La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 14)

14- L’arrivée de l’esclave e760MDE
lundi 19 mai 2014
par  Marquis d’Evans
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Le château des Evans, est situé en pleine campagne au cœur de la France profonde et il faut vraiment avoir envie de s’y rendre, tellement c’est perdu, la demeure étant assez isolée, loin des villes. C’est un vieux bâtiment de pierres du seizième siècle, aux parquets cirés, aux grandes fenêtres, aux salles hautes, aux longs couloirs, où tentures, tableaux et lustres abondent. Tout semblait calme dans cette vieille bâtisse avant mon arrivée…

Mais commençons par le commencement ! Je suis l’esclave760MSE, esclave virtuel depuis déjà longtemps au vénéré Sir Evans. J’ai acquis les trois anneaux virtuels que mon Maître a enfin daigné me décerner, signe de mon allégeance totale et de mon avilissement le plus complet envers lui. Le Marquis d’Evans ayant estimé que je méritais donc de le rencontrer m’envoie un message via internet.

Je viens donc d’apprendre par ce mail que mon Maître m’a donné rendez vous à la gare de son village pour une première rencontre dans son château. Je dois prendre le train de 16h02 qui arrive dans sa commune à 20h32. Il m’informe qu’il enverra Walter son Majordome pour venir me chercher à la gare jusqu’à sa fameuse demeure. Je suis à la fois très excité mais aussi un peu inquiet à enfin le rencontrer ....

Il est 20h32 et le train arrive à destination, j’aperçois par la vitre du train qui vient de stopper, une luxueuse roll-Roys de garer, je pense que c’est pour moi, sachant que le Marquis possède cette voiture qui n’est pas à la portée du premier venu. C’est donc d’un pas hésitant que je me dirige vers la voiture qui brille d’un bel éclat de toute sa carrosserie or métal. A peine arrivé à 2 mètres du véhicule, je vois d’un seul coup que sort un homme que l’on pourrait qualifier de géant. C’est le chauffeur et il me demande sans aucun sourire et sur un ton plutôt laconique, si je suis bien l’esclave 760MDE.
Je suis très impressionné devant cette montagne de muscles et par sa question si sèchement envoyée par cet « armoire à glace » de quasi 2 mètres. Je lui répondis en balbutiant mes mots et assez timidement un ‘oui, je suis bien un esclave’ en rougissant et en baissant la tête

.Il me demanda alors, toujours sans aucune amabilité, de monter à l’arrière, m’ouvrant la porte et nous fîmes route en direction du château dans un silence glaciale.
Je n’osai pas parler, j’avais d’étranges sensations, un mélange, en fait, d’impressions bizarres : oui j’étais à la fois excité et en même temps très nerveux voire apeuré de cette première rencontre. L’accueil glacial du chauffeur m’amplifiant ce mélange, plein de choses tournaient et se retournaient dans ma tête. Je commençai à me demander si j’avais bien fait de venir…Au bout de 15 bonnes minutes de route, la rolls quitta la belle route pour s’engager doucement sur la gauche, dans un chemin à ornières et au bout de 2 ou 3 kilomètres, puis nous traversâmes une immense forêt, où j’eus juste eu le temps de lire une grosse pancarte « Forêt du Domaine des Evans - Propriété privée – interdit d’entrée » et d’un seul coup la voiture s’arrêta dans un autre chemin secondaire, bordé par une clairière verdoyante.

Le chauffeur sorti violemment de la voiture et sans aucun mot ouvrit ma portière. Il commença par me dévisager puis toujours sur un ton extrêmement sévère me dit de sortir et de mettre complètement nu. Je fus surpris et gêné mais je remarquai alors son insigne cousu sur sa poitrine droite où il était inscrit « Walter ». Souvent, mon Maître m’avais parlé de son majordome nommé Walter et de sa sévérité. Je compris alors qu’il valait mieux obtempérer car la réputation que m’en avait fait, via internet, le Marquis, était une réputation d’un valet très dévoué mais extrêmement pervers et autoritaire avec les esclaves du Château. Alors, je m’exécutai le plus vite possible plus par peur que par excitation, même si cela m’émoustillai au plus profond de moi-même, je dois bien l’avouer. Et me voilà nu avec seule ma cage de chasteté devant lui.

— Je m’appelle Walter et je vais te préparer avant que tu puisses avoir le Privilège de faire la connaissance de ton Maître. Je veux voir ce que tu vaux, espère de chienne, me dit-il d’un ton un peu plus radouci mais qui ne laissait aucune ambiguïté quand à ses intentions..

Alors, d’un seul coup il ouvrit sa braguette et de sa main posée lourdement sur une de mes épaules, il appuya de sa large paume dessous pour me faire plier les jambes et m’ordonna de me mettre à genou et de lui sucer sa bite. J’ouvris la bouche et commença à le sucer. Pendant ce temps il me tirait mes cheveux à lui pour mieux s’enfoncer en moi, il me faisait mal. Je senti son sexe gonfler dans ma bouche et devenir de plus en plus gros. Il me tenait la tête pour accentuer le vas et viens et la rentrer de plus en plus dans ma gorge.

— Humm !! Tu suces bien ma salope ton Maître vas être comblé. A quatre pattes, maintenant, petite putain !

Puis il commença à me doigter l’anus en débutant par un doigt puis un autre…
Je vais te prendre comme une chienne...
Au moment où j’allais protester, il me tourna 2 gifles et me mit un « bâillon-boule » dans la bouche qu’il ceintura dernière ma tête. Puis, il me fessa le cul. Je gémis fortement en cris étouffés par le bâillon. Il s’englua rapidement son énorme phallus de géant d’un lubrifiant et me pénétra alors sans aucun ménagement en continuant de me fesser le cul. Je cria de douleurs mais aucun son ne pu sortir de ma bouche. La douleur brûlante s’accompagna d’une forte excitation qui montait en moi.

— T’es une vraie petite salope ! Par l’excitation ma queue essayait de gonfler mais la coquille de ma cage m’en empêchait. La douleur était de plus en plus atroce, j’avais mal dans mon fondement et à la bite. Impossible de se secouer la nouille. Je voulais la prendre, je voulais m’astiquer, je voulais juter mais impossible !

Il me saisi alors les tétons et me les tortilla dans tous les sens tout en s’astiquant à fond et en me tapant sur le cul. Je sentais le poids de son lourd corps sur mon échine, sur moi. Il me possédait totalement. Je hurlais de plus en plus fort mais on ne pouvait m’entendre étant bâillonné. Il me traitait comme une chienne et le pire était que j’adorais ça.
Puis au bout d’un long moment où il me ramonait la rondelle, il me dit :

— T’es vraiment une sale chienne, tu vas me faire juter !

De derrière, il me détacha le bâillon et il m’ordonna d’ouvrir en grand la bouche

Je n’avais pas eu le temps de souffler que Walter retirait sa grosse bite et la plaçait dans ma bouche en jutant de longues giclées puissantes. Ma bouche était remplie de jute. Il m’ordonna de nouveau :

— Lèche sale chienne et avale bien tout, je ne veux plus aucune trace, je veux ma queue hyper propre
Il approcha son sexe de ma bouche en disant :
— Vas-y ! Je suis sûr que tu vas aimer le goût de la jute d’homme, grosse chienne ! Le Marquis d’Evans sera content de savoir que tu es une bonne lope …

Une fois mon travail de nettoyage, lequel je me suis appliqué le plus possible avec un léchage minutieux avec ma langue sur le pénis du majordome, je t’entendis me dire :

— Maintenant que tu as bien repris ta place de chienne que tu es, je vais te mettre ton collier et ta laisse.

Et sitôt dit, sitôt fait, il sortie du coffre de la Rolls un épais collier métallique et une laisse pure cuir qu’il m’installa, serrant mon cou sans douceur.

— Allez, esclave, à 4 pattes, tu vas arriver au château ainsi, nu et en te déplaçant comme une bonne chi-chienne ! Tu vois ces grands arbres là-bas à 50 mètres et bien derrière, il y a le parc du château. J’y ai fait une petite entrée dissimulée dans le grillage, nous allons passer par là, ça me fera un raccourci.

Walter me pris à la laisse et je le suivis ainsi dans le bois nu à quatre pattes en direction du grillage du parc du château. La nuit était fraîche, je suivais Walter difficilement. J’avais froid et les pierres m’écorchaient les genoux et me faisait mal. Walter était devant, majestueux, tirant un peu sur la laisse. On voyait qu’il prenait un pervers plaisir à promener l’esclave que je suis, comme un chien de compagnie. Je me demandais ce que penserai mon Maître à mon arrivé.

Une fois à l’orée du bois, il me fit enjamber le grillage puis le sol fut plus doux car une magnifique pelouse ultra entretenue se présentait sous mes 4 membres. On aurait dit un terrain de golf tant l’herbe était belle. Et je découvris enfin sous mes yeux ébahis, l’imposant Château. Il était là entouré d’un immense parc verdoyant. Au fond une immense piscine avec son eau d’un bleu ciel pur. Cette bâtisse était une pure merveille d’architecture. Un patrimoine chargé d’Histoire se devinait face à cette imposante demeure. Mais je n’eu pas trop le loisir d’apprécier ces vieilles pierres car Walter estimant que je n’avançais pas assez vite, me donna un petit coup de pied sur mon postérieur que je reçu aussi sur mes couilles pendantes dans le vide. Ce qui me fit hurler et avancer. Et me voilà devant l’entrée du château où mon Maître m’attendait devant le perron.

— Ha voilà enfin ma chienne, alors Walter, tu en as mis du temps
— Excusez-moi Monsieur le Marquis mais j’ai voulu essayer cette chienne, alors je me suis arrêté dans le sous-bois.
— Ha oui c’est vrai, comme je te l’avais demandé, j’avais oublié ! Répliqua le Maître

Je levai la tête de ma position 4 pattes et découvrit le physique du Noble Marquis et Maître incontesté de ces lieux. Je vis un homme à la forte stature moins imposante que Walter, certes, mais d’une carrure non négligeable. Cheveux grisonnant, la soixantaine, habillé avec raffinement aux vêtements riches, un certain et fort charisme ressortait manifestement de ce personnage qu’enfin j’avais devant moi. Mais ce que je remarquai le plus c’est son regard, un regard empli d’autorité. Un regard qu’on oublie pas. Un regard qui vous glace et qui vous oblige à baisser les yeux tant ce regard me fixait droit dans mes petits yeux de chien.

Tu es une sale chienne tu es toute crasseuse, tu vas devoir te faire toiletter par Marie avant que l’on passe à table dit Walter en me regardant sur un ton de reproches.
Saluant avec respect le Marquis et le dépassant, le majordome me fit monter les escaliers de pierres jusqu’au perron, il me fit entrer dans le grand hall d’entrée tout carrelé d’immense carreaux en losange et me conduisit tout droit jusqu’aux cuisines où Marie, la cuisinière. On devinait de suite qu’avec elle, on ne badinait pas, que ça doit obéir. Une autorité se dégageait de ses larges épaules de ménagères. Elle officiait à ces taches pour préparer le dîné du soir. Il y avait là, 4 esclaves, 2 femelles et 2 mâles qui s’affairaient à la tache épluchant légumes, tous tête baissée, je compris qu’ils n’avaient pas le droit de lever la tête même avec une visite inopinée. Ils portaient tous un collier métallique au cou aux armoiries du Maître et à part les ceintures de chasteté pour les femelles et les cages pour les mâles, ils étaient nus.

Walter pris un ton des plus mielleux en s’adressant à Marie :

— Tu vas devoir nettoyer cette nouvelle chienne que je t’amène, avant de passer à table. Je ne vais pas la présenter aux invités ce soir de Monsieur le Marquis dans cet état. Moi nu et à quatre pattes, glacé, a me retrouver devant cette cuisinière qui en imposait, je ne savais quoi faire et j’en étais tout rouge de honte.
— Oui, tu as raison Walter, je vais m’en occuper tout de suite. Et vous les chiens ne baissez pas la cadence, je veux que tout soit épluché quand je reviendrai, dit-elle aux 4 esclaves d’un ton menaçant. Sinon vous goûtez encore à mon martinet…

Marie me conduisit avec ma laisse jusqu’à la salle de bain et m’ordonna de me laver directement dans la baignoire entourée du plus beau marbre. Une luxueuse salle de bain s’offrait à moi avec ses robinetteries à l’ancienne tout en or.

— Et ne traînes pas, me dit-elle en me tendant un gros savon parfumé à la lavande, serviettes et gant de toilette. Et frotte, tu dois sentir bon Tu sais, tu as de la chance, que je t’autorise à te laver ici, d’habitude les chiens de ton espèce je les lave au jet d’eau à l’écurie. Mais je n’ai pas le temps de courir là-bas, alors profite de cette exception, de jouir de cette salle de bain. Tu ne dois pas faire honte à ton Maître ce soir, une grande fête a été préparée en son honneur avec pas mal de convives.

Je me lavais devant elle, ce qui me gênait mais je n’avais pas trop le choix. A peine essuyé, elle m’ordonna de me mettre à 4 pattes sur le grand tapis de bain de velours rouge et me mit un plug dans l’anus et me remis aussitôt ma laisse.

— Allez, on y va… ah une dernière chose, je te banderai les yeux avant d’entrer là où on va !

Et nous voilà parti, Marie devant tirant sur la laisse et moi derrière qui suivit à 4 pattes comme une bonne petite chienne à travers un long couloir magnifiquement décoré. Des volumineux lustres de verres colorés au plafond, en passant devant les tentures de velours et soieries des plus riches et des tableaux dignes de figurer au Louvres. Une dizaine de portes de chaque côté se présentaient. Chaque porte massive était sculptée et brillait d’un vernis haut de gamme.

Arrivée au fond du couloir, elle me bandât les yeux et ouvrit la dernière porte. La forte résonance m’indiqua une spacieuse pièce que nous traversions. J’entendais des murmures autours de moi. On s’arrêta. Elle m’enleva mon bandeau et repartis sans un mot juste en saluant respectueusement le Marquis qui était assis dans un riche fauteuil style Louis XV. Je compris que le bandeau était juste une toute petite mise en scène pour faire mon entrée.

Je me trouvais dans une grande salle de réception, devant Maître Sir Evans et tous ces invités qui me regardaient, je baissais instinctivement la tête de honte. . Le Marquis s’exclama :

— Mes cher Amis, voici ma dernière acquisition, une lope de premier choix d’après mon majordome qui l’a essayé pour nous… Alors nous allons passer à table pour nous divertir en jouant au bridge, comme je vous l’avais promis. Nous sommes 10 et nous pouvons faire 2 parties de 5 joueurs. La table est assez longue et spacieuse pour ne pas être gênés.

Tout le monde s’installa, les belles dames aux belles toilettes et les Messieurs d’une élégance digne des grandes soirées mondaines. Une fois tous installés et que les cartes commençaient à être distribuées ; le Marquis se retourna, me fixa droit dans les yeux pour s’adresser à moi sur un ton ferme qui n’admet pas la réplique.

— Tu vas passer sous la table des Maîtresses et Maîtres pour lécher et sucer tout ce qui se ce présente à toi.

Les invités se mirent alors à l’aise en dégrafant leur ceinture, en baissant pantalon, en remontant robe. et et mon Maître me fit signe d’aller sous la table.
Me voilà à quatre pattes sous la table large, massive en pur chêne ancien vernis. Je pouvais aisément circuler à 4 pattes eau milieu. Je m’approchai alors de la première chaise, apercevant une main qui déboutonna un pantalon et me présenta une belle queue. J’ouvris la bouche et commença à le sucer. Je sentais des mains me triturer les testicules et me caresser les fesses pendant que je suçais.. Ce ne fut pas très long, quand l’homme me coinça la tête de sa main contre son sexe pour éjaculer à grosses saccades Je sentis de grandes giclées dans ma bouche ! Le temps d’avaler sperme et salive et de m’essuyer que je passai à une autre chaise. Suite à un claquement de doigts qui me paraissait féminins.

Je me retrouvai devant une chatte s’appliquant sur ma bouche, ses genoux me bloquant mes épaules en les serrant. Je me suis évertué à lécher et à stimuler son sexe grand ouvert devant ma bouche, et j’ai bien senti qu’elle mouillait abondamment. Au bout de quelques minutes et à force de lécher du mieux que je pouvais, elle jouit dans un hurlement incroyable, tout en me pinçant les mamelons à me les arracher. Puis elle me repoussa violemment, et j’entendis la Maîtresse dire

— « Très bonne cette chienne, cher Marquis »

Je continuai ainsi toutes les chaises une par une. Mon visage était recouvert de spermes. J’arrivai enfin à la dernière chaise et j’arrivai devant une chatte. La femme me prit la tête violemment et dit :

— J’ai envie de pisser.

Et elle se déversa dans ma bouche, j’avalais le plus vite possible et je réussie à ne rien laissé débordé. J’avais la nausée, je me dégoûtais, mais je voulais de plus en plus obéir à mon Maître et lui faire honneur.
Puis d’un seul coup, je sentis qu’on me tirait par le collier pour me sortir de dessous la volumineuse table et je vis avec surprise Marie devant moi. Je ne l’avais pas entendu rentrer dans la pièce. Elle me remit la laisse. Je la suivis à quatre pattes en quittant la salle sous les rires humiliants des Maîtresses et Maîtres.

Arrivé jusqu’à un escalier assez étroit, je descendis les marches de pierre en colimaçon et j’arrivai dans un couloir qui avait un réel contraste avec celui de l’étage. Celui-ci était beaucoup moins large, il était humide, sombre par endroit et les pierres du mur juste équarries. Au sol, pas de tapis luxueux mais juste une dalle, de béton froide. Il y avait pour seule lumière des torches enflammées accrochées devant chaque porte à hauteur d’homme. Je compris que j’étais dans la crypte dont mon Maître m’avais souvent parlé via internet. A la porte du fond, la cuisinière ouvrit pour laisser place à une pièce voûtée genre immense cave avec des cages d’environ 1,50 mètre de longueur, largeur et hauteur. C’était le chenil, l’odeur des déjections des chiens me le confirma. Mais je ne voyais pas les bêtes.

— Ce n’est pas fini pour toi. La petite pute que tu es, va passer la nuit ici dans ta cage…Les cachots sont pleins et pour ce soir j’ai pas de place, alors tu resteras dans cette cage pour la nuit. Les chiens ont été placés pour la nuit par Walter dans l’écurie, car ils feraient trop de bruit s’ils sentent ta présence.

Alors, je m’exécute, je me blottis pliés en deux dans cette cage. Marie me jette une couverture et mes yeux s’habituent à la pénombre qui règne dans ce chenil qui ressemble s’y méprendre à un cachot ou seul un soupirail laisse passé la lumière naturelle

Marie se penche sur moi et me fixe une chaîne à mon collier et y met un cadenas. Elle sort du ‘’cachot’’ sans un mot et ferme la porte à clef. Par la petite grille de la porte placée à hauteur du visage de Marie, Elle me lance avant de s’éloigner :

— Tu as un seau, si tu as des besoins à faire, et un pichet si tu as soif.

Puis elle s’éloigne, et j’entends la porte du couloir se refermer.
Je m’assoie et regarde autour de moi. Le sol est en terre battue. J’essaie de dormir. Je tente de m’allonger mais la chaîne a été judicieusement coupée assez courte pour que ma tête ne puisse pas reposer sur le sol, et c’est donc uniquement assis que je m’endors de fatigue.

Au bout d’un temps que j’évalue à 1 heure, le bruit de la clef tournant dans la serrure me réveille.
Marie apparaît dans un petit ensemble, style soubrette, à la seule différence que le décolleté descend jusqu’au nombril et que la jupe en est ultra courte, laissant apparaître de longues jambes parfaitement moulées dans des cuissardes de cuir noir, et je peux découvrir à chaque mouvement de Marie, qu’Elle ne porte ni slip, ni soutien-gorge. Mon regard, mon visage est figé devant cette silhouette envoûtante et sensuelle
.
— Je crois que tu n’as pas compris ce que l’on attend de toi. Je vais t’apprendre à obéir. Tu dois être à genoux et tête baissée devant moi ou tes Maîtres à chaque fois qu’on s’approche de toi et au lieu de ça tu me fixes la tête haute.
Je me précipite alors pour me mettre en position, mais il m’est difficile de bouger rapidement dans un si petit espace et je sais, hélas, qu’il est déjà trop tard et qu’il me faudra payer ce crime de lèse-majesté.

— Tourne-toi, et les mains au-dessus de la tête !
Elle me détache de la chaîne. Je me lève et sort de la cage. Elle enferme mes poignets dans des bracelets de cuir au-dessus de ma tête, bras presque tendus. Elle m’attache à une croix saint André. Elle me fait écarter les jambes dans des bracelets qui me les immobilisent dans cette position.
Marie me bande les yeux afin que je ne puisse pas savoir à l’avance le sort qui m’est réservé ! Elle me bâillonne alors la bouche. Elle commença par me torturer les mamelons. Des pinces à linge me sont appliquées sur les testicules et sur les tétons. ; Je cries de douleur, ce qui a pour conséquence de recevoir deux paires de gifles de ses mains puissantes :

— Ta gueule,espèce de sale putain. Je vais être aujourd’hui magnanime et te marquer seulement de 20 coups de cravache afin que tu penses à moi pendant quelques jours et tu vas les compter les coups à haute voix et me remercier à chaque fois.
Clac ! La douleur terrible me surprend comme une brûlure, mais elle disparaît presque aussitôt, laissant la place à une douleur intérieure plus lancinante, plus profonde. La gorge serrée, je parviens à articuler difficilement un :
— Un, merci Maîtresse.
— Plus fort, j’ai pas entendu et si j’entends pas je redonne le coup

Un deuxième coup me fait sursauter, et mes fesses commencent à me brûler. La douleur est, cette fois, plus longue à s’atténuer.

— Un, merci Maîtresse, je hurle très fort cette fois.
Puis les coups se suivent à un rythme lent et régulier, suffisamment espacés pour qu’à chaque coup, j’ai le temps de ressentir pleinement la douleur et crier tout haut le comptage.

— Deux, merci Maîtresse. - Trois, merci Maîtresse Etc, etc…
Au vingtième coups, j’entends de nouveau la porte s’ouvrir sur... Tournant le dos à la porte, il ne m’est pas possible de voir, mais je baisse la tête pour bien montrer que j’ai compris la leçon, et que, désormais, j’obéirai. C’était mon Maître qui dans ses doigts avait encore quelques cartes de bridge qu’il s’amusait à battre comme un joueur professionnel. Et il me lance en ricanant sur un ton empli d’ironie :

— Bien, Je vois que Marie t’a appris les bonnes manières. Bien sûr, Elle est comme Walter, un peu cruelle, mais il faut que tu comprennes que l’obéissance est à la base de tout, que plus tu obéiras docilement, moins pénible, ce sera pour toi. Enfin, que ça te serve de leçon !
Je voudrais lui dire, lui dire que je ne recommencerai pas, que je serai un esclave exemplaire, que je ferai tout, absolument tout ce qui lui plaira, que je ne ferai pas comme les autres … LIRE LA SUITE

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Le château du marquis d’Evans




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