Première(s) expérience(s) -6-

6
mardi 17 avril 2007
par  asmodee
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Je me réveillais dans les bras de Paul ce dimanche-là … j’étais bien, repue, reposée, heureuse. Une évidence me sauta aux yeux : j’étais amoureuse. Il s’éveilla aussi et après un petit-déjeuner sur la terrasse, il me quitta.

— Je serai très occupé la semaine prochaine, je t’appellerai dès que je peux. Bonne semaine, à bientôt

Je l’embrassais et il fila à sa voiture. Toute la journée, j’ai rêvé, de nous de notre futur. Je m’imaginais finir mes jours avec lui.

Toute la semaine se passa ainsi, entre rêve et réalité mais sans nouvelles de Paul. Invisible sur le chat, il ne répondait pas à mes emails, je tombais toujours sur son répondeur. J’étais inquiète et surtout j’avais peur qu’il ne veuille plus de moi. Le samedi soir n’y tenant plus je décidais d’aller chez lui. Quelle idée saugrenue ! J’allais apprendre très vite et assez durement qu’une soumise attend le bon vouloir de son Maître et que ce n’est pas elle qui décide des rencontres.

Je garai ma voiture dans la rue et je pénétrai chez Paul par la petite porte. Il y avait cinq voitures dans la cour y compris la sienne. A peine arrivée sur le perron, la porte s’ouvrit. Paul était devant moi, l’air furieux.

— Qu’est-ce que tu fais là ?

— Je n’avais pas de nouvelles, alors je voulais juste te voir.

— Parce que tu crois que je n’ai que ça à faire, m’occuper de l’éducation d’une petite salope dans ton genre ?

Mes rêves éclatèrent en mille morceaux. J’allais tourner les talons et m’enfuir. Il me retint par le bras.

— Maintenant que tu es là, on va en profiter pour t’inculquer quelques notions d’obéissance, Maître Karl que tu connais déjà est avec nous, je suis sûr qu’il prendra beaucoup de plaisir à te dresser. Déshabille toi.

Je ne savais plus où j’en étais, je ne voulais pas partir et en même temps je me rendais compte que si je restais, j’allais passer un mauvais, très mauvais moment. Toujours sur le perron, j’enlevais mes vêtements, et Monsieur les prit. Il emporta aussi mon sac à main et mes clés de voiture. Puis il rentra dans la maison et ferma la porte. J’étais maintenant à poil sur le perron de sa villa, sans mes affaires . Des larmes coulaient de mes yeux, quand la porte s’ouvrit à nouveau sur Maître Karl. Il avait des gros bracelets de cuir dans les mains. Sans un mot, il me les crocha aux poignets et aux chevilles. Il compléta la panoplie par un collier très large qui comportait plusieurs boucles. Il crocha une laisse à ce collier et m’attira dans la maison, il me fit pénétrer dans le salon. J’étais écarlate. Il y avait une dizaine de personnes, toutes habillées, elles. Monsieur s’approcha et prit la laisse. Il me fit mettre à quatre pattes et je dus faire le tour du salon ainsi.

— Je vous présente ma nouvelle chienne. Elle n’est pas encore très obéissante et ne sait pas que la curiosité est un vilain défaut. Mais nous allons y remédier et je suis certain qu’elle va apprendre, très vite.

Je n’en pouvais plus, j’aurais voulu être cent pieds sous terre. Monsieur attacha ma laisse à la poignée de la fenêtre. Il me fit mettre à genoux et crocha mes menottes dans mon dos

— Tu restes là, tu ne bouges pas et que je ne t’entende pas.

J’étais morte de honte, à genoux devant la fenêtre, nue et attaché par une laisse alors que ses amis allaient et venaient autour de moi. Les hommes me regardaient franchement, les femmes m’ignoraient. Je gardais la tête baissée, ne voulant pas lire dans leurs yeux ce qu’ils pensaient de moi. Monsieur fit passer ses amis à table et me laissa seule dans mon coin.

A la fin du repas, tout le monde descendit au Donjon. Monsieur avait confié ma laisse à Luc, un autre de ses amis. Arrivées au vestiaire, les femmes se sont dévêtues sur l’ordre de leur maître respectif. Maître Luc détacha mes poignets et m’adressa enfin la parole.

— Je pense qu’un bon lavement te fera le plus grand bien, tu ne l’as certainement pas fait avant de venir. Julia va s’occuper de toi.

Je n’eus même pas le loisir de répondre, Julia s’est approchée de moi. C’était la soumise Maître Luc, elle prit ma laisse et l’accrocha près des WC, je dus encore me mettre à quatre pattes, et elle enfila une canule dans mon cul sans plus de ménagement. Je poussais un petit cri de surprise. L’eau commençait à remplir mes intestins et lorsque Julia eut versé un pot entier, je restai ainsi les fesses serrées pendant cinq longues minutes. Quand elle m’autorisa enfin à me soulager, ma honte était telle que je ne savais même plus si je n’allais pas m’enfuir, nue jusqu’à ma voiture. Après deux lavements, Julia me fit pénétrer dans le Donjon. Monsieur vint me chercher et m’attacha, toujours sans un mot, à la croix de St André. Il serra si fort mes liens que je pouvais vraiment plus bouger, je sentais bien que cette fois ce n’était pas pour me faire jouir mais pour me punir. Etonnamment, je sentais que malgré toutes ces humiliations, ma chatte mouillait et cela ajoutait à ma honte. Les maîtres disposèrent leur soumise, l’une d’elles était attachée au carcan, juste en face de moi, je vis alors Monsieur s’approcher d’elle, et saisir un martinet. Comme j’aurais voulu être à sa place et sentir les lanières sur mon dos et mes fesses. Elle criait et son maître finit pas la bâillonner. Monsieur posa le martinet et commença à s’occuper de son cul, je le voyais faire pénétrer lentement ses doigts dans l’anus de la femme. Elle essayait d’éviter cette main, mais je savais pour l’avoir expérimenter que Monsieur arriverait à ses fins. Il écartait de plus en plus la rosette et il finit pas faire entrer quatre doigts dans le cul de la soumise. Puis son maître lui enleva son bâillon. Elle les suppliait d’arrêter, mais je voyais bien que cette pénétration la faisait mouiller. Monsieur introduisit enfin dans son cul un large plug que j’avais déjà expérimenté. Il le fit entrer et sortir. Au début, elle suppliait qu’on arrête mais petit à petit, je le savais bien, elle éprouverait du plaisir. Ce qui ne manqua pas d’arriver. Monsieur la laissa à son maître le cul encore investit du plug. Ma frustration était à son comble. Pendant tout le temps où Monsieur s’était occupé de cette soumise, il ne m’avait pas adressé un regard. Enfin, il vint vers moi. Il me détacha et me fit venir au milieu de la scène. Maître Luc et Maître Karl était là, armés de fouets à longue lanière. Monsieur me suspendit aux chaînes, mes pieds touchaient à peine le sol. Il s’adressa aux deux Maîtres.

— Punissez là. Aujourd’hui il n’y a pas de safe word. Je veux qu’elle apprenne l’obéissance et la patience.

Monsieur me fixa encore un bâillon boule et il sortit de la pièce pour rejoindre l’autre partie du donjon où tout le monde se trouvait déjà. J’avais peur, j’étais malheureuse. Les coups commencèrent. Presque légers au départ, puis de plus en plus fort, mes gémissements étaient étouffés par le bâillon. Je pleurais, mais je savais bien que je ne réussirais pas à attendrir mes bourreaux. Je n’avais pas vu que Monsieur se tenait dans l’encadrement de la porte. Il regardait mes tortionnaires et leur fit signe quand il estima que j’étais assez punie. Ils me détachèrent et me portèrent jusqu’au canapé. Je m’effondrais là et je ne bougeais plus. Ils s’en allèrent eux aussi dans l’autre pièce. J’entendais des coups, des cris, mais aussi des râles de plaisir. Après la leçon que je venais de recevoir, je n’osais évidemment pas aller voir ce qui se passait. Au bout d’un très long moment, Monsieur réapparut.

— Tu es encore là ? tu vas rentrer chez toi et n’en plus bouger jusqu’à demain. Tes vêtements, ton sac et tes clés sont sur le guéridon dans l’entrée. File maintenant.

Monsieur ne m’adressa même pas un sourire et je n’eus droit à aucun geste de consolation. J’essuyai mes yeux et remontai dans la maison. Je m’habillai rapidement et rentrai chez moi sans détours. Là, je m’effondrai sur mon lit et éclatai en sanglots. Cette nuit-là, je restai toute habillée, je dormis de temps à autre, je pleurai beaucoup.

Puis en y réfléchissant, je me rendis compte que Paul m’avait fait passer une épreuve et que j’avais échoué. Il m’avait pourtant prévenue qu’il ne serait pas disponible cette semaine-là. Pourquoi donc avais-je voulu absolument le voir. Je comprenais sa colère et ma punition me paraissait amplement méritée. J’aurais juste voulu un sourire ou un baiser en partant. Je décidais d’obéir et de ne pas bouger de chez moi. Il était cinq heures du matin, je me levai et je pris un long bain parfumé. Cela me délassa même si l’entrée dans l’eau fit ressurgir la douleur du fouet. Je pensais à tout ce qui s’était passé et je réalisais que j’avais été très proche de la jouissance à de nombreuses reprises malgré ma honte. Je sortis du bain, enfilai une robe d’intérieur en soie et je me rendis sur la terrasse pour boire un café. Quelle ne fut pas ma surprise de voir Paul installé avec les journaux du matin sur un des fauteuils qui faisaient face au lac.

— Déjà réveillée ? Je boirai bien un café aussi.

Je restai sans voix. Je rentrai dans la cuisine et lui préparai un café. Lorsque je revins, il n’avait pas bougé et était toujours plongé dans la lecture des quotidiens. Je posai le café à côté de lui sur la table basse. Je n’avais pas encore prononcé un seul mot.

— Tu es muette ce matin ?

— Non, mais je ne sais pas vraiment ce que je dois faire.

— D’abord m’embrasser.

Il me faisait penser à mon père. Quand nous étions gamines ma sœur et moi et qu’il nous avait punies d’une fessée, nous devions toujours l’embrasser. Il nous disait que c’était pour dire que tout était fini et qu’on n’en parlait plus. Je me penchai donc et embrassai Paul. Il m’attira sur ses genoux et se mit à me câliner, comme une gosse désobéissante mais repentante. Les larmes se remirent à couler, il les essuya délicatement. Une pluie de petits baisers atterrit sur mon visage, je pleurai de plus belle.

— Pourquoi ces pleurs, tu as mal ?

— Non, ça va, j’ai seulement eu peur de t’avoir perdu.

— Je suis là tu vois et je suis content que tu aies obéi … pour une fois et que tu sois restée chez toi. Dis-moi ce qui t’as fait le plus mal, le fouet, les bracelets, la croix ?

— Ton indifférence et ta colère.

Paul sourit, il m’embrassa encore, je ne voulais plus le lâcher.

— Tu es bien une femme, tu supporterais la douleur la plus intense pourvu que je te sourie. Mais tu ne supportes pas que je ne m’occupe pas de toi.

— C’est vrai et le pire c’est que tu as fait jouir cette femme sous mes yeux, avec ton martinet, tes doigts et mon plug.

— Ton plug … Vraiment !

— Oui, enfin celui que j’ai déjà expérimenté et qui m’a fait jouir !

— Mais tu es jalouse ma parole !

— Normalement pas, enfin juste un peu, mais cette nuit oui.

Paul éclata de rire. Il finit rapidement son café. J’étais toujours installée sur ses genoux. Il recommença à me caresser. Ses mains s’insinuèrent dans l’échancrure de ma robe. Mes pointes de seins étaient déjà dressées et je sentais à nouveau ma chatte mouiller. Ma robe finit rapidement sur la terrasse.

— Que disais-tu à propos de mes doigts ?

— Je les adore

— Tu les veux où ?

— Dans ma chatte, dans mon cul, fais-moi jouir, s’il te plaît

— Est-ce que tu le mérites vraiment ?

— Peut-être pas, mais j’en ai envie maintenant, je serai sage et obéissante, je te le promets.

— De toute façon je saurai bien te rendre soumise comme je le veux.

Il me caressa et ma jouissance éclata, rapidement. Il me coucha alors sur la table de la terrasse, me fit écarter les jambes. A nouveau ses doigts s’insinuèrent partout, puis sa bouche et sa langue. Je n’en pouvais plus, les orgasmes se succédaient. Enfin il sortit son sexe déjà dressé et s’enfonça en moi. Ma chatte trempée l’accueillit sans peine. Il en ressortit, j’aurais voulu le garder et je poussai un grognement de dépit, mais il décida d’investir mon cul.

— Est-ce que ce n’est pas meilleur que TON plug ?

— Oh oui, encore, continue, profond !

— Pour cette fois je veux bien t’obéir !

Le rythme s’accéléra, je ne voulais pas que ça s’arrête. Nous avons joui ensemble dans un long cri. J’espérai que les voisins dormaient encore et n’avaient pas été réveillés par nos ébats. Sinon, c’en était fait de ma réputation de femme respectable… En fait, à cet instant, je m’en fichais éperdument. La seule chose qui comptait à mes yeux, c’était que Paul était là et m’avait pardonné mon intrusion dans sa maison.

PRECEDENT ...................................................... A Suivre ????




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Commentaires

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mardi 4 septembre 2012 à 07h07 - par  Henic

Après ces chapitres de mise en appétit, le lecteur reste sur sa faim.,Cette histoire est bien racontée, la gradation des différentes scènes est agréable à suivre.
On espère donc la suite...

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