8- Mon épouse, C, suite de ses aventures

vendredi 9 mars 2012
par  Cadan
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Trois jours se sont écoulés. Mon épouse est restée à la maison, prétextant une grippe pour ne pas avoir à aller travailler. Chaque soir, quand je rentrais, elle était là, silencieuse, vêtue de sa vieille robe de chambre et pas maquillée. Les soirées se passaient quasiment sans un mot. Elle attendait d’aller se coucher, n’osant pas m’adresser la parole de peur de revenir sur sa vie en tant que Lola. Moi, je ne pensais qu’à ça. Je ne pouvais la regarder sans que toutes ces images de dépravation me reviennent dans la tête. La nuit, je n’arrivais pas à dormir et je n’osais pas la toucher.

Quand le téléphone a sonné, le troisième soir, nous avons su, tous les deux, que ça recommençait. Avec de mon côté une espèce de joie malsaine, et du sien, de la résignation.

— Alors, le petit cocu, ma pute a pu se reposer ?

— Oui, Monsieur.

— Elle a toujours son gode dans le cul ?

Je me rendis compte que je ne l’avais plus vue nue depuis la dernière séance dans le bar. Je demandais alors à C, par gestes de se retourner et de soulever sa robe de chambre pour me montrer ses fesses. L’excroissance noire qui en sortait me prouvait qu’elle avait continué à obéir.

— Oui, Monsieur.

— À la bonne heure. Elle le garde toute la nuit et elle vient demain soir. Tu peux l’amener si tu veux, et si tu as encore envie de jouer au serveur. Je veux qu’on sache bien que c’est une putain dès qu’elle sera entrée dans mon restaurant. Rendez-vous à 18 heures, et qu’elle ne soit pas en retard.

Il avait déjà raccroché. C était tourné vers moi et attendait.
Tu as rendez-vous demain à 18 heures. Tu devras être habillée comme une pute. En attendant tu as interdiction d’enlever ton gode.
Elle ne répondit rien et la soirée se passa dans un silence absolu entre nous.

Le lendemain, je savais que j’allais l’amener. J’avais honte, et, cependant, mon sexe se tendait dans mon pantalon.

En rentrant à la maison, je vis que C, ma douce épouse avait disparu. Devant moi, se tenait Lola. Elle avait ses talons de 14cm, des bas couture noir tenus par un porte-jarretelles d’un rouge criard, un string ficelle de dentelle noire au travers duquel on voyait son sexe rasé, son redresse seins que j’avais déjà vu et bien sûr son collier de chien. Elle était très maquillée, avec, en particulier, un rouge à lèvres très vif. Je remarquais que ses seins étaient eux aussi rougis.

— Tu n’es pas encore prête. Tu vas être en retard.

— Je suis prête.

— Mais...

— Je sais que, pour Maître Ali, une pute doit être reconnaissable du premier coup d’œil, et elle doit pouvoir être baisée immédiatement. Donc je suis prête.

Elle enfile un manteau et traverse la rue pour entrer dans la voiture. Les passants se retournent sur cette apparition. J’en rougis.
Arrivés à destination, devant le restaurant de Monsieur Ali, C enlève son manteau et c’est dans son costume de pute qu’elle traverse la salle. Des sifflets et des commentaires grivois accompagnent son passage.

— Quel cul !

— Alors, Lola, tu es prête à te faire enfiler !

— C’est combien, salope ?

C avance sans un mot. Ses seins se balancent au rythme de sa marche. Elle entre dans la cuisine-bureau. Monsieur Ali est toujours assis dans son fauteuil. C s’arrête devant, écarte les cuisses et pose les mains derrière la tête.

— Salut, Lola.

— Bonjour, Maître. Votre pute est à votre disposition.

— Ton cocu est venu. Dis lui de s’asseoir et qu’il ne prononce pas un mot. Assieds-toi là-bas et tais-toi.

— Maître, ma chatte et mes nichons sont à vous. Faites-en ce que vous voulez.

— C’est bien, petite salope. Tu commences à comprendre ce que tu es.

— Oui, Maître, une salope et votre putain.

— Et ton cul, chienne ?

— Je l’ai préparé, Maître.

— Montre.

C se tourne vers Ali. Elle se plie en deux et écarte ses fesses devant son Maître. Le plug apparaît, d’une indécence folle au milieu de ces fesses rebondies.

— Bien, Lola. Dis moi, combien de fois t’es-tu déjà fait enculer ?

— Ja...jamais, Maître.

— Comment ça, ton cocu ne t’a jamais pris le cul ?

— Non, Maître.

— Tu vas me le donner, salope.

— Oui, Maître.

— Je ne t’ai pas demandé ton avis, sale cochonne. Tu vas te faire enculer et, ainsi, tu me ramèneras plus de pognon. Compris ?

— Oui, Maître.

— Pose tes nichons sur la table, écarte les cuisses et ouvre tes fesses avec tes mains.

Sans une hésitation, C s’installe dans la position exigée par son maître. Je suis terriblement excité, mais je ne m’attends pas au nouvel ordre de monsieur Ali.

— Toi, le cocu, va me chercher Youssef.

Je vais immédiatement au bar et dit au serveur que monsieur Ali le demande. Lorsqu’il entre dans le bureau, il ne se prive de regarder les fesses de ma femme.

— Youssef, tu as déjà essayé une fois de l’enculer et tu n’as pas pu.

— Oui, Monsieur Ali.

— Lola me dit qu’elle est prête. Alors enlève lui le plug et baise la par le cul. D’accord, Lola.

— Oui, Maître.

— Dis-le, putain.

— Je suis prête à être enculée, Maître. Youssef, prends moi par derrière.

— Tu dois vouvoyer tous les hommes, et les femmes, qui te baiseront, salope.

— Oui, Maître. Youssef, mon cul est à vous. Enculez moi.

Le serveur s’approche de mon épouse. D’un geste brusque, il enlève le plug. L’anus apparaît, largement dilaté. L’homme baisse son pantalon et son slip. Son sexe est déjà érigé. Il le dirige vers l’anneau de C qui commence à se rétracter. Il se présente entre les fesses de C, qui ne bouge pas. Pourtant, elle doit sentir le gland. D’un seul coup, Youssef s’enfonce dans le cul de ma femme qui hurle de douleur.

— Tais-toi, sale pute. Ton cul doit servir.

Youssef reste au plus profond de mon épouse. Moi, je regarde, hypnotisé, sans l’idée de me rebeller. Puis il recule, presque jusqu’à faire sortir le gland, avant de replonger au fond du cul offert. Le va-et-vient se poursuit. C ne hurle plus, mais elle commence à gémir. Va-t-elle prendre son plaisir de cette manière bestiale ? Elle n’a pas cette possibilité, car Youssef vient de lui asséner une série de claques sur ses fesses qui rougissent.

— Tu n’es pas là pour prendre du plaisir, mais pour en donner. Tu comprends, petite pute ?

— Oui, Maître. Je suis là pour faire jouir les hommes à qui vous me vendrez.

— Alors, bouge ton cul, salope.

Et je vois mon épouse qui, maintenant, avance les fesses vers l’homme qui l’encule. Elle ose même des petits mouvements de rotation qui semblent faire beaucoup d’effets. Youssef accélère l’allure. Ses testicules claquent contre les lèvres vaginales de C. Je l’entends dire :

— Enculez moi bien. C’est trop bon. Donnez moi votre foutre.

Le serveur se raidit. Je sens qu’il vient de se déverser dans les intestins de ma femme. Et j’en ai la confirmation quand il se retire et que je vois du sperme s’écouler entre ses fesses.

— Va t’essuyer, Lola.

Mon épouse prend une serviette tendue par Marie et s’essuie l’entre-jambes et la raie des fesses. Je la trouve très excitante dans cette position. Puis elle revient se placer debout devant son maître, jambes écartées. Décidément, elle n’oublie rien des ordres d’Ali.

— Lola, tu vas aller t’asseoir au bar. Tu as une heure pour faire cinq cents francs. Une pipe c’est cinquante francs, une baise dans la chatte, cent et ton cul, ce sera deux cents. Tu sais ce que tu as à faire.

— Oui, Maître.

— Et toi, le cocu, comme je sais que ça t’excitera de voir ma pute, ton ex-femme, monter avec des clients, tu iras au bar laver la vaisselle. Lola, tu prendras la chambre au fond du couloir pour tes passes.

— Bien, Maître.

Je la vois se lever en string, bas et redresse-seins et franchir la porte. Je la suis et m’installe derrière le comptoir. J’évite de regarder Youssef qui me dévisage en ricanant.

C est assise sur un tabouret. Manifestement, elle attend le client. Cela ne tarde pas. Un premier homme, d’une cinquantaine d’années s’approche d’elle. Il la regarde longuement. Elle a les yeux baissés.

— C’est combien ?

— Cinquante la pipe, cent la chatte, deux cents, le cul.

— Tiens, voilà cent balles. Tu devras être bonne.

— Bien sûr, Monsieur.

Elle se lève et emmène son premier client par la main vers les escaliers. Je vois ses fesses chalouper et le client se délecter du regard. C, mon épouse va recommencer à se faire baiser par des inconnus contre de l’argent. Et là, je ne peux que l’imaginer, n’ayant pas la possibilité de quitter le bar. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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mardi 28 octobre 2014 à 07h51 - par  Claude

Bonjour.
J’aimerai avoir une suite.
Qui est cet homme que Lola embrasse ? A t’elle été vendu par Maitre Ali ? Cinq cent francs c’est très peu.
Que va t’elle dire a son mari ? Va t’elle lui rendre son alliance et lui dire qu’elle part avec cet homme et qui ne la verra plus jamais ?
Cela en fait des questions mais je pense que je ne dois pas être le seul a desirer une suite.
Cordialement.

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lundi 27 octobre 2014 à 12h44 - par  Claude

Bonjour
J’aimerais une suite. Qui est l’homme qu’elle embrasse, a t elle été vendue a cet homme ?
Pourquoi ne vat’ elle pas dire a son ex-mari qu’elle le quitte pour cet homme ?

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mardi 13 mars 2012 à 10h56 - par  picilateur

Toujours aussi prenant, vivement la suite. C’est vraiment une histoire geniale

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dimanche 11 mars 2012 à 21h17 - par  M_JPS

La suite, la suite...

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