Etre esclave

mercredi 29 décembre 2010
par  master-B, MasterB
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Mélanie avait 20 ans depuis hier et elle était esclave. Depuis la veille elle portait une double marque. L’une sur son sein droit et l’autre sur le pubis, juste au-dessus de la fente de sa vulve.

Elle avait cru défaillir lorsque le fer rougeoyant s’était posé sur sa chair, lorsque une odeur de couenne de cochon grillé avait caressé ses narines, lorsqu’une douleur intolérable avait envahi son être tout entier.
Le corps arqué, elle avait hurlé à s’en casser la voix. Mais voilà, elle était allée au bout de son chemin, de sa voie.

Recroquevillée dans cette espèce de placard qui depuis plusieurs mois lui servait de chambre, elle vivait cette douleur sourde qui pulsait de son sein et de son entrejambe avec un ineffable bonheur.

Ses mains posées à l’un et l’autre endroit se nourrissaient de la chaleur qui en émanait même si des pansements, posés avec tendresse par celle qui était sa maîtresse depuis deux ans, empêchaient un contact de peau à peau.

A l’évocation de sa chair marquée à jamais, des frissons de plaisir, à la frontière d’orgasmes qu’elle sentait poindre parcouraient son corps lui donnant la chair de poule.

Elle haletait doucement tandis qu’un de ses doigts parcourait la fente de son sexe pour en déployer les lèvres et débusquer le clitoris mis à mal la veille sous les tourments qui lui avaient été infligées.

Pour la première fois depuis bien longtemps, sa maîtresse n’avait pas verrouillé sa vulve. Habituellement ses grandes lèvres, chacune percées de cinq trous, étaient jointes par un jeu de barrettes qui reliaient les trous deux à deux. L’accès au vagin était ainsi quasiment impossible et une caresse clitoridienne délicate, la première barrette passant juste dessus le clitoris l’empêchant de s’épanouir hors de son capuchon.

—  Maintenant que tu es totalement à moi, je t’autorise à te caresser tout ce qui reste de ta nuit. Profites-en ma petite chienne !
lui avait-elle murmuré tendrement dans l’oreille.

Elle avait alors frôlé de sa main l’anus, le périnée pour finir par tapoter délicatement la vulve offerte et ouverte complaisamment.

Tout à son bonheur, Mélanie avait à peine remarqué qu’elle s’était éloignée et que son réduit sans lumière avait été comme d’habitude fermé à clé.

Le silence était maintenant total dans la maison. Ne sachant dormir, elle avait entendu les invités à la bacchanale partir l’un après l’autre en remerciant bruyamment sa maîtresse pour la soirée exceptionnelle qu’ils avaient vécue. Certes, assister dans la même soirée à la castration simulée d’un mâle, esclave depuis plusieurs années, à quatre serments de soumission, trois femelles et un mâle, assortis de tortures diverses, et enfin au marquage d’une jeune et jolie esclave, voilà qui n’était pas commun même dans le milieu que fréquentait sa maîtresse.

Elle repensait à l’extraordinaire aventure qu’elle vivait depuis deux ans.
Aussi loin que remontaient ses souvenirs, elle avait toujours eu des rêves et des envies que d’aucun considéraient comme anormaux et très vite elle avait compris qu’elle devait les garder pour elle et ne pas en faire état. La dernière fois qu’elle avait osé raconter un rêve à sa mère, celle-ci en avait été tellement offusquée qu’elle l’avait punie lui interdisant de voir ses amis et amies pendant plus d’un mois.

Ce rêve, pourtant, était relativement « soft », mais sans doute qu’il était difficile pour un adulte de croire qu’une gamine de treize ans puisse avoir de tels rêves.

Dieu sait que pendant les vacances, se retrouver seule avait été pénible.
Elle se rappelait encore les masturbations sauvages qu’elle s’était alors imposées au point que le simple port de la classique culotte de coton lui avait été source d’un fort inconfort tellement la douleur causée par l’irritation de son jeune clitoris et de ses lèvres intimes était forte.
Elle s’était donc contentée jusqu’à sa majorité de plaisirs solitaires qui souvent consistaient à se martyriser ses jeunes seins naissants ou à se triturer la vulve et le clitoris. Toujours, un long frisson, une tétanisation de son corps, la laissait pantelante sur son lit, le cul baignant dans des draps mouillés de son éjaculation de femme fontaine. Souvent sa mère s’était félicitée devant des amies de l’empressement que mettait sa fille à changer ses draps… si elle avait su !

Un jour, esseulée dans la maison paternelle vide, ses parents partis pour le weekend, elle s’était rendue dans la chambre de ceux-ci pour y retrouver une chaleur qu’un brin de nostalgie lui faisait rechercher.
Ouvrant par réflexe le tiroir de la commode de sa mère, elle avait été intriguée d’y trouver un petit fouet de cuir et l’un ou l’autre objet qui ne pouvait que révéler à quels jeux son père et sa mère s’adonnaient. Un livre plus particulièrement attira son attention, « L’image » de Jean de Berg. Certaine de ne pas être dérangée, elle s’était plongée dans la lecture et avait pour le moins relu trois fois les scènes ou la jeune fille, jeune soumise, était fouettée parfois au sang. Elle s’était alors caressée, triturant violemment ses seins et ses lèvres vaginales, rêvant d’être à la place de la victime. La transe était telle qu’elle ressentait la lanière s’abattre sur son corps sursautant à chaque fois que son imagination débridée lui faisant entendre le sifflement que produisait la lanière dans l’air. Lorsqu’elle s’éveilla le lendemain, elle mit longtemps à comprendre que tout n’avait été qu’un rêve et ne fut convaincue qu’en regardant son corps dans le miroir de la salle de bain. Le lit de ces parents par contre témoignait une fois de plus de son emportement.

Dans l’après-midi, elle retourna dans cette chambre et se saisit du fouet de cuir.

Elle n’aurait pu dire s’il avait souvent servi. Elle imaginait son père le brandissant et l’abattant sur les fesses de sa mère, curieuse image pour son esprit échauffé.

En pensée, elle imaginait sa mère se dandinant devant eux le cul zébré sous sa robe.

A plusieurs reprises elle fit siffler la lanière dans l’air de sorte que la courroie de cuir frappe ses fesses. Elle était habillée et il lui en fallait plus. Elle se mit nue et commença à faire aller le fouet d’avant en arrière afin que la mèche s’abatte sur son cul rebondit. Les premiers coups n’étaient guère appuyés et c’est à peine si la peau de ses fesses qu’elle contemplait dans la psyché rougissait. Malgré ses craintes elle se résolu à frapper plus fort. Maintenant, à chaque coup, la douleur lui arrachait un petit soupir et à chaque fois, elle sentait une délicieuse brulure lui trancher le cul. Bientôt, elle ne tint plus et s’affala sur le sol ses mains entre ses cuisses, ses doigts branlant son clitoris jusqu’à ce qu’un long gémissement s’échappe de ses lèvres.

Lorsqu’elle revint à elle, force fut de constater qu’elle ne pourrait continuer à utiliser le fouet. Ses parents s’apercevraient de sa disparition et en tous les cas, il était hors de question qu’ils aient le moindre doute quant à son utilisation.

Pauvre succédané, elle n’avait trouvé qu’une ceinture pour se cingler à nouveau le cul. Elle avait commencé à se servir de l’une des siennes d’abord puis d’une épaisse ceinture de son père, espérant qu’il n’y verrait que du feu. Chacune avait son avantage : la sienne, plus légère et plus fine cinglait en laissant parfois de fines traces rouges sur sa peau ; celle de son père, plus large et plus lourde frappait le fessier avec plus de poids assourdissant en quelque sorte la douleur.

A l’époque, elle adorait entendre le claquement du cuir sur sa peau et plus encore ressentir la douleur fulgurante irradiant de son cul ou de son bas ventre quand l’extrémité de la ceinture venait frapper le haut de son pubis presque imberbe. Invariablement, les fesses rougies, la séance se terminait les mains entre les cuisses et le corps tendu sous les vagues d’orgasmes.

Un jour, utilisant l’une de ses ceintures, l’extrémité avait frappé son clitoris. Instantanément, elle avait joui. Son jeu s’était alors enrichi de séance durant lesquelles, agenouillée, elle se fouettait les fesses et le cul et, couchée sur le dos les jambes largement écartées, elle abattait la lanière de cuir sur son sexe.

Très vite, elle avait essayé de se fouetter les seins. Elle rêvait de voir deux pommes rouges et boursouflées en lieu et place de ces deux petites mamelles toutes blanches qui jour après jour gonflaient sur son torse. Elle comprit vite qu’un ou qu’une partenaire serait nécessaire mais toute à ses plaisirs solitaires elle se promit d’attendre.

Les quelques garçons qui avaient tenté de l’approcher avaient tous été repoussés. Non qu’elle ne puisse imaginer entretenir une relation avec l’un d’eux, mais parce qu’elle avait compris qu’il ne lui serait pas possible de leur faire partager ses expériences. Loin d’être gourde, elle suspectait ces mâles de ne vouloir qu’une chose, la pénétrer de leur queue.

Certains jours, elle riait sous cap de voir la grossièreté de leurs avances alors même que son cul tremblait encore de la correction qu’elle s’était donnée la veille et que sa vulve rougie lui rappelait le doigtage forcené auquel elle s’était soumise.

Assez rapidement, elle eut une réputation de bécasse et d’allumeuse et les garçons eurent tendance à ne plus s’occuper d’elle. Elle ne s’en formalisa pas.

Ces cinq années s’étaient écoulées sans problème majeur. Elle avait fêté avec ses parents sa majorité toujours pucelle du con, du cul et de la bouche si l’on considère qu’aucun sexe mâle n’avait investis les uns et les autres.

L’évolution

Sa dernière année scolaire secondaire s’était achevée par une réussite méritée. Tout à leur bonheur ses parents avaient accepté qu’elle suive un enseignement de niveau supérieur à Bruxelles. Il lui avait loué un petit appartement sous un comble non loin de l’institut d’enseignement supérieur ou elle s’était inscrite.

Sa nouvelle logeuse lui avait plu tout de suite lors de la première visite du studio.

C’est presque en amie qu’elles s’étaient souhaitées d’excellentes vacances après avoir signé le contrat de location.

Nous étions fin juin et tout au long des vacances, Mélanie allait jour après jour fantasmer sur cette jolie brune d’une quarantaine d’année.

Est-ce l’indolence d’un été chaud, ou une sexualité qui s’était depuis longtemps exacerbée, il ne se passa pas un jour sans qu’elle ne ressente le besoin impérieux de se fouetter, de se branler, bref de jouir.

Avec le temps sa technique s’était améliorée.

L’audace venant avec l’âge, elle s’était procurée quelques accessoires dans le sexshop de la petite ville où elle habitait. Ce n’était pas grand-chose, un fouet en souveir de celui de sa mère qu’elle utilisait encore, un martinet, une cravache, quelques pinces pour ses tétons, son clitoris ou ses lèvres intimes et des poids qui accrochés aux pinces étireraient les tétons, les petites lèvres ou encore le clitoris augmentant ainsi l’impression délicieuse d’être garnie.

Elle réservait la cravache et le martinet à son pubis, à son sexe et à ses seins.

Elle avait mis quelques temps à savoir correctement abattre ces instruments sur son corps. Le cul, ça allait, il suffisait de donner assez de force au mouvement d’avant en arrière pour que la mèche du fouet frappe sèchement ses fesses ou mieux s’insinue dans la raie de son cul pour s’écraser sur son anus. Cela, elle s’en rendit compte rapidement dépendait de l’écartement de ses jambes. Quand elle l’atteignait plusieurs fois au cours d’une séance, elle s’en rappelait des jours durant à chaque fois qu’elle allait à celle.

Pour son ventre, c’était plus difficile. Son mouvement de bras manquait d’amplitude et le coup n’arrivait qu’amorti sur son ventre ou son pubis. Le martinet de par ses lanières lui permettait de fouetter sa vulve, mais avec la cravache la chose était bien plus difficile.

Au cours des années, elle avait cependant acquis assez d’expérience pour varier les angles et pour que s’abatte ses instruments avec une certaine violence sur les endroits voulus que ce soient Le pubis, l’intérieur des cuisses ou encore les lèvres de sa vulve.

Les pinces à cet égard jouèrent très vite un rôle non négligeable puisqu’elle apprit à les poser afin de permettre aux lanières du martinet d’atteindre les petites lèvres ou même le clitoris. Elle les posait en étirant les grandes lèvres vers l’extérieur et qu’elle maintenait fixée le long de ses cuisses par un large sparadrap. Quand les lanières atteignaient ainsi le clitoris et surtout les petites lèvres, elle ressentait un vibration qui lui traversait le corps. Il lui fallait plusieurs secondes pour se reprendre et pour assener un autre coup. Plus elle allait ainsi dans sa découverte, plus elle se rendait compte qu’elle avait besoin d’expérience forte auxquelles elle soumettrait son corps.

Après le fouet qui laissait de longue marque rouge légèrement boursoufflées quand le coup avait porté et qui descendait de son dos vers ses fesses, le martinet était aussi chargé de les rougir. Manié avec dextérité, elle parvenait à donner à son cul une belle couleur rouge et lorsqu’une lanière plus perverse que les autres venait frapper l’anneau culier ou le périnée, tout comme avec le fouet, souvent, elle devait s’arrêter, terrassée par le plaisir.

Elle adorait se poser des pinces. Elle était vite devenue experte quant à les faire mordre ses petites lèvres ou encore son clitoris. Elle s’était très vite attaquée à ses seins. Elle n’hésitait pas à dérober les pinces à linge de sa mère dans la buanderie pour se les poser tout autour de ce qu’elle appelait avec un certain mépris ses mamelles.

Avec l’âge elles avaient grossi passant du bonnet A de ses treize ans au C de maintenant. Elle comprenait qu’ils étaient un objet de désir et se réjouissait des traitements qu’elle pourrait leur imposer. Sur internet, elle avait vu des images de femmes pendues par les seins. Les siens de par leur volume autoriseraient ce genre de traitement. Elle ne savait comment faire seule et rêvait souvent d’être ainsi pendue. Elle imaginait sans peine la douleur qui lui étreindrait le buste avec ses deux boules de chaires étirées sous son nez. A nouveau, à chaque fois qu’elle imaginait son corps martyrisé, son sexe s’humidifiait et comme toujours elle s’isolait pour se masturber. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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mardi 4 janvier 2011 à 07h16 - par  ZodeK

Merci beaucoup pour ce superbe texte comme on en rencontre peu !
Un vrais délice du début à la fin.

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jeudi 30 décembre 2010 à 23h49 - par  M_JPS

Votre récit est un délice des sens. Celui ci me fait parvenir des images, des envies de... Il est vivant, collant au plus près de la réalité de certains vécus ou à venir pour certains ou certaines. (et cela existe, j’en connais... sourires)
Seul regret cependant, passage trop bref, sur la castration fictive d’un soumis qui aurait, je pense, titillé l’esprit en faisant monter l’adrénaline de quelques futurs esclaves mâles.
Alors... une suite pour eux face à une Maitresse aussi cruelle qu’aimante ?
M_JPS

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jeudi 30 décembre 2010 à 16h55 - par  masterB

Bonjour,
Sans doute que non... encadré entre le début et la fin...
Merci pour ce commentaire.

jeudi 30 décembre 2010 à 16h27

super ! Une suite peut-être ?

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