Etre esclave

mercredi 29 décembre 2010
par  master-B, MasterB
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Mélanie avait 20 ans depuis hier et elle était esclave. Depuis la veille elle portait une double marque. L’une sur son sein droit et l’autre sur le pubis, juste au-dessus de la fente de sa vulve.

Elle avait cru défaillir lorsque le fer rougeoyant s’était posé sur sa chair, lorsque une odeur de couenne de cochon grillé avait caressé ses narines, lorsqu’une douleur intolérable avait envahi son être tout entier.
Le corps arqué, elle avait hurlé à s’en casser la voix. Mais voilà, elle était allée au bout de son chemin, de sa voie.

Recroquevillée dans cette espèce de placard qui depuis plusieurs mois lui servait de chambre, elle vivait cette douleur sourde qui pulsait de son sein et de son entrejambe avec un ineffable bonheur.

Ses mains posées à l’un et l’autre endroit se nourrissaient de la chaleur qui en émanait même si des pansements, posés avec tendresse par celle qui était sa maîtresse depuis deux ans, empêchaient un contact de peau à peau.

A l’évocation de sa chair marquée à jamais, des frissons de plaisir, à la frontière d’orgasmes qu’elle sentait poindre parcouraient son corps lui donnant la chair de poule.

Elle haletait doucement tandis qu’un de ses doigts parcourait la fente de son sexe pour en déployer les lèvres et débusquer le clitoris mis à mal la veille sous les tourments qui lui avaient été infligées.

Pour la première fois depuis bien longtemps, sa maîtresse n’avait pas verrouillé sa vulve. Habituellement ses grandes lèvres, chacune percées de cinq trous, étaient jointes par un jeu de barrettes qui reliaient les trous deux à deux. L’accès au vagin était ainsi quasiment impossible et une caresse clitoridienne délicate, la première barrette passant juste dessus le clitoris l’empêchant de s’épanouir hors de son capuchon.

—  Maintenant que tu es totalement à moi, je t’autorise à te caresser tout ce qui reste de ta nuit. Profites-en ma petite chienne !
lui avait-elle murmuré tendrement dans l’oreille.

Elle avait alors frôlé de sa main l’anus, le périnée pour finir par tapoter délicatement la vulve offerte et ouverte complaisamment.

Tout à son bonheur, Mélanie avait à peine remarqué qu’elle s’était éloignée et que son réduit sans lumière avait été comme d’habitude fermé à clé.

Le silence était maintenant total dans la maison. Ne sachant dormir, elle avait entendu les invités à la bacchanale partir l’un après l’autre en remerciant bruyamment sa maîtresse pour la soirée exceptionnelle qu’ils avaient vécue. Certes, assister dans la même soirée à la castration simulée d’un mâle, esclave depuis plusieurs années, à quatre serments de soumission, trois femelles et un mâle, assortis de tortures diverses, et enfin au marquage d’une jeune et jolie esclave, voilà qui n’était pas commun même dans le milieu que fréquentait sa maîtresse.

Elle repensait à l’extraordinaire aventure qu’elle vivait depuis deux ans.
Aussi loin que remontaient ses souvenirs, elle avait toujours eu des rêves et des envies que d’aucun considéraient comme anormaux et très vite elle avait compris qu’elle devait les garder pour elle et ne pas en faire état. La dernière fois qu’elle avait osé raconter un rêve à sa mère, celle-ci en avait été tellement offusquée qu’elle l’avait punie lui interdisant de voir ses amis et amies pendant plus d’un mois.

Ce rêve, pourtant, était relativement « soft », mais sans doute qu’il était difficile pour un adulte de croire qu’une gamine de treize ans puisse avoir de tels rêves.

Dieu sait que pendant les vacances, se retrouver seule avait été pénible.
Elle se rappelait encore les masturbations sauvages qu’elle s’était alors imposées au point que le simple port de la classique culotte de coton lui avait été source d’un fort inconfort tellement la douleur causée par l’irritation de son jeune clitoris et de ses lèvres intimes était forte.
Elle s’était donc contentée jusqu’à sa majorité de plaisirs solitaires qui souvent consistaient à se martyriser ses jeunes seins naissants ou à se triturer la vulve et le clitoris. Toujours, un long frisson, une tétanisation de son corps, la laissait pantelante sur son lit, le cul baignant dans des draps mouillés de son éjaculation de femme fontaine. Souvent sa mère s’était félicitée devant des amies de l’empressement que mettait sa fille à changer ses draps… si elle avait su !

Un jour, esseulée dans la maison paternelle vide, ses parents partis pour le weekend, elle s’était rendue dans la chambre de ceux-ci pour y retrouver une chaleur qu’un brin de nostalgie lui faisait rechercher.
Ouvrant par réflexe le tiroir de la commode de sa mère, elle avait été intriguée d’y trouver un petit fouet de cuir et l’un ou l’autre objet qui ne pouvait que révéler à quels jeux son père et sa mère s’adonnaient. Un livre plus particulièrement attira son attention, « L’image » de Jean de Berg. Certaine de ne pas être dérangée, elle s’était plongée dans la lecture et avait pour le moins relu trois fois les scènes ou la jeune fille, jeune soumise, était fouettée parfois au sang. Elle s’était alors caressée, triturant violemment ses seins et ses lèvres vaginales, rêvant d’être à la place de la victime. La transe était telle qu’elle ressentait la lanière s’abattre sur son corps sursautant à chaque fois que son imagination débridée lui faisant entendre le sifflement que produisait la lanière dans l’air. Lorsqu’elle s’éveilla le lendemain, elle mit longtemps à comprendre que tout n’avait été qu’un rêve et ne fut convaincue qu’en regardant son corps dans le miroir de la salle de bain. Le lit de ces parents par contre témoignait une fois de plus de son emportement.

Dans l’après-midi, elle retourna dans cette chambre et se saisit du fouet de cuir.

Elle n’aurait pu dire s’il avait souvent servi. Elle imaginait son père le brandissant et l’abattant sur les fesses de sa mère, curieuse image pour son esprit échauffé.

En pensée, elle imaginait sa mère se dandinant devant eux le cul zébré sous sa robe.

A plusieurs reprises elle fit siffler la lanière dans l’air de sorte que la courroie de cuir frappe ses fesses. Elle était habillée et il lui en fallait plus. Elle se mit nue et commença à faire aller le fouet d’avant en arrière afin que la mèche s’abatte sur son cul rebondit. Les premiers coups n’étaient guère appuyés et c’est à peine si la peau de ses fesses qu’elle contemplait dans la psyché rougissait. Malgré ses craintes elle se résolu à frapper plus fort. Maintenant, à chaque coup, la douleur lui arrachait un petit soupir et à chaque fois, elle sentait une délicieuse brulure lui trancher le cul. Bientôt, elle ne tint plus et s’affala sur le sol ses mains entre ses cuisses, ses doigts branlant son clitoris jusqu’à ce qu’un long gémissement s’échappe de ses lèvres.

Lorsqu’elle revint à elle, force fut de constater qu’elle ne pourrait continuer à utiliser le fouet. Ses parents s’apercevraient de sa disparition et en tous les cas, il était hors de question qu’ils aient le moindre doute quant à son utilisation.

Pauvre succédané, elle n’avait trouvé qu’une ceinture pour se cingler à nouveau le cul. Elle avait commencé à se servir de l’une des siennes d’abord puis d’une épaisse ceinture de son père, espérant qu’il n’y verrait que du feu. Chacune avait son avantage : la sienne, plus légère et plus fine cinglait en laissant parfois de fines traces rouges sur sa peau ; celle de son père, plus large et plus lourde frappait le fessier avec plus de poids assourdissant en quelque sorte la douleur.

A l’époque, elle adorait entendre le claquement du cuir sur sa peau et plus encore ressentir la douleur fulgurante irradiant de son cul ou de son bas ventre quand l’extrémité de la ceinture venait frapper le haut de son pubis presque imberbe. Invariablement, les fesses rougies, la séance se terminait les mains entre les cuisses et le corps tendu sous les vagues d’orgasmes.

Un jour, utilisant l’une de ses ceintures, l’extrémité avait frappé son clitoris. Instantanément, elle avait joui. Son jeu s’était alors enrichi de séance durant lesquelles, agenouillée, elle se fouettait les fesses et le cul et, couchée sur le dos les jambes largement écartées, elle abattait la lanière de cuir sur son sexe.

Très vite, elle avait essayé de se fouetter les seins. Elle rêvait de voir deux pommes rouges et boursouflées en lieu et place de ces deux petites mamelles toutes blanches qui jour après jour gonflaient sur son torse. Elle comprit vite qu’un ou qu’une partenaire serait nécessaire mais toute à ses plaisirs solitaires elle se promit d’attendre.

Les quelques garçons qui avaient tenté de l’approcher avaient tous été repoussés. Non qu’elle ne puisse imaginer entretenir une relation avec l’un d’eux, mais parce qu’elle avait compris qu’il ne lui serait pas possible de leur faire partager ses expériences. Loin d’être gourde, elle suspectait ces mâles de ne vouloir qu’une chose, la pénétrer de leur queue.

Certains jours, elle riait sous cap de voir la grossièreté de leurs avances alors même que son cul tremblait encore de la correction qu’elle s’était donnée la veille et que sa vulve rougie lui rappelait le doigtage forcené auquel elle s’était soumise.

Assez rapidement, elle eut une réputation de bécasse et d’allumeuse et les garçons eurent tendance à ne plus s’occuper d’elle. Elle ne s’en formalisa pas.

Ces cinq années s’étaient écoulées sans problème majeur. Elle avait fêté avec ses parents sa majorité toujours pucelle du con, du cul et de la bouche si l’on considère qu’aucun sexe mâle n’avait investis les uns et les autres.

L’évolution

Sa dernière année scolaire secondaire s’était achevée par une réussite méritée. Tout à leur bonheur ses parents avaient accepté qu’elle suive un enseignement de niveau supérieur à Bruxelles. Il lui avait loué un petit appartement sous un comble non loin de l’institut d’enseignement supérieur ou elle s’était inscrite.

Sa nouvelle logeuse lui avait plu tout de suite lors de la première visite du studio.

C’est presque en amie qu’elles s’étaient souhaitées d’excellentes vacances après avoir signé le contrat de location.

Nous étions fin juin et tout au long des vacances, Mélanie allait jour après jour fantasmer sur cette jolie brune d’une quarantaine d’année.

Est-ce l’indolence d’un été chaud, ou une sexualité qui s’était depuis longtemps exacerbée, il ne se passa pas un jour sans qu’elle ne ressente le besoin impérieux de se fouetter, de se branler, bref de jouir.

Avec le temps sa technique s’était améliorée.

L’audace venant avec l’âge, elle s’était procurée quelques accessoires dans le sexshop de la petite ville où elle habitait. Ce n’était pas grand-chose, un fouet en souveir de celui de sa mère qu’elle utilisait encore, un martinet, une cravache, quelques pinces pour ses tétons, son clitoris ou ses lèvres intimes et des poids qui accrochés aux pinces étireraient les tétons, les petites lèvres ou encore le clitoris augmentant ainsi l’impression délicieuse d’être garnie.

Elle réservait la cravache et le martinet à son pubis, à son sexe et à ses seins.

Elle avait mis quelques temps à savoir correctement abattre ces instruments sur son corps. Le cul, ça allait, il suffisait de donner assez de force au mouvement d’avant en arrière pour que la mèche du fouet frappe sèchement ses fesses ou mieux s’insinue dans la raie de son cul pour s’écraser sur son anus. Cela, elle s’en rendit compte rapidement dépendait de l’écartement de ses jambes. Quand elle l’atteignait plusieurs fois au cours d’une séance, elle s’en rappelait des jours durant à chaque fois qu’elle allait à celle.

Pour son ventre, c’était plus difficile. Son mouvement de bras manquait d’amplitude et le coup n’arrivait qu’amorti sur son ventre ou son pubis. Le martinet de par ses lanières lui permettait de fouetter sa vulve, mais avec la cravache la chose était bien plus difficile.

Au cours des années, elle avait cependant acquis assez d’expérience pour varier les angles et pour que s’abatte ses instruments avec une certaine violence sur les endroits voulus que ce soient Le pubis, l’intérieur des cuisses ou encore les lèvres de sa vulve.

Les pinces à cet égard jouèrent très vite un rôle non négligeable puisqu’elle apprit à les poser afin de permettre aux lanières du martinet d’atteindre les petites lèvres ou même le clitoris. Elle les posait en étirant les grandes lèvres vers l’extérieur et qu’elle maintenait fixée le long de ses cuisses par un large sparadrap. Quand les lanières atteignaient ainsi le clitoris et surtout les petites lèvres, elle ressentait un vibration qui lui traversait le corps. Il lui fallait plusieurs secondes pour se reprendre et pour assener un autre coup. Plus elle allait ainsi dans sa découverte, plus elle se rendait compte qu’elle avait besoin d’expérience forte auxquelles elle soumettrait son corps.

Après le fouet qui laissait de longue marque rouge légèrement boursoufflées quand le coup avait porté et qui descendait de son dos vers ses fesses, le martinet était aussi chargé de les rougir. Manié avec dextérité, elle parvenait à donner à son cul une belle couleur rouge et lorsqu’une lanière plus perverse que les autres venait frapper l’anneau culier ou le périnée, tout comme avec le fouet, souvent, elle devait s’arrêter, terrassée par le plaisir.

Elle adorait se poser des pinces. Elle était vite devenue experte quant à les faire mordre ses petites lèvres ou encore son clitoris. Elle s’était très vite attaquée à ses seins. Elle n’hésitait pas à dérober les pinces à linge de sa mère dans la buanderie pour se les poser tout autour de ce qu’elle appelait avec un certain mépris ses mamelles.

Avec l’âge elles avaient grossi passant du bonnet A de ses treize ans au C de maintenant. Elle comprenait qu’ils étaient un objet de désir et se réjouissait des traitements qu’elle pourrait leur imposer. Sur internet, elle avait vu des images de femmes pendues par les seins. Les siens de par leur volume autoriseraient ce genre de traitement. Elle ne savait comment faire seule et rêvait souvent d’être ainsi pendue. Elle imaginait sans peine la douleur qui lui étreindrait le buste avec ses deux boules de chaires étirées sous son nez. A nouveau, à chaque fois qu’elle imaginait son corps martyrisé, son sexe s’humidifiait et comme toujours elle s’isolait pour se masturber.

Une chose était certaine, déjà maintenant avec les tortures qu’elle leur imposait elle en retirait un plaisir intense. Ses tétons réagissaient à la moindre caresse devenant ferme et dur au moindre toucher et quoiqu’elle en pense elle se prenait à apprécier la fermeté de la tenue de ses seins.
Elle avait mis au point une tactique qui lui arrachait à chaque fois des torrent de plaisirs.

Elle garnissait ses mamelles de pinces reliées entre elles par une ficelle. Elle attachait ensuite l’extrémité de cette ficelle à la clinche d’une porte laissée entre ouverte, se positionnait de sorte que la ficelle soit tendue et avec le pied tapait dans le bas de la porte de sorte à ce qu’elle se ferme avec violence arrachant ainsi violemment le pinces.

La douleur était telle qu’elle suffoquait quelques instant avant de ressentir une chaleur sourde envahir sa poitrine.

Le plaisir était à chaque fois si intense qu’elle recommençait
régulièrement. Elle avait été jusqu’à posé des pinces simultanément sur ses lèvres vaginales et sur son clitoris. Elle s’était retrouvée agenouillée geignante de bonheur.

Elle avait pensé utiliser des pinces crocodiles. Elle ne s’y était pas encore résolue, craignant de se blesser à sang.

Comme défis, il n’était pas rare qu’elle pose sur ses tétons de larges pinces plates qu’elle conservait depuis le matin jusqu’au soir lorsqu’ils ne devaient pas aller à la plage. Lorsqu’elle avait voulu les retirer la première fois, elle avait bien cru avoir une syncope tellement la douleur qui avait irradié de ses mamelons avait été forte. A présent, elle agissait avec prudence mais appréciait cette brûlure qui vrillait ses seins.
A la mer, avec sa famille, elle se contentait de porter un maillot une pièce, seul moyen de cacher les meurtrissures de son corps. Si ses parents s’en étonnèrent, ils se contentèrent de son explication relative à sa pudeur d’adolescente.

Il est vrai que depuis plusieurs mois, à cet égard, Mélanie, semblait être devenue un exemple.

Pendant ses vacances, plus préoccupée de sa sexualité que de ce qui se passait au alentour, elle ne rencontra pas grand monde.

Elle découvrit la bite d’un de ses cousins qui les accompagnait. Il était tellement excité par cette cousine qui semblait le snober que la coinçant dans un retrait de porte il voulu forcer sa bouche en tentant d’y introduire une langue « limaçeuse ». D’un geste rageur elle l’éloigna. Lui loin de s’arrêter en si bon chemin voulu poursuivre en exhibant son sexe mais le coup de pied qu’il reçu en retour calma définitivement ces ardeurs d’adolescent boutonneux.

Plus tard, lors d’une soirée organisée dans le village, elle fit la connaissance d’une jeune fille de son âge. Elle ne fut pas insensible à son charme juvénile mais se rappela à temps l’état dans lequel ses turpitudes de la veille avaient laissé son cul et ses seins.

Pendant le mois de vacances restant elle continua à la voir mais en copine uniquement.

L’été s’écoulât sans autres grandes surprises mollement sous un soleil de plomb.

Elle attendait la rentrée et les retrouvailles avec cette logeuse dont l’image la taraudait quasi quotidiennement.

Le 15 septembre lorsque la voiture de ses parents la déposât devant l’immeuble, elle ne se tenait plus d’impatience.

L’accueil fut des plus chaleureux. Quiconque aurait croisé à ce moment les deux jeunes femmes aurait pu penser qu’il s’agissait de 2 amies se retrouvant après une longue séparation.

Anne.

Anne, la logeuse, 40 ans, ne travaillait plus depuis quelques années.
Elle avait eu une vie sexuelle agitée, tout à tour maîtresse cruelle et soumise ardente.

Toute jeune, après plusieurs aventures sans lendemain et sans saveurs, elle était tombée amoureuse d’une jeune fille de 18 ans, Kat. A la recherche de sensations fortes et face à l’abandon de la frêle gamine, leur relation s’était orientée vers une relation de domination/soumission.
Elle avait rencontré Kat qui était la fille de leur hôte dans une soirée entre amis. Jeune liane insolente, sans doute déjà attirée par les femmes, Kat avait dragué Anne toute la soirée lançant œillades perverses et dévoilant ses cuisses outre mesure ou se pencahant pour offrir ses seins généreux au regard d’Anne qui n’avait pas été insensible à cet étalage. Toutefois excédée de tant d’aplomb et par l’étalage, à un moment ou elles retrouvées toutes les deux seules, elle l’avait giflée.

Au lieu de se rebiffer, Kat s’était laisser tomber sur les genoux, avait entouré de ses bras les cuisses d’Anne et posant la tête contre son pubis avait murmuré un merci plein de promesse. S’en était suivie plusieurs années ou décidemment lesbiennes elles avaient vécu une passion ou les rapports de soumission avait été porté à certaines extrémités. Kat s’était donnée totalement dévoilant dès le début ses tendances profondément masochistes. Anne avait aimé jouer avec ce corps qui s’offrait. Elle avait aimé les marques que souvent elle lui infligeait. N’avait-elle pas l’habitude de dire que rien n’est plus beau que la peau zébrée par le fouet ou la cravache.

Elles s’étaient séparées, leurs corps respectifs ne leur apprenant plus rien. Mais surtout, Anne avait rencontré Pierre.

Leur relation était fondée sur un rapport de maître à soumise et il n’était pas rare que pour le bon plaisir de son maître ou parce qu’elle avait commis l’une ou l’autre sottise elle soit fouettée.

A chaque fois, sûr du bon droit de son maître, elle s’abandonnait et la plupart du temps une vague de plaisir l’emportait, la laissant pantelante à ses pieds. Elle avait ainsi découvert ce paradoxe qui naît de la douleur qui amène au plaisir.

Leur rapport était aussi empreint de tendresse et elle se rappelait encore aujourd’hui son émoi le jour ou elle lui avait exhibé sa vulve fraîchement percée. Il l’avait prise alors avec une immense tendresse et elle avait joui comme jamais tout le temps de la pénétration.

Elle avait aimé cet homme au-delà de tout. Son autorité, sa force, mais aussi son intelligence l’avait subjuguée mais du jour au lendemain, il n’y avait plus rien eu…

Pierre était décédé dans un accident de voiture, stupidement comme toujours. Il lui avait laissé une rente, une grande maison en plein centre de Bruxelles et beaucoup de souvenirs.

Dans un premier temps, elle s’était laissée aller à une solitude morbide.
Pierre lui manquait bien sûr, mais plus encore c’était de n’être la chose de personne qui la désolait.

Elle n’avait plus qu’à obéir à elle-même, et elle n’y était pas préparée.
Les masturbations effrénées auxquelles elle se livrait quasi quotidiennement lui étaient bien fades au regard des orgasmes puissants que Pierre parvenait à lui arracher. Etre marquée par son mâle lui manquait terriblement. Pauvre illusion que de se battre avec une ceinture pour ressentir de brefs orgasmes après tout ce qu’elle avait vécu avec Pierre.

Pour sortir de sa dépression, elle avait accepté de vivre avec l’un des meilleurs amis de Pierre. Ou plutôt s’était soumise à Jean comme si elle avait voulu par ce geste retrouver Pierre.

Pierre et Jean était comme les doigts d’une main, ami jusqu’au bout des ongles.

Jean l’avait prise à plusieurs reprises du temps de Pierre.

Il l’avait fouettée de temps à autre quand Pierre la lui offrait. Cadeau d’ami. Il l’envoyait nue sous son manteau chez Jean avec inséré dans le vagin un étui à cigare dans lequel il avait placé ses instructions.
La première fois Jean avait été surpris. Elle avait dû lui expliquer qu’il devait extraire l’étui de son sexe et lire les explications de son ami. Elle avait ouvert son manteau et projeté son ventre en avant. Jean, du bout des doigts qu’elle avait dû lécher par après, s’était servi.

Au téléphone, Pierre lui avait confirmé qu’elle était à lui pour la soirée.
Il l’avait baisée à couille rabattue toute la nuit.

Jean connaissant la relation de soumission qui unissait Pierre et Anne.
A quelques reprises Pierre lui avait donné sa cravache pour qu’il la punisse lui-même si par extraordinaire il avait à se plaindre de ses prestations sexuelles. C’était arrivé à trois ou quatre reprises, soit qu’elle n’ait pu s’exciter suffisamment pour mouiller abondamment ce qui avait rendu douloureux pour elle mais surtout pour lui la pénétration, soit qu’accidentellement il ait senti ses dents alors qu’elle le suçait.

Ainsi donc, il avait accepté de prendre sous son aile la jeune femme.
Il avait poursuivi comme si de rien n’était son asservissement. Il avait pris goût à ses jeux. Il n’était jamais parvenu a atteindre le niveau de Pierre et en Anne esseulée, il avait trouvé un assouvissement à ses fantasmes.
Elle trop à ses souvenirs s’était abandonnée.

Peu après Anne et Kat au hasard d’une rencontre, s’étaient revues.
Anne vivait avec Jean et Kat traînait en manque, offrant son corps et sa jeunesse à qui voulait s’en saisir. Elle n’avait rencontré personne qui fut digne d’intérêt depuis qu’elle avait quitté Anne.

Cette dernière, voyant une proie facile pour son compagnon l’avait alors invitée.

Offerte à Jean par Anne, elle s’était donnée. Il l’avait subjuguée.

Peu après, Kat déménageait dans une niche qu’Anne s’était empressée de lui préparer.

Dès lors, elle avait suivit Maître Jean dans ses délires tandis qu’Anne, trop frileuse s’était tenue de plus en plus à l’écart.

Kat avait l’avantage de la fraîcheur, n’avait-elle pas 5 ans de moins qu’Anne, mais était également une vrai maso qui supportait avec acharnement tous les tourments qu’il plaisait à Jean de lui infliger.

Anne acceptait sa soumission, elle y prenait parfois du plaisir, mais n’éprouvait que peu de bonheur dans cet état, sauf avec Pierre qui la transcendait.

Elle s’était pliée par amour aux désirs de Pierre mais sans doute par peur de la solitude aux fantasmes de Jean.

Bien sûr, elle avait accepté d’être annelée aux seins et au sexe par Jean, mais cette acceptation était en elle-même la preuve qu’elle ne jouait qu’une comédie.

Elle n’était pas prête à endurer, à subir.

Pierre restait à cet égard une référence et puis sans qu’elle s’en rende vraiment compte, elle avait évolué et à plusieurs reprises, les mois précédents sa séparation d’avec Jean elle avait dû utiliser le MOT refusant de dépasser l’une ou l’autre limite.

A chaque fois, il s’était arrêté aussitôt non sans cacher un petit sourire goguenard.

La séparation survenue quasi de commun accord, Anne s’en était allée le cœur serein, elle avait changé et avait retrouvé au contact de Kat ses envies de domination et un beau matin, elle était partie abandonnant le maître et sa nouvelle esclave pour retrouver son chez soi.

Kat et son corps l’obsédait pourtant souvent et le souvenir des jeux qu’elles avaient pratiqués des années auparavant, bien avant leurs rencontres avec Maître Jean provoquait immanquablement une excitation sourde.

Ses lèvres vaginales se gonflaient de sang, son clitoris s’allongeait comme une minuscule bite et savourant cette sensation sublime de cette boule de chair qui se transformait peu à peu en tige et venait se frotter contre le coton ou la soie du string qu’elle portait parfois, elle jouissait tranquillement et impudiquement rien qu’à l’évocation de ce corps nu, mince et tout en douceur.

Régulièrement Kat venait rendre visite à Anne, non qu’elle y trouvât un plaisir particulier, encore que ce faire maltraiter par Anne ne la laissa pas indifférente, mais parce que Jean l’y obligeait.

A chaque fois il exigeait, à elle de se débrouiller, qu’elle revienne avec une preuve de sa visite.

La plupart du temps, Anne lui cravachait sauvagement les seins, le cul ou la vulve. Elle utilisait pour ce faire une lourde cravache composée dessous le cuir d’une baguette en acier.

Un simple coup asséné avec adresse pouvait fendre la peau.

Il n’était pas rare que Kat s’en retourne couverte de pansements

D’autre fois, elle lui plantait hameçons ou aiguilles dans les mêmes endroits qu’elle avait fouetté le temps d’avant laissant à Jean la joie de les trouver et de les extraire. Kat, elle, en souffrait deux fois.
Un jour elle lui avait cousu les lèvres du ventre et celle de la bouche à vif. Kat s’en était retournée close. Lui avait ri.

Jean parlait d’un acharnement délicieux.

Kat jouissait parfois, mouillait souvent et finalement s’offrait à ses tourments. A chaque fois les deux femmes tombaient dans les bras l’une de l’autre et la visite se terminait par d’ardentes caresses.

Jean avait connu les détails de la relation qui avait existé entre Anne et Kat.

Elle lui avait tout raconté, Kat à genou à ses côtés, nue et parée de pinces aux seins et de fers crochetés dans la chair des lèvres vulvaires.

En fait, maintenant, regrettant d’avoir perdu Anne, il lui exhibait Kat afin de montrer ce qu’il avait attendu d’elle en vain. A chaque fois, il tentait de lui dire : — regarde ce que tu n’as pas réussi à être pour moi.

Il lui montrait donc l’état d’avancement du dressage de Kat qui en trois ans était devenue d’une docilité parfaite.

Kat était devenue une véritable esclave, une esclave totale qui avait abdiqué toute volonté et accepté de dépendre totalement de son maître. Ainsi elle n’accomplissait rien qu’il ne lui eut ordonné, ne parlait jamais sans y avoir été autorisée et subissait tout ce qu’il lui imposait. Agir sans y être contrainte lui était devenu impensable.

Jean lui ordonnait de vivre toute sorte d’humiliation.

Elle dormait sur la moquette aux pieds du lit. Elle vivait au domicile en permanence nue ses trous, bouche, anus ou con, souvent élargis par un plug ou un gode.

Toute intimité lui était interdite.

L’usage des toilettes ne lui était pas autorisé pour faire ses besoins et elle devait donc se soulager dans le jardin sur un petit espace de sable que Jean lui avait aménagé et qu’elle devait soigneusement tenir propre.
Elle lui avait donné son esprit, mais également son corps qu’il avait façonné à son envie. Le volume de ses seins avait été augmenté, ses tétons étirés et traités afin qu’ils atteignent la taille d’une phalange d’auriculaire, ses lèvres du ventre, petites et grandes, percées et étirées de plusieurs centimètres.

Cet étirement était tel que les grandes lèvres battaient les cuisses de la femelle au rythme de ses pas. Enfin son clitoris s’était allongé, certains produits l’y avait aidé, et était devenu comme une petite bite au repos qui approchait les deux centimètres.

Kat gardait le souvenir des souffrances qu’elle avait endurées pour complaire à son maître, de ses hurlements lorsque les aiguilles perçaient ses chairs ou que le bistouri les découpait toujours à vif ainsi qu’il l’exigeait. Sans parler de cette maudite seringue qui perçait son clitoris pour y injecter d’infâme substance qui la faisait hurler des heures durant.
Elle était fière de ce qu’elle avait accompli comme chemin.


Anne et Mélanie – le début

Anne à nouveau seule avait finit par reprendre le dessus et pour tenter de sortir de sa solitude avait décidé de mettre en location une des pièces sous comble de sa maison.

Mélanie était sa troisième locataire. Elle ne voulait que des jeunes filles.
Elle pensait que des garçons lui rappelleraient un jour ou l’autre Pierre. Elle n’était pas prête.

Les deux premières locataires avaient été sympathiques mais leur relation en était restée à peu de chose près à un « bonjour » matinal et un « au revoir » vespéral durant les deux ans qu’elles avaient occupé le studio du troisième.

Elle avait tout de suite été conquise par le charme, la fraîcheur et la jeunesse de Mélanie et elle devait reconnaître qu’elle avait attendu le début de l’année avec une certaine impatience.

Plusieurs fois elle s’était surprise à se caresser et à se faire jouir uniquement à l’évocation de la jeune fille.

Pierre l’avait contrainte à des rapports avec d’autres femmes. Elle ne s’y était jamais dérobée ayant entretenu dans sa jeunesse certaines passions avec la gente féminine.

Elle était cependant troublée par cette attirance brutale, ce besoin d’être avec...

Le premier soir venu, chacune dans sa chambre, les esprits s’enflammèrent, les doigts se perdirent entre les cuisses.

Mélanie se tortura comme à son habitude les seins et le con tandis
qu’Anne défaillait de plaisir sous l’action conjuguée de deux godemichés qui lui défonçait le cul et le vagin. Séparées par deux étages, ni l’une, ni l’autre ne s’entendirent même si chacune au fond d’elle-même souhaitaient la présence de l’autre.

Leur relation durant la journée, même si une certaine gène tempérait l’expression de leurs sentiments, était des plus normale. Les regards qu’elles s’échangeaient pourtant étaient explicites. Mélanie désirait Anne et Anne désirait Mélanie. Leur inconscient tardait à assimiler cette révélation.

Il n’était pas rare que Mélanie passe la soirée au côté d’Anne dans son salon, parlant de chose et d’autre. Souvent, l’une et l’autre en leurs fors intérieurs en convenaient, l’instant de la séparation était difficile.
L’exacerbation de leurs sentiments les poussaient toutes deux à d’intenses masturbations pour l’une et fouettée pour l’autre. Les fesses et les seins de Mélanie n’avait guère le temps de perdre leur rougeur tandis que certains jours Anne, la vulve trop irritée ne pouvait enfiler de sous-vêtements et s’en allait cul nu.

Mélanie toute à ses délires cherchait à pousser toujours plus loin ses limites, excitée qu’elle était par la proximité d’Anne.

En plus du martinet ou de la cravache qu’elle s’appliquait quasi quotidiennement, elle avait découvert les jeux d’aiguille, d’abord dans les seins ensuite dans le sexe.

Cela dura soir après soir, nuit après nuit pendant près de deux mois.
Anne ne sachant dormir voulut un soir se rapprocher de celle qu’elle considérait déjà comme le nouvel amour de sa vie.

Entendant de curieux bruit s’échapper de la chambre de Mélanie, comme de grands claquements suivi de grognements étouffés, elle s’approcha et curieuse ne pu s’empêcher d’ouvrir la porte discrètement. Elle resta coite.
Mélanie lui tournait le dos.

Agenouillée nue sur le lit, la tête enfoncée dans l’oreiller, le cul levé bien haut, elle s’appliquait le fouet sur les fesses qui avaient pris une belle teinte rouge.

La position n’était pas des plus confortable et s’asséner le martinet ou le fouet relevait comme chaque fois d’une gymnastique délicate.

Son bras prolongé d’un épais fouet de cuir battait d’avant vers l’arrière avec régularité. Le cuir percutant la peau du dos et du cul provoquait ce claquement qui avait tant intrigué Anne.

Les grognements trahissaient le plaisir que prenait Mélanie à ressentir les impacts.

Anne avait sous les yeux le cul largement ouvert et ne pouvait manquer de voir la main gauche de son amie qui se fouillait la vulve détrempée avec frénésie.

Mécaniquement, Anne entra dans la pièce, vint contre la jeune fille.

—  Mon amour, c’était donc ça… Elle se saisit ensuite du fouet que de stupeur Mélanie lui laissa sans résistance.

—  Laisse moi faire lui dit-elle encore et sans plus attendre elle abattit la lanière en travers du cul exposé.

Le coup donné avec une force et une précision inconnue arracha un feulement à Mélanie qui aussitôt la surprise passée s’offrit, s’ouvrit.
En un instant, elle avait compris qu’elle avait trouvé l’amour mais aussi un mentor.

Le fouet s’abattait maintenant avec régularité. Les fesses étaient particulièrement visées mais parfois il s’insinuait dans la raie du cul giflant l’anus ou les lèvres de la vulve. Les cris de Mélanie devenaient alors un rauque hurlement.

Elle s’affala enfin dans un profond gémissement, terrassée par un fantastique orgasme qui la laissa sans force. Aussitôt Anne arrêta de jouer de son instrument, s’assit à coté de la jeune fille, l’enlaça et lui parla de mot d’amour dans le creux de l’oreille tout en caressant ce corps qu’une instant auparavant elle battait sans pitié.

Après un moment, Mélanie, qui avait tu son secret durant toutes ces années, commença à se raconter. Elle parla presque toute la nuit et jouit deux fois encore sous les caresses d’Anne.

Elles ne se quittèrent pas non plus de toute la journée se berçant l’une et l’autre de mots doux.

Anne qui avait compris la nature masochiste de Mélanie lui proposa de s’occuper d’elle, comme une amante bien sur mais aussi comme une maîtresse. Elle avait été soumise à Pierre, un tatouage sur le sein gauche en attestait mais dans un temps plus ancien elle avait été la maîtresse impitoyable de Kate. Elle se sentait donc à la hauteur de cette situation et à la pensée d’exercer son pouvoir sur la jeune fille éperdue dans ses bras, son sexe s’ouvrait et palpitait de désirs. Elle attira la tête de Mélanie entre ses cuisses qui, comprenant aussitôt, entreprit de lécher, de sucer et d’aspirer son clitoris. Il ne fallut guère de temps pour qu’elle jouisse à son tour.

Mélanie répondit simplement par un oui à la proposition d’Anne.

Le lendemain, Anne disparu toute la journée.

Partant le matin elle dit à Mélanie de l’attendre, qu’elle passerait la journée à s’occuper d’elles deux.

La chaine.

Mélanie ne quitta pas la maison de la journée. Elle s’occupa comme elle pu. Sans qu’Anne ne lui ait donné la moindre instruction, elle resta nue après avoir pris sa douche.

Un désir sourd et profond taraudait en permanence son ventre. Ses seins lui faisaient mal et restaient tendus d’excitation.

Chaque fois qu’elle passait devant une glace, elle ne pouvait s’empêcher d’admirer les marques laissées par le fouet ou la cravache maniés avec tant de vigueur par Anne.

Elle n’avait guère de peine à distinguer celles laissées par le fouet, longues zébrures unies et rougeâtres traversant ses fesses et ses flancs de celles de la cravache, courtes et boursouflées laissant la peau gaufrée par le dessin du cuir.

Même la douleur ressentie au contact des ses mains qu’elle promenaient sur sa peau avait une tonalité différente, aigue pour le fouet qui n’avait que blessé superficiellement et plus en profondeur pour la cravache qui s’était abattue avec lourdeur sur les chairs.

Pour la première fois depuis longtemps elle ne se fouetta pas pour jouir. Elle se masturba à plusieurs reprises et jouit intensément à chaque fois. Elle déambulait ainsi dans la demeure les cuisses mouillées des écoulements de son vagin.

Après chacun des ces orgasmes qui la laissaient pantelante, elle reprenait le nettoyage de la maison auquel elle s’était attelée pour s’occuper.

Elle découvrait ainsi l’univers de sa maîtresse, ses goûts, ses odeurs. Dans la buanderie, elle trouva quelques petites culottes portées par Anne. Dans un geste inimaginable quelques jours plus tôt, elle les porta à ses narines pour humer le parfum intime de la jeune femme.

Elle eut un orgasme debout jambe écartée, la main simplement enfouie dans sa vulve.

Plus tard, en faisant le lit qu’Anne avait délaissé la veille pour la rejoindre, elle ne pu s’empêcher de se rouler dedans afin de retrouver l’odeur d’un parfum, la chaleur d’un corps. Une fois encore, le corps électrisé, elle se donna du plaisir en triturant ses seins et son clitoris déjà mis à mal par les caresses répétées, la douleur de l’irritation ne faisait qu’augmenter sa jouissance.

Fin d’après midi, Anne revint.

Mélanie entendant la voiture se précipita pour accueillir Anne. Elle n’osa cependant pas ouvrir la porte de peur d’être vue. Elle se tint debout en retrait de l’entrée, tête baissée. Inconsciemment elle adopta ainsi une position qui bientôt lui deviendrait coutumière.

La porte ouverte, Anne regarda la jeune fille quelques instants. Elle ne s’était pas trompée, Mélanie lui appartenait déjà. Elle se voyait elle-même quelques années auparavant face à Pierre et puis à Jean. Elle observa avec un petit sourire les cernes autour de ses yeux. Elle ne se doutait pas de l’intensité des sentiments que cette dernière pouvait ressentir, mais elle pouvait sans peine imaginer les turpitudes auxquelles Mélanie s’était adonnée durant la journée.

Elle flatta du dos de la main les seins offerts de la jeune fille qui à ce contact ne pu retenir un tressaillement. Les yeux baissés et presque clos, Mélanie jouissait de son abandon.

Quand un doigt parcourut avec tendresse une des zébrures laissées par le fouet qui venait mourir à la base du mamelon, elle soupira arrachant un sourire de contentement à sa maîtresse.

S’approchant, Anne lui dit combien elle appréciait de la voir nue et marquée. Posant ses lèvres dans le cou juste sous l’oreille, elle lui susurra qu’elle la voulait ainsi en tout temps et en toutes circonstances.
Puis, laissant Mélanie à ses soupirs de bien être, elle repartit vers sa voiture chercher ces achats du jour.

Il y avait plusieurs sacs et elle fit plusieurs trajets sans que Mélanie ne bouge toute à l’émotion du contact des lèvres d’Anne sous le lobe de l’oreille. Elle tressaille encore à cette douce chaleur, à se souffle qui l’a effleurée, au son du murmure de cette voix aimée.

Bientôt les sacs de course se trouvent à ses pieds.

Anne lui prend la bouche dans un baiser profond. Mélanie défaille de bonheur.

Elle est aimée et pendant que les mains d’Anne parcourent son corps avec avidité, elle ne ressent plus la douleur des coups qui la marquent toute à son plaisir masochiste.

Devant mettre en place ses acquisitions et voulant en faire la surprise à Mélanie, Anne lui ordonne de monter l’attendre dans sa chambre. Sans un mot elle obéit.

Mélanie presque naturellement s’agenouille au chevet de son lit, tournée vers la porte qu’elle a laissée grande ouverte.

Les bras ballants le long du corps elle entend Anne s’agiter dans la maison, tandis qu’une certaine inquiétude l’envahit de ne pas savoir ce qui se manigance.

Lorsque enfin Anne la rejoint dans sa chambre, elle tressaille en voyant la chaîne tenue par sa maîtresse qui se déroule comme le long serpent de son esclavage.

Dans un silence seulement troublé par le bruit du métal qui s’entrechoque, Anne s’approche et passe autour du cou de Mélanie un collier d’acier qu’elle fixe au moyen d’un gros cadenas. Sur l’anneau du devant elle attache alors la chaîne qu’elle laisse retomber entre les seins. Mélanie frissonne au contact frais du métal. Et lorsque Anne la redresse, elle gémit presque de bonheur au contact des maillons qui passent entre ses seins et sur son ventre. Anne l’entraîne, tirant sur la chaîne comme pour lui donner une impulsion et Mélanie suit.

A chacun de ses pas, les maillons frappent avec légèreté les flancs de ses seins et le haut de la fente de son sexe dans un mouvement de balancier tout en harmonie avec ses pas.

Anne lui explique que si elle veut poursuivre avec elle l’apprentissage de la douleur, elle doit également subir la dure loi de la soumission, de l’esclavage consentant, mais total.

Une bouffée de bonheur fait suffoquer Mélanie. Anne visite l’un après l’autre ses fantasmes les plus secrets. Si la veille au soir elle a découvert la douleur et la joie d’être marquée, aujourd’hui, elle apprend le bonheur de la contrainte. Son ventre palpite, ses seins sont douloureux d’être gonflés de plaisir. Là, à l’instant, il suffirait qu’une main se pose sur ses lèvres du ventre pour qu’un orgasme l’emporte. Anne qui l’observe du coin de l’œil sent l’exaltation de Mélanie. Elle en joue et se garde bien d’approcher de trop près la jeune fille qu’elle préfère abandonner encore quelques temps à sa frustration.

Elle lui explique que dorénavant, lorsqu’elle sera à la maison, elle vivra nue et enchaînée.

La chaîne est assez longue pour lui permettre d’atteindre toutes les pièces et de vaquer aux occupations qui seront les siennes.

Elle lui dit qu’elle la veut esclave et qu’elle devra lui obéir en tout. Elle sera attachée à son service et ses journées seront occupées par les différentes tâches domestiques qui lui incomberont. Anne lui expliqua qu’elle voulait une disposition totale de son corps et de son esprit.
Mélanie est subjuguée. Les paroles de sa maîtresse l’atteignent en plein cœur. Jamais elle n’avait imaginé que son fantasme deviendrait réalité.
Quand elle avait entendu que sa vie sera faite de tourments et d’amour, un étourdissement l’avait fait tomber aux pieds d’Anne qu’elle avait embrassé avec ferveur, le corps vibrant d’un désir insensé. Sa langue s’était usée à lécher le cuir et elle s’était délectée de la poussière qui envahissait sa bouche et de l’odeur du cuir ciré qui caressait ses narines.
Elle avait jouit tout en douceur, seul un frémissement parcourant sa peau, toute à sa dévotion vis-à-vis de celle qui à partir de cet instant serait l’ordonnatrice de sa vie.

Anne l’avait alors redressée et embrassée tendrement sur la bouche se jouant de sa langue et de ses lèvres qu’elle avait mordillée d’abord avec douceur mais ensuite avec fermeté. Loin de se dérober Mélanie avait offert sa bouche et fondu sous le baiser et frémissant de la douleur prodiguée avec adresse par sa maîtresse qui ne s’arrêta que lorsque un goût de sang avait envahit sa bouche.

Se reculant, Anne lui avait sourit en admirant la lèvre inférieure blessée et légèrement enflée de sa nouvelle esclave.

Pendant les jours qui suivirent rien ne vint troublé le bonheur nouveau de Mélanie.

La journée, elle s’occupait de la maison, s’ingéniant à la rendre pimpante tout à son bonheur de traîner sa chaîne derrière elle. Elle respectait scrupuleusement les instructions d’Anne et se faisait un point d’honneur de terminer ses tâches pour son retour. Elle frémissait constamment au son des maillons qui glissaient sur le carrelage, qui rebondissaient dans les escaliers.

La longueur de la chaîne avait été calculée avec soin et les premiers temps elle fut régulièrement surprise quand voulant pénétrer dans une pièce elle se sentait brutalement retenue par le cou.

Parfois, elle se surprenait à caresser la chaîne avec tendresse, avec désir. Elle s’en frottait les seins ou la vulve à la recherche d’un plaisir trouble. Souvent, elle jouissait du simple bonheur d’être ainsi contrainte.
Ses tâches terminées, elle attendait Anne dans le hall d’entrée face à la porte, agenouillée, parfois pendant des heures en position d’offrande, les jambes écartée, les chevilles tenues par les mains de sorte à cambrer son dos et à faire saillir ses seins et la nuque renversée, bouche ouverte. Elle offrait ainsi une image d’une totale impudeur, sa vulve et ses seins exposés. Lorsque Anne rentrait de sa journée de travail, elle se penchait sur Mélanie et lui caressait les seins et la fente selon un rituel déjà établit puis la laissant sur place elle partait inspecter le travail effectué. Le moindre défaut était l’occasion d’une punition cuisante.

Anne n’avait guère de mal lors de ses inspections à trouver l’une ou l’autre tâche non exécutée ou mal exécutée. Se saisissant alors d’une canne, elle retournait près de sa chienne toujours agenouillée et elle l’abattait avec violence sur les seins offerts ou pis encore sur la vulve rendue béante par la position de Mélanie. Connaissant le masochisme de cette dernière, elle frappait fort se délectant des soubresauts et des cris de son esclave mais aussi des marques et autres boursouflures qui décoraient ce corps soumis.

Durant les semaines qui suivirent son entrée en asservissement, il ne se passa pas un jour ou elle ne fut ainsi marquée.

Seule durant la journée, elle admirait sa peau zébrée dans le seul miroir auquel Anne la laissait accéder. La douleur n’avait plus rien à voir avec celle que lui prodiguaient ses jeux d’antan. Anne frappait avec vigueur, pour affirmer son emprise sur sa chose. Souvent, à la simple évocation de ce mot, elle se masturbait, se caressait le corps pour raviver la douleur des coups reçus et jouissait affaissée sur le carrelage.

Anne adorait particulièrement lui canner les seins. Mélanie aussi adorait que ses seins soient l’objet des sollicitudes de sa maîtresse. Quand la baguette de bambou venait mordre le téton, elle avait régulièrement l’impression qu’il se fendait sous le coup. Une douleur incommensurable envahissait son sein lui arrachant à chaque fois un hurlement qui s’achevait dans un feulement d’animal blessé. Le pire était qu’alors sa maîtresse s’acharnait à reproduire le coup avec une précision diabolique sur l’autre sein.

La douleur irradiant de ses mamelles, comme les appelait Anne, provoquait dans son ventre une boule d’excitation qui l’amenait régulièrement à des orgasmes fulgurants.

Ensuite, sa maîtresse, selon l’humeur du jour la relevait tendrement, l’embrassait et la cajolait l’amenant à nouveau au plaisir. La soirée se terminait dans le lit d’Anne ou l’une et l’autre se caressaient, se léchaient dans d’ardents soixante neuf et offraient à la nuit leurs orgasmes et autres plaisirs. D’autre fois, elle était saisie par sa chaîne et jetée dans une cave froide à même le sol pour y passer la nuit frémissante non plus de plaisir mais de froid. La douleur de sa chair meurtrie avait alors une autre résonance dans son esprit et parfois elle se laissait aller à sangloter sur cette condition à laquelle elle s’était soumise.

La rencontre avec Kat.

Anne et Jean avait convenu que Mélanie ferait la connaissance de Kat. Il était prévu que Kat vienne chez Anne. Kat, même si elle y venait régulièrement, n’avait pas encore rencontré la jeune fille. A chacune de ces venue ces derniers mois, Mélanie avait été enfermée dans son placard, réduite au silence par un bâillon et à l’immobilité.

Quand elle eut sonné, elle fut donc surprise de se trouver face à Mélanie dont elle n’avait pas encore entendu parler qui lui ouvrait la porte, nue et enchaînée.

Mélanie, ne connaissant pas Kat, se tenait comme à l’accoutumée quand un visiteur s’annonçait, nue, agenouillée, tête baissée, les bras le long du corps.

Elle attendait que la visiteuse lui enjoigne de la guider vers la maîtresse de maison.

Mélanie cette fois ci fut donc interloquée quand sur l’injonction d’Anne, Kat entra, ferma la porte derrière elle et s’agenouilla également à ses côtés.
Un simple regard furtif leurs permit de se jauger. Instantanément elles se reconnurent être de la même espèce toutes les deux, esclave à maturité et esclave en devenir.

Un vague sentiment de jalousie envahit Mélanie aussitôt réprimé car elle savait ce sentiment interdit. Elle laissa son corps se détendre et attendit. Si sa maîtresse l’avait amenée à cette rencontre, c’est qu’elle avait une bonne raison.

D’un ton sec, Anne ordonna au deux filles de se lever. Dans le même mouvement, Kat obéissant à un rituel qu’elle savait immuable retira la tunique qu’elle portait. Il lui était interdit de rester habillée d’une quelconque manière aussitôt qu’elle ne se trouvait plus à l’extérieur.
La tunique était conçue pour choir dès que les épaulettes étaient déboutonnées. Le tissu s’affaissa en corolle à ses pieds.

Mélanie ne pu retenir un mouvement de stupeur et même d’horreur au vu du corps de sa compagne d’esclavage.

Manifestement Kat avait été sauvagement fouettée. Tout son corps depuis le haut des cuisses jusqu’au cou était marqué de stries rouges vifs, là ou la cravache, le fouet ou le martinet avaient marqués leurs chemins.
Seul le bas ventre entre le nombril et les lèvres du sexe était intact.
Mon maître a souhaité que vous me marquiez le sexe dit-elle dans un soupir à Anne.

Mélanie ne pouvait détacher ses yeux de ce corps torturé.

Elle y voyait sa propre destinée et insensiblement son ventre s’alourdissait à l’évocation des tourments qui l’attendaient, parce qu’enfin, pour en arriver là, il lui faudrait souffrir.

Son regard passait des seins dont les tétons allongés et épaissis artificiellement étaient garnis d’épais anneaux d’acier inoxydable dont le poids déformait à ce point les mamelles que celles-ci pendaient littéralement vers le nombril tandis qu’à l’entrejambe, elle distinguait une épaisse plaque d’acier qui semblait accrochée aux grandes lèvres de la vulve et qui par son poids les tendait sur plusieurs centimètres.
Outre cette plaque fixée par deux anneaux aux grandes lèvres, un gros cadenas directement assujetti aux petites lèvres fermait l’accès au vagin.
Le plus surprenant était néanmoins l’anneau qui traversait directement le clitoris et auquel était fixé une laisse que Kat tendait à Anne. C’était la dernière lubie de son maître que ce percing et depuis il ne se lassait pas de la promener tenue par le clitoris. La pose n’avait pas été simple. Kat raconta alors aux deux femmes l’horrible douleur qui avait envahit son ventre quand le bistouri d’un ami à son maître avait travaillé son clitoris, ouvrant le capuchon afin de libérer le clitoris et le perçant pour y fixer l’anneau le plus épais possible.

L’opération était fraîche de quelques jours et la cicatrisation à peine entamée.

C’était cela que son maître souhaitait montrer à Anne…

Toujours, ce fameux « tu vois, toi tu n’as pas pu ».

Anne s’en moquait. D’abord elle était surtout dominatrice et ne s’était soumise à Pierre que parce qu’elle devait reconnaître l’extraordinaire aura de cet homme et ensuite cette compétition destructrice ne l’emballait guère si ce n’est que de torturer, était-ce cela, Kat lui rappelait leur relation passée et le plaisir qu’elle avait eu à avoir cette petite femelle en son pouvoir. D’avoir été un temps la soumise de Pierre, d’avoir eu son corps percé et torturé était une chose, elle l’avait aimé le bougre et avait jouit de ses désirs insensés, être elle-même, s’être retrouvée en était une autre.

Elles se mirent en route, l’une tirée par le clitoris, l’autre presque envieuse et rageant de n’être qu’enchaînée. Mélanie, qui suivait le mouvement ne pu manquer de voir le plug monumental qui emplissait l’anus de Kat. L’écartement était tel que les fesses restaient largement ouvertes et que sans peine on distinguait la bague anale livide de tant de tension.
Mélanie, toute à ses pensées se disait aussi qu’à ce moment elle ne pouvait qu’offrir au regard ses fesses bleuies des coups de cannes reçus la veille et ses seins meurtris si légèrement le matin même par ce martinet qu’elle adorait.

Dans le salon, Mélanie ressenti à nouveau ce sentiment de jalousie en voyant sa maîtresse jouer ave le clitoris de Kat. Anne avait envoyé sa main dans son entre jambe de Kat. Elle jouait avec ses lèvres, pinçant et étirant sans se soucier de Kat et surtout sans oublier de tirailler la chair encore à vif du clitoris. Le jeu, décidé par le maître voulait qu’elle souffre, elle allait souffrir. Se saisissant de l’anneau, elle exerçât des torsions à rouvrir la plaie sans se soucier des cris de la belle esclave. La fille ne se déroba pas. Et pendant ce temps Mélanie restait le ventre lourd, indécise, se demandant si un jour elle serait capable de supporter tout cela. Dans l’instant elle convint que oui, qu’un jour il lui faudrait le subir ne fusse que par amour ou plutôt dévotion.

Anne fit couler le sang tout en fixant d’un regard aigu Mélanie… ce regard ne voulait dire qu’une chose : - « tu vois ce qui t’attend » et par les yeux, Mélanie répondaient de la même manière : - « oui je le veux ».

Pour répondre à Maître Jean, Anne bascula Kat en arrière lui intima l’ordre d’ouvrir les jambes et l’enjambant, elle commença à lui cravacher sauvagement la vulve. Kat habituée à être ainsi traitée n’émit que des grognements rauques à chaque fois que la cravache s’abattait sur la chair l’écrasant en provoquant un bruit claquant. Mélanie ressentait l’appréhension à sa place lorsque la cravache fendait l’air dans un sifflement aigu. Elle s’imaginait à la place de Kat soulevant le bassin pour venir au devant des coups. Elle avait déjà subi de tels traitements et savait la douleur terrible qui embrasait le ventre quand la canne atteignait le clitoris. Plus d’une fois la douleur lui avait coupé de souffle et elle était restée de longue seconde la bouche ouverte dans l’attente que sa respiration revienne. Elle admirait Kat qui subissait et s’offrait.

Anne ne s’arrêta que lorsqu’une des petites lèvres se fendit et que le sang s’écoulât dans la raie et ensuite sur le sol.

Sa mission était remplie. Elle se pencha vers l’esclave en larme et tendrement lui caressé la visage en lui parlant tout en douceur. Elle la releva et la tirant toujours pas sa laisse clitoridienne l’entraîna vers la salle de bain pour la soigner. Les trois filles parlèrent ensuite longuement de leurs envies de la vie qui les attendaient.

Mélanie et Kat, partageant la même destinée sympathisèrent.

Tout en se parlant, les mains partaient à l’assaut des corps caressantes cette fois pour donner et offrir du plaisir.

Subjuguée, Mélanie vint sucer délicatement le clitoris si particulier de Kat qui très vite jouit sous l’adresse de la langue chaude et douce. Dans le même temps Anne suçotait les tétons raidis par l’excitation de la petite femelle tout en emmêlant sa langue dans les fers qui les garnissaient.
Les deux esclaves se racontaient leur vision de la soumission et le bonheur qu’elles vivaient de subir toujours plus, leur fierté de supporter tout cela tandis qu’Anne les écoutaient en se demandant ce qu’elle pourrait leur faire subir pour les entendre gémir encore et toujours pour son propre plaisir et pour le leur.

La pose des anneaux

Anne s’était décidée. Elle avait longuement expliqué à Mélanie qui la regardait préparer l’attirail avec appréhension.

En ce qui concerne la vulve, elle avait l’intention, expliqua t’elle, de placer cinq anneaux sur chacune des grandes lèvres. Elle pourrait clore sa vulve par une chaînette ou mieux par des barrettes qui relierait chacun de ces anneaux.

Elle avait également l’intention d’y attacher à demeure la chaîne qui la retenait par la cheville. Mélanie soupira. Elle imaginait sans peine la tension sur ses lèvres intimes à chaque fois que pour une raison ou une autre la chaîne se tendrait. Souvent déjà, elle avait risqué de chuter alors qu’elle n’était tenue que par la cheville. Un instant, elle se vit l’une ou l’autre lèvre déchirée, demandant pardon à sa maîtresse d’avoir à ce point été maladroite. Qu’importe, sa fente était bien assez longue pour qu’il soit possible d’y réimplanter un anneau

Enfin, Anne aurait ainsi la possibilité d’y suspendre la fiche d’identité de son esclave, la même que celle qui pendait aux lèvres de Kat.
Elle lui parlait doucement, avec tendresse, caressant le corps abandonné à ses pieds.

Elle lui parla longuement de cette fiche, de son aspect, une grosse plaque d’acier gravée qui distendrait les lèvres à outrance, et des mentions qu’elle y graverait telle que son nom d’esclave, son âge et son degré de soumission. Elle insista en lui disant qu’elle se proposait d’y indiquer que Mélanie était dans un état d’esclavage total, lui expliquant que cela signifiait que sa maîtresse avait tous les droits même celui de la mutiler si elle le souhaitait.

Mélanie frémit longuement à cette évocation mais acquiesça et dans un murmure lui dit : je suis à vous.

Anne prépara soigneusement l’emporte pièce tout en décrivant à voix haute ses intentions. L’idée n’était pas de simplement percer la peau mais d’y découper un rond de chair afin d’y placer de petits œilletons d’acier inoxydable dans un premier temps et d’or ensuite si elle le méritait.
Le trou ouvert, elle cautériserait avec un petit fer à souder électrique qu’elle avait posé à ses côté. Ainsi les anneaux seraient utilisable aussitôt, même si elle en convenait la douleur serait insupportable et qu’elle la ressentirait longuement. N’était-ce pas ce qu’elle souhaitait.

Elle voulait aussi que ses seins soient équipés de lourds anneaux d’acier fixés derrière les mamelons de sorte qu’elle puisse être tirée par ses mamelles, un peu comme les bœufs qui portent un anneau dans le naseau ce qui permet de les attacher.

Anne hésitait d’ailleurs encore à lui percer le nez. Elle aimait cette idée, mais en même temps se disait que se serait peu discret. Elle s’attarda néanmoins sur l’image qui se formait dans son esprit. L’esclave déambulait dans la maison et portait une chaîne aux épais maillons qui relierait le nez à la vulve et dont deux branches viendraient s’attacher aux anneaux des tétons pour former une croix. Selon l’endroit ou viendraient se fixer les deux branches sur l’axe vertical, les seins seraient tirés vers le bas ou tendus vers le haut, le but étant de maintenir un état de douleur permanent provoqué par la traction sur la cloison nasale et sur les mamelons.

Mélanie les cuisses grandes ouvertes, maintenues dans des étriers et solidement attachées attendait en tremblant.

Anne commença.

En premier elle marque soigneusement les endroits ou elle percerait. Bientôt dix petits noirs s’alignèrent le long de la fente entrouverte par la position.

Tout de suite après, Mélanie sentit le froid de l’emporte pièce s’insinuer entre ses lèvres. Les doigts d’Anne les manipulaient pour positionner avec précisions l’outil.

Sans qu’elle s’y attende, Anne pressa d’un coup sec les mâchoires de l’outil qui découpa délicatement un petit rond de chair. Mélanie cru s’évanouir tellement la douleur instantanée fut violente. Elle ne ressenti même pas le contact du fer chauffé à blanc. Les dix trous furent ainsi percés chaque fois ponctués d’un hurlement ou d’un gémissement rauque. Mélanie n’en pouvait plus et seul retentissait dans la pièce ses halètements et ses peurs tandis que d’une petite voix hoquetante elle implorait la pitié de sa maîtresse. Anne enduisit les trous de crème cicatrisante et entrepris au moyen d’une petite sertisseuse de poser les oeilletons d’or. Si chaque fois que ses lèvres étaient touchées, la belle esclave poussait un gémissement, de crainte sans doute, la douleur n’avait sans aucun doute plus rien à voir avec ce qui avait précédé. Mélanie ne ressentait plus qu’une douleur sourde qui remontait de sa fente martyrisée. Elle ferma les yeux, essayant de se concentrer sur ces sensations qui inévitablement lui amenaient le plaisir. Sa vulve gonflait, bien sur de par les mauvais traitements qu’elle venait de subir mais aussi à cause d’une bizarre excitation qui l’envahissait. Elle mouillait, c’était certain et sa cruelle maîtresse ne se priva pas d’une remarque assassine en lui défonçant le con avec la main. Elle joua avec le clitoris dardé comme une minuscule bite bien bandée jusqu’à ce que dans un frémissement de tout son corps Mélanie jouisse.

Elle avait mal, elle aurait mal, mais le fait est qu’elle aimait cela.
Anne au moyen d’un miroir lui montra sa vulve garnie. Elle ressenti un immense bonheur de voir sa fente ornée. Une confusion incroyable l’envahit lorsque Anne fixa au deux anneaux proches du périnée la plaque d’acier qu’elle venait de sortir d’un écrin. Aussitôt qu’elle l’eut relâchée, le poids de celle-ci tira sur les anneaux et sur les chairs fraîchement blessées au point que la petite esclave ne pu retenir un grognement. Mais quel bonheur d’être devenue l’objet de sa maîtresse.

Il restait les seins à garnir. Parce que le percement se ferait au niveau du mamelon, donc en arrière du téton, Anne expliqua à sa soumise qu’elle devrait s’attendre à plus de douleur et l’invita à être forte.

Quand le trocart perça la chair du sein droit, le corps de Mélanie se tendit, mais elle parvint à ne pas crier. Orgueil sans doute pour faire oublier ses cris pour son ventre et aussi sans doute fierté de l’esclave qui subit sans broncher.

Elle tressauta bien sur encore quelques fois au contact de l’acier qui glissait dans les chairs à vif provoquant comme une brûlure à la douleur glissante. Et bientôt l’anneau reposa sur le mamelon encerclant le téton tout érigé du traitement qu’il venait de subir.

Elle ne réagit pas plus quand le sein gauche fut attaqué de la même manière.

Quand tout fut fini elle fut détachée et faible elle se releva pour admirer dans le miroir son corps portant les fers de son bonheur.

Elle s’agenouilla et se penchant vint embrasser les pieds d’Anne en murmurant : - Merci maîtresse.

Elle resta les lèvres posées sur le pied de sa maîtresse en signe de dévotion jusqu’à ce que cette dernière lui ordonne de se relever.

Elle était ferrée.

Le marquage au fer rouge

Un soir, Anne la disposa, couchée sur le dos, sur la table basse du salon, jambes largement écartées. Elle offrait ainsi son sexe au regard attendri d’Anne. Elle était particulièrement émue de voir cette jeune femme qui s’abandonnait ainsi qui offrait son corps qui serait bientôt irrémédiablement marqué.

Par la position, les anneaux étiraient les grandes lèvres vers les cuisses et dévoilait la vulve béante, les petites lèvres délicatement ourlées et le clitoris qu’elle avait saillant. Pendant qu’une émotion certaine l’envahissait à l’idée du tourment qui allait suivre, sa maîtresse finissait de la préparer en lui ceinturant le bassin légèrement surélevé par un coussin posé sous les fesses. Bientôt elle n’eut plus la possibilité de bouger son cul étroitement solidaire de la table. Anne avait installé un petit brasero sur un tabouret posé au coté de la table. Mélanie parfaitement immobilisée afin d’éviter qu’un quelconque mouvement provoque le dérapage du fer sur sa peau au moment de la pose sentait la chaleur du brasero embraser son flanc, ses cuisses et son sein gauche. Elle savait qu’elle allait être marquée, sa maîtresse adorée le lui avait expliqué, mais elle ignorait ou. Une certaine angoisse la taraudait en ce sens que tout en lui faisant totalement confiance elle craignait néanmoins que la marque soit apposée à un endroit particulièrement visible. Elle ne rechignait pas bien sûr à montrer son appartenance à une maîtresse mais craignait cette idée de rendre cette situation totalement irréversible. En même temps, elle n’attendait que cela, versatilité de la pensée. Il est vrai aussi que marquée de manière voyante sur le visage, sur le dessus des épaules ou à d’autres endroits du corps communément exposés rendrait sa vie sociale plus difficile. Comment supporter en effet les regards interrogateurs de la boulangère, de ses parents, des quelques amies qu’elle voyait encore. Et pourtant, elle l’acceptait, prête à tendre sa joue pour que le fer s’y pose, prête à être défigurée si tel était le bon plaisir de sa Maîtresse.

Les invités arrivèrent peu après. Il s venaient contempler la petite femelle qui bientôt hurlerait se tordant de douleur. Certains faisaient des commentaires appréciant ce corps offert. Des maîtres ou des maîtresses expliquait à ceux de leur soumis ou soumises qui n’avaient pas encore fait le pas ce qu’ils attendaient d’eux. Tous admiraient les anneaux qui paraient le corps de l’esclave, qui déformaient les seins en les tirant sur les cotés du torse, certains maîtres vinrent les étirer comme pour tester la résistance de la femelle. Elle n’était plus femme à leurs yeux, juste femelle, esclave et elle en ressentait un plaisir diffus. Elle ressentait aussi une certaine gène à exposer sa vulve ouverte, son trou disait Anne, qui montrait ainsi à tous qu’elle mouillait. Curieux sentiment après tout ce qu’elle avait déjà vécu, exhibé ou offert.

Son corps était parcouru de frissons, de peur bien sûr, mais aussi d’émotions jamais maîtrisées. Dans un instant elle serait définitivement ce qu’elle avait toujours voulu être, tout au plus une petite esclave qui ne rêvait que d’obéir à sa maîtresse, une chose, un objet qui ne serait bon qu’à servir, à souffrir. Et même si le port des anneaux la cantonnait dans son esprit à ce rôle, la marque rendrait à ses yeux cette situation irréversible, définitive. Dans son for intérieur elle s’y était engagée.
Une maîtresse tirant derrière une jolie blonde entièrement nue lui faisait remarquer qu’elle allait prochainement lui imposer les mêmes anneaux.
Mélanie sourit en elle-même en percevant le mouvement de recul de la fille qui dans le même temps lui jeta un regard apeuré.

Immobile, elle avait le temps d’observer les hôtes de sa maîtresse que pour la plupart elle connaissait.

En plus de Jean et de Kat, il y avait Emma et son esclave Pussy dont les seins ou plutôt les mamelles, Emma interdisait que l’on parle de seins à propos de ceux de Pussy, tombaient comme des gants de toilettes sur le torse. Un soir, Pussy agenouillée à ses pieds, elle avait expliqué, ne supportant pas de voir son esclave avec des seins comparables aux siens, comment elles les avaient traités.

Pussy avait notamment subi de longue pendaison par les seins ainsi qu’un battage de ceux-ci à coup de canne afin de les écraser et d’en casser les fibres musculaires. Un moment, expliquait elle, elle avait même été tenté par une ablation mais avait abandonner cette idée, préférant voir son esclave vivre l’humiliation permanente d’exhiber des mamelles aussi difformes. Les tétons sous les tractions mais aussi fréquemment aspirés atteignaient pas loin de deux centimètres et pendouillaient presque de manière grotesques

Etaient présent aussi Lisa et un mâle qui ne portait pas de nom et qui était tenu en permanence par une laisse fixée à un anneau qui traversait son gland. Comme elle ne se gênait pas pour tirer dessus, et bien que le percing soit ancien, un peu de sang perlait au bord du trou. Ce mâle nu comme tout les esclaves présents était couvert de marques de cravache. Cette maîtresse cruelle ne supportait pas qu’un corps d’esclave ne soit pas marqués en permanence et donc matin et soir elle cravachait ce mâle juste bon à lui lécher le clitoris.

Et enfin étaient là aussi Maîtresse Isa et la jolie blonde, Annie, récemment tombée dans ses rets, et qui avait jeté ce regard apeuré un instant plus tôt sur Mélanie. Isa avait commencé son dressage voici un mois et c’était sa première vraie sortie publique. Isa avait, peu avant, annoncé qu’Annie serait prochainement totalement épilée, y compris le cuir chevelu, au laser. Annie à l’idée avait aussitôt pleuré mais en signe d’acceptation et de soumission s’était penchée et avait baisé les pieds de sa maîtresse, gardant la position de longues minutes jusqu’à ce qu’elle soit autorisée à se relever. Sa maitresse avait poursuivi en disant que ce ne serait qu’une étape. Qu’un marquage par un tatouage sur le crane serait du plus bel effet pour annoncé à quiconque la condition d’Annie. Son dressage disait sa maîtresse avec une pointe d’orgueil progressait avec satisfaction.
Quelques autres qu’elle ne connaissait pas avaient également été invités par Anne.

La soirée se poursuivait tout doucement et le corps immobile de Mélanie s’ankylosait tout autant. Elle entendait, plus qu’elle ne voyait, les différents évènements qui se déroulait depuis un simulacre de castration jusqu’à une sorte de cérémonie de serment qui se concluait pour chacun des esclaves par une solide fouetté. Et l’orgie commença.

A plusieurs reprises, Anne vint examiné l’état du fer tout en détaillant aux convives la signification de l’entrelacement de métal qui bientôt marquerait la peau de son esclave.

Un E en écriture gothique pour esclave, pour bien affirmer l’état de la femelle, inséré dans un A pour l’initiale du prénom de la propriétaire.
Sa maîtresse vint resserrer une dernière fois les liens. Mélanie sut alors que le moment était arrivé.

Anne avait requis l’attention de ses hôtes. Hommes et femmes se turent et les regards se dirigèrent intensément vers celle qui volontairement avait pris le chemin de la soumission la plus totale.

Si beaucoup parmi les présents vivaient une relation SM, peu était prêt à aller jusqu’à ce stade. Les quelques mâles soumis et les quelques soumises comme la petite blonde de tout à l’heure regardaient. Certains étaient effarés et d’autres admiratifs. Kat gardait sur le bord des lèvres un petit sourire. Elle avait subi le marquage de Jean il y a déjà longtemps et se rappelait la douleur intense mais surtout l’émotion énorme qu’elle avait ressenti par après. Elle aussi avait choisi d’être une chose et cette marque qu’elle portait avec fierté sur la fesse gauche avait renforcé ce sentiment.
Anne se pencha avec une tendresse certaine vers ce corps qui serait dans un instant martyrisé. Mélanie ne pu retenir un petit gémissement en voyait le métal s’approcher de son ventre. Peu avant l’application, sa maîtresse lui dit que son sein gauche serait aussi marqué de la même manière. Un instant, Mélanie eu peur de ne pouvoir supporter ces deux marques. Elle se rassura devant le regard serein d’Anne. Elle s’offrit.

Les jours suivants, Anne la soigna avec douceur. Tous les jours, elle lui appliquait un baume et très vite elle ne ressentit plus aucunes douleurs, même si le toucher de son pubis ou de son sein était encore pénible.




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Commentaires

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mardi 4 janvier 2011 à 07h16 - par  ZodeK

Merci beaucoup pour ce superbe texte comme on en rencontre peu !
Un vrais délice du début à la fin.

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jeudi 30 décembre 2010 à 23h49 - par  M_JPS

Votre récit est un délice des sens. Celui ci me fait parvenir des images, des envies de... Il est vivant, collant au plus près de la réalité de certains vécus ou à venir pour certains ou certaines. (et cela existe, j’en connais... sourires)
Seul regret cependant, passage trop bref, sur la castration fictive d’un soumis qui aurait, je pense, titillé l’esprit en faisant monter l’adrénaline de quelques futurs esclaves mâles.
Alors... une suite pour eux face à une Maitresse aussi cruelle qu’aimante ?
M_JPS

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jeudi 30 décembre 2010 à 16h55 - par  masterB

Bonjour,
Sans doute que non... encadré entre le début et la fin...
Merci pour ce commentaire.

jeudi 30 décembre 2010 à 16h27

super ! Une suite peut-être ?

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