Marie ou la descente aux enfers 3

ALI et RACHID
mercredi 3 juin 2009
par  jerome.alpha
popularité : 11%
14 votes

Je ne dors pas beaucoup la nuit suivante. Le lendemain matin, je suis dans un état incroyable.

Mes yeux sont cernés de violet dignes d’un boxeur, les seins marquées de trace s violettes, le sexe en feu et l’anus qui me brûle. Je repense à d’hier soir. Je n’ai jamais connu de séance d’amour aussi torride. Il m’a fait connaître plusieurs orgasmes et à éjaculer à plusieurs reprises en moi. Il ne lui fallait que quelques minutes pour bander à nouveau et me prendre de nouveau. Il m’a prise dans toutes les positions, dans tous les trous. J’ai joui en me faisant sodomiser. La semaine s’est terminée tranquillement. Le week-end, mon mari m’a téléphoné. Je lui ai donné des nouvelles. Il m’a trouvé de bonne humeur. Mardi vers midi, je suis dans mon bureau. Mon téléphone portable vibre dans ma poche. Un numéro que je ne connais pas, s’affiche. C’est Ali. Il me demande d’être chez moi vers 18 h 30. Je balbutie :

—  Je ne sais pas si je pourrais être là si tôt …

Ali me répond d’un ton sec :

—  Tu as intérêt à être à l’heure !

Et il raccroche immédiatement. Je suis mal à l’aise tout le reste de la journée. Je classe mes travaux et prétextant une course urgente, je quitte mon travail vers 18 h 15. Devant le portail d’entrée, le camion d’Ali est garé. J’actionne la télécommande. Ali engouffre son véhicule. Je le suis. Il s’arrête dans l’allée, et descend. Il vient vers moi et ouvre la porte. Il m’attrape par le coude et m’extrait de ma voiture. Il me prend les lèvres goulûment, voracement. Aussitôt ses mains sont baladeuses. Je suis en chemisier et jupe. Il ne me demande rien et passe sa main droite par la fente de ma jupe porte-feuille. Il découvre mes bas. Il rugit :

—  Salope, tu t’es vêtue ainsi pour moi ?

Je ne lui réponds pas, mais j’avoue que ces caresses ne me laisse pas indifférente. Il remonte ma jupe. Je lui demande d’arrêter son manège. Je n’ai pas eu le temps de refermer le portail. Toute personne qui passe sur le route pourrait constater mon infidélité, et surtout ma tenue et le fait que je porte des bas.

—  Attends que je ferme le portail.

Je me retourne et me penche dans ma voiture pour attraper la télécommande. Il en profite pour soulever entièrement ma jupe. Je me retrouve en bas et porte-jartelles, en string et la jupe sur la tête. Je lui demande de cesser son manège que je vais me donner à lui. Il ne l’entend pas de cette oreille. Il me coince dans ma voiture. J’ai le temps d’actionner la fermeture du portail. J’entends le zip de la fermeture de son pantalon. Il tire sur la lanière de mon string, d’un coup très sec. La bande élastique transparent de la taille ne résiste pas à la manœuvre. Un claquement sec et je sens mon string descendre sur mes cuisses.

—  Salaud, mon sous-vêtement…

—  Cela t’apprendra… la prochaine fois, tu m’en mettras pas…

Sa main posée sur mes reins m’immobilise. Il frotte son sexe entre mes fesses. Je suis aux anges. J’attends le viol (?) de mon intimité. Ma chatte ruisselle déjà. J’ai envie qu’il me prenne, là tout de suite. je cambre mes reins pour lui offrir mon minou baveux. Son autre main me malaxe la poitrine. Il défait les boutons de mon chemisier. Comment peut-il faire ? Il a dix mains au moins. Il extrait mes gros seins de leur prison de dentelle. Bloquée par son bassin et le bas de caisse de ma voiture, sa main rejoint l’autre. Il saisit les tétons et les fait rouler entre le pouce et l’index. Je gémis de plaisir. J’aime, j’adore quand il me maltraite le seins. Un plaisir sourd et honteux me traverse. Je mouille depuis qu’il m’a sortie de ma voiture, mais alors là c’est un déluge. Mes cuisses sont trempées jusqu’à la bande élastique de mes bas. Je ne pensais pas qu’Ali pouvait être aussi fougueux. Puis il m’a écartée le plus possible les cuisses. J’étais quand même très gênée de me trouver dans cette position humiliante devant lui, toujours habillé, mais troussée comme une salope. Je me sens soumise au mâle dominant. Il s’excite de plus en plus. Il pointe son gland sur ma rosette.

—  Non pas par là… pas tout de suite…

Je n’ai pas le temps d’en dire plus. Il ne m’écoute plus. Il me pénètre d’un coup, tout au fond. La douleur de l’intromission à sec est fulgurante. Il me transperce. Il me pistonne de plus en plus vite, de plus en plus profond. Je crie, je jouis. Je veux que ça dure toujours. J’ai honte du tout moi la femme prude et fidèle. Je me conduis somme une pute, une vulgaire putain. Il éjacule dans mon anus, sur un dernière poussée. Il se retire de mon cul. Il me tire vers l’extérieur et m’embrasse de nouveau. Je lui rends son baiser. Il me saisit les cheveux. Je suis à sa merci. J’aime être à sa botte, subir sa loi. Il me demande :

—  Suce-moi !

—  Non tu sort de mon anus… viens te laver et je te suce après…

—  Suce-moi !

Il tire sur ma crinière. Je tombe à genoux. Je suis face à sa bite. Elle est gluante de mes sécrétions et de son sperme. J’ai un haut le cœur. Je secoue ma tête d’un coté de l’autre. Ali m’ordonne :

—  Suce-moi ! que tu le veuilles ou non tu me suceras, alors fait le !

J’éprouve un dégoût horrible. Ali me pince le nez. J’ai beau me débattre, l’air me manque. Ma résistance à l’apnée est faible. J’ouvre la bouche pour aspirer de l’air. Ali pousse sa queue. Je l’avale. Elle me tire sur les lèvres. L’odeur et le goût sont écœurants. Mais je n’ai pas le choix. Ali me secoue la tête d’avant en arrière. Il se masturbe dans ma bouche. Moi qui suçais très peu mon mari et lui interdisais de jouir dans ma bouche car je trouve le goût du sperme dégueulasse, je subis une grande première : sucer une queue noire qui vient de me sodomiser. Mais pourquoi, le fait d’être obligé, que l’on me contraigne, m’excite. Je commence à prendre plaisir à sucer la queue souillée d’Ali. Je m’apprête à recevoir un nouvelle rasade de sperme. Une contraction, un sursaut, je sens l’éjaculation qui se prépare dans le ventre d’Ali. Il se vide. Ma bouche s’emplit de sperme. Je peine à tout avaler et cela ne s’arrête pas. Je manque de m’étouffer. Le sperme me sort par le nez., dégouline à la commissure de mes lèvres. Ali tire ma tête en arrière. Il n’a pas fini. Les giclées de sperme finissent sur mes joues, dans les yeux et sur les cheveux. Il me passe le gland sur les joues pour finir de s’essuyer. Il m’ordonne :

—  Avale tout, ne recrache rien sinon…

Je ne sais pas ce qu’il m’adviendra si je rejette son sperme, mais devant la menace, je déglutis à plusieurs reprises pour vider ma bouche.

—  Je n’ai pas fait l’amour depuis que j’ai quitté. Tu vois tu n’as pas perdu une seule goutte de ma liqueur… il est bon, mon sperme.

Il est vrai que le liquide qui a envahit ma bouche est épais. Il ressemble à un sirop, mais ave un goût acidulé.

—  Oui, il est bon, ton sperme…

Il me demande de rentrer la voiture. Nous entrons dans la maison. Il me demande d’une voix dure qui ne tolère pas de remarques :

—  Va te laver !

Ce n’est pas un luxe et j’ai très envie. Il me suit. Je me déshabille et entre dans la douche. Quand je sors, il est allongé sur le lit. Je suis en peignoir.

—  Alors petite bourge, as-tu des sous-vêtements plus sexy ??

—  Pourquoi tu me demandes cela ?

—  Tu as un tiroir plein de belles choses.

—  Il a fouillé ma garde-robe.

—  Tu veux bien les essayer pour moi… s’il te plait…

Il sait me prendre. Je n’ose pas le décevoir. Il me demande de les enfiler tous, un à un. Je dois m’habiller dans la salle de bain et ensuite, lui faire un défilé de mode. Mes dessous sont assez simples. Il se résume en soutien-gorge pigeonnant, string, porte-jartelles et bas. Les ensembles sont de différentes couleur. Mais j’avoue que le noir est ma couleur préférée. Il commente mes passages par des paroles très crues, très osées :

—  Joli cul, belles paires de roberts…

Je termine par un ensemble noir. Ali me dit qu’il veut que j’essaie ce qui est dans la dernier tiroir.

Je rougis. Je sais ce qu’il y a dans le dernier tiroir. C’est une folie que mon mari m’a offert, au début de notre mariage. Mais je ne l’ai jamais porté.

—  Allez, fais-moi plaisir ! je te fais bien plaisir….

Il se lève et sort du tiroir les vêtements. Il s’agit d’un serre-taille de dentelle noire. Il me prend sous les seins et s’arrête devant au dessus du pubis et derrière au creux des reins. Je peine à fermer les crochets. Ali se lève et vient m’aider. Je suis obligée de prendre ma respiration et de contracter mon ventre. C’est fait. En part et d’autre pendent de grandes jartelles. Des bas résilles accompagnent l’ensemble. Je les enfile et remets mes escarpins. Ali me dit :

—  Petite bourge, tu sais bien qu’il y a autre chose à mettre.

En effet, des chaussures noires à très haut talons complètent mon équipement. Je marche difficilement. Des talons aiguilles de quinze centimètres ne contribuent pas forcément à son équilibre.

—  Voilà ! ça te plait ?

—  Oui, mais il te manque encore un ustensile…

—  Lequel ? c’est tout ce que j’ai !

—  Mais je t’offre un cadeau…

Il sort de sous son blouson, un petit paquet enveloppé dans un joli papier glacé noir. Il est fermé par un lieu doré.

—  Tiens, ma petite salope bourge …. C’est un cadeau ….

—  Merci… mais pourquoi ?

—  Parce que j’en ai envie !

Je prends le colis. Je fais sauter le lien et déchire le papier. Deux boites de carton blancs forment le colis. Ali me guide :

—  Prends le plus grand !

Je coupe le morceau de ruban adhésif qui clôt la boite. Je sors l’objet qu’Ali m’offre.

—  Oh non, pas cela !

—  Mais si ma petite pute, c’est pour toi !

J’ai dans la main un collier de cuir noir, souple et parsemé de clous métalliques. Un anneau est fixe sur le coté. De l’autre une plaque est rivetée. Dessus en lettres majuscules, est gravée mon nom : MONIQUE.

—  Viens, je vais te le mettre…

—  Mais pourquoi, je ferai tout ce que tu veux mais pas ça !

—  Mais ce n’est qu’un jeu ! n’aie pas peur…

J’avance vers lui. Il se lève et me passe le collier. Il s’ajuste bien à mon cou.

—  Tu es très belle ainsi, très désirable …

—  Merci…

—  Ouvre le deuxième !!!

Je suis inquiète. J’ai raison de l’être. A l’intérieur, une chaîne métallique, munie d’un mousqueton et d’une poignée en cuir noir.

—  Tu ne va pas me faire porter cela !

—  Allez viens au lieu de te plaindre…

Ali fixe à l’anneau du collier le mousqueton. Je suis tenue en laisse comme un chien, enfin une chienne.

—  Pourquoi veux-tu cela ?

—  Cela te va bien et puis c’est un jeu…

Il prend la laisse et me dit :

—  Allez viens te promener, petite chienne…

—  Non, je ne veux pas…

Ali prend la laisse par la partie métallique et me claque avec la poignée en cuir sur l’arrière des cuisses. Je crie.

—  Non ne me fouette pas !

—  Je te fouetterai si je le veux et surtout si tu n’obéis pas… compris ?

—  Oui, mais ne me fais pas de mal….

—  Alors viens !

Ali me fait sortir sur la terrasse. Je frisonne. Il se dirige vers l’appentis à bois. Dès que nous sommes entrés, il détache la laisse, la passe sur la poutre puis dans la boucle de la poignée puis fixe à nouveau le mousqueton au collier. Je suis donc attacher à la poutre.

—  Alors ma petite bourge, comme s’est passée ta semaine ?

—  Bien, pourquoi ?

—  Je ne t’ai pas manqué ?

—  Un peu !

—  Un peu seulement ?

—  Un peu… beaucoup…

—  C’est bon une queue de black….

—  Oui…

—  Tu as encore envie ?

—  Oui ….

Il attrape deux cordes qui servent à lier les stères de bois pour leur transport. Il les plie en deux passe les deux brins dans la boucle , la boucle autour de mes poignets et fait un nœud sur la poutre. Cette fois, je suis prisonnière. Je ne peux pas bouger. Je suis immobilisée. Il sort de la poche de son jean, un bandeau de tissu noir. Il passe derrière moi et me le pose sur les yeux.

  • Non ne me fais pas cela…

—  Arrête des jérémiades…

Le noir se fait. J’entends qu’il revient vers moi. Il m’embrasse.

—  Sois sage, petite pute… je reviens…

—  Non ne me laisse pas seule, s’il te plait…

—  Arrête, n’ai pas peur, je reviens…

J’entends le loquet de la porte s’ouvrir. La porte laisse passer un courant d’air fris. Je frisonne.

—  Ali ?… Ali ? Tu es là ?

Seul le silence me répond. Un moment se passe. Je n’entends toujours rien et je ne sais pas où est Ali.

Le loquet claque de nouveau.

—  Ali ?

—  Oui ma petite pute ! qui veux-tu que se soit ?

—  …

—  tu souhaiterais que se soit une autre personne ?

—  … non tu es bête…

—  tu n’aimerais pas qu’une autre personne soit avec moi ?

—  … Ali arrête, s’il te plait…

—  Monique, j’ai amené un ami…

—  Non arrête…

Je me démène, m’agite. Mais rien n’y fait. Je suis attachée et à la merci d’Ali. Il est très près de moi.

—  Monique, petite salope bourgeoise, tu vas profiter de deux mecs… c’est bien non ?

—  Tu es fou ? il n’en est pas question !

—  Que tu le veuilles ou non, mon copain est venu avec moi pour te voir. Je lui ai trop parler de toi, alors il a voulu te connaître. J’ai pas pu résister…

—  Salaud !

—  Arrête de dire des gros mots !

—  Aie !

Je viens de prendre une claque sur la fesse. Ali est derrière moi. Je sens ses doigts qui dénouent le ruban noir. La lumière m’aveugle quelques instants.

—  Je te présente Rachid, Rachid, ma copine, Monique…

—  Tu es un salaud, Ali…

—  Mais non, tu sais dès que j’ai parlé de ma copine, Rachid m’a dit : je suis ton copain, on partage le pain tu as une copine, elle partage notre pine… Qu’en penses-tu ?

—  Tu n’es qu’un salaud, un petit salaud…

Les larmes coulent sur mes joues. Ali vient près de moi :

—  Alors ma petite salope bourge, tu ne veux pas connaître la queue de mon ami Rachid… pourtant elle est aussi bonne que la mienne, et la mienne tu l’aimes, non ?

—  ….

—  Réponds salope !

Je murmure un oui à peine audible.

Rachid est en face de moi. Je le regarde à travers mes larmes. C’est un beau maghrébin. Sa chevelure noire est frisée. C’est d’un regard noir qu’il me détaille. En Jean et polo, il est propre. Cela me rassure un peu. Il avance vers moi. J’ai un mouvement de recul mais Ali est plaqué derrière moi. Il me tient fermement. Il a posé ses pieds à l’intérieur des miens. Doucement il a écarté mes pieds l’un de l’autre. Maintenant, je suis les jambes écartées. Je sens son sexe dur se caler entre mes fesses. Je ferme les yeux. Je suis déjà prête au sacrifice. Je sais qu’ils vont me baiser. Alors je n’ai plus qu’à me laisser faire. Ali m’informe :

—  J’ai dit à Rachid que tu était une sacrée baiseuse… que tu ne refusais rien.. c’est bien vrai ?

—  Oui, Ali…

—  Que tu suçais comme une reine, en avalant toute la purée… c’est bien vrai ?

—  Oui, Ali…

—  Que ta chatte était accueillante et appréciait le gros bittes bien dures… c’est bien vrai ?

—  Oui, Ali…

—  Que ton petit cul était bien rodé… c’est bien vrai ?

—  Oui, Ali…

—  Que tu étais prête à baiser avec lui ?

—  Non, Ali s’il te plait…

—  Monique, tu es trop bonne pour que je garde pour moi seule. Alors je te partage avec mon meilleur copain.

Je m’avoue vaincue. Dans ma position actuelle, je ne peux rien faire. J’essaie de gagner du temps :

—  Ali, pas aujourd’hui, un autre jour si tu veux….

—  Eh comme tu y as ma petite pute… Rachid n’a pas fait le voyage pour rien
Rachid s’approche de moi. Il contemple le tableau. Satisfait de la vision, son regard se trouble.

Il avance de nouveau. J’ai de nouveau un mouvement de recul. Ali, derrière moi, me bloque. Il me caresse les seins. Ma chair me trahit. Mes tétons se durcissent et pointent outrageusement entre les pouces et les index noirs.

—  Regarde comme elle réagit bien… elle aime cela tu vois, je te l’avais bien dit.

—  En effet, elle aime que tu lui tâte la laiterie, la salope…

—  Tu vas te régaler, elle attend sa dose…

Je subis les attouchements de Rachid. Rachid pose sa main sur ma hanche. Il précise sa caresse en descendant une main vers mon sexe. Il glisse ses doigts sur ma chatte, les introduit dans ma fente. Il se rend compte de l’état dans lequel la situation m’ a mise. Je ruisselle. Je suis excitée d’être à la merci de ces deux mecs. Je sais qu’ils vont m’utiliser comme une pute.

—  C’est Ali, elle mouille comme une fontaine ! petite salope, tu caches bien ton jeu….

Rachid a fait glisser son jean. Son polo passe par-dessus sa tête. Contrairement à Ali, il porte un slip. Je ne peux m’empêcher de regarder vers le bas. Une grosse bosse déforme l’avant du sous-vêtement. Il le baisse. Un engin aussi important que celui d’Ali, claque contre ses abdominaux en tablettes de chocolat.

Rachid avance vers moi. Il me touche presque. Il me prend les lèvres. Son baiser violent me fait comprendre à quel point il a envie de me posséder. transmet toute l’énergie qu’il compte mettre à me posséder. Sa main retrouve le chemin de mon ventre. Elle glisse entre mes cuisses. Tout se déroule sans violence, calmement. Je suis attachée et totalement à leur merci. Pourquoi chercher à esquiver les caresses ? j’essaie au contraire à en profiter.. et puis je sais que dans mon fond intérieur, je les souhaite, je les attends, je les veux ces caresses. Son pouce trouve mon clitoris. Il le malaxe, le triture. Ali se son coté ne reste pas inactif. Il envoie deux doigts en avant qui pénètre mes chairs secrètes. Mon ventre est traversé de secousses. J’ai envie, j’attends être prise, je veux cette nouvelle bite dans mon ventre. Rachid passe sa main droite sous mon genou gauche et me soulève la jambe. Il fait de même pour l’autre. Les genoux calés dans ses coudes, mon ventre est béant face à cette queue brune magnifique.

Rachid me soulève avec ses mains glissées sous mes fesses. Ali guide le sexe de son ami à l’entrée de ma chatte. Il me laisse retomber sur son pal. Il me pénètre d’un coup. Son gland bute le col de mon utérus. Je crie de douleur et aussitôt, le plaisir est là, dans mon ventre. Il me besogne sauvagement, sans retenue. Je suis pendue par les bras et plantée sur ce sexe. Je remonte les cuisses un maximum pour faciliter la progression du sexe. Je pousse mon bassin en avant, m’offrant impudiquement à cette matraque. Rachid me lâche les jambes. Reposant mes pieds au sol, c’est une sensation de totale possession. Plus petit que lui, son sexe me remplit entièrement. Je suis presque en équilibre sur sa queue. Il me saisit les fesses et me tirant vers lui, me les écarte. Ali, toujours derrière moi est séduit par le spectacle :

—  Quel cul tu as ma petite bourge…

Ses paroles m’excitent. Mon cul roule d’avant en arrière. Ali présente son champignon dans la raie de mes fesses. Il le glisse de haut en bas. En bas il rencontre le sexe de Rachid qui me lime comme un dieu. Ali frotte son sexe contre le mien. Je ruisselle.

—  Tu mouilles comme une reine, ma petite pute bourge….

Son gland remonte entre mes globes ronds toujours largement écartés par les mains de Rachid. Je sens le gland s’arrêter sur ma pastille frisée… le gland pousse sur l’anneau.

—  Non Ali je ne veux pas !

Ali ne tient pas compte de mes remarques. Il pousse toujours. Mon cul se dilate. Le gland entre. Rachid ne bouge plus pour aider Ali dans sa manœuvre. Il se cramponne à mes seins. Il jette son bassin en avant. Sa queue ne rencontre plus de résistance. Ali m’enfile comme une catin. Mon cul est bien dilaté et accepte la queue énorme. Rachid, voyant que je n’ai pas de réactions négatives, recommence ses allers et retours.

—  C’est une grande première ma salope… deux queues en même temps… tu sais que peu de femelles blanches le font ça ! tu es notre vraie salope…

J’ai honte. Je ne sais plus où me mettre tellement un sentiment de déchéance me submerge. Je me fais prendre par deux hommes et cela en même temps, l’un dans la chatte l’autre dans l’anus. Je sens leurs deux membres sur la peau fine qui les sépare. Ma tête tombe en arrière sur l’épaule d’Ali. Je lui dis :

—  Tu es salaud de me faire faire cela !

—  Je sais, mais que veux-tu, je savais que tu aimerai ça ! tu es faite pour être pute….

Je crie mon plaisir à la plus grande joie de deux agresseurs. Je ne peux résister à ce traitement et explose. La jouissance que je ressens m’irradie le sexe et le ventre. Ils se vident ensemble. Je sens les spasmes des deux queues. Dès qu’ils ont terminé de vider leurs couilles, ils sortent de mes orifices, me laissant un grand vide aussi bien devant que derrière. Ils me laissent pantelante, attachée à la poutre. Je tiens à peine sur mes talons hauts. Je reste pendue à ma poutre, les cuisses écartées, mes trous se vidant peu à peu de leurs spermes. J’ai les cuisses souillées. Un mélange de sperme et de secrétions descend en rigole sur mes cuisses et salissent le haut de mes bas. Je reste face aux deux hommes, impudique livrée à leurs regards salaces. Rachid libère mes bars de leurs entraves. Ils sont un peu engourdis. Ali me tend son mouchoir :

—  Tiens essuies-toi, sinon tu vas te salir et ne plus être présentable…

Pendant que j’essaie de réparer les dégâts dans ma tenue, Ali détache la laisse. Ensemble nous retournons à la maison. Ali me conduit à la salle d’eau :

—  Allez, lave-toi petite pute…

Je me déshabille et me jette sous le jet brûlant. Il me faut presque d’une demi-heure pour revenir, lavée, parfumée et vêtue d’un peignoir de soie noire. Ils sont affalés dans le canapé du salon, avec la bouteille de whisky préféré de mon mari. Ali m’accueille :

—  Tu es superbe, petite salope blanche…

Rachid surenchérit :

—  Tu serais encore mieux sans ton truc noir… allez pose ça !

—  Je ne vais pas rester nue tout de même…

Ils répondent sur le même ton :

—  Si, c’est mieux…

Ils se lèvent et saisissent le col de mon vêtement. Ils me dépouille comme un lapin. Je suis entièrement nue hormis mes chaussons d’intérieur. Cela n’a pas l’air de leur convenir :

—  Qu’est-ce que c’est que ces godasses ? va mettre tes talons, les très hauts, et vite …

Je change de chaussures. A mon retour les deux hommes me contemplent :

—  Tu es superbe comme cela… une vraie salope…

—  Dis donc nous avons travaillé toute la journée et en plus tu as voulu que l’on te sautes… nous sommes fatigués et nous avons faim… fais nous à manger !

Je réplique :

—  Ce n’est pas un restaurant ici !

Ali est debout avec la rapidité d’un félin. Avant que j’ai pu me rendre compte de quoi que ce soit, il me donne un aller et retour sur les joues. La peau me brûle instantanément.

—  Tu ne discutes pas tu obéis, compris salope ?

—  …

—  tu as compris ?

—  oui…

—  alors file nous faire une omelette… et installe-nous sur la table…

J’obtempère rapidement. Je les sers dix minutes plus tard. Chaque passage auprès de l’un ou de l’autre, j’ai droit à une claque sur les fesses, un pincement d’un de mes tétons, une main chaude baladeuse sur ma chatte ou sur mon anus. D’être traitée comme une femelle à leur service m’excite d’un plaisir malsain. La honte est grande mais le bonheur qui en découle est encore plus fort. Je dois rester à coté d’eux, les mains croisées dans le dos, les pieds écartés.
Lorsqu’ils ont terminé leur repas, ils me demandent :

—  Et si tu faisait un petite gâterie ?

—  C’est quoi ça ?

Rachid m’oblige à m’agenouiller et me saisit par les cheveux. Je viens de comprendre .

—  Montre moi ce que tu sais faire avec ta bouche ?

Il me présente sa bite majestueuse. Je l’admire, extasiée. Elle est plus imposante que ce que je croyais. A la fois, aussi grosse et aussi longue que celle d’Ali, elle se dresse presque à la verticale, pointant vers moi son museau frémissant....J’ai du mal à reprendre ma respiration ! Il présente son mandrin à mes lèvres. Ensuite il me demande :


TELECHARGER CE CHAPITRE

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

ZONE ABONNES

Entrez votre pass abonné

Commentaires

Logo de QuickCam
dimanche 30 août 2009 à 07h56 - par  QuickCam

C’est toujours un réel plaisir de lire l’histoire de Marie, à quand  ???? la suite …. Aurons-nous la chance de lire Marie ou la descente aux enfers 4

Logo de QuickCam
dimanche 30 août 2009 à 07h53 - par  QuickCam

C’est toujours un réel plaisir de lire l’histoire de Marie, à quand ???? la suite .... Aurons-nous la chance de lire Marie ou la descente aux enfers 4

vendredi 24 juillet 2009 à 16h14

Marie fait un stop-over au purgatoire ? On attend la suite.

Logo de Snoopy
mercredi 3 juin 2009 à 15h49 - par  Snoopy

Toujours un réel plaisir de lire l’histoire de Marie, vivement la suite...

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur