Laure – Première soumission 8

Chap. 8 Dimanche
jeudi 28 mars 2013
par  Luke
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C’est quoi ce boucan qui me réveille ? Ah oui, l’alarme du téléphone pour me dire qu’il est déjà 9 heures du matin. Comme j’ai mal dormi avec toutes ces émotions. Et Laure ?

Vite, je sors des draps pour aller la voir qui gît nue, enchaînée au pied du lit.

Elle dort recroquevillée sur elle-même les cuisses contre son ventre, les jambes repliées du mieux qu’elle a pu dans l’inconfort de ses bras attachés dans le dos sur sa couverture souillée par ses vomissures.
Même dans le sommeil, son visage n’est pas détendu. Il est tout crispé. Elle a salement dégusté et sa nuit a dû être très difficile. Pourtant il est temps pour moi de continuer mon dressage.

Sans pitié pour elle, j’attrape la badine et je la frappe très sèchement sur les fesses.

Elle se réveille d’un coup et se redresse en hurlant. J’aboie un ordre "A genoux" et elle se met à genoux, très, très vite, inondée par la terreur qui l’a envahie dans la surprise du réveil brutal.

Elle semble perdue, terrorisée, très désorientée même, sortant avec difficulté d’un sommeil sans doute agité de mauvais rêves et qui visiblement n’a pas été réparateur.

"Non, pitié plus de coups, s’il te plaît, s’il vous plaît, pitié, j’ai trop mal.
Je ferai tout ce que vous voulez mais par pitié ne me frappez plus."

La voir nue comme çà si vulnérable, m’a excité et je lui demande d’ouvrir grand ses lèvres ce qu’elle s’empresse de faire. Je lui enfourne aussitôt mon sexe et lui fourrage la bouche pour décharger rapidement dans sa gorge. Là, elle avale très vite sans plus se faire prier tant elle est terrorisée.

Son corps est zébré de partout ou presque des suites des corrections d’hier.

"Ah çà fait du bien de se soulager".

Laure n’a pas l’air d’avoir apprécié mais je n’en avais cure.

Elle veut être traitée comme une esclave alors donnons-lui ce qu’elle cherche.

"Tu ne bouges pas" ordonnais-je d’une voix dure.

Je descends vers la cuisine et je reviens avec un grand verre d’eau à la main.

"Tiens, Laure, bois. Tu dois avoir soif, non ?"

"Non, Maître, je n’ai pas vraiment soif mais je vais boire puisque vous me l’ordonnez."

"C’est bien tu commences à comprendre ce qu’il faut faire. Obéir et c’est tout."

J’approche le verre des lèvres de Laure car elle a les mains liées dans le dos et ne peut pas prendre le verre. Elle boit lentement tout son contenu.

"Merci, Maître, j’avais soif en fait." dit-elle quand ce fut fini.
J’avais ajouté une dose de diurétique dans cette eau, ce qu’elle ne savait pas, bien sûr.

Mais elle n’allait pas tarder à s’en apercevoir, très vite à ses dépens.
Je détachais la chaîne du pied du lit et je trainais Laure vers le salon.
Passant devant les toilettes, elle demanda :

"Pardon, Maître, j’ai besoin. Puis-je ?"

"Non, Laure, tu vas attendre un peu. Je dois d’abord déjeuner. J’ai besoin de mon café du matin sinon tu me connais je vais être d’une humeur massacrante et je crois que tu ne le souhaites pas vraiment, n’est-ce pas ?"

Elle ne répondit pas, baissa la tête et se laissa tirer vers le salon.

"Debout, mains derrière la tête, jambes bien écartées et tu ne bouges plus pendant que je bois mon café."

Elle se mit en position et attendit mon bon vouloir. Çà allait être long pour elle.

Car elle savait que je prenais un très grand bol de café tous les matins avec une ou deux tartines et que je me resservais au moins une fois du café ensuite. Son attente allait durer longtemps, peut-être une demi-heure, si ce n’est plus.

Je n’avais pas fini la moitié de mon café que je la voie rapprocher une jambe, la serrer contre son ventre, la remettre en position, et recommencer avec l’autre jambe. Elle se trémousse en sautillant d’un pied à l’autre. Tiens, on dirait qu’elle a une envie pressante.

"Pitié, Maître, j’ai vraiment besoin de faire pipi, çà presse maintenant. Par pitié, laissez-moi aller au petit coin. Je vais me faire dessus."

Ma vessie va éclater avec ce verre d’eau que j’ai bu, le salaud il savait ce qu’il faisait. Il faut que je pisse, j’en ai trop besoin. J’ai beau me contorsionner pour tenter de tromper ma vessie qui va éclater, rien n’y fait. Je sens des gouttes glisser sur ma cuisse. Je retiens du mieux que je peux. J’ai vraiment du mal à y arriver. Çà y est, je sens que ma pisse sort de moi, les vannes de ma vessie sont rompues, je coule à flots et j’ai beau essayer, je ne peux pas m’arrêter. Et çà coule, çà coule en me soulageant, çà me fait un bien fou tellement j’avais mal d’attendre.

Çà y est c’est fini, je n’ose pas regarder les dégâts par terre, ni le regarder à lui. Il va être furax. Je vais déguster sévère pour avoir fait çà.

Quelle honte, je suis debout dans le salon de ma maison, les mains sur la nuque et je pisse comme une vache, par terre, debout sans pouvoir m’arrêter. C’est à pleurer.

Debout devant moi, les pieds dans sa flaque d’urine, elle pleure à gros sanglots de honte et de dégout pour elle-même. Elle baisse son visage sur sa poitrine. Elle est rouge pivoine tant son avilissement est grand.

Stupéfait par ce qui arrive, bien je m’y attende car je l’ai quand même provoqué.

Il n’en reste pas moins que voir sa femme adorée pisser dans son salon, debout toute nue est une grande première pour moi.

J’en suis resté baba, mon bol de café en est resté en l’air tellement elle m’a sidéré de faire ce que la nature rendait inéluctable pour elle.

La vision a été si surprenante que je reste sans voix pendant un long moment.

Je reprends mes esprits et je hurle faisant semblant d’être très en colère :

"Sale chienne, tu te pisses dessus et tu as l’air fière de toi, en plus" (ce qui est archi-faux).

"Tu vas me nettoyer tout çà et vite fait."

Elle regarde vers la cuisine, puis me regarde, interrogative d’un air de me demander "Je peux y aller chercher de quoi nettoyer ?"

"Qu’est-ce tu crois ? A genoux, non, mais qu’est-ce que tu crois, avec la langue, tu lèches. Non mais, c’est pas vrai, regardez-moi, cette dégueulasse. Allez plus vite que çà, nettoies ta pisse."

Elle s’agenouille et se penche, le nez au raz de son urine sur le sol, sort un peu sa langue. Elle s’arrête, se redresse et dit :

"Non, Maître, je ne peux pas. Tout ce que voudrez mais pas çà. C’est ignoble et ce n’est pas juste de me demander de faire çà, c’est de votre faute si c’est arrivé, j’ai demandé avant et vous n’avez pas voulu que j’aille au petit coin."

"Non mais, Laure, tu t’entends causer. Ma faute, ma faute, tu oses m’accuser mais ce n’est pas moi qui ait pissé partout, que je sache ?"

"Alors je te le redemande, tu nettoies vite fait tout çà en léchant ta pisse."

"Non, Maître, je peux pas, je veux pas."

"Tu l’auras voulu, Laure, j’en ai assez de tes refus d’obéir."

Je lève comme si j’étais en furie et je l’attrape par les cheveux. Je la traîne vers le canapé et je la renverse brutalement en arrière, la tête posée sur les coussins, le torse bombé en avant.

"Attrape tes chevilles avec tes mains. Elle le fait du mieux qu’elle le peut. Elle tremble de tout son corps.

Son regard trahit sa peur de me voir la traiter comme çà mais elle devient folle de terreur en me voyant attraper la badine et elle se met à gigoter comme pour s’échapper. Elle tente de se redresser mais d’une main ferme sur son front, je lui plaque la tête sur les coussins et je la maintiens en position. Alors, elle n’ose pas plus tenter de se relever, elle attend son sort, résignée à souffrir pour ne pas nettoyer.

Et je la frappe sèchement sur les seins. Elle hurle très, très fort.

Je la regarde pendant ce temps dans les yeux.

Elle voit dans les miens, ma détermination à la punir et à me faire obéir. Alors, les larmes inondent les siens et des sanglots secouent ses épaules et ses seins.

Son regard du coin de l’œil, suit mon bras qui se lève et son corps se crispe quand la badine plonge pour s’abattre à nouveau sur la chair tendre de sa poitrine.

Elle tressaute et crie sa souffrance.

Deux trainées rouges près des tétons traversent maintenant ses seins.

J’attrape ses cheveux, je la lève du canapé. Elle essaye de suivre le mouvement en se redressant sur ses jambes pour soulager la tension de sa chevelure. Elle trébuche. Elle crie très fort car je lui fais très mal comme çà.

Je la traîne ainsi au milieu du salon et je la jette dans la flaque de son urine. Elle s’étale de son long car elle ne peut pas se rattraper avec les mains attachées dans le dos. Elle pleure toujours et elle pleure, à gros sanglots, çà ne s’arrête pas.

J’ai mal de partout, ma tête, mes seins si fragiles, si délicats. Il a dû me les éclater, je suis défigurée.

Il m’a arraché des cheveux en me traînant, c’est sûr, tellement j’ai mal au crâne. Je me suis fait mal au visage et à l’épaule en raclant le sol quand il m’a jetée comme un sac par terre et en plus, dans mon pipi. Beurk. Mes seins me brûlent, c’est atroce. Il me cause ?

"… nettoyer çà, en vitesse. Je n’attendrai pas longtemps. Si tu refuses, je double la ration et c’est quatre coups sur tes mamelles que tu reçois.

Si après, tu ne veux toujours pas, je double à nouveau et ainsi de suite jusqu’à ce que tu n’es plus de mamelles mais de la chair à saucisse à la place. Çà serait dommage car ils sont pas mal tes nénés."

Laure se redresse sur ses genoux et se met à laper sa pisse sur le sol.
"Tu as 15 minutes, si tu dépasses ce temps, tu auras un coup sur les seins par minute de retard. Compris ?" LIRE LA SUITE

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