MII Episode 5 et 6

jeudi 12 mars 2009
par  lahoule
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EPISODE 5

Un peu plus tard, elle est sur les marches du Palais de Justice. A l’ombre du majestueux monument, elle frissonne. La fin de la nuit est fraîche. Sa tenue est on ne peut plus légère. Sa main tremble lorsqu’elle ouvre l’enveloppe. Elle est très nerveuse.

— Rends-toi dans le restaurant du coin de la place. Au bar, tu t’assiéras en relevant ta robe pour ne pas la plisser. Et tu attendras que l’on te serve.

Au moment de s’asseoir, MII ne peut s’empêcher d’hésiter à poser ses fesses nue sur un tabouret à l’aspect pas très net. Elle décide donc de ne pas obéir, prête à se justifier aux yeux de quiconque. Malgré cela, elle sent le cuir froid sur ses fesses, ainsi que le métal chromé, à travers le mince tissu de sa robe. Pour ne pas perdre l’équilibre, elle accroche un de ses talons à la barre du bas du tabouret et garde l’autre pied à terre. Dans un miroir, elle s’aperçoit et ne peut s’empêcher de se trouver terriblement sexy. Encore une fois, elle se trouble du reflet de son image. Que son amant la trouverait belle ainsi !

Soudain, une femme dans son dos l’interpelle

— MII ?

— Oui !

— J’ai reçu cette photo par e-mail cet après-midi. C’est bien vous, n’est-ce pas ?
MII saisit la photo que lui tend la femme. Elle reconnaît d’abord sa chambre. Elle est à genoux devant le fauteuil, le visage maculé de sperme, les cheveux collés par la sueur, les yeux bandés. Elle en est rouge de honte.

— Je …Je ne comprends pas, bafouille MII.

— Personne ne te demande de comprendre, interrompt sèchement la belle inconnue, tu dois juste me suivre et obéir.

MII ne comprend pas pourquoi, elle devrait obéir à cette femme, mais le fait qu’elle détienne cette photo prouve qu’elle agit au nom du Maître. Mais qui est-elle ? Elle remarque qu’elle est vêtue comme ses photos qu’elle a déjà vues dans des magasines : de talons très hauts de cuir noir et brillant, de bas à couture, comme elle, mais elle porte aussi un corset qui lui cintre étroitement la taille. Son beau visage est maquillé fortement et elle a un rouge à lèvres magnifiques qui fait tout de suite envie à MII.

Déjà, la femme s’éloigne. MII doit courir pour la rattraper. Elles remontent la place du Bourg-de-four, prennent l’ancienne rue des Belles filles, présentement mieux nommée et gagnent la place Saint Antoine. Caroline marche vite et elle a de la peine à la suivre sur ses hauts talons.
MII frissonne, autant à cause de la fraîcheur de la nuit qu’à cause des propos de Caroline. Elle sent la pointe de ses seins durs frotter sur l’étoffe de la robe. Les sentiments, les impressions provoquent une légère excitation.
En arrivant sur la place St Antoine, MII aperçoit une luxueuse limousine noire stationnée sous un réverbère, le chauffeur adossée à la carrosserie et fumant une cigarette. A leur arrivée, le chauffeur en livrée leur ouvre la portière arrière et les deux jeunes femmes s’engouffre dans l’habitacle.MII est soulagée lorsqu’elles pénètrent dans la confortable limousine. Celle-ci est équipée de vitres opaques et surtout elle est bien chauffée.

La portière se referme derrière elles.

Très intimidée, MII observe plus attentivement, mais discrètement la messagère. C’est une femme d’une classe évidente, elle doit avoir trente ans. Son corset fait rebondir ses seins et met sa silhouette en valeur. La femme rompt le silence.

— Tu ne devais pas être assise sur ta robe ! Tu le savais et tu as décidé de désobéir !

— C’est parce qu je ne …..

— Inutile, tu sais ce qu’il advient des rétives ! Lève tes fesses !

MII s’xécute et la jeune femme lui retire sa robe. MII se retrouve nue, dans une voiture, pour la première fois. Elle ignore totalement sa destination et elle ne peut s’empêcher d’avoir une forte appréhension.

— Je vois que tu as été fraîchement fouettée. Tes magnifiques fesses en ont des traces très séduisantes.

MII devient de nouveau rouge de confusion et ne répond pas.

— Tu n’as pas besoin de piquer un fard, tu sais, je sais ce que c’est, regarde.

Elle remonte elle aussi sa jupe au-dessus de ses bas et MII remarque alors qu’elle porte aussi des traces de flagellation.

— Je m’appelle Caroline. J’ai été désignée pour être ta tutrice jusqu’au retour de ton maître. C’est moi qui suis chargée des premiers rudiments de ta nouvelle vie de soumise. Comme c’est inscrit sur tes instructions, en l’absence de ton Maître, j’ai toute autorité sur toi. Tu dois m’obéir aussi aveuglément que tu obéirais à ton Maître. Est-ce clair jusque là ?

— Oui.

— Tu dois dire "oui, madame ".

— Oui, madame.

— Tu es très belle. Ton Maître à beaucoup de goût ! remarque Caroline. Les bas et les talons hauts te vont très bien. Mais tu es désobéissante. Mon enseignement te rendra plus docile.
Caroline la caresse sur les seins d’une main, alors que l’autre s’insinue dans son sexe humide.

— Aaaaaaaah !

— Oh, là, on est rapide ! Tu fais la mijaurée, mais tu ne peux te retenir !

La jouissance a été soudaine, même si elle n’aime pas être caressée par une femme.

— Tu es une petite mouilleuse. Tu aimes qu’on te caresse. Lèche mon doigt pour le sécher ! Voilà comme ça. C’est bien. Tu vois que tu sais obéir ! Je crois que tu serais mieux assise ainsi.

Elle lui remonte les jambes, les écarte et la tire légèrement sur le dos. MII est presque couchée, les jambes ouvertes, les lèvres à portée des yeux. Elle est troublée rien que de se voir ainsi impudiquement assise. La cyprine qui s’échappe de son sexe vers son œillet lui prodigue un plaisir indescriptible, mêlé de honte.

— Voilà, ainsi tu es dans une position digne d’une soumise goulue, lui dit Caroline qui saisit un faux sexe et le lui introduit. !

Elle met en marche un vibromasseur qui titille ses lèvres et l’oblige à se tortiller, à respirer rapidement et à sentir un nouveau plaisir la gagner, une fois de plus. Quelques minutes de ce traitement suffisent à lui faire perdre tout contrôle. Elle crie en jouissant comme une damnée.

— Quelles dispositions, la belle ! Je crois que ton maître a fait un choix de roi ! Tu ne cesses d’avoir envie d’être baisée !

— Je suis complètement épuisée !

— Je le vois bien ! Mais ce type d’épuisement te va comme un god !

— C’est quoi, un god ?

— C’est l’instrument par lequel tu viens d’aller au plafond ! Décidément, il y aura beaucoup à t’apprendre si tu ne sais même pas cela.

La voiture entre dans un parc boisé et se dirige vers un château de style écossais. Elles ont roulé pendant plus de deux heures. MII, non seulement a perdu toute notion du temps et des lieux.

La voiture s’immobilise devant le grand escalier de l’entrée principale. Caroline sort de la voiture, ouvre la porte du côté de MII. Celle-ci n’ose sortir dans sa tenue. Caroline l’attrape par les tétons pour la faire sortir. Elle ne peut éviter de lâcher un cri de douleur. Il fait heureusement pas trop froid. MII est rétive à avancer nue sur le perron alors qu’elle a remarqué la présence de plusieurs personnes en haut de l’escalier ! Toujours tenue par un sein, elle suit Caroline marche après marche dans un état de gêne indescriptible.

— Allez, avance, inutile de faire la prude, tout le monde sait pourquoi tu es ici ! Tu sais, ma belle, c’est un peu tard, pour avoir des élans de pudeur. Ici, on va t’apprendre à vivre en permanence dans l’état d’impudeur. Tu auras l’occasion de te promener dans ce beau parc, souvent nue ou presque, parfois complètement enchaînée. Tu croiseras des inconnus. On te violera aussi en plein air, à la vue de tous. Trop tard alors pour la pudeur. Au contraire, tu apprendras à t’en exciter. Crois-moi, je te parle d’expérience !

Une domestique, vêtue d’une robe extrêmement serrée, avec des talons vertigineux et les bras attachés dans le dos vient saluer Caroline et conduit MII au premier étage. Elles montent un grand escalier tournant recouvert de tapis moelleux qui assourdissent les pas. Tout en suivant la domestique, MII remarque la difficulté de celle-ci à monter les escaliers, à cause de ses talons d’abord, puis de sa robe corsetée et ultra serrée et enfin de ses bras prisonniers dans le dos. En effet, ils sont glissés dans une sorte de gant lacé comme un corset et il n’est pas possible pour elle d’opérer le moindre mouvement, d’autant que l’extrémité du gant est muni de deux courroies qui s’entrecroisent autour de la taille.

— Comment fait-elle pour garder l’équilibre ?

Elle fait entrer MII dans une grande pièce somptueuse, recouvertes de riches tapis laineux, éclairées doucement par des lustres de cristal munis de bougies, comme au 18ème siècle. Aux murs sont suspendues des tentures tissées représentant des scènes érotiques de la Rome antique. Au centre de la pièce, se trouve un lit ovale. Autour, aux pieds du baldaquin, pendent des chaînes et des bracelets de cuir. De lourds rideaux obstruent les fenêtres. Une autre domestique, pareillement vêtue, mais les mains libres, sans un mot, lui retire ses chaussures et ses bas et la couche sur le lit. Elle jette le tout dans une poubelle. MII, en tenue d’Eve, n’a plus rien qui lui appartient, hormis sa nudité. La domestique lui prend les poignets et les attache très écartés aux montants du lit. Puis, elle prend une à une ses jambes, lui place des bracelets autour des chevilles et lui écartèle les jambes. La position crucifiée n’est pas désagréable, mais interdit tout mouvement.

— Tu as de la chance, pour ton arrivée, on t’a donné la meilleure chambre, c’est que ton maître doit avoir beaucoup d’influence. Moi, quand je suis arrivée, j’ai passé une semaine dans une cave, suspendue à la voûte et j’ai été fouettée et caressée tout le temps. Au bout de la semaine, j’étais épuisée, courbaturée et depuis, tu vois je suis domestique. Mon maître me désire comme cela et je finirai mon stage dans trois jours. Ensuite je lui serai remise et nous partirons en voyage de noce.

Épuisée, MII tombe rapidement dans un sommeil peuplé de rêves dans lesquels elle est vendue comme esclave, violée par une tribu entière.

Au matin, quand la domestique vient la réveiller, MII constate qu’elle porte sur les seins laissées libres de longues balafres roses et violettes témoignant qu’elle a été fouettée. Elle porte une robe rouge sang qui lui étrangle la taille, transparente au niveau sous sa taille, révélant son sexe épilé et un anneau d’or sur ses grandes lèvres. Après une toilette donnée par la domestique, celle-ci tire d’une armoire une nouvelle tenue. Elle sangle MII d’un corset extrêmement baleiné, comme celui qu’elle porte. Pour l’attacher, elle demande à MII de s’asseoir sur une petite chaise à côté du lit. MII a un mouvement de recul quand elle voit que la chaise en question est d’abord un tabouret, avec au centre un énorme sexe noir et mafflu.

— Allez, assieds-toi !

— C’est trop gros, jamais je ne pourrai !

— Tu préfères que ce soit un domestique qui te force à le faire avec le fouet ?

— Non, pas déjà le fouet !

— Alors, hop, dépêche-toi avant que je ne l’appelle !

Difficilement MII s’empale sur le sexe.

— Il est énorme, cela va me déchirer !

— C’est ce que tu crois, parce que tu connais mal les ressources de ton sexe. Tu vas voir, bientôt tu en supporteras des plus gros !

Lentement, MII s’ouvre avec de grands soupirs et enfin parvient à s’asseoir.Elle sent l’intérieur de ses lèvres battre à la vitesse de la chamade de son cœur !

— C’est terrible et en même temps…

— En même temps excitant, hein ! Tu vois que j’avais raison !

— Je n’ose plus bouger de peur de me déchirer !

— Ne t’en fais pas, si cela arrivait, ce serait moi qui serais punie par Caroline et je n’en ai pas envie, elle est trop cruelle avec moi !

— Pourquoi ?

— Parce qu’un jour, son maître lui avait dit que j’étais plus excitante qu’elle, parce je pouvais porter un corset plus serré que le sien ! Maintenant, je vais serrer ton corset. Pour que cela soit plus facile, je te conseille de retenir ta respiration, parce que si tu n’es pas assez serrée, tu seras fouettée.

Durant tout le temps du laçage, son sexe bat la chamade. D’abord chaque serrage la fait bouger sur le pal et la trouble de plus en plus. A tel point que subitement elle jouit une première fois.

— Mais, tu en jouis, bravo !

— C’est terrible, j’ai l’impression que je n’arrête pas de jouir et d’avoir envie de jouir. Je suis comme si on m’avait droguée !

Le serrage lui même du corset est porteur de trouble. Mais pas seulement, les circonstances qu’elle vit également. Son amant lui avait promis un corset. Maintenant, on est en train de lui en lacer un et de plus si fortement. Elle regrette seulement que ce ne soit pas son amant qui agisse, son trouble aurait été encore plus fort. Depuis deux jours, elle ne cesse d’être mouillée et jouit à la moindre caresse. La domestique choisit dans un tiroir une paire de bas à couture et entreprend de les lui glisser le long de la jambe. Pour mieux y parvenir, elle tire la jambe de MII à l’horizontale et la maintient sur sa cuisse. En tirant le bas, elle déséquilibre légèrement MII. Immédiatement, son sexe répond à ce mouvement par une brusque excitation. Puis la domestique repose la jambe et entreprend de gainer la seconde. Même effet délirant dans son ventre. MII est hors d’haleine, non seulement à cause du serrage, mais aussi par l’effet dévastateur du pal et des sentiments qui la traversent.

La domestique lui enfile maintenant une paire de chaussures avec des talons démesurément hauts qu’elle entreprend de lacer comme un corset. Progressivement, elle sent son pied se caler au fond des chaussures et ses chevilles se serrer délicieusement. Ces chaussures sont très confortables pour l’instant, mais MII redoute le moment où il faudra qu’elle se dresse. Le serrage achevé, la domestique aide MII à se désolidariser du sexe. Lentement, très lentement, celle-ci se met debout. Quitter ce sexe est quelque chose de terrible. Autant elle a eu peur en s’asseyant, autant maintenant qu’elle est habituée, qu’elle l’a réchauffé, elle le trouve confortable. Elle soupire longuement en se levant. Debout, elle s’aperçoit de l’ampleur de ses excitations. Le tabouret est complètement mouillé.

— Comme tu mouilles facilement, j’aimerais être comme toi !

— Je vais rester comme cela, seulement avec le corset et ces chaussures ?

— Je vais encore te passer une robe. En effet, elle décroche une robe noire transparente qui achève de la dénuder plutôt que de l’habiller. Dans le miroir, MII aperçoit sa transformation ! Jamais elle ne s’était vue avec des jambes si longues, une taille aussi serrée. Elle se trouve érotisée de la tête aux pieds. La robe est et courte. Elle arrive juste à la frontière du nylon et de la chair.

Marcher n’est pas une mince affaire. Elle ose à peine lâcher le bord de la table, tellement elle a l’impression d’être en déséquilibre. Progressivement, elle fait quelque pas jusqu’au baldaquin où elle s’accroche, comme lorsqu’elle apprenait à marcher. Elle repart et entame le tour de la chambre. Elle sent à nouveau monter en elle une onde plaisir. Elle aurait aimé que son amant fût là pour la contempler. Cette idée la trouble au plus haut point. La domestique en l’aidant lui apprend à bien se tenir droite et ainsi à mieux se mouvoir avec le corset. Elle comprend alors pourquoi la domestique avait cette démarche si étrange en montant l’escalier. C’est à cela aussi qu’il faudra qu’elle s’habitue. Que de nouveautés en si peu d’heures !

EPISODE 6

Après le petit déjeuner qu’elle prend seule dans sa chambre, à nouveau sur le tabouret phallique qui la trouble toujours autant, MII reçoit la visite de Caroline, accompagnée d’un maître vêtu de cuir. Elle a changé de tenue. Elle est tout de noir vêtue, avec elle aussi un corset ultra serré, un collier autour du cou relié à ses pieds par une chaîne devant et derrière son dos. MII voit aussi qu’elle a des bracelets aux chevilles reliés par une chaîne qui lui laissent juste l’indépendance nécessaire pour se déplacer à petits pas. La hauteur vertigineuse de ses talons ne lui permettrait du reste pas d’en faire de plus grands. Elle est très maquillée et l’on peut observer sur son visage un trouble sexuel évident. Elle est accompagnée d’un maître cagoulé qui porte un fouet à la ceinture. MII se demande si c’est le sien. Il reste à l’écart pendant que Caroline vient à elle. Elle dépose sur la petite table le plateau qu’elle portait. Ensuite, elle prend d’abord un grand collier et se place dans le dos de MII. Là, elle l’ajuste autour de son cou. Ce collier est de cuir pour ce qui touche à sa peau et d’or pour ce qui a trait aux décorations qui l’ornent. Il est assez lourd et le cuir épais. Il porte autour quatre anneaux dorés. Avec mille précautions, Caroline l’ajuste et commence à le lacer. Peu à peu, MII sent son cou se hausser, il ne devient plus possible pour elle de tourner la tête. De même, elle ne peut plus simplement pencher la tête en avant, ni en arrière.
— Dorénavant, lui dit Caroline, c’est devant toi que tu regarderas en permanence et tu garderas toujours avec ce collier un port de tête altier, même si tu es une soumise. Les maîtres auront ainsi d’autant plus de raison de te soumettre.

Puis, elle prend dans le plateau, une nouvelle paire de bracelets, identiques au collier et les lui ajuste d’abord aux poignets. Ils se ferment avec un petit clip, puis une clé les verrouille.

— Ces bracelets, faits sur tes mesures ne te seront enlevés que par ton maître qui lui seul en détient la clé.

— Au tour des chevilles maintenant.

Le même scénario se produit. Maintenant, MII est parée de ses atours de soumise. Le maître qui a tout observé vient vers elle, la dévisage, tourne autour d’elle, dit quelques mots à Caroline en lui pinçant les seins. Il vient se placer devant MII, écarte la cape qu’il porte et MII voit son sexe turgescent pointer vers sa bouche. Assise et empalée, sa bouche est juste à la hauteur du sexe qui pénètre ainsi aisément. Il la fouille profondément, ressort, entre à nouveau. En allant presque au fond de sa gorge, il l’amène à avoir les yeux qui se chargent de larmes. On voit qu’il aime pouvoir la tester au plus profond, il entre, ressort à nouveau. A cause du corset, du collier, qui l’immobilisent et des bras que Caroline au moment de la pénétration buccale a attaché dans son dos, elle a une rigidité du corps qui rend la pénétration de sa bouche profonde et l’empêche de reculer devant l’assaut. Ce mouvement accélère le frottement du phallus du tabouret et l’amène à un nouvel orgasme.

— Jamais cela ne s’arrêtera se dit-elle en jouissant une fois de plus et j’en ai de plus en plus envie !

A force de caresser sa bouche, le maître jouit à son tour, sur sa langue, ce qui amène MII à un nouvel orgasme. Elle jouit de la jouissance de son maître, montrant alors à quel point elle se rend esclave.

Le maître se retire en disant que décidément on en fera une baiseuse de première classe et il s’en va. MII prend conscience alors que la queue dans sa bouche n’est en rien semblable à celle de son maître.

— Combien sont-ils qui ont déjà joui de moi ?

Caroline vient à elle, essuie son maquillage, lui remet du rouge sang aux lèvres et sans lui détacher les mains, l’aide à se lever. Le mouvement provoque un bruit de succion au moment où le sexe se libère de ses lèvres.

— Que tu as mouillé ma cochonne !

Une fois debout, Caroline saisit une chaîne ornée de deux pinces qu’elle assujettit à ses tétons. Sans faire mal, le pincement est terriblement excitant et aussitôt ses tétons se dressent.

— Quelle réaction !

— Décidément, ton maître a eu raison et lorsque ton éducation sera achevée, tu seras une soumise extraordinaire ! ajoute le maître en se rajustant.

Caroline prend une grande cape noire en soie qu’elle dispose sur ses épaules, l’accroche à la pince de chaque sein, ce qui a pour effet de les faire remonter en la troublant encore davantage. Toucher ses seins, c’est la mettre immédiatement dans un état d’excitation terrible. Avec les pinces, avec la cape qui glisse sur son dos, c’est doubler l’effet. Caroline prend alors la chaîne dans la main et commence à marcher. MII se met à la suivre en cherchant à garder son équilibre à cause de ses talons et de ses liens. Caroline presse le pas et MII a toutes les peines du monde à éviter une traction douloureuse sur ses seins. En même temps, elle sent la mouille contre ses cuisses. Le pire, c’est dans l’escalier qui redescend. Elle faillit tomber plusieurs fois, mais surtout son état la précipite dans une excitation extrême et au milieu de l’escalier, elle doit s’arrêter, malgré la traction sur ses seins et pour jouir en criant. Jamais, jusqu’à maintenant elle n’a crié dans ses jouissances au château. Caroline s’approche d’elle et lui fait remarquer qu’elle commence enfin à se comporter comme il faut, à se laisser aller à son nouvel état et à crier quand le besoin s’en fait sentir et pour autant qu’elle ne soit pas dans un moment où elle doit garder le silence complet sous peine d’être punie. Arrivées au bas de l’escalier, Caroline la tire vers une grande porte et elles entrent dans une salle entièrement carrelée du sol au plafond. MII remarque immédiatement les meubles très particuliers qui se trouvent dans la pièce. En plein centre, trône un fauteuil de dentiste sur lequel sont soudés deux repose-pied situés de telle sorte que les jambes soient correctement positionnées pour permettre un accès aisé à l’oeillet et au sexe de la personne qui y est installée. Bien sûr, les bras du fauteuil et les étriers sont équipés de sangles. Juste à côté se trouve une potence comme on en trouve dans les hôpitaux pour les perfusions. Un trou d’évacuation des eaux usées perce le sol au-dessous du fauteuil. Dans les coins, il y a toutes sortes d’appareils complètement inconnus de MII mais dont elle ne doute aucunement de l’usage.

— Installe-toi, les pieds là-dessus, ordonne Caroline en indiquant les étriers.

En passant devant elle, celle-ci lui détache alors les mains pour les lui rattacher les bras largement ouverts au dossier du fauteuil. A nouveau elle lui obscurcit les yeux. MII est comme crucifiée et entend des pas s’approcher d’elle. Elle ne peut apercevoir le domestique préparant divers appareils pour la contraindre.

Caroline achève de sangler MII et fait basculer le fauteuil vers l’arrière en actionnant les commandes électriques.

Il prépare savamment une mixture à base d’eau, de savon liquide, de toutes sortes d’huile qu’il prélève dans des fioles. Il prête une grande attention à la température du mélange, le verse dans une poche en plastique qu’il suspend à la potence. Il y accroche un tuyau et introduit profondément l’autre extrémité dans l’anus de MII après l’avoir soigneusement nettoyé avec de l’alcool. Dès qu’il ouvre le robinet, le liquide tiède commence de se répandre. MII sent son ventre ballonner et gémit des douleurs qui surviennent. Alors, il arrête le flux pour lui masser délicatement le ventre avant de poursuivre l’inondation des intestins.

— Voilà, tu es prête. Tu vas te contracter pour garder le liquide jusqu’à ce que je t’autorise à te libérer.

Le domestique tire le tuyau en appuyant sèchement sur l’abdomen de MII. Quelques gouttes s’échappent, mais MII obéit à l’ordre reçut et ne peut s’empêcher de gémir et de se tortiller sans ses liens. Elle recherche l’air par petites inspirations pour éviter les pressions sur son ventre et ne peut s’empêcher de gémir.

— Tu peux te relâcher, maintenant.

MII hurle d’un plaisir bestial en sentant ses intestins se libérer brusquement du liquide ingéré.

— Nous avons à faire à une petite jouisseuse qui ne se lave pas à l’intérieur déclare-t-il. Caroline, nous allons recommencer. Vois-tu MII, tu dois maintenir tes orifices parfaitement propres en toute circonstance pour que ton maître puisse te pénétrer sans forcer ni se salir.

Caroline actionne alors à nouveau le siège. Le mécanique le redresse et MII se retrouve en position verticale, écartelée. Elle pèse ensuite sur un autre bouton qui lui écarte encore davantage les jambes, et simultanément, elle sent une pression dans son dos qui la pousse en avant. Elle est maintenant totalement offerte, le sexe ouvert, mouillé, les seins pointant en avant à cause du corset. Caroline vient à elle et lui caresse encore le visage. Elle quitte la pièce avec le domestique en laissant MII dans sa position. Elle éteint la lumière et MII se retrouve seule dans la pénombre, entièrement offerte, comme elle ne l’a jamais été auparavant. Dans cette obscurité, elle ne peut que ressentir son état, son corps, le corset qui la contraint de plus en plus, qui lui relève les seins, les pinces, qui maintenant que l’on ne tire plus dessus deviennent excitantes, son sexe en permanence humide et maintenant depuis peu, son œillet qui devient un auxiliaire indispensable à ses jouissances. Il a été plusieurs fois ouvert. Maintenant, avec le lavement d’eau légèrement huilée, elle le sent complètement doux et réceptif à la moindre de ses contractions. Et elle ne se prive pas de jouer avec ces contractions. C’est un plaisir qui irise l’ensemble du bassin. Le plaisir resurgit inexorablement. Elle ne peut échapper aux sensations de chaleur qui la gagnent. Elle se dit qu’ils ont dû mettre quelque chose de particulier dans l’eau, parce que les sensations de chaud augmentent, diminuent, comme une palpitation. Soudain, elle hurle une jouissance solitaire. Mais l’est-elle vraiment ? Elle ne peut évidemment pas voir l’oeilleton de la caméra suivant sa transformation.

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