Confession d’un Maître

La révélation
mardi 3 mai 2016
par  MaitreJerome
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Voilà, je me lance à mon tour.
Je suis Jérôme, marié, 50 ans. Une amie me demandait comment j’étais devenu un Dominateur, pourquoi étais-je un amant si dirigiste et sadique, bref son Maître… d’où mettait venu ce goût ?
Je l’observais, à genou devant moi, les yeux baissés, mains dans le dos, tenant ses coudes, comme je le lui avais appris. C’est à ce moment que j’ai décidé de commencer à écrire ces histoires, à raconter mes expériences de Maître, pour en savourer à nouveau le doux poison, sentir la vibration de la possession, du pouvoir parcourir mon âme.

Je vais donc prendre au début le chemin de ma vie de Maître, en commençant aujourd’hui par ma première fois, ma première soumise, mon premier vrai amour.

Depuis toujours, depuis mon adolescence, je suis quelqu’un de gentil, doux et serviable.. Je me souviens à 18 ans, en terminale dans une école privée à l’étranger, j’avais une copine, Geneviève, avec qui les jeux sexuels étaient “normaux”, “vanille”, mais je ne connaissais rien d’autre… Nous nous enfermions des jours entiers dans ma chambre, explorant nos sensations, analysant nos expériences, parlant sans tabous de nos envies, de nos ressentis. Sans être puceaux, ces échanges francs étaient pour tous les deux une découverte et l’analyse de nos véritables goûts et phantasmes une exploration vraiment excitante… Je parle d’une époque où internet n’était pas si accessible, où parler sérieusement de sexe en termes crus passait pour de la perversion… et pourtant…

J’avais déjà le goût de guider Geneviève par les mots, les encouragements

“- Retourne toi, mets toi à quatre pattes, suce moi, avale moi…”
de son coté également, les mots étaient libres ;

“- Oui, vas-y, prends moi, ouvre moi, entre fort, lèche moi, entre tes doigts plus loin, encule moi…”

Lors des pauses, nous faisions le bilans en riant… Je lui disais avoir adoré l’entendre me demander l’enculer, me dire de la doigter, de la prendre, et de son côté, elle disait également aimer me demander, me guider dans ses envies, mais surtout elle aimait que je dise ou demande ce que je voulais… Elle me confessa, m’avoua que si je le demandais, elle pourrait faire n’importe quoi n’en étant pas responsable… A priori pas de limite puisque “c’était de ma faute si elle se comportait comme une salope”. En repensant à ses mots je bande encore. En me déléguant la responsabilité de ses actes, elle se laissait guider vers tous les vices, acceptant par avance mes jeux, mes envies, mes lubies les plus folles. A moi de faire d’elle ce que je voulais, à elle le rôle de victime de mes phantasmes… amoureuse elle était mienne. Entièrement. Je sais aujourd’hui combien ce lien entre nous a conditionné ma vie sexuelle. Je peux maintenant comprendre mon goût si particulier pour l’abandon, le don de soit de mes soumises.

Je pris donc très à coeur mon rôle de guide, la guidant, la menant toujours plus loin dans nos jeux. A force de pratique, d’après midi, de soirée, de week-end enfermés dans ma chambre, nos séances se firent de plus en plus débridées, de plus en plus folles. Mes demandes devinrent plus fermes, plus directives, plus impératives…

“- A poil !”,
“- Suce !“,
“- Donne moi ton cul !”.

Son ardeur à obéir, à se laisser entraîner toujours plus loin me comblait. Elle me confiât aimer que je sois ferme, dur, et finalement, que mes mots soient crus, soient des ordres, que je m’impose à ma proie sans défense. Elle m’avoua rêver être mon esclave, mon jouet. Les choses finirent par déraper, par sortir de ce que nous imaginions être la norme.

Alors que dans la vie courante, nous semblions être un couple d’adolescents normal bien que fusionné, dès que la porte de ma chambre se refermait, nous devenions autre chose. Elle était mon esclave, ma chose et moi son Maître, son Dieu ...

“- A poil salope, fout toi à genou les mains dans le dos pour servir ton Maître”.
Sans un mot, presque religieusement, elle s’exécutait rapidement, devançant mes envies, elle ouvrait la bouche, sortait sa langue pour m’honorer. Moi déjà nu, bandant et possesseur, je m’avançais et prenait sa bouche… me servant de la bouche de mon esclave comme d’un sexe à prendre, sans tenir compte d’elle, ni de ses envies, ni de ses sensations. Je rentrais en elle, maître de son corps, dominateur forçant la limite de sa glotte, entrant naturellement dans sa gorge. Pour contenir ses réflexes de rejets et ses hoquets, je maintenais sa tête de mes mains dans ses cheveux, sur sa nuque ou sur son front, lui ordonnant de garder ses mains dans le dos, de “fermer sa gueule de chienne” lorsqu’elle faisait mine de protester...

Je me servais d’elle pour assouvir mes envies, littéralement pour me vider les couilles. Je lui faisais remarquer, que dans nos jeux elle était réellement à ma merci, qu’elle n’était là que pour me vider les couilles, pour me servir… Fièrement elle mouillait d’être ma vide couilles, mon sac à sperme…
Elle dégoulinait réellement entre ses cuisses, en filets le long de ses cuisses…

“- regarde Maître, je coule de te boire, de t’avaler, de t’appartenir entièrement, de ne plus être qu’un objet pour toi, un animal dressé, une chienne”.

Je me penchai, passant mes doigts le long de ses lèvres, jouant de ses frissons sous le contact… recueillant de sa cyprine je la buvais à mon tour, Puis la faisait goûter son jus…

”- Bois aussi”,
et je rentrais mes doigts dans sa bouche, loin, plusieurs doigts, parfois presque ma main entière

“- ouvre ta gueule de pute dégoulinante pour ton Maître”...
je jouais à déformer son visage, ses joues. A présent je sais que ce simulacre de fist humiliant était un prémisse…

J’adorais aussi la prendre bien sur, mais je trouvais également incroyablement excitant de la laisser en manque.. de la forcer à rester tremblante d’envie, jouant à la caresser, à lui ordonner de se mettre à quatre pattes et attendre que je la prenne…
Je lui faisais prendre les poses les plus obscènes.

“- Ouvre ta chatte avec tes deux mains que je vois la pute en chaleur que tu es réellement, rentre tes doigts bien au fond pour ouvrir ton trou à pine !”

Haletante, excitée de me servir et finalement de s’avilir, elle s’exécutait.

“- Maître pitié, prends moi, Jérôme remplie moi, utilise moi !”
Ces mots firent toujours sur moi un effet incroyable, souvent je cédais, attrapant ces hanches pour m’enfoncer en elle, posant mon gland dans son sexe grand ouvert ou sur sa rosette exposée et offerte, ou poussant l’humiliation je lui ordonnais de venir sur mon sexe :

“- empale toi sur ma pine, encule toi, viens chercher cette queue dont tu as tant besoin petite pute !!”

D’autres fois, je jouais à la pousser plus loin, à la rabaisser davantage.

“- Non tu ne me mérite pas que je te prenne, tu n’es pas assez excitante à mon goût, je préfère me branler que de me salir dans tes trous… ou alors ouvre toi plus, montre moi que tu as envie, dis le moi vraiment, prouve moi que tu mérites ma pine.”

Connaissant mes goûts et devançant mes envies, elle s’ouvrait encore plus, entrait ses doigts plus loin, tirait sur ses fesses ou les lèvres de son sexe.

“- Maître Jérôme, je te supplie de me remplir, de me défoncer, de prendre ta chienne, ta pute, ma chatte et mon cul sont à toi, fais moi ce que tu veux, fais de moi ta pute, ta chose, ton esclave, salie moi par pitié”.
Prenant des poses encore plus perverses, la tête sur le sol, les mains entre les cuisses, elle attrapait ses chevilles, se rabaissant…

C’est dans cette position que je l’ai attachée la première fois… liant chaque poignet à ses chevilles, pour enfin la prendre à ma guise, l’utiliser, défoncer sans précaution son petit cul ou sa chatte… son visage enfoncé dans le lit ou sur le tapis, je jouais de ses trous en l’insultant…

“- voilà sale pute, tu as ce que tu mérites, je m’occupe de tes trous, remercie moi, dis-moi si tu en veux encore ou si je dois m’arrêter !”
“- Non Maître continue, je mérite d’être ta pute et de prendre ta bite dans mon cul, de me faire défoncer le cul, merci !”

Mais selon mes envies, quelques fois, je la laissais continuer à s’enfoncer plus loin dans la perversion, la guidant à goûter encore plus le poison de la soumission.
“- Non tu n’es pas digne de ma pine, pas assez chienne pour que je m’occupe de toi… branle toi salement comme la pute lubrique que tu devrais être”.

Elle se laissait alors aller, enfonçant toujours plus loin ses doigts dans ses trous, dilatant sa chatte ou son anus devant moi, élargissant sa bouche de son poing, malmenant son clitoris, roulant sur le dos pour se retrouver cuisses relevées, genoux sur le ventre et doigts dans la chatte, comme une chienne soumise. debout au-dessus d’elle, je me branlais l’insultant, il m’est arrivé dans ces moments, de jouer de son anus avec mes doigts de pieds, ou de les poser sur son visage, de les entrer dans sa bouche… J’ai découvert aussi que j’aimais lui pincer les tétons, et que cela accentuait son excitation ou sa jouissance.

En pause, nous en parlions, analysions nos ressentis, nos plaisirs et nous sommes tombés d’accord… Dans nos jeux elle ne serait que ma chose, mon jouet. Cela la comblait de n’être qu’une chienne au pied de son Maître, plus besoin d’assumer ses phantasmes pour les réaliser, juste à se laisser sombrer plus bas, à accepter de subir, à se livrer entièrement pour jouir pleinement de ces moments.
De mon côté, j’ai découvert que guider, contrôler, diriger nos ébats, assumer de choisir les positions, les contraintes, les douleurs, imposer ma jouissance et mes perversions, disposer de ma partenaire, en faire ma chienne, ma chose, mon jouet, bref assumer d’être le Maître des plaisirs et des douleurs, possesseur de son corps, son guide vers l’abîme de la perversion était ce que j’aimais dans notre relation.

Ces instants d’abandon mutuel étaient ce que nous attendions tout au long de la journée. Nos rapports en dehors de ses moments nous semblaient fades. Aujourd’hui encore, en période Vanille, je ressens régulièrement le manque, le vide qui me pousse à retrouver ces sensations, ce vertige de marcher le long d’une crête...au sommet du plaisir, si proche du gouffre de la perversion, à guider ma soumise sur les deux faces de sa jouissance… entre plaisir et douleur.

Ce sont ces manques, la fadeur des moments sans nous voir ou nous toucher qui nous ont poussés à poursuivre en dehors de la chambre, hors de l’abri des murs clos nos jeux pervers.

La première idée, je m’en souviens fut pour moi de choisir ses tenues nocturnes… Je lui ai ordonné de dormir avec sa culotte baissée sur les genoux lorsque qu’elle devait dormir chez elle. Ce geste innocent devait dans mon esprit la rabaisser, la faire revenir à l’état de petite fille dépendante, immature mais surtout obéissante à son Maître jusque dans son sommeil.
Elle m’avoua adorer cette idée…
Pour poursuivre, je lui imposais de tracer un point rouge au feutre indélébile sur son périnée. Ce sceau invisible pour tout le monde, était la marque de son appartenance à son Maître.

Selon elle, une chaleur irradiante partant de ce point lui rendait le sommeil paisible impossible, comme si j’y tenais mon doigt en permanence, l’obligeant à se doigter profondément toute la nuit, à se pincer les tétons et le clitoris, et même à se griffer les cuisses ou les seins… à se fesser… comme si je l’observais.

Ce point m’a excité, j’en bande encore. La savoir s’ouvrir et s’offrir à moi en dehors de ma présence… nous franchissions des étapes… J’ai pris conscience d’une éducation mutuelle… et je me suis vu comme un Maître dressant son esclave.

Assumant tous les deux nos rôles, qui devenaient nos vraies vies, je décidais de la pousser plus loin, de continuer le dressage, et de jouer avec son masochisme et ses frustrations.

A partir de ce jour, elle ne devait plus jouir que sur mon ordre, et si je n’étais pas présent, pas de jouissance, mais par jeux je lui imposais de se caresser tout de même, par exemple dix fois vingt secondes espacées de vingt secondes pendant les quelles elle devait pincer fortement ses tétons. Avec une interdiction formelle de jouir !

En contrepartie elle me demanda de moi me branler en pensant à elle si heureuse de m’obéir et de jouir dans un petit verre, qu’elle boirait le lendemain soir devant moi. La perversion de ses envies me comblait.

Régulièrement, le lendemain au lycée, je la découvrait marquée griffée, fière de sa soumission, d’obéir.

Pour certaines périodes, comme des vacances scolaires où nous ne pourrions pas nous voir, (à cette époque, pas de portable, par d’internet…) je concevais un programme… à chaque fois plus humiliant, plus dur ou plus directif.

Certaines fois elle devait rester en levrette la tête sur le sol de sa salle de bain pendant de longues minutes sa broche à cheveux plantée loin dans le cul en pensant à moi… mais sans se faire jouir, d’autres fois elle devait ensuite lécher sa brosse. Régulièrement se pincer, se griffer… Et pendant ses périodes d’isolement interdiction de jouir.

Il est arrivé, plusieurs fois qu’à notre retour de vacances, elle m’avoua avoir joui, par accident, en se pinçant trop fort le clitoris, ou s’enfonçant trop loi sa brosse… Ces aveux furent l’occasion de punitions les plus sévères.

Accepter l’offrande de la douleur de ma soumise, la lier, l’attacher pour recevoir son impuissance, jouir du don de son corps...et en abuser. Voila quels étaient mes vices, mes fantasmes, le vrai sens de ma vie sexuelle et secrète. La douleur donnée n’est pas un plaisir en elle même… C’est le don, l’acceptation de ma soumise de la recevoir, son abandon à ce point à son Maître qui est pour moi la source de la jouissance de mon (léger) sadisme, mais je reparlerai plus tard de cette exploration.

L’humiliation physique ou verbale est au moins aussi importante pour moi que les rapports sado-maso. J’aime et j’adore l’humiliation verbale et les comportements imposés.... j’aime aussi le contrôle à distance... imposer des tenues, des gages, des confessions. J’aime découvrir la perversion de ma soumise...apprécier son envie de me surprendre en dévoilant la profondeur de sa perversion.

Ces jeux de découverte adolescent furent à l’origine de l’orientation “particulière” de ma sexualité. Bien que souvent Vanille, je reviens régulièrement à ces penchants, avec de régulières partenaires.

Si ce premier texte trouve un accueil favorable, je poursuivrai ces confessions pour partager et échanger avec mes lecteurs.

A SUIVRE



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Commentaires

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mercredi 1er juin 2016 à 18h20 - par  Henic

Ce début est tout à fait plaisant.
Parler de la perversion de l’esclave sans souligner celle du Maître est une intéressante tournure de style.
Henic

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