La punition

mercredi 28 mars 2007
par  Mafca
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Cela fait au moins … trop longtemps qu’il est là, en position qu’elle le lui a demandé. Il ne prête plus attention aux talons qui claquent sur le parquet. Son esprit s’est définitivement envolé vers d’autres lieux, d’autres horizons. Au début bien sur il a souffert, les genoux douloureux il a osé demander à changer de position. Elle n’a même pas répondu. Il ne peut pas la voir, la joue posée par terre, le regard tourné vers le mur. Au début il a trouvé la position des bras confortables, allongés contre son corps, presque au repos. Mais au bout de …. La douleur est venue, d’abord lancinante puis présente, terriblement présente. Alors il s’est laissé allé vers son ailleurs, un monde peuplé de naïades, de déesses qu’il servirait pour son plus grand plaisir.

Le bruit des talons se rapproche mais il est en train de servir une cervoise à une déesse à l’énorme poitrine alors il n’y prête pas attention. Une voix se mêle à son rêve, juste un murmure d’abord puis un bruit et enfin un cri.

« Marc ! »

Il revient dans son corps, dans ce beau corps qu’il a passé des heures et des heures à sculpter à grand coup de fontes et de pompes. Il est fier de tous ces muscles, de ces tablettes de chocolat bien dessinées.

« Debout ! allez c’est le moment de payer ».

Il se demande encore ce qu’elle va inventer. La dernière fois elle l’a cravaché tellement fort avec la badine qu’il a du mal à s’asseoir pendant presque deux jours. Qu’est ce qui l’attend aujourd’hui ?

Il tente de bouger mais ses muscles qui hier encore répondaient avec précision aux moindres sollicitations frémissent à peine.

« Bon alors, c’est pour aujourd’hui ou pour demain. Allez debout ! »

Ses épaules se mettent doucement en mouvement et comme un avant goût de ce qui l’attend il sent ses muscles hurler leur douleur.

Il tourne la tête, regarde un instant le plancher qu’il a lui-même lavé un peu plus tôt le matin, la tourne encore, l’étire. Une main se plonge dans ses cheveux et tire violement en arrière. D’un mouvement réflexe il bascule sur la plante des pieds. Elle le tire vers le haut et la il sent qu’elle a gagné. Le sang afflue partout dans son corps, entraînant avec lui les milliers de pattes des milliers de fourmis qui égratignent à leur passage toutes ses terminaisons nerveuses.

Elle le regarde un sourire satisfait aux lèvres alors qu’il tente de contrôler cette envie de se frotter, de bouger pour que cela cesse.

« Tu as mal ? Oh le pauvre bichounet, comme c’est dommage. Tu vois ce que cela fait de te montrer désagréable avec moi ? Bon c’est pas tout ça nous avons du travail, viens avec moi ».

Tout en parlant elle a attaché une laisse à l’anneau de son collier et elle l’entraîne à sa suite vers le cabinet de travail qu’elle s’est fabriqué.

Comme tout les cabinets de travail on y trouve une chaise confortable, aux larges accoudoirs devant un beau bureau de bois finement marqueté. De l’autre coté de ce bureau une chaise, Enfin plutôt une caisse avec un dossier. La femme d’un mouvement rapide tourne la tête vers Marc, faisant voler en une ronde noire ses longs cheveux et lève les yeux vers lui, vers ce grand gaillard qu’elle soumet pour leur plaisir commun.

« Vient t’asseoir. » Comme il en a l’habitude, Marc s’installe sur la chaise en bois, bien droit, le dos inconfortablement callé sur le dur dossier.

« Voila, maintenant je ne veux plus t’entendre »

« Bien Julie ».

« Tu vas voir je t’ai préparé une surprise, tu m’en diras des nouvelles. En plus je l’ai bien lubrifié. »

Dés qu’elle est assise derrière le bureau elle sort d’un tiroir une télécommande et pousse un bouton. Marc sent disparaître sous lui une partie de l’assise. Il n’a pas peur, c’est lui qui a confectionné cette chaise. Bien sur c’est elle qui l’a voulue inconfortable, c’est elle qui a voulu qu’elle ne soit que de bois et encore elle qui a pensé à cet ingénieux mécanisme qu’il a eu tant de mal à mettre en place. Ainsi le caisson cache en fait une fuck-machine dont l’embout de plastique peut être changé selon le bon vouloir de Julie.

Sans qu’elle ne demande rien, il ouvre en grand les cuisses, passe les mains sous ses fesses et les écartes. Il ne tarde pas à sentir venir le gode appuyer sur son petit trou et glisser doucement en lui. Il est un peu surpris, lui qui est habitué à recevoir de gros calibres, à avoir l’anus distendu le gode lui semble petit. A peine si il le sent en lui.

Julie le regarde en souriant avec une lueur dans le regard qui le fait tressaillir. Cette petite lumière il l’a déjà vu et elle n’augure rien de bon.

La première fois c’est quand après une journée harassante de travail il est rentré chez eux, plein de fatigue et de chiffres en tête. Il a poussé la porte et l’a trouvé assise sur le canapé, le cendrier devant elle débordant, un verre à la main.

« Bonsoir ! » Le ton est glacial, le regard encore plus froid.

« Bonsoir mon amour, qu’est ce qui se passe ? » Son esprit s’était mis à tourner, à se retourner, perdu à la recherche de ce qu’il avait pu oublier.

« Tu n’as rien à me dire ? »

« Euh … » Il rougit, balbutie, bafouille « Non je ne vois pas »

« C’est NOTRE anniversaire ! Tu avais promis d’être la de bonne heure, de me consacrer ta soirée ! »

Merde merde et remerde. Il avait complètement oublié, absorbé qu’il était par le décolleté de sa collègue.

« Euh …

— Mais t’es pas foutu de dire autre chose que euh ?

— Euh ….

— ARRÊTE ! Au lieu de euheuhter, dis moi ce que tu comptes faire pour te faire pardonner ! »

Et là il a réalisé qu’il pouvait demander, suggérer quelque chose qu’il n’avait jamais osé .

« Je suis prêt à faire tout ce que tu veux, à me … me soumettre. »

Elle l’avait alors regardé, droit dans les yeux. Quelque chose de dur qu’il n’avait encore jamais vu. Elle s’était levé et … Et c’est ainsi que tout avait commencé. Oh bien sur tout n’avait pas été facile, il avait fallu toute la force de persuasion de Julie pour qu’il accepte sa première sodomie, sa première gorgée de sperme. Mais finalement leur couple avait survécu à ce tremblement de terre, s’était même renforcé, chacun se dévoilant un peu plus dans cette relation.

Le petit olisbo continue d’aller et venir lentement en lui. Il cherche ce qui peut bien lui arriver. Il ne craint rien, assis sur cette chaise, séparé de Julie par le bureau.

Et puis … Il commence à sentir la chaleur qui vient. D’abord il y prête à peine attention, puis elle augmente devenant agréable. Il aimerait que cela continue mais la température monte encore, et son derrière devient de feu, brûlant ses entrailles.

Il bouge sur sa chaise, se tortille. Alors sans un mot elle se lève, lui prend les poignets et les attaches sur le caisson, bras tendu vers le bas. Il ne peut même plus se lever, même plus se dégager de cette fournaise. La sensation de brûlure est terrible. Il lui lance un regard plein de pitié, de douleur mais il ne rencontre que des yeux qui ont quitté la banquise pour allés sur des rives pleines de jeux.

C’est trop, il faut qu’elle arrête, que cela cesse. Sans qu’il s’en rende compte les larmes commencent à couler le long de ses joues. Il voudrait d’un simple mouvement de la main les essuyer mais …

Il bouge sur sa chaise, serrant les dents, les lèvres pour ne pas crier, pour ne pas donner encore plus de prise à julie qui manifestement prend le plus grand plaisir à son tourment.

« Je crois que je vais te laisser quelques minutes de repos, tu l’as bien mérité. » Il l’entend à peine, concentré qu’il est sur cette chaude morsure qui le brûle de l’intérieur. Puis les mots pénètrent par-dessus l’incandescente douleur. Il ose à peine y croire mais le sourire mi-malicieux mi sympathique lui fait reprendre confiance. Lentement il détend son corps. Elle appuie sur un bouton et il sent le petit gode à l’effet si dévastateur quitté son fondement.

Elle s’approche et s’agenouille devant lui. Par-dessus les larmes il la regarde, espérant un instant qu’elle lui donne la caresse qui va lui faire oublier la chaleur. Elle pose les mains sur ses genoux provoquant chez lui une immédiate montée de désir. Puis les mains glissent sur ses cuisses, chaudes, remontent encore, un peu plus haut, toujours plus haut jusqu’à cet endroit si sensible qui commence à montrer le bout de son nez. Puis les mains redescendent, les ongles laissant leur marque sur la peau. Le corps de marc se tend, sa respiration s’accélère. Il plonge ses yeux dans ceux de sa tortionnaire et de toutes ses forces tente de lui faire passer un message « vas-y fais moi jouir ». Elle sourit franchement et cela le met encore plus en confiance. Elle quitte ses jambes et commencent à se caresser à travers son chemisier puis elle l’ouvre et dégage sa poitrine.

« Tu sais mon amour, j’ai très envie de te sentir en moi. Si tu savais comme je suis mouillée. Regarde mes seins comme ils sont excités, regarde bien comme leur pointe est tendue, dure. »

Ses doigts prennent les bouts, petits, roses et les tirent, les pincent. Elle soupire, tend sa poitrine. Se redresse et lui tend. Il ouvre la bouche, tire la langue pour tenter de profiter de cet instant. Il regarde ce sein qui approche, se délecte par avance du contact du mamelon mais au dernier moment elle se retire toujours souriante.

« Non non, ce n’est pas pour toi, en tout cas pas pour tout de suite. Bon comme je te l’ai dit je vais te laisser te reposer un peu. En plus la créature est en train de se réveiller, il vaut mieux qu’elle se calme. Mais d’abord … »

Elle ouvre la façade du caisson et commence à farfouiller.

« Et merde, c’est qui la conne qui a serrer ce machin à fond. Pfffu pas possible d’être aussi stupide. » Sortant la tête d’entre ses cuisses « Dis tu veux bien m’aider, j’arrive pas à le desserrer ?
……

— Ah oui suis-je bête t’es attaché, c’est trop bête hein ».

Après encore quelques jurons un cri de victoire vient enfin.

« Voila comme ça c’est parfait, tu vas m’en dire des nouvelles. » A nouveau elle pousse un des boutons et il sent le gode qui remonte. Pas le même, un autre dont la texture lui est inconnu.

« Tu sais, la vidéo qui te faisait tant fantasmer, oui celle avec la nana qui se faisait prendre par un gode gonflable, et bien mon amour, j’ai décidé de te faire plaisir. Tu vois je ne suis pas si terrible que cela. Attends que je regarde … la il est bien à fond … Bon maintenant je pompe. »

Immédiatement il sent que quelque chose ne vas pas, mais alors pas du tout aller. Le gode prend de plus en plus de place entre ses reins. Il se sent dilaté, ouvert comme rarement. Mais ce n’est pas cela le pire, c’est cette sensation de brûlure qui lui semble encore plus fort que tout à l’heure.

« Bon je vais te laisser. A tout à l’heure » et sans attendre de réponse de sa part elle sort en fermant la porte.

Il attend, sur qu’elle plaisante, elle ne va tout de même pas le laisser la, comme ça. Assis sur leur chaise, le cul pris par un gode devenu géant, en feu. Il tente de rester de marbre, de faire abstraction de ce qu’il ressent mais c’est trop difficile. Comme lui disait un maître quelconque « la douleur tout comme le froid n’est que vu de l’esprit ». Et bien non ce n’est pas qu’une vue de l’esprit quand on est littéralement en feu.

Il appelle doucement « Julie » … Juste un murmure qui franchit à peine la porte de ses lèvres, puis un peu plus fort. Pour finalement hurler « Julie … Me laisse pas comme ça, j’en peux plus. » Mais personne ne répond, ni ne vient le détacher.

Alors qu’il se désespère la porte s’ouvre et dans son encadrement apparaît un grand homme qu’il n’a jamais vu auparavant.

L’homme s’arrête sur le seuil de la pièce et le toise froidement.

« Ainsi c’est toi … Bon, je vais faire avec » et il repart.

D’un seul coup la douleur est moins présente. Les questions affluent « qui est-ce ? que fait il ici ? Je vais faire avec ? » Marc connaît Julie depuis de nombreuses années, ils ont traversé pleins de choses, mais là que lui réserve t-elle ?

La porte est restée ouverte et il les entend qui discutent tranquillement comme si de rien n’était. Il ne saisit pas leur propos, juste le murmure de leur discussion. Puis les voix se taisent bientôt remplacé par des soupirs, eux même cédant à des modulations vocales ne laissant absolument aucun doute sur l’activité que se donnent les deux adultes sur le canapé du salon.

Il n’en revient pas, ainsi elle est en train de se faire sauter, baiser … La salope. Et lui il est toujours là, sur cette putain de chaise, avec le cul qui le brûle, la queue qui le démange. Putain mais c’est pas possible.

Il se tortille, se tord, suffoque, hurle. Rien. Personne ne vient. Seulement ces cris de plaisirs qui lui sont insupportables. A nouveau les larmes coulent. Cette fois pas de douleur en tout cas pas physique. Elles coulent, tombent sur sa poitrine. Il baisse la tête, vaincu, pris de spasme douloureux.

« Marc … Marc c’est moi, répond moi. » Il lève la tête et la voie. Les cris de plaisirs continuent à provenir du salon et pourtant elle est là devant lui, s’affairant à défaire ses poignets. Elle l’aide à se relever et le retiens pour qu’il ne tombe pas.

« Mais comment … Comment c’est possible je t’entends à coté.

— Oui mais c’est qu’une bande que j’ai enregistré.

— Et le mec que j’ai vu, c’est qui ?

— Lui, juste un copain qui avait envie de voir comment je m’occupe de toi. En tout cas j’espère que tu as bien compris la leçon.

— Oui oui j’ai compris je ne recommencerai pas.

— T’a intérêt. La prochaine fois que tu veux te taper ton assistante, tu évites que je l’apprenne toute seule. Dis le moi, tout sera plus simple.

— J’ai compris.

— Allez viens. Je vais te soigner et puis si il te reste un peu d’énergie je te promets la plus belle et douce nuit de luxure que tu n’aies pas eu depuis longtemps.








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mardi 5 mars 2013 à 14h30 - par  Henic

Remarquablement mené !

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