Mon épouse, C, suite de ses aventures (8)

vendredi 9 mars 2012
par  Cadan
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Trois jours se sont écoulés. Mon épouse est restée à la maison, prétextant une grippe pour ne pas avoir à aller travailler. Chaque soir, quand je rentrais, elle était là, silencieuse, vêtue de sa vieille robe de chambre et pas maquillée. Les soirées se passaient quasiment sans un mot. Elle attendait d’aller se coucher, n’osant pas m’adresser la parole de peur de revenir sur sa vie en tant que Lola. Moi, je ne pensais qu’à ça. Je ne pouvais la regarder sans que toutes ces images de dépravation me reviennent dans la tête. La nuit, je n’arrivais pas à dormir et je n’osais pas la toucher.

Quand le téléphone a sonné, le troisième soir, nous avons su, tous les deux, que ça recommençait. Avec de mon côté une espèce de joie malsaine, et du sien, de la résignation.

— Alors, le petit cocu, ma pute a pu se reposer ?

— Oui, Monsieur.

— Elle a toujours son gode dans le cul ?

Je me rendis compte que je ne l’avais plus vue nue depuis la dernière séance dans le bar. Je demandais alors à C, par gestes de se retourner et de soulever sa robe de chambre pour me montrer ses fesses. L’excroissance noire qui en sortait me prouvait qu’elle avait continué à obéir.

— Oui, Monsieur.

— À la bonne heure. Elle le garde toute la nuit et elle vient demain soir. Tu peux l’amener si tu veux, et si tu as encore envie de jouer au serveur. Je veux qu’on sache bien que c’est une putain dès qu’elle sera entrée dans mon restaurant. Rendez-vous à 18 heures, et qu’elle ne soit pas en retard.

Il avait déjà raccroché. C était tourné vers moi et attendait.
Tu as rendez-vous demain à 18 heures. Tu devras être habillée comme une pute. En attendant tu as interdiction d’enlever ton gode.
Elle ne répondit rien et la soirée se passa dans un silence absolu entre nous.

Le lendemain, je savais que j’allais l’amener. J’avais honte, et, cependant, mon sexe se tendait dans mon pantalon.

En rentrant à la maison, je vis que C, ma douce épouse avait disparu. Devant moi, se tenait Lola. Elle avait ses talons de 14cm, des bas couture noir tenus par un porte-jarretelles d’un rouge criard, un string ficelle de dentelle noire au travers duquel on voyait son sexe rasé, son redresse seins que j’avais déjà vu et bien sûr son collier de chien. Elle était très maquillée, avec, en particulier, un rouge à lèvres très vif. Je remarquais que ses seins étaient eux aussi rougis.

— Tu n’es pas encore prête. Tu vas être en retard.

— Je suis prête.

— Mais...

— Je sais que, pour Maître Ali, une pute doit être reconnaissable du premier coup d’œil, et elle doit pouvoir être baisée immédiatement. Donc je suis prête.

Elle enfile un manteau et traverse la rue pour entrer dans la voiture. Les passants se retournent sur cette apparition. J’en rougis.
Arrivés à destination, devant le restaurant de Monsieur Ali, C enlève son manteau et c’est dans son costume de pute qu’elle traverse la salle. Des sifflets et des commentaires grivois accompagnent son passage.

— Quel cul !

— Alors, Lola, tu es prête à te faire enfiler !

— C’est combien, salope ?

C avance sans un mot. Ses seins se balancent au rythme de sa marche. Elle entre dans la cuisine-bureau. Monsieur Ali est toujours assis dans son fauteuil. C s’arrête devant, écarte les cuisses et pose les mains derrière la tête.

— Salut, Lola.

— Bonjour, Maître. Votre pute est à votre disposition.

— Ton cocu est venu. Dis lui de s’asseoir et qu’il ne prononce pas un mot. Assieds-toi là-bas et tais-toi.

— Maître, ma chatte et mes nichons sont à vous. Faites-en ce que vous voulez.

— C’est bien, petite salope. Tu commences à comprendre ce que tu es.

— Oui, Maître, une salope et votre putain.

— Et ton cul, chienne ?

— Je l’ai préparé, Maître.

— Montre.

C se tourne vers Ali. Elle se plie en deux et écarte ses fesses devant son Maître. Le plug apparaît, d’une indécence folle au milieu de ces fesses rebondies.

— Bien, Lola. Dis moi, combien de fois t’es-tu déjà fait enculer ?

— Ja...jamais, Maître.

— Comment ça, ton cocu ne t’a jamais pris le cul ?

— Non, Maître.

— Tu vas me le donner, salope.

— Oui, Maître.

— Je ne t’ai pas demandé ton avis, sale cochonne. Tu vas te faire enculer et, ainsi, tu me ramèneras plus de pognon. Compris ?

— Oui, Maître.

— Pose tes nichons sur la table, écarte les cuisses et ouvre tes fesses avec tes mains.

Sans une hésitation, C s’installe dans la position exigée par son maître. Je suis terriblement excité, mais je ne m’attends pas au nouvel ordre de monsieur Ali.

— Toi, le cocu, va me chercher Youssef.

Je vais immédiatement au bar et dit au serveur que monsieur Ali le demande. Lorsqu’il entre dans le bureau, il ne se prive de regarder les fesses de ma femme.

— Youssef, tu as déjà essayé une fois de l’enculer et tu n’as pas pu.

— Oui, Monsieur Ali.

— Lola me dit qu’elle est prête. Alors enlève lui le plug et baise la par le cul. D’accord, Lola.

— Oui, Maître.

— Dis-le, putain.

— Je suis prête à être enculée, Maître. Youssef, prends moi par derrière.

— Tu dois vouvoyer tous les hommes, et les femmes, qui te baiseront, salope.

— Oui, Maître. Youssef, mon cul est à vous. Enculez moi.

Le serveur s’approche de mon épouse. D’un geste brusque, il enlève le plug. L’anus apparaît, largement dilaté. L’homme baisse son pantalon et son slip. Son sexe est déjà érigé. Il le dirige vers l’anneau de C qui commence à se rétracter. Il se présente entre les fesses de C, qui ne bouge pas. Pourtant, elle doit sentir le gland. D’un seul coup, Youssef s’enfonce dans le cul de ma femme qui hurle de douleur.

— Tais-toi, sale pute. Ton cul doit servir.

Youssef reste au plus profond de mon épouse. Moi, je regarde, hypnotisé, sans l’idée de me rebeller. Puis il recule, presque jusqu’à faire sortir le gland, avant de replonger au fond du cul offert. Le va-et-vient se poursuit. C ne hurle plus, mais elle commence à gémir. Va-t-elle prendre son plaisir de cette manière bestiale ? Elle n’a pas cette possibilité, car Youssef vient de lui asséner une série de claques sur ses fesses qui rougissent.

— Tu n’es pas là pour prendre du plaisir, mais pour en donner. Tu comprends, petite pute ?

— Oui, Maître. Je suis là pour faire jouir les hommes à qui vous me vendrez.

— Alors, bouge ton cul, salope.

Et je vois mon épouse qui, maintenant, avance les fesses vers l’homme qui l’encule. Elle ose même des petits mouvements de rotation qui semblent faire beaucoup d’effets. Youssef accélère l’allure. Ses testicules claquent contre les lèvres vaginales de C. Je l’entends dire :

— Enculez moi bien. C’est trop bon. Donnez moi votre foutre.

Le serveur se raidit. Je sens qu’il vient de se déverser dans les intestins de ma femme. Et j’en ai la confirmation quand il se retire et que je vois du sperme s’écouler entre ses fesses.

— Va t’essuyer, Lola.

Mon épouse prend une serviette tendue par Marie et s’essuie l’entre-jambes et la raie des fesses. Je la trouve très excitante dans cette position. Puis elle revient se placer debout devant son maître, jambes écartées. Décidément, elle n’oublie rien des ordres d’Ali.

— Lola, tu vas aller t’asseoir au bar. Tu as une heure pour faire cinq cents francs. Une pipe c’est cinquante francs, une baise dans la chatte, cent et ton cul, ce sera deux cents. Tu sais ce que tu as à faire.

— Oui, Maître.

— Et toi, le cocu, comme je sais que ça t’excitera de voir ma pute, ton ex-femme, monter avec des clients, tu iras au bar laver la vaisselle. Lola, tu prendras la chambre au fond du couloir pour tes passes.

— Bien, Maître.

Je la vois se lever en string, bas et redresse-seins et franchir la porte. Je la suis et m’installe derrière le comptoir. J’évite de regarder Youssef qui me dévisage en ricanant.

C est assise sur un tabouret. Manifestement, elle attend le client. Cela ne tarde pas. Un premier homme, d’une cinquantaine d’années s’approche d’elle. Il la regarde longuement. Elle a les yeux baissés.

— C’est combien ?

— Cinquante la pipe, cent la chatte, deux cents, le cul.

— Tiens, voilà cent balles. Tu devras être bonne.

— Bien sûr, Monsieur.

Elle se lève et emmène son premier client par la main vers les escaliers. Je vois ses fesses chalouper et le client se délecter du regard. C, mon épouse va recommencer à se faire baiser par des inconnus contre de l’argent. Et là, je ne peux que l’imaginer, n’ayant pas la possibilité de quitter le bar.

¼ d’heure plus tard, le client redescend et s’installe au comptoir. Il commande une bière que lui sert Youssef. Celui-ci lui demande :

— Alors, elle a été bonne.

— Pas mal, cette nouvelle pute. Bonne chatte lisse et bien mouillée. Elle m’a chevauché et je voyais ses nichons se balancer dans le rythme. Par contre, elle pourrait montrer qu’elle y prend du plaisir, cette salope, au lieu de toujours avoir les yeux fermés. Une pute doit flatter son client, non ?

— Tout à fait, monsieur. J’en parlerai à son maître.

Quelques instants plus tard, c’est C qui apparaît. Elle a réarrangé sa tenue. Pourtant je remarque que ses joues sont rouges (aurait-elle pleuré, seule dans la chambre) mais aussi que ses fesses sont marquées par les doigts de son client. Il la regarde et sa main se tend vers sa poitrine, mais Youssef intervient :

— La passe est finie, monsieur. Ou alors, il faut repayer.

— Et toi, Lola, ne lambine pas et fais toi payer pour ce que tu fais. Compris ?

— Oui, monsieur Youssef.

Et elle se réinstalle sur son tabouret.

Les clients vont se succéder, quasi sans interruption. Deux d’entre eux vont la baiser, trois autres se faire faire une pipe. L’heure est passée sans que je m’en rende compte. C a les yeux cernés et humides et beaucoup de mal à avoir un maquillage correct. C’est le moment où le serveur lui dit qu’elle doit aller voir son Maître pour lui rendre compte. Je dois la suivre. Marchant derrière elle, je remarque quelques gouttes de sperme qui lui coulent le long des cuisses.

Sitôt arrivée devant le bureau, elle reprend sa position de soumission : jambes écartées, reins cambrés pour projeter sa poitrine vers l’avant et mains derrière la tête.

— Alors, Lola ?

— J’ai suivi vos ordres, Maître. J’ai sucé trois clients et trois autres m’ont baisé la chatte.

— Le pognon, petite pute.

De son redresse-seins, elle sort une liasse de billets chiffonnée qu’elle tend à son maquereau.

— Il n’y a pas le compte, Lola.

— J’ai fait ce que j’ai pu, Maître.

— Personne n’a pris ton cul ?

— Non, Maître. Pourtant je l’ai proposé.

— Ce n’est pas assez, salope. En plus Youssef m’a dit que tu te laissais caresser sans que le client ne paie.

— Je n’en pouvais plus, Maître.

— Une heure de passes et tu es déjà fatiguée. Tu me déçois.

— Je ferai mieux, Maître. Je peux y retourner.

— Non, c’est trop tard. Mais ne t’inquiète pas. On trouvera une situation où tu me ramèneras suffisamment de pognon. Pour l’instant, à poil, complètement.

Mon épouse enlève immédiatement le peu de tissu qui couvre encore son corps. Dès qu’elle est nue, elle reprend sa position de soumission, jambes largement écartées et mains derrière la nuque.

— Toi, le cocu, accroche la laisse au collier. Et tu la fixes au plafond.

C a maintenant le cou étiré par la laisse. Elle ne touche plus le sol que par la pointe de ses pieds nus.

— Tu n’as pas su être une bonne pute. Tu vas devenir une bonne chienne. N’est-ce pas, chienne Lola ?

— Oui, Maître, je serai votre chienne, obéissante.

— Qu’en penses-tu, Marie ?

— Je pense que les clients vont être ravis de s’occuper de la croupe de cette chienne. Remarque, j’y avais déjà pensé. Lola, à partir de maintenant, tu es une esclave.

— Oui, Maître, je suis votre esclave.

— Ce soir, tu fais tes débuts.

Ses débuts de quoi, me demandai-je. C s’était montré attifée comme une pute. Elle s’était exhibée dans la salle du restaurant. Elle s’était déjà fait prendre par tous les trous. Elle s’était fait payer pour ça. Je l’avais déjà vue se faire fouetter sur ordre de son maître. Qu’avait-il trouvé de nouveau pour avilir encore plus ma femme ? De plus, je n’oubliais pas qu’il cherchait à tirer du bénéfice de cette adorable femme qui était tombée sous sa coupe (et je l’y avais un peu aidé, je ne l’oubliais pas).

Marie s’approche de mon épouse. Elle lui prend les poignets qu’elle tire dans son dos. Elle les relie par des bracelets de cuir réunis par un mousqueton. Puis elle attache de nouveaux bracelets identiques autour de chaque cheville. Enfin, elle introduit une balle de mousse dans sa bouche et en referme les attaches derrière sa nuque.
Voilà, Lola. C’est comme cela que tu seras présentée ce soir. Tes bracelets serviront à t’attacher solidement et le bâillon empêchera qu’on t’entende crier. Je te laisse la surprise du reste.

C a fermé les yeux, de peur que son Maître ne voit la lueur de peur dans son regard. Ne pouvant parler, elle réussit quand même à hocher la tête. Ali peut être fier de lui. Il a réussi, en quelques semaines à transformer une jeune femme ordinaire en femelle totalement soumise.
Et moi, je suis formidablement excité par ce que je vois.

— Toi, le cocu, si tu veux voir ce qui se passera ce soir, retourne au bar. Il y a du rangement à faire et des verres à nettoyer.

Évidemment, j’obéis. Moi aussi, maintenant, je suis aux ordres du Maître de mon épouse.

Dans la salle, je me rends compte que l’espace a été modifié. Une grande place a été vidée au milieu. Les tables ont été placées autour. Du plafond, pendent deux chaînes reliées à une poulie et terminées par un mousqueton.

Je vais derrière le comptoir et commence mon travail. Les premiers clients arrivent et s’installent. Lorsqu’un couple entre, la femme me regarde et s’exclame :

— Mais c’est le mari cocu qui est là ! Il aime vraiment voir sa femme se faire baiser.

— A-t-elle vraiment tort ?

— Il risque d’éjaculer dans son froc, ce soir, avec tout ce qu’on va lui faire à cette pute. Il y a vraiment des mecs pervers.

Dire que c’est moi qu’elle traite de pervers !

La salle est maintenant comble. Manifestement, la soirée a été annoncée. C’est à ce moment qu’entre la vedette de la soirée, mon épouse C, ou Lola ?

C’est Youssef qui la traîne par la laisse. Hormis des talons hauts de quatorze centimètres, elle est totalement nue. Elle a les mains dans le dos et je remarque qu’elle est outrageusement maquillée : les yeux, les lèvres, les seins et les lèvres de son sexe. Youssef l’amène jusqu’au centre de la salle, juste sous les chaînes. Monsieur Ali la suit en souriant au public. Le serveur prend alors les poignets de C et les attache aux mousquetons des chaînes. Ma femme est dans cette salle, nue et attachée face à une trentaine de personnes qui ne perdent pas une miette du spectacle. Ses bras levés tendent ses seins et cambrent ses fesses. Elle est magnifique, ainsi.

— Chers clients, voici la vedette de la soirée, dit Monsieur Ali en montrant ma femme. Elle va d’abord se présenter.

— Je m’appelle Lola et je suis la putain de Maître Ali, dit-elle en rougissant sous son maquillage.

— Ce soir tu n’es plus une pute, mais mon esclave.

— Oui, Maître Ali, ce soir je suis votre esclave.

— Et chers clients, j’ai décidé de vous l’offrir, cette chienne. Tout est possible avec elle. Vous avez tous les droits sur elle. Et je suis sûr que vous en jouirez encore plus en sachant que son mari légitime est derrière le comptoir et qu’il va assister à tout ce que vous allez faire subir à cette salope.

Rugissements dans la salle.

— Et tout d’abord je pense que vous allez pouvoir commencer en vous occupant de ses fesses.

Un premier homme se lève. Il s’approche de ma femme offerte, tourne lentement autour d’elle. Tout en la regardant, il lui assène une claque sur son derrière. C tend violemment son corps vers l’avant en étouffant un cri.

Un second client arrive et la claque, encore plus fort que le précédent. C crie. Et cela agit comme un signal. Tous les clients mâles se succèdent. Les coups n’arrêtent pas de pleuvoir. Les fesses de C sont rouge écarlate. Elle essaie désespérément de retenir ses sanglots. Les femmes présentes s’approchent et griffent de leurs ongles longs les globes fessiers mis ainsi à leur disposition. C est vaincue et ne réagit plus, même quand une de ces clientes lui prend la bouche et l’embrasse violemment, forçant sa bouche. Un homme s’approche de moi, et tout en me réclamant un verre :

— Elle est sacrément bandante ta pouliche. Mais je pense qu’après ce soir, tu ne la verras plus jamais du même œil ...si tu la revois.

Que veut-il dire, si je la revois ? Mais je n’ai pas le temps de réfléchir plus longtemps. Youssef s’est approché de mon épouse et il lui attache aux chevilles une barre qui lui écarte fortement les jambes. Son sexe est maintenant bien visible de tous. Puis il tire lentement sur les cordes qui la maintiennent attachée et je vois ses pieds, lentement quitter le sol. Quand il arrête, C est suspendue, vingt bons centimètres au-dessus du plancher. Il pose une main sur ses fesses et pousse. C se balance, uniquement tenue par les poignets. Puis il se dirige vers le bureau et en revient tenant, dans ses bras, un certain nombre d’objets. Je reconnais des martinets, des cravaches, des pinces.

Un homme prend un martinet à longues lanières de cuir noir et cingle les fesses de ma femme, qui recommence à balancer au bout de ses liens. Quand elle revient en arrière, nouveau coup. J’en compte cinq. Au sixième, un autre client, qui s’est placé devant, au moment où C arrive en avant vers lui, frappe le ventre offert, juste au-dessus du pubis. Puis il l’arrête et la force à prendre la martinet entre ses lèvres. Ensuite, il prend ses seins à pleine main. Ses doigts viennent serrer les tétons qu’ils tirent, lentement, mais sans arrêt. Effaré, je les vois s’allonger de plusieurs centimètres. Il reprend alors le martinet et frappe un coup violent sur la poitrine offerte, qui porte immédiatement les traces rouges des lanières. La force renvoie mon épouse en arrière, ce qu’attendait l’autre homme pour, de nouveau, frapper les fesses offertes. C n’essaie même pas d’éviter les coups. Monsieur Ali intervient :

— Ne vous avais-je pas dit qu’elle était bien dressée, ma nouvelle esclave. Mais si vous voulez que la soirée dure, laissez la se reposer un peu.

Quelques filles apparaissent alors. Toutes sont habillées d’un string et d’un soutien-gorge avec des hauts talons. Quelques-unes ont des bas. Il s’agit, je pense, des autres filles de Monsieur Ali. Les clients s’en emparent et commencent à les lutiner, tout en buvant force verres de bière et de whisky. Pendant ce temps, Youssef a fait redescendre C sur le sol mais l’a laissée attachée, les bras en l’air. La musique est forte, les filles rient. Seule, C est silencieuse, au milieu de la salle, nue, les bras tirés vers le plafond, les jambes grande ouvertes, les fesses et les seins rougis.

Après quelques minutes, je vois Youssef s’approcher de ma femme. Il détache les mousquetons qui relient ses poignets aux cordes du plafond. Puis il lui ordonne de s’allonger sur le sol. Sur un signe de Monsieur Ali, les autres filles ont quitté le bar. Les clients s’approchent, curieux de la suite. Youssef accroche les mousquetons aux chevilles de C. Il tire sur la corde et je vois mon épouse se redresser. Elle prend appui sur ses mains mais ses jambes n’arrêtent pas de monter. Elle est maintenant suspendue, la tête en bas, les mains ne touchant plus le sol. Ses seins pendent, mais tout le monde ne regarde que son sexe offert. Ali prend un martinet, pose les lanières sur les lèvres vaginales.

— Je pense que cette chatte demande à être caressée.

Et il assène un coup sur ce sexe fragile. Puis il tend l’instrument à un client, qui vise la poitrine. C halète, mais ne crie pas. Tous les clients vont s’acharner sur ce corps offert. Au bout de ce traitement, le corps de mon épouse est entièrement rouge. Quelques stries laissent apparaître quelques gouttes de sang. Elle a les yeux fermés et ne réagit plus. Lorsque Youssef la fait redescendre, elle reste allongée sur le carrelage, essayant de reprendre son souffle. On détache ses jambes de la barre d’écartement.

— Maintenant, tu connais ton maître, Lola.

— Oui, Maître, je suis votre esclave. Faites de moi ce que vous voulez.

— À genoux, et suce mes amis.

Immédiatement, tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle. Elle ouvre la bouche et prend tous ces sexes dans sa bouche, les uns après les autres. Quand elle en suce un, elle caresse avec ses mains deux autres. Elle tourne sur ses genoux, cuisses largement écartées. Certains clients frottent leurs chaussures sur ses fesses, entre ses cuisses. Rien ne l’arrête. Les premiers jets de sperme éclaboussent sa gorge. Elle avale sans un signe de dégoût. D’autres s’écrasent sur son visage, dans ses cheveux, sur sa poitrine, dans son dos. La liqueur dégouline partout, entre ses cuisses, sur ses fesses. Elle ruisselle de sperme.

— Maintenant, tu vas te laver et tu reviens, maquillée, avec tes bas et ton porte-jarretelles.

— Bien, Maître.

Et elle part vers la cuisine. Toutes les personnes présentes discutent de ce que vient de se passer, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les commentaires sont particulièrement crus.

— Qu’est ce qu’elle est bonne, cette salope !

— Quand j’ai giclé dans sa bouche, elle a tout avalé sans un mouvement de recul.

— En plus, elle réagit bien au fouet.

— Ali a vraiment bien réussi avec cette pouliche.

— Je lui fourrerai bien sa chatte.

— J’espère que Ali nous la laissera plus longtemps, ce soir.

— Et moi, je prendrai bien son cul !

— Et toi, le cocu, quand tu retrouveras ta pouffiasse, si tu la retrouves, je doute que tu puisses la satisfaire.

Quelle honte pour moi ! Mais aussi, quelle trouble jouissance : ma femme adorée s’est fait fouetter, elle a sucé une bonne dizaine de queues, elle a été recouverte de sperme... et ça m’a terriblement excité !

Puis C fait son retour dans la salle. Elle a bien obéi à son Maître. À part ses bas noirs, son porte-jarretelles et ses talons, elle est nue. Elle n’a pas oublié non plus de farder les pointes de ses seins d’un rouge agressif. Elle avance, les mains dans le dos, les yeux baissés. Ali la regarde.

— Dis donc, esclave salope, c’est comme ça que tu obéis à ton Maître ?

— Mais je vous ai obéi, Maître.

— Je n’avais pas autorisé les chaussures, pouffiasse.

— Pardon, Maître, je n’avais pas compris.

— Approche.

C enlève ses talons et s’avance vers son maître, pieds nus dans ses bas sur le carrelage. Ali lui assène alors une énorme claque et la tête de mon épouse accuse le coup. Sa joue est toute rouge.
J’attends, salope.

— Merci, Maître.

— Quant à vous, dit-il aux clients, cette salope est maintenant à vous. Il vous suffira d’aller acheter un jeton à son cocu pour pouvoir utiliser cette chienne. Un jeton jaune, pour sa bouche, un vert, pour sa chatte, un rouge pour son cul. Oui, messieurs, vous avez bien entendu. Aujourd’hui, son cul est à vous. Et pour corser la soirée, je mets en vente deux jetons noirs. Le premier vous permettra de lui faire tout ce dont vous aurez envie. Le second, eh bien on verra plus tard.

Ali se dirige alors vers moi, derrière le bar et me tend une boite.
Les jaunes sont à cinquante, les verts à cent, les rouges à deux cents et les noirs à cinq cents. Bonne vente, le cocu.

Dans sa perversion, il me fait participer à la mise en vente de mon épouse. Et je n’imagine pas une seconde refuser.
Je n’ai d’ailleurs pas le temps car les premiers clients, déjà, s’approchent.

Un jaune pour moi, en tendant un billet de cinquante francs.

Dès qu’il l’a en main, il se dirige vers ma femme et la fait mettre à genoux. Elle s’exécute docilement.

— Ouvre mon pantalon, pute.

C obéit délicatement, sort le sexe déjà bien érigé et se l’enfonce directement dans la bouche. Elle commence à le sucer en faisant bien attention de ne pas le toucher avec les mains. L’homme se laisse faire et j’ai toute l’occasion de voir la bouche de mon épouse entourer le sexe de cet inconnu et le faire grossir entre ses lèvres rouges. Un tressaillement m’indique qu’il a joui. C avale tout, sans un geste de retenue.

Deux autres clients :

— Un jaune et un vert pour nous. Et regarde bien.

C n’a pas le temps de récupérer de la fellation qu’elle vient d’effectuer. Les deux hommes s’approchent d’elle. Le premier la prend par les cheveux pour la faire se mettre à quatre pattes. Le second prend ses fesses à pleines mains pour qu’elle se cambre. Il sort son sexe qu’il introduit d’un seul coup jusqu’au fond de son vagin. Pendant ce temps, l’autre s’est installé dans sa bouche et a commencé d’aller et venir. Je vois celle qui est encore ma tendre épouse embrochée entre deux sexes d’hommes qui la pilonnent violemment. Puis ils changent de place. C suce le sexe d’un inconnu encore luisant de son jus intime. Nouvelle éjaculation. Elle se relève tandis que les hommes viennent vers moi :

— Elle est vraiment bonne ta salope. Tu pourras remercier Monsieur Ali de son éducation de ta pouliche. Tu t’amuseras quand elle sera avec toi. Et tu pourras t’imaginer toutes les bites qui se la seront faites.

Rouge de honte, je ne réponds rien pendant qu’ils partent en riant.
Mais déjà un quatrième client se présente, et ce que je redoutais arrive :

— Un rouge pour moi. J’ai trop envie de goûter ce cul.

Je prends les billets et lui tend son jeton. C a compris et je lis dans ses yeux sa peur. Mais elle ne recule pas. Il la prend par le bras puis, après avoir baissé son pantalon, s’assoit sur une chaise au milieu de la salle.

— Viens là, Lola. Tourne toi. Écarte tes fesses et viens t’enculer, ma salope.

Je vois ma femme obéir. Elle plie lentement les genoux jusqu’à ce que son anus touche la mentule dressée. Elle n’a pas le temps de réagir que l’homme l’a prise par les hanches et l’a enfoncée d’un seul coup sur son sexe. Elle crie, mais :

— Ta gueule, pouffiasse. Tu vas voir que tu vas aimer ça. Allez, applique-toi.

Et C commence un lent va et vient. Je vois le sexe masculin sortir lentement de son fondement, avant de rentrer brutalement. Et ça dure. Maintenant, elle s’encule d’elle-même, sous les applaudissements des autres clients.

— Dis que tu aimes ça, sale pute.

— Oui, Monsieur, j’aime ça.

— Quoi ? Dis-le, cochonne.

— J’aime me faire enculer par votre sexe, Monsieur.

— Oh, les copains, c’est bon d’enculer cette pute. Elle est encore toute serrée. Continue, ma chérie. Vas y, fais toi plaisir.

Je ne peux détacher les yeux de la scène qui se déroule devant moi. Ses cuisses grande ouvertes autour de celles d’un parfait inconnu, ses jambes soulignées de bas noirs, ses pieds, nus dans le nylon, à peine posés sur les pointes, ces mains d’homme, un autre que moi, qui lui tiennent les hanches pour ajuster le mouvement et surtout ce pieu qui la laboure profondément entre les fesses. Et ses râles, ses paroles :
Enculez-moi, Monsieur. Plus fort. Allez y.

Jusqu’au moment où il la maintient, ses fesses à elle posées sur ses cuisses à lui. Il est en train de se répandre.

— Putain, qu’est ce qu’elle est bonne. N’hésitez pas les copains.

C’est à ce moment qu’un client d’une soixantaine d’années, que je n’avais pas encore remarqué, s’approche et me tend un billet de cinq cents francs. Il me regarde droit dans les yeux et me dit :

— Regarde bien, cornard, parce que ce que tu vas voir maintenant, tu ne l’as pas encore vu.

Que va-t-il encore arriver à mon épouse. Je commence à être très inquiet. Cet homme a une lueur dangereuse dans le regard.

Il prend C par le bras et la place face à lui.

— Embrasse moi, ma chérie, bien langoureusement.

Elle lève la tête vers lui, pose ses lèvres sur les siennes et commence à l’embrasser, un long baiser d’amoureux. C’est effectivement complètement nouveau. Jusqu’alors, elle s’est fait prendre, partout et dans toutes les positions, mais elle n’était qu’un objet. Cette fois-ci, je ressens réellement une blessure de jalousie.

— Pendant que nous nous embrassons, caresse ta petite chatte.

La main de C se pose sur son pubis et elle commence à se prodiguer une caresse pleine de douceur. Les autres clients sont conscients qu’il se passe quelque chose et restent silencieux.

— Dis-moi que tu m’aimes.

— Je...je vous aime, Monsieur.

— Tu es merveilleuse, Lola. Va me chercher à boire.

C’est pire que tout, pour moi. Cet homme est en train de me la prendre, corps, mais surtout âme.

PRECEDENT .................................................................. A SUIVRE








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Commentaires

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mardi 13 mars 2012 à 10h56 - par  picilateur

Toujours aussi prenant, vivement la suite. C’est vraiment une histoire geniale

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dimanche 11 mars 2012 à 21h17 - par  M_JPS

La suite, la suite...