Dérives

vendredi 11 mai 2012
par  Fatum
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J’avais vingt-quatre ans quand tout a réellement commencé. Sans famille depuis mon adolescence, je m’étais appliquée à faire de sérieuses études et à vingt et un ans, je trouvai une place de secrétaire dans une grosse société d’import-export. J’avais aussi connu quelques brèves aventures auxquelles très vite je mettais fin. Cela dura trois ans. J’étais paraît-il fort jolie, ce qui me valait de nombreuses propositions. A cette époque, j’étais assez grande. Je mesurais un mètre quatre-vingt, mais j’avais une certaine tendance à prendre du poids. Je devais constamment surveiller celui-ci pour rester en de-dessous de soixante cinq kilos. Ce fut Marc qui enleva le morceau. Il venait régulièrement à la société où je travaillais et ne manquait pas de me draguer lors de chacune de ses visites. Finalement, je cédai à ses avances. C’était, à l’époque du moins, un charmant garçon. Nous nous mîmes très vite en ménage. Il avait un grand appartement où je vins m’installer. J’étais bien amoureuse de lui et accédais à tous ses caprices. Encore novice sur le plan sexuel, je le laissai prendre toutes les décisions dans ce domaine. C’est ainsi que je me laissai sodomiser, mais refusai fermement toute nouvelle tentative de ce type, tant ma première expérience avait été pénible. Je refusai aussi obstinément de me laisser prendre en levrette, considérant cette position nettement dégradante pour une femme. Malgré mes réticences, nous étions Marc et moi heureux ensemble Deux années se passèrent. Marc ne tarda pas à me faire connaître son dernier fantasme. Il voulait me voir me donner à un autre homme. Je refusai catégoriquement, tant la chose me semblait déplacée.

Mais il insistait de plus en plus, et je réalisai que je devrais finir par lui donner satisfaction. Durant un week-end, il invita chez nous un nouvel ami. Il s’appelait Eric. Il était très grand, des cheveux noirs et des yeux très clairs. Il souriait toujours, ce qui me plut énormément. il semblait aussi avoir un solide sens de l’humour, se moquant parfois de Marc sans que ce dernier s’en rende compte. J’avais très vite réalisé que Marc avait organisé ce week-end afin d’assouvir son fantasme. J’étais maintenant décidée à laisser faire, craignant qu’une trop grande résistance de ma part pourrait avoir de graves suites pour notre couple. Mais Marc était décidé à mener les choses en douceur vers leur terme. Il nous invita, Eric et moi, dans un grand restaurant.

Durant tout le repas, il dirigea la conversation et très vite la fit dévier sur des thèmes sexuels, me faisant rougir à plusieurs reprises, au grand plaisir de son invité qui visiblement me jaugeait. Il avait été placé à côté de moi et durant le repas laissa une de ses mains glisser sur mes cuisses .Je me sentis réagir : inexplicablement, je mouillais et les exigences de Marc, j’étais étonnement maintenant prête à les satisfaire. Après le repas, nous sommes allés dans un cabaret. Marc immédiatement leva une fille qui vint se joindre à notre groupe. Très vite, il s’élança avec elle sur la piste de danse, et je fis de même avec Eric. Comme habituellement, la musique, un très beau slow, favorisait les approches. Eric s’était collé contre moi, et je laissai faire. De sa main, il me caressa les cheveux, et suivit le contour de mes lèvres. Honteuse, mais aussi heureuse, je sentais ma culotte se mouiller de plus en plus. A distance, Marc avait surveillé le jeu d’Eric. Il comprit que j’étais mûre. Très vite, il renvoya la fille, paya la note, et nous sommes allés rejoindre sa voiture. Eric et moi nous étions placés à l’arrière, sans que Marc trouve à y redire. Je m’aperçus que du coin de l’oeil il nous surveillait dans le rétroviseur. Il voulait du spectacle, il l’aurait. Sans vergogne, je pris la main gauche de mon voisin et la glissai sous ma jupe

« Caresse-moi, très vite ! »

Je sentis ses doigts se glisser sous mes dessus et s’arrêter sur le clitoris. Il le pinça doucement, l’étirant. Je devenais comme folle Jamais Marc ne m’avait fait cela ! Je gémis, en ayant soin que Marc ne rate rien de mes plaintes. Puis, brutalement, je jouis en poussant un cri. Je vis Marc sourire dans le petit miroir. Il sentait que son fantasme allait se réaliser.

Arrivés à la maison, je fis comprendre à Eric qu’il avait à satisfaire le besoin que j’avais de sa verge. J’avais ouvert sa braguette, et caressais son sexe tendu. Puis, je montai à l’étage, lui faisant signe de me suivre. Nous sommes arrivés dans la chambre à coucher, où nous attendait mon grand lit. Marc nous avait suivis et s’installa à son aise dans un fauteuil, afin de regarder en toute liberté le spectacle qu’il nous savait prêts à lui offrir. Eric, toujours souriant, me regarda me dévêtir. Lorsque j’eus enlevé mon dernier vêtement, ma culotte trempée, je la lançai à la figure de Marc qui la porta à son nez. Je m’étais couchée sur le lit, et fit signe à Eric de venir me lécher la chatte. Je m’efforçai à rester calme, car je voulais que la séance dure longtemps, bien plus longtemps que celles que Marc m’accordait parcimonieusement. Volontairement, je bougeai mes jambes, les écartant au maximum, et me mis à faire des commentaires cochons, chose que je n’avais jamais faite avec mon amant. Puis je fis comprendre à Eric qu’il avait à se déshabiller lui aussi : il était temps qu’il me prenne. Je regardais le visage de Marc qui changea subitement. Je m’étais en effet mise en levrette, chose que je lui avais toujours refusée. Je demandai à Eric de me présenter sa verge afin que je puisse la prendre en bouche. Elle était déjà impressionnante, ce qui m’effraya quelque peu. Marc, devenu vert de rage, regardait sans oser intervenir. Je fis alors se placer Eric entre mes cuisses et lui fis comprendre que j’étais prête : il pouvait me posséder. Par bonheur, j’étais de plus en plus mouillée, car les dimensions de son membre étaient vraiment hors du commun. Jamais je n’avais été possédée ainsi. Le sexe d’Eric avait envahi le mien sans sembler me laisser le moindre espace de liberté. J’étais vraiment pleine, et eus du mal à m’adapter au rythme qu’il avait imprimé à son corps. J’eus le temps de regarder dans le miroir de la garde-robe placée à côté du lit le spectacle que nous offrions, et je fus impressionnée. J’étais de plus en plus excitée, et connus coup sur coup deux orgasmes qui me laissèrent sans force .

Je ne pus m’empêcher de me tourner vers Marc et de lui dire d’un ton moqueur

« Alors, tu es content ? Tu as eu ce que tu voulais. Jamais je n’ai été aussi comblée et ce n’est pas fini. »

Marc, de plus en plus furieux, n’osa pas me répondre. Je glissai quelques mots à l’oreille d’Eric qui hocha la tête. Il se retira et plongea les doigts de sa main droite dans ma chatte et les graissa avec son sperme. Il écarta alors mes fesses, afin d’accéder à mon anus qu’il prépara doucement. Puis, il se mit en place. Il me faisait atrocement mal, mais je voulais que Marc réalise ce qu’il avait fait. Puis, au bout d’un moment, la douleur s’estompa et je pus me mettre à suivre le rythme d’Eric qui parvint à me procurer mon premier orgasme anal. Je le laissai en moi un bon moment, sans bouger, habituée déjà à ce nouveau sentiment de plénitude. Et en moi-même, je ne pus m’empêcher de songer à mon avenir. Je savais déjà que je me séparerais de Marc pour le remplacer par Eric, qui se préoccupait davantage de mon plaisir que ne l’avait fait son rival. Je voyais Marc serrer les dents, rageant de se voir ainsi remplacé, mais réalisant aussi qu’il en était responsable. Quand Eric fut parti, après m’avoir donné son numéro de téléphone, Marc m’engueula si fort que je préparai en vitesse une valise et rappelai Eric pour lui demander de venir me chercher, ce qu’il fit sans plus attendre.

Pendant deux mois, Eric et moi avons vécu une période heureuse. Je l’aimais maintenant d’un amour profond, et il me rendait la pareille. Je n’avais plus entendu parler de Marc, et ce silence commençait à m’inquiéter. Je le connaissais trop bien pour ne pas savoir qu’il ne m’abandonnerait pas si facilement. De plus, depuis quelques jours, je me sentais épiée, sans savoir ni pourquoi ni comment. C’est un peu plus tard que ma vie bascula complètement. Je m’étais assise à une terrasse de café fort encombrée. Ne trouvant pas de place, deux dames vinrent me demander si elles pouvaient s’installer à ma table. Elles étaient charmantes et se mirent à babiller avec moi de choses et d’autres. Ensuite, je dus me rendre aux toilettes. Je me souviens d’avoir rejoint ma table et mes interlocutrices, puis ce fut le trou noir. Plus aucun souvenir.

Je me réveillai bien plus tard. Il faisait matin, j’avais donc apparemment dormi plus de dix heures. Je me trouvai couchée sur un lit, dans une chambre nue. Une fenêtre avec des barreaux donnait sur une pelouse clôturée au fond par un mur. Une porte de fer donnait l’accès à un grand bois se trouvant derrière ce mur. Il y avait dans la chambre deux portes, la première donnait sur un cabinet de toilette, et était ouverte. La seconde était fermée. Je me rassis sur le lit, interloquée. Où étais-je et pourquoi ? La seconde porte s’ouvrit alors et une femme entra. Elle était grande, trapue, et portait un uniforme gris, sans grâce. Elle me fixait d’un œil mauvais

« Ah, vous êtes enfin levée. Prenez un bain, ensuite je vous ferai déjeuner et vous conduirai voir Madame. »

Je ne pus m’empêcher de demander

« Que fais-je ici, et qui est Madame ? Et que me veut-elle ?

— Elle est la directrice de cet établissement, et vous donnera toutes les explications relatives à votre séjour ici. »

Je sentis qu’il était vain de discuter. La femme était sortie et avait refermé la porte à clé. Je me fis alors couler un bain dans lequel je me plongeai avec plaisir. Je m’étais déshabillée dans la chambre et avais posé mes vêtements sur une chaise. J’étais encore dans l’eau, perdue dans mes pensées et des souvenirs étonnamment vagues lorsque j’entendis la porte s’ouvrir à nouveau. La femme entra dans la salle de bains.

« Alors, vous n’êtes pas encore prête ? Dépêchez- vous, Madame déteste attendre, et vous risquez d’être punie ! »

Après m’être essuyée, je rentrai dans la chambre. Tous mes vêtements avaient disparu, et à leur place je découvris une tunique de tissu léger, de couleur turquoise, fendue sur les deux côtés. La femme m’ordonna d’enfiler ce vêtement sans aucune explication, et me força à la suivre à travers de longs couloirs, dans lesquels personne ne circulait. Puis, elle frappa à une porte et me fit entrer. Je pénétrai dans une salle où derrière un impressionnant bureau se trouvait une femme d’une quarantaine d’années, fort bien conservée. Elle avait des cheveux blonds et des yeux gris dont la dureté m’effraya. Les murs du local étaient nus, et elle me dit de m’asseoir sur une chaise se trouvant devant son bureau. Elle m’inspectait de façon méchante. J’étais de plus en plus effrayée.

« Voilà donc la nouvelle qui nous est arrivée hier soir. Tout s’est bien passé ? » demanda-t-elle à la garde-chiourme qui s’était placée derrière moi

— Aucun problème, madame. » répondit - elle.

La directrice se retourna à nouveau vers moi

« Alors allons-y. Je vais tout vous expliquer. Et veuillez ne pas m’interrompre, je n’ai pas de temps à perdre avec vous. Voilà : vous êtes ici dans un centre d’éducation destiné à vous transformer en esclave. Vous y resterez normalement six mois, avant de nous quitter définitivement. En fait, au terme des six mois, vous serez vendue aux enchères et la moitié du produit de la vente sera versée à celui auquel nous sommes redevables de votre présence. Ici, vous apprendrez l’obéissance absolue. Comme vos six collègues, car cet établissement ne prend en activité que sept personnes portant chacune le nom d’un jour de la semaine. Vous serez louée à l’heure ou au jour, à l’un ou à plusieurs de nos clients. Vous devrez vous soumettre à tous leurs désirs, quels qu’ils soient. Chaque prestation sera cotée par eux de un à dix. Trois cotations égales ou inférieure à cinq vous vaudraient d’être vendue immédiatement en solde à n’importe quel prix, sans nous soucier de la qualité ou du sérieux de l’acheteur éventuel. Une cotation nulle, donnée pour faute grave par un client, provoquerait votre départ pour le petit bois. Le lever aura lieu à sept heures le matin et dès huit heures vous et vos collègues serez réunies dans une salle commune où durant trois heures vous pourrez faire ce que vous voulez : lecture, cartes, télévision ou autres distractions. Vous partagerez avec une collègue, différente chaque semaine, une chambre commune. Les nuits ou les soirées durant lesquelles vous ne seriez pas prises par la clientèle, nos gardes auront le loisir de vous emmener dans leur chambre, afin d’y parfaire votre dressage. Et croyez-moi, elles y prendront plaisir ! » Et se tournant vers la garde : Pas vrai, Solange ?

  • Parfaitement, madame, et je dois dire que notre nouvelle élève en tentera plus d’une ! »

La directrice se leva alors

« Suivez-moi, je vais vous présenter à vos collègues. »

Elle m’amena dans une grande salle où se trouvaient six jeunes femmes. Elles étaient totalement nues et leurs corps totalement épilés portaient d’évidentes traces de coups de fouet. Elles me sourirent cependant et vinrent m’entourer. Sans ménagement, elles m’enlevèrent ma tunique. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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vendredi 11 mai 2012 à 22h26 - par  Henic

La fin pourrait sembler "fleur bleue", mais pourquoi faudrait-il toujours que les histoires finissent mal ?
La soumission bien comprise est faite pour apporter le bonheur des deux, Maître(-sse) et soumis(-e), et pas nécessairement le malheur de l’un ou de l’autre.

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