7 Descente fétichiste

Episode 7 Pousse café
jeudi 16 mars 2006
par  kingliart
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Au salon trône un bas très spécial. Un peu d’action nous réchauffe avant de passer aux choses sérieuses.

***

Dans le salon, nous nous installons sur le canapé et les fauteuils pour assister au spectacle promis par la maîtresse.

Marie entre dans la pièce en poussant devant elle la troisième femme, toujours dans ses harnais compliqués de cuir mais sans les plateaux qui auparavant servaient à exposer les plats. Elle était toujours fixée comme une statue sur son piédestal et Marie pour ne pas avoir à la détacher de son socle la transporte avec un diable, comme un paquet, en fait comme ce qu’elle est en ce moment : une statue immobile de cuir. Elle lui avait retiré la « barre de Willie » qui semblait l’avoir beaucoup torturée durant le repas. Puis elle la place face au bar, qui est ainsi construit pour se refermer sur le corps de la malheureuse comme un carcan. En faisant basculer le socle elle la situe face à une encoche sur le plateau du bar, repose le corps ainsi incliné et rabat la deuxième portion du bar qui se referme sur son corps comme un carcan. Elle se trouve ainsi enserrée au milieu du bar, son buste et ses bras étroitement attachés à l’arrière au-dessus du plateau juste au niveau de sa poitrine abondante, toujours recouverte de lanières et d’un haut en cuir. L’un des hommes, son mari, m’explique qu’au fur et à mesure de la soirée nous dénuderons son buste pour y découvrir sa charmante poitrine. La position semblait très inconfortable pour cette femme qui était ainsi obligée de s’appuyer sur le devant du carcan. Mais comme elle avait sa bouche fermée par la même cagoule qui lui servait également de bâillon et qui recouvrait tout le bas de son visage, il lui était bien difficile de protester. Ses yeux étaient immenses, reflétant autant la peur que la honte perceptible d’être ainsi traitée. En effet, contrairement, aux deux autres, celle-ci n’avait pas été véritablement consentante, comme je me le fis dire par les deux autres convives. Une discussion s’engagea à ce propos et on se mit à parler de sa femme comme d’un objet. Je percevais qu’elle n’appréciait pas du tout la situation. J’avais aussi remarqué que Marie n’avait jamais vraiment libéré la malheureuse de ses liens étroits. Le mari nous expliqua que de toutes manières il allait la punir pour n’avoir pas consenti avec grâce à venir à ce dîner. Car, contrairement aux autres pensionnaires de cette maison qu’il faudra bien qualifier de « maison de dressage », elle ne séjournait ici que par intermittence, son mari préférant jouir de sa propriété, comme il nous l’expliqua, durant sa formation. « Je finirais bien par la faire obéir de gré ou de force et entre-temps je compte bien jouir d’elle ! » ajouta-t-il d’un air arrogant.

Ensuite, Marie se retire après t’avoir découverte de la couverture. Tu regardes avec étonnement l’étrange position de cette femme enserrée dans le bar, puis tu nous regardes interrogative, toujours emprisonnée dans tes liens et ton bâillon de plastique. La maîtresse de maison demande de l’aide pour te déplacer comme un vulgaire objet au milieu de la pièce, et nous te posons au milieu sur la table basse, là où tout à l’heure tu t’étais débattue.

En te regardant fixement dans les yeux la maîtresse fit un petit discours, dont je pense qu’il s’adressait surtout aux hôtes, car tu connais bien cette femme, autant que moi semble-t-il, puisque c’est elle qui t’a recommandée. Comme je l’apprendrais plus tard tu ne savais pas qu’elle avait des esclaves à domicile, ni des dressage à plein temps. D’ailleurs tu ignorais tout de cette demeure et je pense que tu n’aurais pas accepté de tomber entre mes mains si tu avais su que la maîtresse de maison n’était pas une simple dominatrice professionnelle mais une véritable gardienne de prison de femmes. J’ignorais d’ailleurs ta relation avec elle, et ni elle ni toi ne m’aviez fait comprendre ce que l’une savait de l’autre. C’est aussi pour cette raison que ton regard semblait perdu à ce moment. Tu semblais prendre conscience de l’ampleur de ta descente fétichiste.

« Ce soir, en dehors de vos liens, vous portez l’uniforme minimal de notre confrérie : des chaussures à talons hauts, vos bas en latex car ceux en soie que vous auriez du porter ont disparu de la façon dont vous savez, un corset et votre bâillon. Vous avez aussi cette culotte de latex qui me déplaît mais je crois savoir que votre protecteur vous a demandé de faire un geste particulier pour garder en permanence votre sexe dans la fente ouverte entre vos jambes. » Je te vois rougir de nouveau de honte. « En ce moment vous ne pouvez pas nous montrer comment vous faites, mais je crois savoir que vous aimez bien tirer sur les grandes lèvres pour les faire passer par l’étroite fente de caoutchouc ! » Tu sembles terrifiée par le ton menaçant, mais tu essaie de bouger légèrement de la tête et d’écarter et refermer tes jambes comme pour montrer ton approbation. Aussitôt la femme s’approche de toi pour t’écarter de nouveau les cuisses : « Ne m’oblige pas à te mettre un écarteur ! » dit-elle, sévèrement. Tu ne sais pas à quoi elle fait allusion, mais tu imagines le pire.

« Comme vous le constatez aucun de ces habits ne permet de cacher votre pudeur. Au contraire, vous êtes en permanence exposée de la sorte. Chaque pièce a son utilité : les talons affinent et renforcent vos mollets. Les bas en latex affinent visuellement vos cuisses. Le corset sert moins à restreindre vos mouvements qu’à faire pigeonner vos seins et affiner votre taille, le bâillon sert a vous rappeler la position qui est la votre, une femme obéissante et silencieuse, attentive à nos ordres. »

« Face à nous, à genoux, exposée comme vous l’êtes, vous devez regarder le sol. Embrasse mes pieds, dit-elle en posant un pied sur la table basse face à toi.

Tu regardes affolée, comment se pencher dans cette position si restrictive ?

Comme tu ne t’exécutes pas, la maîtresse te pousse la tête vers le bas, et tu gémis sous la force de sa main. Une fois que ta tête semble se poser sur son pied, elle te relâche satisfaite.

« Tu n’obéis pas assez vite. Cela méritera une punition, n’est-ce pas messieurs ? » Tous approuvèrent chaleureusement et je vis une larme perler dans ton regard.

« Vous êtes sous mes ordres pour notre soirée, mais cela ne doit pas vous empêchez d’obéir aux ordres des autres personnes ici présentes. Vous ne connaissez personne encore mais rapidement vous apprendrez à nous identifier. Fiez-vous à une règle simple : les personnes habillées sont celles qui peuvent vous commander. Y compris Marie. Passons à autre chose, avant de vous punir de votre lenteur. »

La maîtresse sonne une petite cloche et la petite soubrette arrive comme d’habitude en se déhanchant sur ses talons et en dodelinant de la tête, essayant d’imiter l’image d’une parfaite petite bimbo blonde et stupide. Je remarque d’ailleurs qu’elle s’est remaquillée et qu’elle arbore un rouge à lèvres très abondant et brillant alors que durant le repas elle était la soubrette la plus sobre

- – Bien que court vêtue .

— Apporte nous la décoration de notre table, s’il te plaît.

— Bien Madame. Elle repartit en faisant une courbette un peu ridicule.

Pendant que nous attendons l’arrivée de la femme, la maîtresse nous propose de nous servir d’alcools et de pousse café sur le bar. L’un d’entre nous, le mari de la femme du bar, se met à jouer avec la poitrine de l’infortunée et lui reprochant de ne pas nous servir les boissons. Il détache une lanière, puis une autre, ce qui découvre ses épaules. Puis il ouvre la veste de cuir qui recouvre les seins et se met à les tripoter avec hargne. Elle pousse des petits cris et des gémissements étouffés par son énorme bâillon à chaque attouchement et à chaque fois il lui pince plus violemment les tétons. Ses grimaces montrent qu’elle ne prend certainement pas plaisir à ce petit jeu.

Marie entre de nouveau précédant la jolie femme allongée tout à l’heure sur la table, cette fois entièrement nue, sauf un collier et ses chaussures à talons. Et un bâillon formé par un épais ballon rouge. Elle avait attaché une laisse à son collier et la tire comme un animal. L’un des hommes lui demande de la faire venir face à lui. « Approche plus près de moi, ma chérie, dit-il. Bien, bien. Tu as été très obéissante en porte-plat. La prochaine fois je mangerai en posant directement la nourriture sur ta belle peau. Je vois que tu as été bien nettoyée ! » Il la touche de toutes parts, la caresse, la tapote, la fait tourner dans un sens et un autre. En disant cette dernière phrase il passe sa paume sur le sexe glabre de sa femme. Il se met alors à tirer sur les anneaux qui transpercent son sexe. La maîtresse intervint pour dire : « Mais, je vois que votre femme vous manque de respect. Faites-lui donc baiser vos pieds, comme il sied à cette petite suceuse. »

— As-tu entendu, ma chérie, allons fais vite ce que l’on te demande.

La femme se met à pleurer et fait une courbette puis se met à genoux pour baiser la chaussure de l´homme, en posant sa bouche bâillonnée sur la pointe de sa chaussure.

« L’autre maintenant. »

Elle fait de même avec l’autre chaussure.

« Reste à genoux, tête baissée. »

Le mari face à elle lui prend le menton dans la main et lui détache son bâillon.

Elle déglutit et fait jouer sa mâchoire qui doit lui faire mal d’avoir été si longtemps immobilisée. L’homme lui fait ouvrir la bouche en y mettant ses doigts. « Je sais que tu as appris à bien sucer ici. Suce mes doigts. »

Consciencieusement elle se met à lécher les deux doigts que son mari tend vers sa bouche. Elle devait sentir l’odeur du cigare qu’il avait allumé tout à l’heure. Un goût âcre. « Tu es devenue une suceuse émérite. C’est noté sur ta carte, regarde ! ». Il lui montre une petite plaque métallique qui pend de son collier. On y peut lire son nom et la mention « suceuse » en lettres noires, très visibles. « Voyons aussi en vraie grandeur » En disant cela l’homme défait sa ceinture et se place devant la femme agenouillée et lui dit de prendre son sexe dans la bouche.
Pendant qu’elle s’applique à le sucer avidement, je m’approche de toi toujours sur la table et me met à jouer avec ton corps, le touchant partout, te caressant toutes les parties exposées, caressant ton sexe. Tous les yeux tournés vers la malheureuse qui suce son mari, silencieux, donnent une atmosphère lourde à cette scène, comme chargée d’une moiteur. L’homme se met à haleter de plaisir et finit par jouir dans sa bouche et s’extrait pour décharger une partie sur son visage.

Un fois reboutonné, nous nous remettons à parler et l’homme tire sur la laisse de sa femme :

— Bien, bonne petite suceuse. El qu’as-tu fait durant ce mois ici, ma chérie, en dehors d’apprendre à sucer ?

La femme regarde son mari avec visiblement la peur dans les yeux. La maîtresse lui enjoignit de parler distinctement.

« J’ai .. j’ai été …

— Tu as été formée ?

— Oui.

— Oui quoi, ma chérie ?

— Oui, Jean.

— Oh là je t’arrêtes ma chérie. Ici je suis Monsieur, rien d’autre.

— Oui, Monsieur, je comprends.

Et elle se prend la tête dans les mains pour pleurer.

— Non petite morue, tu ne comprends rien à rien. Tu me fais honte, s’écria la maîtresse qui prit une cravache et lui asséna un coup solide sur les fesses. La femme hurla de douleur.

— Voyez-vous c’est la première fois qu’elle vous voit. Cela doit être son émotion, car je l’ai très durement réprimandée plusieurs fois et elle sait bien qu’elle doit être humble face à vous comme face aux autres. Je l’ai plusieurs fois punie pour cette faute ce mois-ci, en la faisant dormir à l’étable où je l’ai fouettée quotidiennement. Si vous le désirez nous pouvons continuer son éducation. Il vous suffit de me la laisser un mois de plus.

La femme se met alors à crier, à hurler même, totalement décontenancée, elle se lève comme pour partir en courant. Les deux autres hommes et la maîtresse la rattrapent et elle est rapidement immobilisée sur le canapé. Je me joins à eux pour l’enlacer dans des liens étroits en corde. Elle fut est rapidement transformée en une petite sardine, sur le ventre, les jambes pliées à l’arrière. Le bâillon de nouveau dans la bouche elle ne pouvait plus que pleurer. Le mari tire un bon coup sur le dernier lien qui resserre un peu plus sa position déjà très inconfortable.

— Un bon marquage à la cravache te fera du bien, dit son mari.

— J’approuve votre décision dit la maîtresse qui arbora un sourire sanguinaire, mais j’ai mieux qu’un petite cravache, dont elle n’a plus peur.

Elle prend une cane de bambou dans le buffet.

— Dans ces liens tu pourras crier autant que tu veux. Monsieur, voulez-vous exercer votre autorité ?

— Bien volontiers, dit l’homme.

Les coups de cane tombaient avec régularité sur les cuisses de la femme qui hurle à travers son bâillon.

— Reste bien immobile, dit-il en la retournant sur le côté. Puis il frappe durement sur les seins et sa femme sursauta de douleur. Elle pousse des gémissements sans interruption.

— Je crois que cela suffira à ne pas oublier à se montrer respectueuse.

Je regarde du coin de l’œil ta réaction à cette scène d’une grande violence. Tu ne sais pas si le même sort t’est réservé. Tu sanglotes presque au rythme des coups que reçoit l’épouse malheureuse.

La maîtresse se tourne vers toi.

« A nous maintenant, dit-elle. Puis se tournant vers moi elle demanda :

— Vous lui avez signalé ses devoirs ?

— Je n’ai pas été explicite, je préfère qu’elle découvre seule les plaisirs qu’elle recherche.

— Ici pas de plaisirs pour nos petites apprenties. Seul compte notre plaisir.

La dureté du visage de la maîtresse te remplit d’horreur. Tu fais un geste de recul quand elle s’approche de toi.

— Alors on a peur ? Approche un peu ton minou.

La femme se met face à toi toujours agenouillée sur la table basse et elle prit ta tête entre les mains pour la pousser vers elle. Elle pressait ton visage contre son ventre. « J’aimerais que tu donne du plaisir. Mais d’abord, ta punition. Tu vas nettoyer cette pauvre femme de tout ce foutre sur son visage.

Nous nous approchons de toi pour te transporter toute liée face à la femme qui continuait à sangloter sur le sol. Elle te fait approcher le visage de celui de la femme et te délie la bouche, enlevant le bâillon. « Beurk, c’est une horreur ce truc » dit la maîtresse. Tous rirent. Tu te sens encore une fois humiliée et te mets à pleurer et à bégayer des « non, s’il vous plaît, » et autres suppliques.

— Allez, plus vite, lèche le visage de cette petite suceuse qui ne sait même pas avaler correctement la semence de son propre mari.

L’autre femme continue à sangloter quand tu approches ton visage. Tu a du mal à te pencher alors la maîtresse te pousse vers la cible. Tu te mets à lécher consciencieusement les joues de la femme, pendant que la maîtresse pose un pied sur ta tête dans une position de domination puissante.

Cela me fait bander de te voir ainsi. « Peut-être pourrions nous également jouer ? » dis-je avec malice. La femme me regarda amusée : « Sonnez donc Marie ! »

Je prend la petite cloche et Marie apparaît de nouveau, fait sa courbette et un peu désarçonnée par la scène qui se déroulait s’arrête net.

« Marie, approche ! dit la maîtresse, Monsieur veut un câlin. »

Marie s’approcha de moi, et je lui dégrafe sa jupe. Elle ne porte aucun sous-vêtement comme je m’y attendais. Je fais basculer la soubrette sur le pouf devant mon fauteuil et lui enjoint de bien écarter les jambes. Sans précautions je me déboutonne et je prends la jeune blonde en levrette avec violence et passion. Elle fait de son mieux pour suivre mon mouvement désordonné par l’impatience. Je finis ma besogne en jouissant en elle. Les autres hommes applaudissent. Marie se relève très digne, ramasse sa jupe et part en courant en cachant ses fesses prise d’une pudeur bien incompréhensible.

Après cette démonstration, la maîtresse qui n’avait pas ôté ses chaussures à talons de ta tête, te relâche et tu cherches à te relever. « Est-ce que je vous ai ordonné d’arrêter ? Continuez votre petit travail. »

Je ris en disant à la maîtresse de maison de laisser ma belle recrue me nettoyer. Je me place face à toi et te demandes de bien nettoyer ma verge humide. Sans hésiter tu t’exécutes, probablement parce que cela est moins dégradant que de lécher la tête de la femme empaquetée au sol.

Nous nous servons une nouvelle tournée d’alcool quand notre maîtresse de maison nous invite alors à rendre visite à la troisième femme, celle qui était tout à l’heure attachée comme une chaise humaine. « Marie a du la préparer et je pense que notre nouvelle venue saura lui faire un beau cadeau. » Tu es libérée de tes liens, et à la demande de la maîtresse, je te prends par le bras pour nous accompagner pour la visite du sous-sol.

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