embrassai et elle me le rendit bien ce baiser. Je fouillai une autre poche de mon manteau et en sortis un petit couteau à cran d’arrêt, je fis pivoter la lame juste devant ses yeux et cette dernière se bloqua. Je me replaçai derrière elle et caressai son dos avec cette lame un peu froide. Je descendis la lame vers les fesses. Elle me supplia ; « Non, je t..Vous en supplie, ça na jamais été prévu, ne me faites pas de mal, pitié .. » La lame caressait l’entre jambe et frôlait son intimité. « Pitié, faites de moi ce que vous voulez, mai pas de couteau…je t’en supplie, encule moi, prend moi comme tu voudras, demande moi n’importe quoi mais ne me fait rien avec ce couteau.. Je t..vous en supplie maître je ferai n’importe quoi… » Elle tremblait et ça m’excitait encore plus. Elle repleurait et était paradoxalement encore plus trempée entre les cuisses. Je m’approchai de nouveau de son visage et m’abreuvai de ses larmes fraîches et salées. Puis me replaçai derrière et pointai le bout de mon gland sur son anus et m’enfonçai lentement, très lentement mais de manière ininterrompue. Et tout rentra, jusqu’aux couilles. Bon, je ne suis pas bâti comme un cheval non plus, j’ai juste un sexe des plus normal, dans la moyenne quoi. Donc, je ne suis pas en train de lui déchirer le cul et pourtant un râle sortit de sa gorge, douleur ou plaisir…je pense que c’est un mélange des deux. Peut-être un soulagement, suite à la peur de la lame. Et je poursuis dans un nouveau mouvement d’avant et arrière. Et de plus en plus rapide, c’est que je suis pas mal excité moi. Ah, je sens que ça va venir. Non, ce n’est pas encore fini. Je sors ma queue et reprends mon couteau, lui remontre. Et lui présente ma pine à la bouche. Elle a une mimique de négation, puis regardant la lame courte mais aiguisée qui se trouve dans ma main droite. Elle ouvre la bouche et suce, sa position n’est vraiment pas confortable. Donc, j’abandonne sa bouche et à l’aide du fameux couteau, je coupe les cordes, des pieds puis des mains. Je l’attrape par les cheveux et la positionne à genoux, pour qu’elle continue sa fellation. Tout en appréciant cette caresse buccale, je lui dit ; « tu n’avais rien à craindre, le couteau, il ne servait qu’a couper tes liens » et un bref instant après ses paroles ma semence gicle et se répand sur sa figure et en partie dans sa bouche qui est la destination principale, j’enfourne d’ailleurs à cet effet toute ma pine, et tiens un très bref instant l’arrière de sa tête pour bien déverser les derniers jets tout au fond de sa gorge. Et d’un dernier souffle autoritaire je dis ; « Avale bien tous salope, c’est ta récompense ». Et elle obéit, et nettoya tout le gland et la hampe avec sa langue. Je la laissai bien avaler ma précieuse liqueur de vie, la regardai avaler sa salive une ou deux fois et me penchai pour l’embrasser. Et quand nos bouche se séparèrent, elle me dit ; « je devrais être punie maître, j’ai joui sans permission et je ne l’ai même pas signalé ». Je me mis à rire et elle aussi. Tout en m’affalant sur le lit qui n’a même pas été défait. Elle s’approcha et se blottit dans mes bras, et je tirai la légère couette sur nous, et nous nous endormirent un moment. On se réveilla dans la nuit et entreprîmes une nouvelle relation sexuelle des plus conventionnelle. Et c’est pour cette dernière, que j’engageai avec les souvenirs de ce qui venait de ce dérouler quelques heures plutôt, que je lui suis vivement reconnaissant. Au petit matin, elle alla chercher de quoi déjeuner, ensuite sans prendre de douche, donc avec toute les effluves de notre luxure, nous sommes sortis et avant de se quitter, je passai chez un fleuriste non loin des lieux et lui offris une rose rouge.

Quelques mois plus tard, je fus invité en même temps qu’un de mes meilleurs amis et d’autres personnes, à souper chez ce jeune couple. Le pur hasard, enfin je crois. Et pendant l’apéritif, alors que le mari faisait visiter sa merveilleuse cave à vin, je me suis attardé dans une autre pièce où je remarquai une rose séchée et un peu raccourcie, se trouvant dans un fin vase. Je me suis approché intrigué, voulant voir si je pouvais reconnaître ma rose….Et je sentis une main prendre la mienne et quand je me retournai, je la vis, elle un genou à terre et elle embrassa ma main droite qu’elle tenait fermement. Elle me dit simplement « merci ». Un frisson me parcourut tout le corps. Le souper et la soirée se déroulèrent de manière des plus banale et jamais je ne sus, si le mari savait….. Je ne revis ces personnes que de manière épisodique et toujours en présence d’autre.

Ce que cette histoire ne raconte pas, c’est la solitude qui m’envahit, lors du retour chez moi. Je me retrouvai seul, à mon domicile, alors que je pensais que ce couple était ensemble, heureux, peut-être pour le restant de leur vie. Je ne sais si c’est de la joie d’avoir contribué à ce bonheur ou si c’est de la jalousie de ne pas posséder une telle femme aimante et audacieuse à mes côtés. Sûrement que je ressens un peux des deux.




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Navigation

Articles de la rubrique

  • Petit scénario particulier

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur