Découvertes

2° partie
mardi 5 novembre 2019
par  Fatum
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La présentation de lingerie occupa une bonne partie de l’après-midi, en présence de mon Maître, de Laure et Charlotte. Même Eric, le chauffeur, avait pu assister à la petite présentation. J’avais dû me dénuder, mais y étais maintenant habituée. Les dessous qu’on me proposa étaient pour le moins coquins, et je fis tout mon possible pour prendre des poses audacieuses, et même carrément érotiques. Ce que le Maître choisit de me faire porter me convenait fort bien, et mettait particulièrement en valeur mes fesses. Même mon clitoris était nettement visible, vu la transparence des étoffes choisies.
Une fois la présentatrice partie avec un joli bon de commande, le Maître dit quelques mots à Laura qui se retira avec Charlotte. Elle revint quelques minutes plus tard, tirant derrière elle une Charlotte totalement nue. Elle portait au cou une collier de cuir, et aux extrémités de ses quatre membres un bracelet de fer. Laure tendit au maître une chaîne d’acier auquel il attacha le collier de Charlotte, et notre petit groupe se mit en route vers le bungalow.
Celui-ci se trouvait masqué dans le petit bois situé au fond la propriété. Il formait un grand bloc de béton, avec seulement deux fenêtres munies de barreaux et de volets, à environ un kilomètre de la villa, dont il était séparé par de grandes pelouses et quelques arbustes. Une seule porte blindée y donnait accès. A mi-chemin, Charlotte s’arrêta brusquement. Le Maître qui la tirait derrière lui demanda ce qui se passait et sur un ton ingénu, la demoiselle se contenta de dire qu’elle devait faire pipi. Le Maître lui indiqua la pelouse en se moquant
« Choisis où tu veux le faire, mais je veux que tu le fasses debout ! »
Pas gênée le moins du monde, Charlotte alla se planter à quelques mètres de nous, écarta les jambes et se soulagea. Puis, nous avons pu reprendre la marche. Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvions face la porte du bungalow dont seul le maître détenait la grosse clé. Le bâtiment devait faire vingt mètres sur trente. Il y avait là un petit hall précédent un salon muni de canapés et de poufs. Il y avait aussi une table munie de quatre chaises, un bar et un feu ouvert. Au mur, un énorme miroir, de grandes photos de femmes nues, des photos nettement pornographiques. Il y avait encore une grande salle de bains, deux toilettes et une cuisine. Un escalier menait vers le haut et vers une grande chambre et une seconde salle de bain donnant sur une terrasse entourée de hauts murs. Personne ne pourrait voir ce qui s’y passait. Rien d’autre n’était visible, et je me demandais où se passeraient les séances prévues. Je fus vite fixée.
De retour en bas, je vis le Maître se diriger vers le miroir et actionner un mécanisme qui le fit pivoter. Il éclaira un escalier qui menait à une cave dont la superficie était égale à celle du rez-de-chaussée. J’eus l’impression qu’en découvrant ce qui l’attendait, Charlotte eut un geste de recul, mais elle se reprit très vite. Plafond et murs étaient peints en rouge, et le carrelage était fait de petites tomettes de la même couleur. Et je vis rassemblé là un énorme attirail destiné à dresser de jeunes demoiselles, ou de moins jeunes femmes. Rien ne manquait : une croix de St André équipée de bracelets était fixée à un mur, une autre reposait au sol, et un ingénieux mécanisme permettait de la redresser. Plantée dans le sol, une énorme poutre de bois, haute de plus de deux mètres, devait servir aux séances de fouet ou de cravache. Au fond de la salle, les murs d’angle étaient carrelés sur une hauteur de trois mètres et devaient servir à des douches glacées. Deux grandes lances d’arrosage y faisaient face à quelques mètres. Du plafond tombaient toute une série de chaînes qu’on pouvait à volonté faire descendre ou remonter. Plantée perpendiculairement dans un autre mur, à un bon mètre du sol, une autre grosse poutre de bois dont le dessus était taillé en angle aigu, visiblement prévue pour y installer une victime, l’angle aigu devant s’insérer dans la fente du sexe. Au sol, quelques gros poids pour forcer alors le corps à être attiré vers le bas. Il y avait encore deux carcans classiques et deux machines à baiser neuves. Sur le mur faisant face à la croix, de grands rayons pleins d’une foule de godes, chaînettes, boules de geisha et autres jouets sexuels. Et une grande table ronde et basse, munie sur tout son pourtour de nombreux anneaux. Derrière une petite cloison, une toilette et un lavabo. Dans le coin, du côté de l’escalier, côte à côte, deux cellules dont le devant était constitué d’une grande grille qui faisait office de porte. Dans chaque cellule, un lit de fer, une petite table, deux tabourets. Par terre, une tinette. Aux murs, partout de nombreux anneaux et encore par terre quelques chaînes. Au centre de la salle, sur une estrade, quelques fauteuils, un minibar, et un tableau de commande pour l’éclairage fait de nombreux spots de couleurs différentes, qu’à distance on pouvait commander et orienter vers l’un ou l’autre endroit de la pièce. Il y avait encore un fauteuil gynécologique et un brasero, visiblement prévus pour certaines séances particulières.
Le Maître se retourna vers Charlotte, lui enleva sa chaîne et lui demanda ironiquement
« Alors, ma chérie, que penses-tu de ton domaine ? Tu vas y passer pas mal de temps, ce qui d’après Laure ne devrait pas te déplaire. Je ne te demanderai pas quel sera ton choix pour débuter la séance, mais nous allons laisser le sort en décider. Ce seront Laure et Eric qui te prendront maintenant en charge, et Diane et moi, installés confortablement dans un des fauteuils du centre, pourrons à notre aise te voir à l’œuvre. »
Le Maître avait placé dans une urne de petits cartons portant chacun le nom d’une peine. Il nous regarda toutes et nous dit
« Il est six heures. J’ai prévu que la première séance durerait trois heures. Puis Charlotte pourra étrenner l’une de ces cellules et passera sa première nuit ici, dans une totale obscurité. Elle devra s’y habituer, car elle ne sortira d’ici qu’en compagnie de Laure qui l’emmènera faire ses besoins dans le bois. »
Et Charlotte dut tirer au sort la succession de ses épreuves, que le Maître inscrivait au fur et à mesure sur un tableau noir. Quand il arriva au nombre de dix, il traça un trait et triomphant s’exclama
« Et voilà le menu de ce soir. Je m’aperçois que Charlotte s’est vraiment gâtée et va successivement affronter une machine à baiser, la poutre fixée au mur, une séance de cravache, la croix de St André et les pinces, une séance de gode gonflable, un carcan, une séance de fouet, l’autre machine à baiser, le placement d’épingles et pour un peu lui rafraîchir les idées, une douche glacée pour terminer ce décathlon d’un nouveau genre. » LIRE LA SUITE




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