Marie ou la descente aux enfers 3

ALI et RACHID
mercredi 3 juin 2009
par  jerome.alpha
popularité : 2%

Je ne dors pas beaucoup la nuit suivante. Le lendemain matin, je suis dans un état incroyable.

Mes yeux sont cernés de violet dignes d’un boxeur, les seins marquées de trace s violettes, le sexe en feu et l’anus qui me brûle. Je repense à d’hier soir. Je n’ai jamais connu de séance d’amour aussi torride. Il m’a fait connaître plusieurs orgasmes et à éjaculer à plusieurs reprises en moi. Il ne lui fallait que quelques minutes pour bander à nouveau et me prendre de nouveau. Il m’a prise dans toutes les positions, dans tous les trous. J’ai joui en me faisant sodomiser. La semaine s’est terminée tranquillement. Le week-end, mon mari m’a téléphoné. Je lui ai donné des nouvelles. Il m’a trouvé de bonne humeur. Mardi vers midi, je suis dans mon bureau. Mon téléphone portable vibre dans ma poche. Un numéro que je ne connais pas, s’affiche. C’est Ali. Il me demande d’être chez moi vers 18 h 30. Je balbutie :

—  Je ne sais pas si je pourrais être là si tôt …

Ali me répond d’un ton sec :

—  Tu as intérêt à être à l’heure !

Et il raccroche immédiatement. Je suis mal à l’aise tout le reste de la journée. Je classe mes travaux et prétextant une course urgente, je quitte mon travail vers 18 h 15. Devant le portail d’entrée, le camion d’Ali est garé. J’actionne la télécommande. Ali engouffre son véhicule. Je le suis. Il s’arrête dans l’allée, et descend. Il vient vers moi et ouvre la porte. Il m’attrape par le coude et m’extrait de ma voiture. Il me prend les lèvres goulûment, voracement. Aussitôt ses mains sont baladeuses. Je suis en chemisier et jupe. Il ne me demande rien et passe sa main droite par la fente de ma jupe porte-feuille. Il découvre mes bas. Il rugit :

—  Salope, tu t’es vêtue ainsi pour moi ?

Je ne lui réponds pas, mais j’avoue que ces caresses ne me laisse pas indifférente. Il remonte ma jupe. Je lui demande d’arrêter son manège. Je n’ai pas eu le temps de refermer le portail. Toute personne qui passe sur le route pourrait constater mon infidélité, et surtout ma tenue et le fait que je porte des bas.

—  Attends que je ferme le portail.

Je me retourne et me penche dans ma voiture pour attraper la télécommande. Il en profite pour soulever entièrement ma jupe. Je me retrouve en bas et porte-jartelles, en string et la jupe sur la tête. Je lui demande de cesser son manège que je vais me donner à lui. Il ne l’entend pas de cette oreille. Il me coince dans ma voiture. J’ai le temps d’actionner la fermeture du portail. J’entends le zip de la fermeture de son pantalon. Il tire sur la lanière de mon string, d’un coup très sec. La bande élastique transparent de la taille ne résiste pas à la manœuvre. Un claquement sec et je sens mon string descendre sur mes cuisses.

—  Salaud, mon sous-vêtement…

—  Cela t’apprendra… la prochaine fois, tu m’en mettras pas…

Sa main posée sur mes reins m’immobilise. Il frotte son sexe entre mes fesses. Je suis aux anges. J’attends le viol (?) de mon intimité. Ma chatte ruisselle déjà. J’ai envie qu’il me prenne, là tout de suite. je cambre mes reins pour lui offrir mon minou baveux. Son autre main me malaxe la poitrine. Il défait les boutons de mon chemisier. Comment peut-il faire ? Il a dix mains au moins. Il extrait mes gros seins de leur prison de dentelle. Bloquée par son bassin et le bas de caisse de ma voiture, sa main rejoint l’autre. Il saisit les tétons et les fait rouler entre le pouce et l’index. Je gémis de plaisir. J’aime, j’adore quand il me maltraite le seins. Un plaisir sourd et honteux me traverse. Je mouille depuis qu’il m’a sortie de ma voiture, mais alors là c’est un déluge. Mes cuisses sont trempées jusqu’à la bande élastique de mes bas. Je ne pensais pas qu’Ali pouvait être aussi fougueux. Puis il m’a écartée le plus possible les cuisses. J’étais quand même très gênée de me trouver dans cette position humiliante devant lui, toujours habillé, mais troussée comme une salope. Je me sens soumise au mâle dominant. Il s’excite de plus en plus. Il pointe son gland sur ma rosette.

—  Non pas par là… pas tout de suite…

Je n’ai pas le temps d’en dire plus. Il ne m’écoute plus. Il me pénètre d’un coup, tout au fond. La douleur de l’intromission à sec est fulgurante. Il me transperce. Il me pistonne de plus en plus vite, de plus en plus profond. Je crie, je jouis. Je veux que ça dure toujours. J’ai honte du tout moi la femme prude et fidèle. Je me conduis somme une pute, une vulgaire putain. Il éjacule dans mon anus, sur un dernière poussée. Il se retire de mon cul. Il me tire vers l’extérieur et m’embrasse de nouveau. Je lui rends son baiser. Il me saisit les cheveux. Je suis à sa merci. J’aime être à sa botte, subir sa loi. Il me demande :

—  Suce-moi !

—  Non tu sort de mon anus… viens te laver et je te suce après…

—  Suce-moi !

Il tire sur ma crinière. Je tombe à genoux. Je suis face à sa bite. Elle est gluante de mes sécrétions et de son sperme. J’ai un haut le cœur. Je secoue ma tête d’un coté de l’autre. Ali m’ordonne :

—  Suce-moi ! que tu le veuilles ou non tu me suceras, alors fait le !

J’éprouve un dégoût horrible. Ali me pince le nez. J’ai beau me débattre, l’air me manque. Ma résistance à l’apnée est faible. J’ouvre la bouche pour aspirer de l’air. Ali pousse sa queue. Je l’avale. Elle me tire sur les lèvres. L’odeur et le goût sont écœurants. Mais je n’ai pas le choix. Ali me secoue la tête d’avant en arrière. Il se masturbe dans ma bouche. Moi qui suçais très peu mon mari et lui interdisais de jouir dans ma bouche car je trouve le goût du sperme dégueulasse, je subis une grande première : sucer une queue noire qui vient de me sodomiser. Mais pourquoi, le fait d’être obligé, que l’on me contraigne, m’excite. Je commence à prendre plaisir à sucer la queue souillée d’Ali. Je m’apprête à recevoir un nouvelle rasade de sperme. Une contraction, un sursaut, je sens l’éjaculation qui se prépare dans le ventre d’Ali. Il se vide. Ma bouche s’emplit de sperme. Je peine à tout avaler et cela ne s’arrête pas. Je manque de m’étouffer. Le sperme me sort par le nez., dégouline à la commissure de mes lèvres. Ali tire ma tête en arrière. Il n’a pas fini. Les giclées de sperme finissent sur mes joues, dans les yeux et sur les cheveux. Il me passe le gland sur les joues pour finir de s’essuyer. Il m’ordonne :

—  Avale tout, ne recrache rien sinon…

Je ne sais pas ce qu’il m’adviendra si je rejette son sperme, mais devant la menace, je déglutis à plusieurs reprises pour vider ma bouche.

—  Je n’ai pas fait l’amour depuis que j’ai quitté. Tu vois tu n’as pas perdu une seule goutte de ma liqueur… il est bon, mon sperme.

Il est vrai que le liquide qui a envahi ma bouche est épais. Il ressemble à un sirop, mais avec un goût acidulé.

—  Oui, il est bon, ton sperme… LIRE LA SUITE


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Commentaires

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dimanche 30 août 2009 à 07h56 - par  QuickCam

C’est toujours un réel plaisir de lire l’histoire de Marie, à quand  ???? la suite …. Aurons-nous la chance de lire Marie ou la descente aux enfers 4

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dimanche 30 août 2009 à 07h53 - par  QuickCam

C’est toujours un réel plaisir de lire l’histoire de Marie, à quand ???? la suite .... Aurons-nous la chance de lire Marie ou la descente aux enfers 4

vendredi 24 juillet 2009 à 16h14

Marie fait un stop-over au purgatoire ? On attend la suite.

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mercredi 3 juin 2009 à 15h49 - par  Snoopy

Toujours un réel plaisir de lire l’histoire de Marie, vivement la suite...