Vacances mémorables

Chaptre 2 La piscine
lundi 18 août 2014
par  Compas
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Quand je descendis à la piscine ma Maitresse, puisque je me dois de me l’avouer elle l’était devenue, était à l’eau
Un regard appuyé sur la petite cochonne, couchée sur le ventre, jambes écartées, fesses exposées au soleil, le petit bout de tissus du string masquant à peine son entrejambe….
Ce simple regard suffit à irradier mon sexe douloureux de plaisir interdit…
Je rejoignis Chantal dans la piscine
Elle me fit signe de m’approcher en silence ce que je fis avec appréhension….
Un coup de genoux dans les parties fut son geste d’accueil ; même amorti par l’eau le contact fut douloureux !
Elle me murmura : « Je t’ai vu mater ma salope de belle-fille. Tu es incorrigible. Cela ne t’a pas suffit tout à l’heure. Tu ne perds rien pour attendre…. »
C’est ce moment que ma femme et mon beau-frère choisirent pour nous rejoindre
Après-midi classique de farniente. En ce qui me concerne le plus souvent couché sur le ventre sexe gonflé, des rêves salaces plein la tête…
Mélanie raccrocha son téléphone et d’’un ton péremptoire dit à son père : « mes amis viennent d’arriver il faut me déposer en ville maintenant. »
Chantal n’attendait que cela pour rebondir. « Chéri il faudrait aussi faire des courses. Je vais te faire la liste tout de suite ». Elle se dirigea vers la maison et en revint quelque temps plus tard avec ses consignes.
Ma femme, me croyant endormi et toujours bonne poire se proposa d’accompagner mon beau-frère, le tout encouragée par sa sœur.
En quelques minutes Chantal avait réussit à vider la maison et à organiser notre nouveau tête à tête….
A peine le bruit du moteur disparu, l’ordre claqua : « à poil, jambes écartées, mains sur la tête, tire en arrière, baisse les yeux…plus vite, rentre le ventre, bombe le torse, cambre toi ! » J’obtempérai en silence, dans une semi inconscience !
Maitresse Chantal commença à tourner autour de moi, lâchant ses commentaires humiliants :
—  « Tu as pris du ventre il va falloir que je te prenne en main
—  Poils disgracieux ! Pour que je puisse m’occuper de toi comme il se doit pour un esclave, il faudra les raser
—  Vraiment soumis à voir ton ridicule engin dressé. Tes poils sont presque plus long que ton ridicule crayon !
—  Belles fesses bien blanches et fermes, elles doivent bien marquer. Je vais m’en occuper… »
Puis elle se mit face à moi, attrapa mon téton droit. « Regardes moi dans les yeux… »
Elle commença à pincer d’abord doucement, m’arrachant une grimace puis plus fort entrainant un mouvement de recul, des larmes qui perlèrent et un gémissement
Une claque sonore tomba immédiatement assorti d’un « silence chien », sans ambiguïté…
Puis ce fut au tour du téton gauche de subir le même sort et enfin les deux en même temps, pincés, étirés, tordus avec plus ou moins de violence. A chaque mouvement d’écart ou de gémissement Maitresse Chantal assurait sa domination par une action plus dure, une claque ou un coup de genoux.
« Tu as les seins bien sensibles mais trop difficiles à pincer. Je vais devoir les travailler pour mon plaisir. »
Je la vis sortir de son sac avec angoisse deux pinces reliées par une chainette qu’elle me posa, me coupant le souffle tellement la morsure me semblait insupportable. Bien sûr elle s’amusa à jouer avec la chaine tirant alternativement sur chaque sein ou les deux ensembles me conduisant à danser d’un pied sur l’autre dans le plus grand ridicule, mon sexe ballotant
Je n’avais encore rien vu…. « Penches toi en avant et écartes tes fesses… plus écartées, cambres toi plus ! bel anus bien serré…. » .un doigt inquisiteur se posa dessus…et en testa la souplesse. Puis elle me mit ses doigts dans la bouche. « Mouille moi les bien c’est pour mieux te pénétrer ».
La chose fut faite sans détour ! un doigt inquisiteur me perfora provoquant un mouvement de serrage de fesses rapidement réprimé par une claque sonore sur mon postérieur ! « En place, écartes les fesses, et les jambes, pousses cela t’aidera… aller je vais graisser pour ta première de petit enculé qui bande comme un âne ».
« Tu es encore plus soumis que ce que j’avais escompté… »
Un doigt puis deux prirent possession de mon anus pendant que de son autre main Maitresse Chantal me comprimait les couilles à la base, les étirant vers le sol.
Quelle sensation ! Moi le macho maté en aussi peu de temps prenant du plaisir à me faire sodomiser et humilier. Je rêve…. .
« Tu as vraiment de très belles dispositions à la soumission cher beau-frère. Que de temps perdu ! »
Je n’avais rien vu en terme de douleur…Elle me retira les pinces, une après l’autre…A la première un flash me transperça et je lâchai un râle de douleur….Maitresse Chantal me massa le sein d’une main et de l’autre me branla doucement…
« Brave petit soumis pour le plaisir de sa maitresse… » les caresses cessèrent. Une traction sur la chaine me rappela la nouvelle souffrance qui m’attendait. Elle m’embrassa à pleine bouche, sa langue prenant possession de ma bouche, son bras bloquant ma nuque et m’empêchant toute fuite, et elle retira l’autre pince. Je hurlais dans sa bouche….
Elle recommença ses caresses, mon sexe tendu pour elle.
Sentant ma jouissance proche, elle arrêta sa masturbation et s’assit sur une chaise.
« Chose promise, chose due… Vient te coucher sur mes genoux pour recevoir ta première fessée ! Mains au sol, cul bien en l’air, sur la pointe des pieds, ton engin pendant… »
Sa main qui me caresse les fesses, en palpe la base, s’insinue entre les cuisses, me triture les couilles sans ménagement…
Puis le lent ballet de la fessée commence. Quelques claques légères qui n’ont d’autre but que de me mettre en condition puis rythme et puissance s’accélèrent. Je mets un point d’honneur à serrer les dents et subir en silence…Mais c’est sans compter sur l’expérience et la dextérité de ma belle-sœur. Son bras gauche enserre fermement ma taille et sa main droite s’applique à fesser violement mon postérieur et tout particulièrement la base de mes fesses et le haut des cuisses. Elle atteint son but je commence à gémir, les larmes aux yeux, les pieds quittant le sol pour tenter de lui échapper, mais elle continue à fesser à la volée jusqu’à mon abandon total en sanglots.
Elle me jeta au sol se relevant et me toisant. Voilà ta première punition, une simple fessée à main nue et tu es en larmes, ton minable morceau de chère tout rabougri….. Qu’est ce que se sera quand tu seras réellement puni ! « Qui t’a autorisé à te tenir les fesses ? »
« Pardon Maitresse. » soupirais je dans un sanglot…
« Tu me fais ruisseler d’excitation chien. » Et d’un geste elle retira son soutien gorge et sa culotte de bain qu’elle me mit sous le nez. « Renifle, lèche ! » Instantanément mon sexe commença à se redresser
« Met toi à genoux ! » Elle se rassit et commença une masturbation frénétique, mon nez à 15cm de sa vulve. Régulièrement elle m’enfournait les doigts plein de cyprine dans la bouche
« Je t’autorise à te branler avec ma culotte mais interdiction de jouir ! »
Je m’astiquais comme un collégien ce qui me valut une nouvelle claque. « Interdiction de jouir ! »
Je n’en pouvais plus la queue et les couilles prêtent à exploser
Chantal posa ses jambes sur mes épaules, serrant ma tête entre ses genoux, ravageant sa vulve de ses doigts qu’elle essuyait régulièrement sur mon visage. « Regarde et sent le fruit interdit. Regarde moi jouir, hurla t’elle dans l’explosion de son plaisir ! »
« Nettoie moi avec ta langue ! »
Quelle frustration, toujours la pine gonflée à la main, réduit au rang de gant de toilette.
« Enfiles moi ma culotte, embrasses mes pieds, reste prostré, le cul en l’air ! »
« Tu as les fesses bien rouges et même la marque de mes doigts. »
« Aller je suis bonne fille avec cette crème il n’y paraitra plus demain ».
Elle me badigeonna les fesses avec douceur, caressant aussi les couilles et l’anus, sa main caressant lentement ma queue tendue
Maitresse Chantal me montra ce que j’appris être un petit plug.
« Il est temps d’élargir ton petit trou pour le rendre accueillant ! Tu le porteras jusqu’à demain matin »
Après l’avoir enduit de gel, et continuant sa lente masturbation, elle me l’enfonça progressivement dans l’anus, m’arrachant un gémissement quand le plus gros diamètre passa, l’anus se refermant sur le col…
Quelle sensation, bouché comme une bouteille, l’anus distendu, la prostate comprimée… !
Chantal se coucha sur un transat : « Aller tu es un bon petit chien, je t’autorise à te finir sur mes seins »
Je ne me le fis pas dire et repris ma masturbation au rythme imposé par ma Maitresse.
Elle fit durer le calvaire en me faisant alterner les rythmes et ses règles :
« Branle la hampe, ralentit, accélère, serre les fesses sur le plug, arrête, serre tes couilles, gifle ta queue, reprend, pince le gland…. »
Jamais une masturbation n’avait été si lente et si frustrante.
« regarde mes beaux seins ! jouis maintenant ! »
Une jouissance ravageuse partit de mes reins en une explosion de longs jets de sperme sur l’opulente poitrine
L’ordre tomba, « lèche nettoie tes cochonneries ! »
La queue encore vibrante, je m’approchai avec des hauts le cœur.
Une nouvelle claque tomba ! Maitresse Chantal me pris par les cheveux, m’obligea à obtempérer.
Elle me frotta le visage sur ses seins gluants, me badigeonnant de mon foutre. « lèche ! »
« Ah vous aimez çà nous fourrer votre truc dans la bouche et vous y vider. A ton tour de découvrir le bon goût du jus de couilles ! »
Quand le résultat fût à la hauteur de ses attentes, j’eus droit à un dernier sermon :
« Un bon petit chien doit toujours remercier sa Maitresse pour le plaisir et les tourments qu’elle lui donne. Visiblement remercier n’est pas naturel chez toi ! Tu verras cela le deviendra quand j’aurai fini ton dressage ! »
« Remets moi mon soutien gorge, je vais prendre ma douche. Reste à poil et range ! »
Un dernier coup de genoux bien placé me rappela la politesse…
« Presse toi si tu ne veux pas être surpris par Béa à son retour »
Quelle scène surréaliste. Nu, le cul cuisant, les seins douloureux, le visage souillé de mon sperme et de cyprine de ma belle-sœur, le cul bouché et le sexe en feu qui ne débande pas … Le cul de Chantal qui danse sur le chemin du retour et s’éloigne.
En une après-midi j’étais devenu un jouet sexuel…pour mon plus grand plaisir mais aussi une foule de questions et d’angoisses à venir…





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