L’amour sous les étoiles

mercredi 28 mars 2007
par  Pégase
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Je suis entré dans ce restaurant de Biarritz à 21 heures et j’attends Olnya, partagé entre l’espoir et le doute. Viendra-t-elle ? Nous nous sommes rencontrés il y a quelques heures à peine sur la plage et nous avons sympathisé. J’ai tout de suite été séduit par son physique et je n’ai pu m’empêcher de maudire le Ciel de ne me la faire rencontrer qu’aujourd’hui alors que je reprends la route demain matin, mes vacances terminées. Que ne l’ai-je rencontrée quinze jours plus tôt !

La salle est pratiquement complète. À la table voisine, il y a un couple, très snob, plutôt guindé, la soixantaine. Lui, coincé dans son costume trois pièces. Elle, avec ses bijoux trop voyants et son air pincé. Ils m’observent du coin de l’œil, curieux de voir arriver la femme que j’attends.

Elle arrive précisément, somptueuse, et j’en ai le souffle coupé. Elle s’approche de la table avec une grâce infinie et une élégance toute naturelle : taille fine et formes girondes, loin des canons d’une mode asthénique et grêle, déesse callipyge au sourire irrésistible. Je sens déjà la jalousie éclater dans les yeux de la voisine tandis qu’une étincelle de concupiscence s’allume dans le regard de son mari. Quant à moi, je suis ébloui : elle porte une robe légère qui s’arrête à mi-cuisses, une robe qui met en valeur son superbe bronzage, et un magnifique décolleté qui dévoile plus qu’il ne cache deux globes aux proportions parfaites. Elle me regarde avec un petit air coquin, pose ses lèvres sur ma joue et me dit d’un air enjoué : « Pardonne mon retard ! Toujours les mêmes problèmes pour se garer ! »

Elle s’assied et jette un coup d’œil sur les voisins qu’elle juge, comme moi, plutôt antipathiques. Nous échangeons quelques mots et elle sent bien que je suis profondément troublé. Elle pose ses coudes sur la table, elle se penche en avant et, provocante, m’offre le spectacle de son décolleté. Comme elle n’a pas de soutien-gorge, ses seins nus m’apparaissent dans toute leur perfection, je peux en voir les aréoles et les tétons. Quelles merveilles ! Ils me procurent une érection immédiate. En face, mais à l’autre table, l’homme a, lui aussi, les yeux rivés sur son décolleté. Il commence à suffoquer, ouvre le bouton de son col, desserre sa cravate et sa femme, furieuse, lui envoie un coup de pied dans les tibias !

"Mais enfin, Clémentine !

— Ça suffit, tu crois que je ne t’ai pas vu ?"

Il y a de l’orage dans l’air !

Nous dînons en bavardant gaiement. La nourriture est délicieuse, mais c’est plutôt ma compagne que j’ai envie de manger et elle s’amuse de me voir ainsi la dévorer du regard. Qu’elle est belle avec ses yeux de braise, ses longs cheveux bouclés, ses épaules dénudées magnifiques et ce décolleté qui attire constamment mes regards ! Pourvu que je n’aie pas à me lever ! Depuis qu’elle est arrivée, je suis dur comme de l’acier. Je le lui dis et, coquine, elle décide d’aller vérifier. Elle se débarrasse de ses escarpins à très hauts talons et, sous la table, elle tend une jambe vers moi. J’avance ma chaise quand je sens son pied coquin entre mes cuisses afin de me prêter à sa caresse. Mais quand je m’exclame : « Que c’est bon ! Que c’est bon ! », la mégère d’en face réalise soudain que je ne parle pas de ce qui est dans l’assiette et je l’entends qui dit à sa momie de mari : « C’est scandaleux ! » Olnya l’a entendue elle aussi, mais elle a décidé de la narguer, elle lui adresse un grand sourire et continue de plus belle. Son pied monte et descend le long de mon sexe et je glisse une main sous la table pour le soutenir et l’aider. Cette fois-ci, j’ai l’impression que notre voisine va faire une syncope, elle s’empare d’un verre d’eau, avale de travers et commence à suffoquer.

Je me sens dans un état proche de l’euphorie. Comme je suis très excité, j’ose cette requête :

« Olnya, tu vas aller aux toilettes, tu retireras ton slip ou ton string et tu me le donneras en revenant. Tu feras ensuite tomber un couvert et tu le ramasseras de façon à ce que je puisse vérifier ta nudité sous la robe. »
L’idée ne lui déplaît pas et elle me dit : « Attends, je reviens ! »

Elle va aux toilettes et, quand elle revient, elle tient son string dans son poing fermé. Elle reprend sa place, elle me tend le bras, je tends le mien, et, sous l’œil inquisiteur de nos voisins, le string passe de sa main à la mienne. En regardant Olnya droit dans les yeux, je le porte aussitôt à mes lèvres, à mon nez pour en respirer le parfum. J’y trouve des fragrances troublantes : délicieux mélange de pamplemousse, de citron et d’orange, mais aussi et surtout des odeurs plus intimes qui me ravissent et me donnent encore davantage faim de sa chair.

Je lui demande, de façon à être entendu de la table voisine :

« Alors maintenant tu n’as plus rien sous ta robe ? »

Et elle me répond, aguicheuse :

« Non, tu peux vérifier ! »

Comme je le lui ai demandé, elle fait tomber sa fourchette et, quand elle la ramasse, je peux contempler pendant quelques secondes une croupe ronde et nue des plus appétissantes. Elle s’assied ensuite.

“Parfait, dis-je. Maintenant, écarte les cuisses.” LIRE LA SUITE


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