Laure - Première Soumission 5

Chap. 5. Samedi (2ème partie)
jeudi 3 janvier 2013
par  Luke
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Laure attendait, toujours nue, dans la pose imposée par son Maître que celui-ci ait fini le repas qu’elle lui avait préparé.
Les bras derrière la tête et le regard fixé devant elle, elle gambergeait ferme et se posait beaucoup de questions.

La matinée a été vraiment dure pour mon orgueil mais maintenant l’orage est passé, je me sens sereine. J’avais besoin de ce que me fait vivre Pierre pour comprendre que cela me manquait et qu’inconsciemment, je cherchais sans oser à être vraiment soumise. Je ne pensais pas avoir besoin d’être humiliée, de vivre à poil toute la journée. Je suis heureuse qu’il ose continuer à me dresser, j’en ai besoin moralement, physiquement. Suis-je normale ? Je m’en fous car çà nous plaît à tous les deux et c’est l’essentiel.

Il finit son repas et se leva. Laure ne bougea pas, attendant les ordres de son Maître.

"Même consignes que ce matin. Tu manges en vitesse et tu me rejoins au salon. On s’active. Tu m’amèneras un café."

Laure se précipita pour se servir et se restaurer aussi vite qu’elle le put. Puis, elle alla se planter devant le fauteuil où l’attendait Pierre, lui tend le café demandé et ensuite se met dans la même position qu’auparavant à la cuisine.

Pierre but son café.

"Laure, te rappelles-tu que tu dois encore être punie pour tes erreurs d’hier ?"

Zut, il ne les pas oubliées. Qu’est-ce qui m’attend encore ?

"Oui, Maître et je suis très anxieuse de connaitre mon sort après la punition de ce matin."

"Laure, va chercher la petite boîte dans la table derrière toi."

Elle revint la boîte à la main et lui présenta.

"Ouvre-la. Dis-moi ce que tu vois dedans ?"

Elle l’ouvrit et dit :

"Des pinces à linge, des pinces de bureau, Maître. Il y a aussi de pinces avec des dents et aussi d’autres pinces, je ne sais pas à quoi elles servent, ni pourquoi elles sont dans cette boîte."

"Elles servent à pincer le corps des soumises, tout leur corps, surtout les parties les plus sensibles, les tétons, les lèvres, le clitoris, la langue et j’en passe…"

Les yeux de Laure s’agrandirent d’effroi à l’idée qu’elle pouvait subir de tels tourments.

Ma chair la plus fragile comprimée par ces horribles pinces, quelle horreur, il ne va pas me faire subir çà. Comment vais-je pouvoir le supporter ?

"Laure, tu vas être punie pour avoir refusé hier d’avaler la liqueur de ton Maître. Tu vas progresser dans ta soumission et découvrir une autre forme de souffrance. Tu vas faire la vaisselle et pendant tout le temps que tu feras cette vaisselle, tu porteras des pinces sur tes deux tétons."

Comme tu as interrompu une punition, tu te rappelles avoir accepté de doubler le temps de la punition suivante. Comme j’avais prévu un quart d’heur, tes seins seront pincés pendant une demi-heure et tu devras en subir l’intégralité car tu ne pourras pas l’arrêter."

Laure blêmit. Elle se rappelait son acceptation de ce matin pour interrompre son enfer du moment.

Maintenant, elle était au pied du mur et ne pouvait pas reculer sauf à tout arrêter tout.

Elle déglutit et serra les dents convulsivement en anticipant une douleur qu’elle ne connaissait pas.

Jusqu’à maintenant elle s’était pincé très légèrement le bout des seins mais seulement pour provoquer son plaisir. Quand il lui avait serré méchamment les tétons, Il lui avait fait mal. Qu’est-ce que cela allait être alors avec ces machins sur ses seins si fragiles ?

Elle attendit toute frémissante de peur de ce qui allait lui arriver.

"Tu débutes alors je ne prendrais pas des pinces trop fortes. Ces pinces seront très bien."

Il prit deux pinces dans la boîte et lui en tendit une.

"Essaye-les sur ton doigt"

"Aoutch, çà fait mal au doigt, çà pince très fort. Non, pitié, Maître. Je vous en prie Maître, pas çà."

"Tu te la places toi-même. Téton droit. J’attends."

Laure prit la pince et la fit manœuvrer, fermée, ouverte, fermée, la regardant avec affolement.

Elle présenta la pince très écartée sur le bout de son sein et commença à laisser la pince se refermer lentement, puis hésita, s’arrêta, recommença et prenant sa respiration, elle laissa d’un coup la pince se refermer sur la chair fragile de son téton.

Elle cria tant la douleur qui avait éclaté dans son sein était forte. Elle respira très, très fort en pinçant la bouche en cul de poule faisant des petits bruits de succion, "Uh-Uh-Uh-Uh –Uuuuuh", cherchant comme à absorber son tourment.

Quelle souffrance instantanée, immense. Je ne m’attendais pas à çà. Mon sein va exploser tant j’ai mal. Çà irradie dans tout le corps. Il faut que je l’arrête, c’est insupportable.

Elle lançait sa main pour se l’enlever quand elle entendit.

"Tu mets les mains dans le dos et tu attends pour la deuxième sur l’autre sein."

Elle obéit et attendit les mains dans le dos en tremblant. Ses yeux étaient plissés par la souffrance et elle poussait des petits gémissements.

La voix de Pierre lui disait :

"Tu sens, Laure, comme c’est douloureux et encore, celles-là ne sont pas trop fortes. Avec le temps et l’habitude, tu habitueras à cette douleur aigue qui devient sourde ensuite et qui irradie dans tout ton corps au fur et à mesure que cela dure, tu t’habitueras mais tu ne t’y feras jamais. Elle sera toujours là, la douleur, désagréable au possible. Tu ne penseras qu’à elle, tant que tu porteras ces pinces."

Il a raison. La douleur s’atténue un peu pour devenir moins vive. Elle reste lancinante. Mais j’ai très mal quand même.

Il lui tendit l’autre pince.

"Le téton gauche, maintenant."

Laure prit la pince et cette fois la posa très précautionneusement sur son sein gauche tout en serrant les dents et malgré tout, la douleur fut encore fulgurante. Elle trépigna et tapa des deux pieds par terre pour tenter d’évacuer cette explosion de souffrance. Elle souffla bruyamment plusieurs fois de suite pour ne pas crier. Rien n’y fit, la douleur était là, terrible pour elle qui n’en avait pas l’habitude.

Son visage était déformé tant elle grimaçait d’être ainsi tourmentée et ses yeux étaient emplis de larmes.

"Bien, c’est parti pour 30 minutes. A la vaisselle."

Laure fit couler l’eau chaude pour remplir le bac de l’évier et prit les deux couverts et assiettes du repas de midi. Les lava très vite puis se retourna pour me dire.

"Maître, j’ai fini…"

Quand elle vit que j’avais sorti la vaisselle propre des placards et que je la lui présentais, ces épaules se voutèrent de désespoir, et elle se retourna pour continuer.

Le salaud, il m’a eue. Je croyais que j’allais en avoir vite fini mais non. Attends, il m’a tout déballé. Je ne vais jamais avoir fini dans la demi-heure. Je vais devoir supporter ces horribles pinces encore plus longtemps. Quel cauchemar.

Les mouvements que je fais pour prendre une assiette ou un plat et les frotter, les rincer et les mettre à sécher font bouger mes seins et ces pinces qui enserrent mes tétons, amplifiant et me rappelant à l’ordre sans arrêt sur ce mal qui me tiraille.

Tiens, on dirait que la douleur s’atténue un peu avec le temps qui passe et qu’elle s’endort dans mes seins. Je la sens moins.

Je surveillais le chrono d’un œil et de l’autre je regardais grimacer Laure pendant qu’elle exécutait sa tâche. Au bout de cinq minutes, je lui dis :

"On se retourne. Tu ne sens plus rien. On va tourner ces pinces. Bras dans le dos."

Tourner les pinces, çà veut dire quoi ?

"Laure, serre les dents très fort. Le sang va revenir d’un coup dans ton téton et tu vas avoir mal, très, très mal, encore plus mal que tout à l’heure."

C’est quoi avoir plus mal que tout à l’heure ? C’est possible ? Non, il veut me faire peur.

Elle regarde le bout de son sein ornée par la pince et ma main qui s’approche. Elle écarquille les yeux et tremble de crainte de ce qui va arriver.

La main enlève la pince et la douleur est là, fulgurante, effroyable comme si une tenaille géante lui broyait le sein. Elle pousse un bref hurlement et se reprend.

Il m’avait prévenue, ce n’était pas du flan. C’est donc vrai, çà fait encore plus mal, la vache et il y a encore l’autre. Heureusement, çà passe assez vite mais çà reste très douloureux.

Surprise, elle hurla à nouveau. La pince venait de se refermer sur son bout de chair meurtri après avoir fait un quart de tour pour pincer dans l’autre sens. Elle venait de comprendre ce que voulait dire tourner les pinces. Elle trépigna pour tenter d’évacuer sa souffrance et se mit à pleurer à chaudes larmes.

Elle avait tellement mal qu’elle ne sentit presque pas qu’il desserrait la pince sur l’autre sein et mais quand il la reposa, elle avait beau s’y attendre, des étoiles explosèrent dans ses yeux. Elle serra les dents à se casser les mâchoires en inspirant bruyamment entre ses lèvres fermées.

"’Laure, on reprend la vaisselle et cette fois, je te les tournerais seulement dans dix minutes, pour t’habituer à les supporter un peu plus longtemps."

Elle s’activa pendant dix minutes. Elle sentait la douleur qui insinuait dans toutes les fibres de son corps. Il lui demanda à nouveau de se retourner. Un ordre fusa.

"Ouvre la bouche, en grand."

Aussitôt, une grosse boule vient se placer dans sa bouche. Une sangle lui fit le tour de la tête et fut serrée fermement. Elle pouvait hurler maintenant, elle ne proférerait que des sons inarticulés. La sangle autour de la tête était inutile car la balle était coincée par les dents de Laure et elle n’aurait pas pu en aucun cas recracher son bâillon. Mais elle permettait de le retirer plus facilement.

Et elle dut encore reprendre sa corvée de nettoyage.

Pendant qu’elle gémissait et sanglotait sur ses assiettes et autres plats à laver et qu’elle bavait sur ses seins, il se servit un café et le dégusta.

Les dix minutes passèrent vite et à nouveau, l’insupportable déferla sur Laure. Quand je défis la pression des pinces, elle hurla tellement fort que son cri fut presque audible malgré le bâillon.

A nouveau, les pinces furent tournées d’un quart de tour et replacées. Elle ne sentait plus ses tétons tant ils étaient meurtris et il lui tardait qu’il annonce la fin de son supplice.

Mais la douleur atroce fut là par quatre fois, immense, infernale.

Elle avait fini de nettoyer un monceau de vaisselle, heureusement, il n’était pas sale car ainsi, elle n’avait pas eu à frotter fort, limitant les tiraillements des pinces sur ses seins.

"Bon, c’est fini. Approche, je vais t’enlever tout çà."

Pour aller au plus vite, je lui enlevais les deux pinces presque en même temps en les arrachant vivement. Elle hurla de manière inarticulée et aurait sauté dans tous les sens, si je ne l’avais maintenue, mon bras dans le dos accrochant ses deux bras.

Je frottais doucement le bout de ses seins. Elle raidit pour hurler à nouveau et se dégagea brusquement de moi tant c’était douloureux pour elle.

Je la laissais se frictionner elle-même très doucement. Elle pleurait à gros sanglots qui secouaient ses épaules.

Avec le temps, elle s’habituerait à cette douleur mais là pour la première fois, çà avait été très, très dur pour elle. Je l’avais bien vu et surtout entendu.

Je la pris dans mes bras pour la consoler et lui caressait doucement les cheveux et le dos.

Elle s’apaisait peu à peu.

"Laure, tu as subi ta punition avec courage. Je te félicite. Maintenant, tu connais l’effet des pinces sur les seins. J’ai hâte de les essayer sur ton petit bouton pour voir comment tu aimes çà. Fais en sorte de ne pas être punie sinon ce moment sera vite là."

Laure baissait la tête en pleurant silencieusement.

Alors, s’il me le fait, je ne pourrais pas le supporter et j’abandonnerais la partie.

Je la pris par le bras et l’amenais au salon.

"Laure, un peu de repos pour moi et pour toi, je réfléchis, voyons, voyons. Tu as été bien vaillante alors il faut te récompenser."

"Tu vas te mettre debout les jambes écartées. Voilà, c’est bien. Ne bouge plus."

J’attrapai un gode incurvé vibrant. Je le lui enfonçais dans son sexe. L’appendice spécial du gode touchait son clitoris. Grâce à une sangle passée autour de sa taille et dans la raie de ses fesses, je le lui maintins en place.

"Maintenant en position Exposée."

Elle se mit à genoux, le dos penchée en arrière, les bras tendus, les mains enserrant ses chevilles, les cuisses très écartées laissant voir le gode enfoncé en elle.

Je lui liais les poignets aux chevilles l’empêchant ainsi de se toucher.

"Donc, pour te récompenser, Laure, tu peux jouir autant de fois que tu le souhaites."

"Oh, merci, Maître, je n’en pouvais plus d’attendre." dit-elle d’un air gourmand.

Et j’enclenchais l’interrupteur du gode pour qu’en vibrant, il excite son ventre de l’intérieur et aussi son clitoris. Les piles étaient neuves, il y en avait pour tout le temps nécessaire et elle ne savait pas ce qui l’attendait. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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mercredi 9 janvier 2013 à 19h01 - par  Tibetlord

L’écrivain ne comprends pas vraiment ce que c’est la soumission et pas du tout comment un maître se comporte. Il n’est pas un maitre mais un bourreau obsédé.
Tibetlord.

Logo de henic
samedi 5 janvier 2013 à 15h22 - par  henic

La progression est telle qu’il est difficile de n’avoir pas pitié de Laure, même si elle consent expressément à son sort. Celui-ci constitue-t-il un bien véritable pour ce couple...?

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