13 coups de cravache

lundi 20 février 2012
par  deshna
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Pour ce jeu, tu te trouves dans une chambre d’hôtel quelconque. Tu es habillée très classiquement, tailleur, chemisier, sous-vêtements, bas et chaussures à talons moyens.

Je te place un bandeau sur les yeux et je te laisse "plantée" là au milieu de la chambre. Quelques secondes plus tard, des coups frappés discrètement à la porte de la chambre te font comprendre qu’un invité sera présent.

Tu sens que je me place derrière toi. Je t’enlève la veste de ton tailleur. Je défais ensuite la tirette de ta jupe et je la laisse glisser à tes pieds. Je pose ma main sur tes fesses, puis, je caresse légèrement ta vulve à travers le tissu de ta culotte. Tu sens mes pouces se glisser sous l’élastique et je descends ta culotte jusqu’à mi-cuisse. Le fait d’être déshabillé te procure une sensation très différente de ce que tu fais habituellement. Comme si je te dépossédais de ta propre volonté. Tu gardes tes bas et le porte-jartelle blanc. Tu m’entends alors dire "Ecarte". Tu écartes les jambes au maximum de ce que te permet ta jupe prise dans tes pieds. Je te laisse ainsi quelques secondes avant de te dire "Sors de ta jupe et retire ta culotte"

Tu sens ma main prendre la tienne et je te fais faire un demi-tour sur toi-même. Je te penche en avant pour que tu saisisses le rebord d’une table placée dans la chambre. Du bout du pied, je te fais écarter les jambes au maximum. "Tu vas recevoir dix coups de cravache. A chaque coup, tu devras compter et dire ’Merci Maître’. " Tu entends la cravache siffler dans l’air. Tu sais que c’est moi qui la manie. Jamais je n’autoriserais un étranger à te toucher de la sorte.

Le premier coup t’atteint en plein milieu des fesses. Tu serres les dents pour ne pas crier. "Un, Merci Maître" Le second coup atterri sur ta fesse droite. "Deux, Merci Maître" Le troisième coup t’arrache un bref cri. Déjà, tu sens tes fesses rougir. "Trois, Merci Maître". Le quatrième coup est franchement cruel. Le bout de la cravache a atterri sur ton sexe. La douleur a traversé tout ton corps. Cela fait tellement mal que tu en oublies de compter. "Je n’ai rien entendu." Le souffle court, tu chuchotes "Quatre, Merci Maître". "Plus fort, on ne t’entend pas" Tu répètes. Les six coups qui suivent achèvent de rougir tes fesses. Tu ne retiens lus tes cris. Plus d’une fois, ta main a failli quitter le rebord de la table pour frotter tes fesses endolories, mais tu sais que je ne l’autorise pas. Tu risques une punition supplémentaire dans ce cas. Je prends bien garde de ne plus atteindre ton sexe avec le bout de la cravache. Si j’aime te marquer, il n’est pas question de te torturer gratuitement.

Les dix coups terminés, je te dis "Relève toi et tourne-toi" Tu sens mes doigts déboutonner ton chemisier et défaire ton soutien-gorge. Tu sens le tissu glisser le long de tes bras et dans ton dos. Une légère sensation de froid parcours ton échine couverte de sueur. "A genoux" Tu t’exécutes. "Tu vas maintenant recevoir trois coups de cravache sur les seins" Involontairement, tout ton corps tressaillit à cette annonce. Tu sens mes doigts pincer tes tétons pour bien les faire ressortir. "Je veux que tu passes tes mains sous tes seins pour bien me les présenter" Hésitante, tu passes les mains sous tes seins en prenant soins de couvrir tes tétons avec les doigts. "Laisse tes tétons visibles" Tu retires les doigts avec réticence. Tu te dis qu’un coup de cravache à cet endroit risque d’être très douloureux. Le premier coup te prend par surprise. Il t’a atteint à la naissance des seins. La douleur se propage de manière fulgurante à travers toute ta cage thoracique. Tu cries. Tes yeux se mouillent de larmes qui humidifient le bandeau. "Un… Merci Maître"

Le second coup arrive plus bas. En plein sur la masse des seins. Tu as l’impression qu’ils sont coupés en deux. Cette fois, tu hurles. Tes pleurs se font entendre. Tu sais que cela ne m’a jamais fait fléchir aussi, après de longues secondes, tu dis "Deux, Merci Maître" Le troisième coup est arrivé sur le bout de tes seins, juste au-dessus des tétons. Cette fois, tu ploies sous la douleur. Tes larmes percent sous le bandeau et inondent tes joues. Du bout des doigts, tu caresses la marque brûlante. Entre deux sanglots, tu trouves la force de dire "Trois… Merci Maître" Ta gorge te fait mal.

Tu te redresses tout en restant les fesses posées sur les talons. Tu sens que je suis très près de toi. "Déboutonne-moi" Tu t’actives le plus vite que tu peux. Tu sais ce que j’attends de toi. Tu prends mon gland dans ta bouche et tu le suces avec délectation. Je me retire au dernier instant pour me répandre sur tes seins. Le liquide chaud a un effet apaisant sur les marques de cravache et tu n’hésites pas à l’étendre. "Je suis fier de toi". Cette phrase résonne comme un véritable cadeau à tes oreilles. Tu restes sans bouger et tu entends la porte s’ouvrir et se refermer.

Je défais le bandeau qui couvre tes yeux. Il te faut plusieurs secondes pour habituer ta vue à la lumière. Tu te relèves. Tu enlèves tes chaussures et tu t’apprêtes à retirer tes bas pour aller prendre une douche quand tu me regardes "Il y avait vraiment quelqu’un ?" Tu vois à mon sourire que tu n’auras jamais la réponse à cette question.

Je ne suis pas l’héroïne de cette histoire écrite il y a quelques années par mon Maître, mais je l’aime beaucoup.

deshna




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Commentaires

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jeudi 14 juin 2012 à 19h27 - par  Henic

En cours de rédaction, mon message a disparu... Je recommence pour signaler ce que j’apprécie dans cette histoire.
Tout d’abord, le décalage entre ce que l’introduction nomme "jeu" et la brutalité de la correction qu’il recouvre.
Ensuite, la soumission admirable qui est exposée, avec cette manière de compter souvent interrompue par la douleur, mais néanmoins effective.
Puis les trois coups supplémentaires : la description de leur application et de la souffrance ressentie est faite en peu de mots qui sont suffisamment suggestifs pour rendre la scène vivante, réelle.
Enfin, la récompense de la soumise à qui il suffit d’entendre le contentement de son Maître pour être heureuse.
Et, cerise sur le gâteau, la soumission psychologique exprimée au travers de la question sur la présence ou non d’un tiers.
Au risque de me répéter, j’aime beaucoup cette courte histoire à la fois si dense et si expressive.

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mercredi 13 juin 2012 à 22h38 - par  deshna

Merci Monsieur,

Il est évident que mon Maître est au courant du moindre commentaire laissé sur ses récits.

Par contre, puis-je vous demander ce que vous appréciez tant dans "13 coups de cravache" ?

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lundi 11 juin 2012 à 21h33 - par  Henic

Et quand je la relis, je l’apprécie toujours plus...

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lundi 20 février 2012 à 16h04 - par  Henic

Moi aussi, je l’apprécie beaucoup !

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