L’asservissement de la cousine Isabelle

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jeudi 5 février 2015
par  Henic
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Traduction de l’anglais par Hénic

L’ASSERVISSEMENT DE LA COUSINE ISABELLE
Par Takanawa

Je me la fais amener dès les premières lueurs du jour.
« Bonjour, cousine. Comment s’est passée ta première nuit au Château ? »
Elle a les yeux baissés. Humiliée ! Brisée ! Mais quelle extase pour moi de contempler sa détresse. Il y a des mois que je lui faisais la cour en vain. Elle était hautaine, fière, méprisante, et ça me brûlait de l’intérieur. Cela heurtait mon orgueil. Cela me faisait bouillir les sangs. Je l’ai faite conduire au Château. J’ai jeté sa famille en prison et maintenant, je l’ai devant moi, entièrement nue, à genoux au pied de mon lit. Elle a l’air charmante avec ses chaînes aux chevilles et aux poignets, et un collier autour du cou.
« Est-ce que tu penses toujours que je ne suis pas assez bien pour toi ? »
Elle regarde à droite et à gauche, nerveusement. Elle n’ose pas me regarder dans les yeux. Elle est toujours fière mais elle a l’air effrayée plus qu’autre chose.
« As-tu décidé si tu veux devenir ma femme ou pas ? »
Silence. Elle se mord les lèvres, ces mêmes lèvres qui m’ont tenu éveillé de si nombreuses nuits…
« Réfléchis bien avant de répondre. Je peux t’enfermer dans le puits pendant une semaine si je veux… »
C’est là qu’elle a passé la nuit. Un trou avec soixante centimètres d’eau dedans et un curieux rat noyé… J’intercepte un éclair dans ses yeux verts. Un éclair de fierté et de haine.
« Pour la dernière fois, consens-tu à m’épouser, Isabelle ?
— Oui… »
Je dégage les draps pour révéler mon corps et mon érection nus. Puis je célèbre sa décision en levant une fesse et en pétant.
« Il y a exactement trois jours que tu m’as éconduit devant tes parents et toute leur suite… »
Elle soutient mon regard, cette fois, elle le croise peut-être même avec un regard cynique.
« Qu’est-ce qui t’a fait changer d’avis ?
— Le puits… »
Elle répond sans hésitation. J’aime cette réponse. Elle est honnête, courageuse, même. Je vais aimer la casser, corps et esprit… Je lui demande en riant :
« Donc tu vas m’épouser uniquement pour changer de chambre ?
— Ai-je le choix ? »
Elle jette un coup d’œil à son tortionnaire qui attend debout, nu. Je réponds en crachant dans mes mains et en commençant à me masturber lentement :
« Tu l’as. Tu peux être ma concubine, mon esclave sexuelle…
— Jamais ! »
Il y a du défi dans ses yeux verts. Je continue ma masturbation.
« Tu as un corps d’esclave, pas d’épouse… »
Elle baisse les yeux. Peut-être se remémore-t-elle sa nudité, les chaînes…
« Est-ce que tu es bonne au lit ? »
Elle grimace, tirant ses lèvres en arrière comme si mon pénis s’introduisait lentement dans ses fesses non lubrifiées. Elle a l’air dégoûtée. Elle a aussi l’air splendide.
« Tu dois apprendre tes devoirs et tes obligations : quoi faire de ton con, comment et où m’embrasser, comment sucer ma noble queue, comment lécher cet aristocratique et joli cul... Le mariage est une institution très sérieuse !
— Et tu es un salaud et un cochon dégoûtant !
— Comme tu as raison, cousine, et comme tu vas avoir l’occasion de le découvrir ! A présent, réponds : ton souhait est-il de devenir ma femme ou de retourner dans l’eau puante, parmi les rats boursouflés ?
— Ta femme, répond-elle une fois encore.
— Demande-le.
— Je… veux… être ta femme…
— C’est vraiment une faible demande. Comme tu es à genoux, il te faut supplier, chère cousine… »
Elle prend une large inspiration, et ses seins se soulèvent puis retombent.
« Je vous supplie, mon cousin, humblement et à genoux, de me faire l’honneur d’être votre épouse…
— Je vais étudier ta demande… »
Elle paraît troublée. Ses seins se soulèvent et s’abaissent à nouveau, mais plus vite. Est-ce la panique ? Ou ma réponse est-elle inattendue ? Est-elle offensée ? Je change de sujet et dis :
« Cousine, j’ai un petit dilemme. Je voudrais faire les choses bien et de manière chrétienne. Je ne prendrai pas avant de t’avoir épousée. Cependant, j’ai un besoin d’homme, le besoin de me vider les couilles. Si je dois t’épouser, il est inapproprié d’utiliser un autre con, fût-ce celui d’une esclave ou d’une courtisane… »
Elle fixe mon pénis du regard. Ses yeux reflètent la peur et le dégoût.
« Madame a-t-elle vidé ses nobles intestins ce matin ? A-t-elle déféqué ? »
Elle a tout à coup l’air déconcerté. Je me tourne vers le bourreau.
« Non, mon Seigneur.
— Alors emmenez-la, rasez son con de manière qu’aucun poil n’obscurcisse ses tendres lèvres, et purgez-lui le cul… »
Je reviens après le déjeuner.
Ma cousine bien-aimée est sur le pilori à fouetter, la chatte délicatement rasée. Des pinces à tétons tirent fort sur ses seins. Cela manque un peu de dignité pour une dame comme elle. Un bassin est posé par terre. Le bourreau a exécuté mes ordres. Je marche jusqu’à elle et lui montre mon érection.
« Donnerai-je des ordres pour que l’on t’enlève du pilori à fouetter ?
— Oui… S’il vous plaît ! S’il vous plaît ! »
Cette fois, il y a de la sincérité dans sa voix.
« Prépare-toi à être enculée, cousine. C’est bien ça ! Enculée, sodomisée, emboutie, prise par derrière, éclatée du cul, appelle-ca comme tu veux ! Mais il faut d’abord que tu me le demandes !
— NOOON ! S’IL VOUS PLAÎT !
— Tu veux rester là jusqu’à demain ?
— NOOOOON !
— Bon, alors… ?
— Je vous implore, enculez-moi. Mettez la moi dans le cul. Mettez là où vous voulez mais faites cesser cette torture !
— Quand l’avez-vous vidée ?
— Il y a cinq heures, Maître, répond le bourreau.
— C’est suffisant pour qu’un gros étron se constitue. Lavez-la de nouveau… »
Sitôt dit, sitôt fait. Je m’assois et regarde ; il m’apparaît que la vengeance est vraiment douce.
« Enduisez-lui le cul… »
La longue canule est introduite, grosse comme un homme dans toute sa gloire… Je place moi-même l’entonnoir et y verse deux litres de lait bouillant et un d’huile à température pour ne pas la brûler à mort. Je la scelle avec un bouchon. Elle se met à hurler et blasphémer comme si elle était possédée par un millier de démons.
« Pousse, cousine, pousse comme si c’était un enfant ! Un enfant de cul ! Ah ! Ah ! Ah ! »
Je lui tire les cheveux et la frappe sur les fesses avec une épaisse ceinture de cuir. Les pinces à tétons tirent sauvagement sur ses mamelons…

Mon érection me lance. Après une douzaine de coups, ses intestins expulsent brutalement le bouchon. Glorieux spectacle ! Elle se met à sangloter.
« Là, là, ne pleure pas ! »
J’essuie ses larmes avec ma bite puis je me branle sur son visage et lui éjacule dans les yeux.
« Tu n’es pas encore digne d’être enculée. Pas avant le mariage. Ce sera un beau spectacle. Tes parents et tes frères y assisteront, enchaînés par les couilles. Et Angelo sera là aussi. »
Isabelle écarquille les yeux. Ils la piquent à cause du sperme et des larmes. Elle me regarde avec colère. Angelo était son fiancé, mon ancien rival.
« Je l’ai castré moi-même hier…
— Espèce de lâche, salaud ! Je te tuerai pour ça ! Crie-t-elle. »
Je souris avec grâce. Un vainqueur peut et doit être gracieux, discret en paroles et en gestes.
« Absolument. Un lâche et un gourmet, si je puis m’exprimer ainsi. Parce que je consommerai ses couilles pour le dîner ce soir, et tu seras mon invitée ! Ah ! Ah ! Ah ! » LIRE LA SUITE

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