Où je dois accompagner Maîtresse

vendredi 14 mai 2004
par  Axel
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Debout, face à moi, juchée sur vos talons aiguilles, vous êtes impressionnante.
Je n’ose bouger, de crainte de réveiller votre colère. Mes joues portent encore les traces de votre fureur. Apeuré, je ne suis plus qu’un petit animal sans défense, résigné à subir votre joug. Vous m’examinez longuement, vous attardant sur ma croupe tendue sous le fin tissu de mon jean élimé, et bien trop étroit pour contenir mes rondeurs si féminines. Vous m’imposez de me cambrer davantage, exigeant que mon cul vous soit bien présenté.
J’obtempère tout de suite, en me redressant, reins creusés au maximum. Je sens votre regard de plus en plus insistant sur moi. J’ai l’impression d’être nu devant vous, encore davantage maintenant que vous avez décidé de m’exposer la fesse quasiment nue par la large échancrure exécutée. Vous me demandez de me pencher en avant, en écartant mes fesses. J’obéis. En prenant la pose, je ressens un violent élancement au plus profond de mon intimité, réveillant la douleur intense subie par ce pieu monstrueux conçu pour dilater. Vous m’empoignez alors par le cul, avec brutalité, comme ferait un homme avide de croupe masculine, et me fouillez l’intérieur des fesses, forçant mon petit trou au travers de mon jean. Je gémis sous la douleur, ce qui ne fait qu’exacerber votre violence à mon encontre. Les insultes et les menaces fusent : je ne suis qu’une mauviette, qu’une lopette, que vous allez faire de moi un objet pour le sexe, que vous allez me dresser…
Vous m’abandonnez enfin, pour me boucler autour du cou une fine bride de cuir noir clouté, acheté, elle aussi, dans ce sex-shop à Paris où vous avez vos habitudes. Vous avez l’intention de montrer, de me présenter comme votre petit soumis. Une immense excitation, mêlée d’angoisse, m’envahit. Je n’ai guère le temps de savourer l’instant, car vous me saisissez fermement par le bras pour me pousser dans l’escalier. Vous enfilez un long manteau de cuir, que vous ceinturez, serré, à la taille.
Dehors, une humidité glaciale me saisit. À peine vêtu, je frissonne. Nous nous engouffrons dans la voiture. Incapable de conduire avec vos talons vertigineux, je prends le volant. Par discrétion, vous avez décidé d’effectuer vos courses loin de votre domicile, là où l’on ne vous connaît pas. Pendant le trajet, désireuse de mesurer mon érection, vous m’empoignez sans ménagement entre les cuisses. Vous constatez, avec une certaine satisfaction que je n’ai pas débandé depuis ce matin. Pour la première fois, vous m’avouez votre émerveillement devant ma beauté, ma docilité et votre bonheur d’avoir à votre merci une aussi ravissante petite pute. Sur vos indications, nous arrivons enfin devant un supermarché. Je me gare sur le parking. Une terrible appréhension me saisit. Vous semblez sereine, résolue, si sûre de vous. D’un geste du regard en direction de la portière, je comprends ce que vous attendez de moi. Il me faudra apprendre à obéir ainsi. Je me précipite dehors, pour vous l’ouvrir et vous aider à sortir. Je ressens une immense fierté de montrer à tous ces gens que je suis : votre soumis, et qu’il me faudra vous témoigner de ma servilité à chaque instant, dans chacun de mes gestes et comportements, et cela au vu de tous. Indifférente, vous vous dirigez d’un pas décidé vers l’entrée du magasin. Je cours derrière vous avec un caddie et vous rejoins dans l’entrée du supermarché. Tout de suite, les premiers regards se détournent vers nous, puis, surtout, s’attardent sur moi. Accoutré comme une pute, je ressens déjà le dégoût et l’animosité des gens autour du moi. Nous sommes en pleine semaine et fort heureusement il n’y a pas l’influence habituelle des week-ends. Froide, impassible vous vous dirigez vers le rayon fruits et légumes. Je vis comme dans un rêve, guidé par le seul claquement sec de vos talons aiguilles sur le dallage. Sur mes bottes de fille rose fuchsia à talons, ce plug monstrueux planté dans mon cul, je me traîne derrière vous, incapable de suivre le rythme soutenu de votre démarche de fauve. Vous vous arrêtez devant un banc de concombre et vous m’ordonnez sèchement dans choisir un pour ce soir. LIRE LA SUITE


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