Mon méchant patron

Par ALLENE (Traduction : Henic)
jeudi 10 juin 2021
par  Henic
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1. Préparatifs pour la sanction

J’ai eu de la chance d’obtenir ce poste car je n’ai pas eu de bonnes notes à l’école malgré les fessées de mes parents quand j’en rapportais des mauvaises à la maison. Au moins, ils respectaient ma pudeur en me faisant aller dans ma chambre pour mettre mon pyjama avant de redescendre me pencher sur le dossier du canapé pour ma fessée. Ils n’utilisaient qu’une raquette de ping-pong, ce qui n’aurait pas été un problème s’il n’y avait pas eu autant de coups. Ils se fondaient sur mes notes : « A » pas de fessée, « B » 20 fessées « C » 30 fessées et « D » 40 fessées.
Malheureusement, j’avais surtout des C et des D, donc avec cinq cours, je recevais toujours plus de cent coups. Au moment où ils finissaient, je braillais comme un bébé et mes pauvres fesses étaient d’un rouge profond, piquantes, brûlantes et palpitantes à la fois.
Quand c’était fait, on me disait d’aller au lit et la seule chose qui m’aidait était de me frotter les fesses. J’ai souvent dû me frotter pendant une heure avant que ça cessât de me faire mal.

*

* *


Bref, j’ai trouvé un emploi de réceptionniste et je me suis sentie fière quand ils ont pensé que j’étais capable de régler des montants minimes à partir de la petite caisse située dans un tiroir verrouillé de mon bureau.
Les autres filles m’ont taquiné à propos de mes vêtements démodés mais Maman m’avait acheté des vêtements composés de jupes longues et de chemisiers amples. Même si j’avais pu me permettre d’acheter des habits neufs, je n’aurais pas achetés les jupes cochonnes qu’elles portent, qui arrivent à mi-cuisse. Les miennes, qui descendent bien en dessous du genou, me conviennent. Maman m’avait dit qu’il était important d’être pudique et j’ai vu que c’était vrai à la façon dont les hommes lorgnaient les autres filles mais me traitaient avec respect.
Le travail n’est pas très bien payé, je suis donc fauchée quand arrive le jour de la paye, malgré le fait de sauter des déjeuners. J’ai perdu du poids mais j’ai un corps bizarre. J’ai seulement perdu du poids au niveau du ventre, mes seins 92D et mes fesses de taille 46 semblent énormes à côté de ma taille minuscule. Cela me gêne tellement que j’ai couvert la partie inférieure de mon miroir pour que je ne puisse me voir qu’au-dessus du cou.

*

* *


Puis la catastrophe est arrivée. Ma voiture est tombée en panne et j’habite trop loin d’une ligne de bus pour pouvoir m’en passer. Quand le mécanicien m’appelle pour me dire la facture de la réparation, je réalise qu’il me manque cent dollars pour la payer.
Je décide d’en prendre une centaine dans le tiroir de la petite caisse et de la rembourser le jour de la paie. On ne la recompte jamais et mon patron en remet dans le tiroir quand je lui dis qu’elle s’épuise.
Malheureusement, j’ai dû me faire soigner une dent et je n’ai pas pu la rembourser le jour de paie suivant.
Vendredi, mon patron me dit de venir à son bureau après le travail. J’espère vraiment que c’est pour me dire que j’ai une augmentation de salaire parce que je suis complètement fauchée.
Il est assis derrière son grand bureau et me fait signe de m’asseoir devant lui.
Une fois assise, il me dit :
« Vous ne le savez peut-être pas, mais tous les soirs avant de rentrer à la maison, je vérifie votre caisse pour voir si je dois m’arrêter à la banque pour la compléter »
Je sais que je vais avoir des ennuis et je balbutie :
« J-je vais vous expliquer.
— Taisez-vous et laissez-moi finir. »
Je m’effondre et je hoche la tête.
« Il y a deux semaines, j’ai découvert qu’il manquait cent dollars dans votre comptabilité. Je vous ai laissé le bénéfice du doute et j’ai supposé que vous aviez oublié de le noter mais cela fait deux semaines et vous êtes encore à découvert, donc je ne peux que supposer que vous avez volé l’argent. Ne venez pas travailler lundi : je vais appeler la police et lui dire de vous arrêter chez vous pour vous éviter d’être dans l’embarras. C’est dommage, car même après que vous serez sortie de prison, avec un casier judiciaire, vous aurez du mal à trouver un emploi. »
Je me mets à pleurer :
« Oh, s’il vous plaît, ne faites pas cela. Je vous rembourserai. Je paierai le double.
— C’est trop tard. De plus, en vous faisant arrêter, la compagnie d’assurance paiera la perte.
— Oh s’il vous plaît ! Est-ce que je ne peux pas me rattraper d’une manière ou d’une autre ? Je ferai n’importe quoi !
— Si vous êtes en train d’offrir des faveurs sexuelles, oubliez-ça tout de suite. Vous pourriez essayer de me piéger et de me poursuivre pour harcèlement sexuel.
— Oh non, je ne ferais pas ça. Je pensais que vous pourriez me punir d’une autre manière. Mes parents me donnaient la fessée quand j’étais vilaine. Est-ce que cela vous satisferait ? »
Il semble intéressé et répond :
« Peut-être que nous pourrions envisager quelque chose. Décrivez-moi les fessées de vos parents. »
Je rougis en réalisant que je n’ai jamais dit à personne que je fus fessée, même à mes meilleurs amis, mais j’ai commencé, alors je continue :
« Le jour où je devais recevoir une fessée, je devais monter dans ma chambre et mettre mon pyjama. Quand je redescendais, il y avait une chaise de salle à manger au centre de la pièce. Je devais me pencher sur le dossier et m’accrocher au siège pour recevoir la fessée.
— Je vois. Qu’est-ce qu’ils utilisaient pour vous donner la fessée ?
— Une raquette de ping-pong.
— Est-ce que ça fait mal ?
— Oh oui ! Je n’avais que le pyjama fin et ma culotte pour protéger mes fesses.
— Combien de coups receviez-vous ?
— Jusqu’à cent. Mon pauvre derrière me faisait mal jusqu’au lendemain.
— Alors vous seriez prête à recevoir cent claques sur les fesses pour compenser les cent dollars ? »
Je pense que c’est vraiment raisonnable car voler est bien pire qu’avoir de mauvaises notes et je réponds :
« Oh oui, si cela fait que vous me pardonnez.
— D’après les vêtements que vous portez et le fait que vos parents vous aient permis d’être entièrement couverte d’un pyjama, vous êtes évidemment assez pudique. N’est-ce pas ?
— Oh oui. Après les cours de gym, j’attendais même d’être rentrée à la maison pour me doucher.
— Eh bien, je suis sûr que vous êtes d’accord que voler est bien pire que tous les motifs pour lesquels vos parents vous donnaient des fessées. Afin d’aggraver votre fessée, vous serez complètement nue pour la recevoir. Êtes-vous d’accord ?
— Oh non. S’il vous plaît ! Je mourrai de honte.
— Personne ne peut mourir de honte, bien que cela ajoutera à votre punition à la fois par l’humiliation et la frappe plus aiguë des coups sur la peau nue. Mais c’est à vous de choisir : ça ou la prison. »
C’est une terrible décision à prendre. Je n’ai jamais été nue devant des filles et encore moins devant un méchant vieil homme mais même ça serait mieux que d’aller en prison. Je gémis :
« Si vraiment je le dois… Je le ferai.
— Bien mais je ne prendrai aucun risque d’être poursuivi en justice plus tard. Regardez derrière moi et vous pourrez voir une caméra de sécurité. Je veux que vous la regardiez et que vous disiez : “Je suis vraiment désolée d’avoir volé votre argent et pour me racheter, je veux recevoir cent fessées sur mon corps dénudé. »
Je comprends. J’ai lu des choses sur des filles qui reçoivent d’énormes sommes d’argent pour harcèlement sexuel, bien que je ne voie rien de sexuel en ce qui concerne la fessée. Ma voix continue de se briser. Je dois donc répéter plusieurs fois avant qu’il ne soit satisfait, et j’ajoute même à la fin :
« S’il vous plaît, donnez-moi une fessée. »
Il me dit :
« Suivez-moi dans la salle de conférence. »
Je pâlis en pensant que ça va se faire.
Dans la salle de conférence, il reprend :
« Cela peut vous surprendre de savoir que d’autres filles ont préféré la fessée à la perte de leur emploi, alors j’ai rassemblé quelques instruments dans ce but. »
Il ouvre un placard et commence à poser des objets effrayants sur la table. Une palette, à peu près la même chose qu’une raquette de ping-pong sauf qu’elle a un manche beaucoup plus long et est percée de trous, une longue et mince canne de bambou, une règle vraiment épaisse d’un mètre de long, une lanière en cuir de cinquante centimètres de long, et le plus effrayant de tous, un fouet avec cinq lanières tressées serré comme de petites cordes.
Il me permet de les regarder pendant un moment, tout apeurée, puis déclare :
« La palette, la canne et la règle sont destinées aux parties charnues comme les fesses et les cuisses. La sangle et le fouet peuvent être utilisés n’importe où sur votre corps. »
Je sais que je dois choisir la pagaie, la canne ou la règle parce que je ne peux pas concevoir d’être frappée à des endroits comme mon ventre, et que je suis choquée à la pensée des seins ou de l’entrejambe. Je gémis :
« C’est un choix horrible à faire. Tous ont l’air de faire bien plus mal qu’une raquette de ping-pong. Je suis sûre que je vais m’évanouir avant que vous ayez terminé les cent coups avec l’un d’eux.
— Oh je suis d’accord. Soit tu t’évanouiras, soit tu deviendras si engourdie que ça ne fera plus mal. Aussi, nous aurons cinq séances de vingt coups chacune. Lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi. »
Ce sera une longue et terrible semaine mais je pense que cela ne prendra que quelques secondes pour me donner vingt fessées et je dis :
« Oui. Ce sera mieux.
— Bien mais puisque vous êtes indécise sur les instruments, j’aimerais vous en donner un coup de chaque pour que vous sachiez à quoi ils ressemblent. Êtes-vous d’accord ?
— Je suppose que je dois le savoir avant de m’engager pour vingt.
— Bien. Sur la peau nue. Êtes-vous d’accord ? »
J’espérais éviter cette épreuve, mais je sais que cela doit être ainsi. Je déglutis et dis :
« Je suppose que c’est la seule façon pour que je sache. Cela comptera-t-il pour le total ?
— Non : c’est à votre avantage. Vous saurez l’effet qu’ils ont.
— Oh, ça ne semble pas juste mais d’accord.
— Très bien mais il ne doit y avoir aucun doute que c’est votre idée. Faites face à la caméra et dites : “Puis-je s’il vous plaît enlever mes vêtements pour que vous puissiez me frapper avec chacun d’eux, afin que je sache l’effet qu’ils produisent”. »
Mon Dieu ! Il me semble que la minute où j’accepte une indignité est suivie par une autre. Je suis tellement nerveuse qu’il me faut trois essais pour bien faire mon discours. Quand il est satisfait, j’ai l’air sincère. Il répond :
« D’accord. Vous pouvez vous déshabiller. »
Je commence à enlever lentement les vêtements et à les plier pour les mettre sur la table, sans réaliser que mon lent déshabillage lui est agréable. Quand mon chemisier, ma jupe et mon slip sont retirés, il commente :
« Bon sang ! Vous avez un corps splendide. Je supposais que vous étiez grosse. »
Cela me plaît et me gêne à la fois. Auparavant, personne ne m’a jamais dit que j’étais belle, mais personne non plus ne m’a jamais vue aussi nue.
Quand j’enlève mon soutien-gorge, il est de nouveau heureux de dire :
« Super ! Vos gros seins n’ont pratiquement aucun affaissement. »
Ils ne s’affaissent pas puisqu’ils sont soutenus depuis des années par mes gros soutiens-gorge. Je me contente de hocher la tête au compliment et je rougis.
Il n’est pas aussi content quand j’enlève ma culotte et dit :
« Bon sang. L’entrejambe la plus poilue que j’aie jamais vue. Vous ne l’avez jamais rasée ? »
Je rougis et réponds :
« Non, je pense que c’est la façon dont la nature la veut.
— Au diable la nature ! Ce week-end, vous la taillerez. »
Je n’ai jamais touché mon entrejambe sauf pour des lavages rapides sous la douche. L’idée de me tenir debout devant un miroir pour y tailler les poils me fait rougir encore plus.
Puis il me fait me pencher pour attraper le bout de la table et me fait dire :
« S’il vous plaît, frappez-moi avec la palette. »
J’entends un sifflement lorsque l’air passe à travers les trous, puis je ressens la pire douleur que j’aie jamais expérimentée quand elle s’abat sur ma fesse. C’est bien pire que la raquette de ping-pong et les larmes me montent aux yeux avec mon cri.
Je frotte mon postérieur pour atténuer la piqûre, puis je dois dire :
« S’il vous plaît, frappez-moi avec la canne. » LIRE LA SUITE


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