La maîtresse en cuir

lundi 23 décembre 2013
par  Sylvain de Perry
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Laura, belle femme de trente ans, à peine sortie de son bain, a revêtu sa tenue de dressage : cuissardes en cuir noir, slip de la même matière avec une ouverture pour « aérer » son sexe aux lèvres pleines et à l’épaisse fourrure blonde, soyeuse. Elle se dispense de soutien-gorge car son arrogante poitrine aux petits seins pyriformes tient toute seule. Ses pointes aux aréoles brunes semblent deux canons de D. C. A.
Grande, presqu’un mètre soixante-dix-huit, sans talon, cheveux coupés courts, à la garçonne, yeux bleus, glacés, nez droit, bouche large aux lèvres sensuelles, délicatement ourlées, menton volontaire.
Laura ferme la porte de sa chambre, traverse le couloir et entre, sans frapper, dans la chambre de François, garçon de dix-neuf ans, aussi brun qu’elle est blonde, yeux verts, nez court, bouche aux lèvres pulpeuse, le tout lui donnant l’air encore enfantin.
Allongé sur le ventre, entièrement nu, il présente ses belles fesses musclées, pâles, au regard brillant de sa Maîtresse.
Le bruit du massif battant lui a fait ouvrir les yeux, mais il se garde de changer de position afin de ne pas irriter Laura qui commande :
— Bonjour François. Retourne-toi !
Le jeune homme bascule sur le dos d’un mouvement souple et dévoile son torse imberbe, car Laura l’a rasé ainsi que la toison de son sexe, lequel pointe présentement en totale érection.
— Qui t’a permis de bander ?
François rétorque :
— Je n’y peux absolument rien, Maîtresse, c’est toujours ainsi au réveil. C’est la nature.
— Je t’interdis de bander. C’est indécent.
Puis, perfide :
— Une bonne fessée va t’apprendre les bonnes manières…
François, bien qu’averti depuis la veille que sa Maîtresse allait faire de lui un garçon servile, dévoué, proteste :
— Ca non ! C’est…
Sans lui laisser le temps de finir sa phrase, Laura le coupe :
— En prime tu auras droit au martinet après ton lavement.
Laissant le garçon sans voix, Laura s’assied sur le côté du lit, dos à François, lui intime :
— A plat ventre sur mes cuisses !
La mort dans l’âme, le jeune homme quitte le lit, s’allonge sur les longues et nerveuses cuisses gainées par le cuir brillant des superbes cuissardes.
Laura le dispose à sa convenance, emprisonne le sexe encore bandant dans l’étau de cuir.
Avant de donner sa première fessée au garçon, promène sa main aux doigts fins sur la tendre chair du cul, la caresse, le palpe.
François se laisse aller sous cette main qui sait si bien le caresser et qu’il apprécie depuis leur rencontre une semaine plus tôt.
Sans préavis, alors que son derrière est totalement décontracté, la première gifle percute sa chair, forte, puissante, et lui cause comme une vive brûlure. Il réagit :
— Ouillllllle !
En même temps, le bras gauche vient de le ceinturer afin qu’il soit immobilisé, à la totale disposition de sa correctrice.
Laura commence la fessée d’une main sûre, nerveuse, ajuste soigneusement chaque claque qui percute le cul musclé offert dans son entière plénitude.
François, surpris, crie tout de suite sa douleur :
— Aaaaaaaye !... Pas la fesssssssée !... Je ne… Banderai pluuuuuuus !... Maîtresse !...
Mais cela ne sert à rien.
Laura n’a absolument aucune envie de cesser ce premier châtiment qu’elle inflige à son jeune amant. Sa main fine, devenue un véritable battoir de chair, s’abat avec force sur le beau cul nu, sans épargner la moindre surface de chair. Elle se délecte de fesser ce derrière de garçon, soumis à son joug. Elle le tient bien serré et sourit à la vue des jambes musclées qui commencent à battre l’air et dont les pieds frappent la descente de lit en cadence.
François se tord sur les cuisses de sa fesseuse, comme pour échapper à l’horrible sensation de cuisson qui monte de son derrière en pénitence, continue ses cris de garçon fessé :
— Ouillllllle !... Asssssssez !... Pluuuuuuus !... Maîtresse !... Pitiiiiiiié !... Cessez !... La fessée !...
Laura apprécie toujours le jeu des mollets qui battent l’air, claque alternativement l’un ou l’autre hémisphère qui rougit, afin d’obliger le corps du garçon à se tortiller. Et du même coup la bite se branle en cadence dans l’étau des cuisses de cuir qui l’enserrent.
Les claques tombent avec force, soulèvent et aplatissent le beau cul nu et long. Les empreintes des doigts se multiplient sur la peau tendue qui s’agite en tempête.
Le pauvre François se démène, piaffe comme un jeune poulain à dompter, beugle à tue-tête, malheureux sous cette terrible fessée matinale :
— Pitiiiiiiié !... Arrrrrrrêtez !... Maîtresse !... Pluuuuuuus !... Suuuuuuur !... Mon cuuuuuuul !... J’ai maaaaaaal !...
Les cris et la rage latente de François excitaient la belle Laure qui fessait pour son plaisir et sentait l’humidité sourdre à son sexe.
Les cuisses de François s’écartent parfois et laissent apparaître le joli trou du cul plissé et resserré au fond de la vallée.
Pour finir en beauté, Laure se met à fesser la base du cul, là où la peau est plus sensible et délicate.
François s’égosille en hurlant de plus belle et se met à pleurer comme un gamin sous la terrible douleur :
— Pas lààààààà !...Nooooooon !... Mes fesses… Me brûûûûûûûlent !...
Ouaaaaaaah !... Asssssssez !... Maîtresse !... Aaaaaaah !...
Ce dernier cri, poussé sur autre ton, fait tout de suite penser à Laura que François va éjaculer. D’un geste vif elle le retourne en desserrant l’étau de ses cuissardes et décerne une gifle sèche à la bite bandée à bloc afin de stopper la montée imminente du sperme.
Puis Laura lâche François qui choit sur le sol et se tient le sexe à deux mains tant la sensation est horrible :
— Je t’attends dans la salle de bains pour te donner ton lavement.
Laura quitte le lit de supplice, enjambe le jeune garçon toujours inerte à terre, passe dans la salle de bain.
François se lève, frotte son derrière rouge coquelicot, le regarde par le truchement du miroir.
Puis il rejoint sa Maîtresse qui s’affaire, mains gantées de latex.
Elle a déjà suspendu une poche contenant deux litres de liquide, est en train de couvrir de gel une canule de verre pyrex, longue de trente centimètres, d’un diamètre de deux, avec, à l’opposé du tuyau relié à la poche, un embout en forme d’olive pénétrante, de diamètre de quatre centimètres à la base la plus large.
Laura lui désigne le lit recouvert de plastique blanc, dont la moitié est plus basse :
— Allonge-toi à plat ventre !
Soupirant de lassitude, mais soucieux de s’éviter tout motif de correction, François prend la pose. Ses cuisses reposent sur la partie verticale, ses mollets sur la partie basse.
Laura prend position à ses côtés, décerne une claque au derrière, commande :
— Ecarte bien tes cuisses !
Sa main gauche tient les deux globes fessiers rouges écartées, la droite enduit l’anneau rectal d’une bonne couche de gel, en reprend pour en mettre dans le conduit afin que la canule glisse parfaitement.
Puis elle prend la canule de verre, sans lâcher les fesses, elle pose l’embout sur l’anneau, dit :
— Décontracte-toi bien, je t’introduis la canule.
François gémit déjà :
— Faîtes doucement, Maîtresse, s’il vous plait !
— Bien sûr ! C’est un lavement, pas une torture.
Laura commence à pousser afin d’introduire l’olive dans l’anus.
Sentant son anneau s’évaser, François a un involontaire raidissement, puis se relâche alors que l’olive pénètre en lui, écartant ses chairs.
Sa Maîtresse poursuit la poussée, forçant sur l’anneau qui absorbe finalement l’olive avant de se resserrer sur la canule, heureusement moins grosse.
François ponctue la pénétration d’un :
— Ayyyyyyye ! Ça fait maaaaaaal… Maîtresse !
Laura ôte sa main gauche de sa position afin de caresser le cul rétif, dit :
— Ca y est le plus gros est passé !
Elle continue à pousser la canule de verre dans le conduit.
L’olive se fraye un passage dans le canal interne du garçon, qui, malgré toute sa bonne volonté, se contacte, mais rien n’y fait, l’avancée se poursuit inexorablement.
Laure avance la canule lentement, sachant que l’olive est la partie la plus pénible à absorber pour le garçon, qui commence d’ailleurs à s’agiter.
Elle le calme de deux claques sur les fesses.
— Doucement, Maîtresse ! Ça me fait mal !... Asssssssez !... Ça suffit !
— Calme-toi, c’est bientôt fini !
Laure poursuit l’introduction complète de la canule qui se fraye lentement un chemin dans le conduit du garçon.
Lorsque la rondelle terminale se colle contre l’anneau de François, Laure
Caresse le derrière, les reins et dit :
— J’ouvre le robinet.
L’eau glycérinée jaillit soudain dans l’intestin du garçon qui, pour endiguer le flot irrigateur, se crispe.
En vain.
Du coup François se tortille sur la couche, râle :
— C’est chaud !... Arrrrrrrêtez… Maîtresse !... S’il vous plaît !...
Pour toute réponse, son cul est claqué deux fois.
— Ça va aller ! C’est un peu désagréable, mais n’exagère pas. A moins que tu ne préfères une fessée.
— Non !... Non !... Pas de fessée, Maîtresse…
L’eau continue à passer du bock à son intérieur, le remplissant en un flot ininterrompu qui gonfle son ventre et lui donne envie de déféquer.
— Assez !... J’ai envie de faire… Caca !
Tout en caressant le derrière nu, Laura réplique :
— C’est normal !...
Comme un litre est déjà passé, elle ferme le robinet, ôte le tuyau de caoutchouc, ajoute :
— C’est fini ! Tu vas rester comme ça cinq minutes, puis après je t’enlèverai la canule afin que tu puisses te soulager.
Elle tapote gentiment les fesses, laisse le garçon allongé et va ranger son matériel : vide le bock, puis le remet avec le tube dans le placard avant de revenir vers le garçon. Elle se penche, colle ses lèvres sur celles de François et l’embrasse tendrement.
François, malgré son envie de se soulager, lui rend son baiser.
Laure se lève et dit :
— Lève-toi ! Je vais t’aider.
Il bascule ses jambes sur le bord, prend les mains de sa Maîtresse, s’y agrippe en posant ses pieds par terre, la suit vers le coin toilette où elle l’invite :
— Penche-toi vers l’avant, je vais ôter ta canule et après tu te libéreras.
Laure tire la canule en l’agitant un peu pour la décoller des chairs adhérentes.
Le tube de verre à peine entièrement hors de lui, François s’assied sur le siège des toilettes, et, sans se préoccuper de ce que fait sa Maîtresse, expulse l’eau et ses matières fécales.
Laure, toujours gantée de latex, nettoie soigneusement la canule de verre, la range, se tourne vers le garçon, déclare :
— Quand tu auras fini, douche-toi et rejoins-moi dans la chambre.
Vingt minutes plus tard, François retrouve sa Maîtresse, vêtue d’un pantalon de cuir noir qui la moule comme une seconde peau, d’un chemisier blanc. Elle le regarde, explique :
— Je t’avais promis le martinet, mais ton cul est encore trop rouge, ça n’aurait aucun effet. On verra ce soir. Habille-toi, nous allons en ville, déjeunerons dans un restaurant que je connais bien. Ne met aucun sous-vêtement !
Comme il ne dit rien, elle s’approche de lui :
— Tu dois toujours dire : « Oui, Maîtresse ! ». Sanction pour cette omission : dix claques sur ton derrière. Tourne-toi !
François ne bouge pas, rétorque :
— Mais… Mais, je ne savais pas, Maîtresse !
— Comme ça tu sauras et, surtout, tu n’oublieras plus ! Sinon, quelques claques te rafraîchiront la mémoire. Allez, présente-moi tes fesses !
Sachant que tout ce qu’il pourrait dire ne lui éviterait pas les dix claques promises, François effectue un demi-tour, fesses serrées.
Laure se poste dans son dos, mais, alors qu’il attend les claques inexorablement prévues, la main caresse son cul ; elle dit :
— Je ne fesse jamais un cul serré. Décontracte-moi ce derrière !
Le garçon détend ses lombes.
La main, à peine partie, revient en giflant la chair, sèchement.
Cinq claques sur la fesse droite, puis cinq sur la gauche.
Sous la taraudante douleur, François piétine, crie :
— Aaaaaaaye !... Nooooooon !...
— C’est fini ! Habille-toi et rejoins-moi en bas !
Il suit des yeux la belle croupe ferme de sa Maîtresse, idéalement moulée par le cuir.Lire la Suite

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dimanche 26 octobre 2014 à 10h26 - par  h1780

C’ est vrai c’ est les rêves. Car les maitresses feraient cela à des hommes si on donnent des offrandes sinon, elles n feront rien.

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