Ma femme

chapitre1
mercredi 9 janvier 2013
par  philou1962
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Cela fait maintenant bientôt 25 ans que nous sommes mariés, ma femme Martine, 42 ans, élégante, toujours tirée a 4 épingles. Moi, Philippe 50 ans, toujours autant attiré par les courbes magnifiques de mon épouse.

Mais cela fait bientôt un peu plus de 2 ans que le désir de ma femme pour les parties de jambes en l’air, ou simplement le fait de la caresser sous sa jupe le matin en l’embrassant dans le cou, s’atténue, sans que mes efforts pour y remédier, ne soient foulés du pied.
Étant de nature très câline, et toujours demandeur de sexe, je me posais de plus en plus de questions, qui restent aujourd’hui toujours sans réponses.

Ne l’ayant pas touchée depuis plus d’une semaine, mon désir pour elle étant au maximum de ce que je pouvais endurer, je décidai donc de passer à l’offensive, et cela dès se soir.

Elle a depuis de nombreuses années, l’habitude de se coucher de bonne heure, simplement recouverte du léger tissu d’une nuisette très affriolante. J’avais pris soin de lui administrer, à son insu, un somnifère, qu’elle prend généralement lorsqu’elle souffre d’insomnies. Avec la ferme intention, si se n’ai de la baiser, au moins de pouvoir contempler son corps magnifique.

Au bout de 3 quarts d’heure, je décidai d’aller jeter un petit coup d’œil à ma tendre épouse. Elle était sur le dos, les yeux clos. Sa respiration tranquille faisait monter et descendre sa belle poitrine. Les draps étaient simplement posés sur ses jambes, laissant deviner des fesses à faire damner un saint.

Je m’approchai doucement, posant délicatement ma main sur le haut de son bras dénudé, caressant doucement sa peau. Aucune réaction de sa part, ce qui me poussa à légèrement remonter jusqu’à l’échancrure de ses seins, un doigt en caressa le téton, légèrement enflé, sans qu’elle n’esquisse le moindre mouvement.

J’étais dans un état d’excitation incroyable, et très vite, je me glissai à mon tour sous les draps, nu comme un ver, un sexe déjà bien dressé. Mes bras passèrent autour de sa taille, mon avant bras reposant sur sa poitrine. Ma main caressait ses hanches fermes qui laissaient deviner un petit string, ce qui n’était pas pour me déplaire. Ma respiration était saccadée, je dus me concentrer pour reprendre mes esprits. Ma main tremblante descendit sur sa cuisse. Sa peau était douce et le fait qu’elle soit sur le dos, les jambes repliées, me permit d’en effleurer l’intérieur, remontant doucement jusqu’à atteindre le doux tissu de son string.

Le plus délicatement possible, j’écartai ses cuisses, de façon à avoir une vue plongeante sur son ventre. Ma respiration se figea, elle sembla sortir de sa torpeur, allait-elle se réveiller ? Après un bref instant d’angoisse, elle retomba dans une torpeur bienfaitrice. Un de mes doigts passa sur le tissu du string, devinant la ligne de sa petite fente qu’il n’y a encore pas très longtemps frétillait sous ma langue. Je me risquai à glisser un doigt sous le mince tissu, écartant un peu plus ses cuisses déjà bien ouvertes. Enfin je pouvais toucher ses petites lèvres, si douces et légèrement humides. Le bout de mon doigt pénétra l’intérieur de sa chatte, en prenant bien soin de ne pas la réveiller.

Après un petit moment de ce traitement, je retirai mon doigt, et le portai sous mon nez. Je me délectai de son odeur intime, humant la moindre senteur, puis le léchant comme s’il était recouvert de chocolat.
Cela faisait maintenant un petit moment que mes doigts jouaient avec son minou finement recouvert d’un fin duvet. Plusieurs fois, mon visage s’était insinué entre ses cuisses, humant les effluves odorantes de ma femme, ainsi ouverte, livrée à mes plus inavouables instincts.
Elle sentait le sexe, peut-être une queue inconnue, avait-elle visité sa grotte. Cela décupla mon envie et je me mis à caresser ses seins à travers le fin tissu de sa nuisette. J’avais du forcer un peu sur la dose, car malgré un malaxage en règle de sa poitrine, elle n’eut aucune réaction. Ma bouche s’activait sur un téton que je sentais devenir de plus en plus gros sous l’action de ma langue.

Je la contemplais ainsi un instant, poitrine à l’air, offerte, jambes ouvertes, le string légèrement descendu, laissant entrevoir les poils de sa chatte.

Ma queue me faisait mal, je pris la main de ma belle et la posai sur mon sexe. Sa main emprisonnait mes couilles malaxant agréablement celles-ci, comme elle me l’avait si peu souvent fait ces mois derniers.
C’était divin, ses doigts coulissaient tant bien que mal sur ma hampe luisante, mon autre main soupesait sa lourde poitrine, étirant les tétons rouges et déjà bien formés. J’arrêtai avant de me déverser entre ses doigts, je n’en avais pas fini avec elle.

Délicatement, je la fis basculer sur le coté, lui repliant une jambe sur la poitrine, de façon à pouvoir accéder plus facilement à ses magnifiques fesses. Je fis descendre son string le long de ses jambes pour finalement le libérer, et pouvoir en sentir toutes les effluves qui s’en dégageaient. Ma main s’insinua entre ses cuisses et remonta jusqu’à son sexe, caressant sans aucune retenu ses lèvres chaudes et humide. Remontant le long de ses fesses, j’arrivai bien vite jusqu’à sa petite rosette, petit trou qu’elle m’avait toujours refusé, mais qui n’était peut-être pas inviolé.

Tout à coup, une envie me prit. Me mettant à genou, je pris ma queue d’une main ferme, je frottai le gland sur ses tétons, passant de l’un à l’autre, et finalement la faisant coulisser doucement entre ses magnifiques seins. Tenant toujours ma bitte d’une main, je la posai sur ses lèvres entrouvertes, mes couilles collées contre son nez.
Rarement ma belle m’avait prodigué une telle caresse, j’étais aux anges. Pendant un bref instant, je frottai ainsi mes couilles odorantes sur ses lèvres si caressantes.

Abandonnant sa bouche, de peur de la réveiller, je repris l’exploration de son ventre, enfonçant profondément 3 de mes doigts dans sa chatte si accueillante, essayant maladroitement, à l’aide du pouce de mon autre main, d’accéder a son petit œillet. Chose difficile, ma chérie s’étant remise sur le dos. Tout en continuant à la pénétrer de mes doigts, je tentai de glisser ma main sous ses fesses, sans y parvenir complètement.

Tout à coup, comme si elle voulait me faciliter la tache, Martine se tourna sur le coté, emprisonnant ma main entre ses cuisses bouillantes. Mon cœur se mis à battre la chamade, allait-elle se réveiller ?

Après deux longues minutes, qui me parurent une éternité, il n’en fut rien, et je retirai ma main prisonnière dans un soupir de soulagement.
Ses somptueuse fesses étaient maintenant tournées vers moi, offertes, comme un fruit mûr près à être dévoré. Après avoir doucement replié une de ses jambes sur sa poitrine, ma main reprit son exploration. J’avais ainsi un large accès à son intimité. Mon pouce remonta le long de son cul, jusqu’à atteindre son œillet brun rosé. De mon autre main, j’entrouvris ses fesses, ce qui me permit d’investir sa petite rosette d’amour. La situation était des plus excitante, mon sexe cognait contre le bas de son dos.

Mon pouce coulissait en elle de plus en plus profondément, j’étais ravi, ma salope de femme se faisait sodomiser, alors que jusque là elle m’interdisait toujours cette caresse. Son anus était serré à souhait, et de petits soupirs ponctuaient chacun de mes mouvements, cette salope semblait apprécier, même plongée dans un sommeil profond.
Une idée me traversa l’esprit, et si j’essayais d’y fourrer ma queue ! Je présentai mon gland gonflé par le désir entre ses fesses, mais la position n’était pas des plus aisée. Je me résolus à la pénétrer de façon plus classique. Je ne sais pas si c’est le fait que son vagin soit trempé de mouille mêlé à ma salive, mais ma bitte fut littéralement aspirée au fond de son ventre. J’étais collé contre son dos, délicieusement planté en elle, je n’osais faire le moindre mouvement, de peur de la sortir de son sommeil, une main plaquée sur son ventre, remontant vers un sein.

Doucement, je commençai à effectuer de petits mouvements du bassin, ce qui me fit entrer plus profondément en elle. A un moment, je crus qu’elle émergeait, elle bougea, se remettant légèrement sur le ventre, sa croupe s’ouvrant encore plus à la pénétration.
Ma queue à moitié en elle, je replongeai au fond de son ventre, la possédant cette fois violemment par de grands coups de boutoir, ses seins tressaillaient à chaque fois que mes couilles venaient butter contre ses fesses.

Tout à coup, un son sortit de sa bouche, je m’immobilisai, attentif à la moindre de ses réactions.

— Continue, t’arrête pas STP.

Je n’en revenais pas, elle avait rejetée sa tête en arrière, les yeux clos, elle se faisait baiser comme une chienne et semblait y trouver son plaisir. J’agrippai fermement ses jambes que je relevai de façon à pouvoir la besogner plus facilement. Cette salope laissait échapper un râle de volupté à chaque fois que ma queue disparaissait au fond de son ventre.

— Tu aimes te faire baiser comme sa hein ?
— Oui continue, ta queue est bonne.
— Attend j’ai envie que tu me suces, comme une bonne chienne que tu ais.

Et sur ces mots, je me retirai et me mis à genoux devant elle, la bitte luisante de sa mouille.

— Tiens, nettoie-moi !

Sans rechigner le moins du monde, ma chérie posa une de ses mains sous mes couilles alors que l’autre attrapait ma hampe et, d’un geste calculé, la porta à ses lèvres qui s’ouvrirent sous la pression de mon gland.

— Oui c’est bien, caresse-moi doucement, une à la fois.

Elle était docile et soumise, obéissante à tous mes désirs. Je la regardai s’acharner à me sucer comme jamais elle ne l’avait jamais fait en 25 ans de mariage, sa lourde poitrine offerte, les cuisses ouvertes.

— 0ù as-tu appris à sucer comme ça, pas avec moi en tout cas !

Son regard se planta au fond de moi, et elle prit plaisir à ouvrir les lèvres, et à me mordre une couille ce qui m’arracha un soupir.

— Oh tu aimes me faire mal, voyons si toi aussi tu aimes sa

Je lui pris un téton déjà bien gonflé que je fis tourner entre mes doigts, le pinçant et l’étirant. Elle voulut ouvrir la bouche, sans doute pour crier, mais je ne lui en laissai pas le temps, ma tige s’enfonça encore plus au fond de sa gorge de bourgeoise. Après un tel traitement, je ne pus retenir plus longtemps mon plaisir, et me déversai dans sa bouche, en grandes rasades, qu’elle eut toutes les peine du monde à avaler, mais a mon grand étonnement, elle n’en laissa pas échapper la moindre goutte.

Cette salope, venait de me pomper, comme jamais elle ne l’avait jamais fait en 25 ans de mariage et, à voir son visage radieux, elle ne semblait pas rassasiée.

Elle que je connaissais si stricte, genre bourgeoise coincée, se révélait être en réalité une gourmande de sexe, toujours demandeuse.

Elle était devenue docile et soumise, obéissante a tous mes désirs, et j’étais résolu à en profiter.

— Fais-moi plaisir, caresse-toi devant moi.

J’empoignai sa main, toujours posée sur mes couilles, pour la poser entre ses cuisses, luisantes et largement ouvertes.

— Oui, vas-y caresse toi.

Sa main entreprit de caresser son petit bouton d’amour, gonflé par le désir, écartant les lèvres de son sexe dégoulinant. Mes mains agrippèrent celles-ci, les écartant, comme pour ouvrir ce puits d’où s’écoulait un liquide odorant.

— hummmmmm

Elle semblait apprécier ce traitement, j’agrippai aussitôt son bourgeon que je pinçai entre mes doigts. De son coté, un de ces doigt se perdait entre ses cuisses ouvertes disparaissant au plus profond de son ventre.

— J’ai envie de ton cul, tourne-toi, met-toi à 4 pattes, comme une chienne et met la tête sur le drap, et relève tes fesses.

Elle m’obéit sans rien dire, se positionnant le cul en l’air, offerte.
Je regardai cette femme, ainsi soumise à mes caprices, avec une envie soudaine de l’avilir, d’en faire ma chose, ma putain.
Ma main s’abattit soudain sur ses fesses, dans un claquement qui lui arracha un soupire mêlé de surprise.

— Mais dis- moi, tu as l’air d’aimer sa petite salope

Ma main s’abattit une nouvelle fois, plus fort, elle laissa échapper un cri, mais ne fit rien pour s’échapper.

— Tu es une vilaine fille, tu mérites une punition.
— Oui je suis une vilaine fille.
— Ecarte tes fesses, fais moi voir ton trou.

Sans rien dire, elle s’ouvrit, à l’aide de ses mains, me permettant à loisir d’examiner son anus, ouvert, et si propre. Je crachai sur son cul et un de mes doigt vint tester l’élasticité de son trou. Mon doigt pénétra dans son boyau, entrant et ressortant plusieurs fois.

— Hummm bien serré comme je les aime. Combien de queues sont déjà passées par là, hein salope, répond.

Dans un sanglot, elle murmura :

— Aucune, je te le promets.

Mon doigt pénétra sans ménagement au fond de son ventre.

  • Combien, répond-moi.

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c’est pourquoi je vous demande d’être indulgent avec moi. Merci.



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Commentaires

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mercredi 23 janvier 2013 à 10h36 - par  philou1962

je suis tres heureux que ma contribution te plaise , il y auras une suite aux aventures de ma salope de femme .

a tres bientot

jeudi 17 janvier 2013 à 15h21

bonne histoire je me demande bien quel pourrait etre la suite

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