Les sales vicieuses -1-

LIVRE 1
jeudi 21 août 2014
par  Collectif
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1Valérie
2Les anneaux d’Agnès
3Une nuit sympa
4Société secrète
5Un petit jeu
6La visite
7Vendredi noir

(1) Valérie

Salut mon nom est Valérie. Si je prends le temps d’écrire c’est pour te raconter une histoire en fait, mon histoire. Mais avant de commencer laisse- moi te parler de moi. J’ai 21 ans, je mesure 5’5’’ et je pèse 120lbs. Mes mensurations sont 36DD-25-37, j’ai les cheveux blonds bouclés à mi-dos, des yeux bleus, un nez qu’on dit joli et une bouche sensuelle avec des belles lèvres charnues. Comme tu peux le constater, j’ai de beaux gros seins dont je suis particulièrement fière. Lorsque j’étais petite je regardais dans les douches publiques les autres femmes surtout celles qui avaient de beaux gros seins lourds. Je rêvais que plus vieille j’aurais une paire de seins comme elles, à ce moment j’étais loin d’imaginer comment, dans le futur, ces gros seins très malléables allaient m’apporter mille et un plaisirs. Je considère que mes aréoles, pas trop foncé, juste d’une belle couleur chair foncée sont très bien proportionnées au reste de mes seins et que mes mamelons sont juste assez longs pour bien les sentir lorsqu’on les suce. Maintenant que tu possèdes une bonne idée de mon apparence, je vais commencer mon histoire qui est assez particulière. J’avais 19 ans, je revenais du CEGEP plus tôt que prévu en après-midi lorsqu’en rentrant dans la maison j’ai entendu des voix qui provenaient de la chambre de mes parents. Curieuse je suis monté à l’étage et je me suis approché de la porte. Chose encore plus curieuse j’entendais que des voix de femme, encore plus éveillé par la curiosité j’ai entrouvert la porte de la chambre et là j’ai vu un spectacle incroyable. Ma mère, qui possède aussi une bonne poitrine, était assise nue sur une chaise ou plutôt était attachée à cette dernière. Elle avait les jambes écartées, ses pieds étaient attachés aux pieds
de la chaise, laissant ainsi voir son sexe complètement rasé, ses petites lèvres et son clitoris gonflé par le plaisir, ses mains étaient attachées derrière la chaise faisant ainsi ressortir sa forte poitrine. Ses mamelons foncés, gonflés par le plaisir, étaient longs et gros C’était obscène. Devant elle se tenait une de ses amies, Sandra. Une femme que j’ai toujours trouvée belle avec ses belles grandes jambes (elle mesure 5’10’’) et ses cheveux noirs coupés court. Elle était habillée de cuir noir et de chaînes, un habit qui cachait son sexe mais qui laissait voir ses beaux seins, plus petits et plus fermes que ceux de ma mère peut-être du 36B, on voyait très bien ses belles aréoles d’un brun foncé et ses petits mamelons bien centrés. J’avais honte, j’étais rouge, j’ai voulu refermer la porte mais la curiosité a été plus forte je suis donc restée pour voir la suite des événements.
—  Alors ma jolie salope comment tu te sens ? (elle passe ses mains entre les cuisses de ma mère) t’as pas honte t’es toute mouillée, tiens lèche ta mouille, allez lèche bien, il ne doit plus rien rester sur mes doigts tu voudrais pas me salir quand même.
Je vois ma mère lécher les doigts elle met ses lèvres autour et elle suce comme si c’était un biberon puis elle passe la langue. Soudain son amie enlève ses doigts puis commence à caresser les seins de ma mère. Elle prend un gros mamelon puis l’étire le plus qu’elle le peut.
—  Oui Sandra tire sur mes mamelons Oooh oui ! c’est bon tire plus fort, j’aime ça lorsque que tu tires sur mes mamelons aaaah ! aaaah ! c’est bon !
Sandra tire fort sur les deux mamelons, mais ma mère transpire tellement qu’ils finissent toujours par lui glisser des doigts.
—  Oui tire encore ooh ! j’ai mal oooh ! oui c’est bon aaaah ! tu me fais mal.
—  Attend salope je vais trouver un moyen pour pouvoir tirer encore plus fort.
Elle se penche et prend dans un sac deux épingles à linge.
—  Tu vas voir tes beaux gros seins vont avoir mal, t’aimes ça avoir mal aux seins eh ! ma salope !
—  Oui j’aime ça, j’aime quand tu leur fais mal mets-moi des épingles à linge sur les mamelons et tire fort !
—  Tiens petite salope tu as deviné ce qui t’attend !
D’un geste vif elle attrape un sein de ma mère l’étire le plus qu’elle peut et lui met l’épingle à linge sur l’aréole gonflée par le plaisir ce qui a pour effet de faire ressortir encore plus son mamelon. Puis elle prend l’autre sein et fait la même chose. Ma mère gémit de plaisir et de douleur. Elle se frotte le sexe sur la chaise.
—  Ooh ! oui j’ai mal, aah ! mes seins aah ! mes seins j’aime quand tu fais mal à mes gros tétés !
—  Attends tu vas avoir encore plus mal !
Elle prend les épingles dans ses mains puis commence à tirer de toutes ses forces. Ma mère pousse un long gémissement. Ses seins sont étirés c’est incroyable.
—  T’as mal hein !
—  Oui j’ai mal mais c’est bon d’avoir mes gros seins de salope étirés !
—  Ah ! tu aimes ça attend tu me diras si tu aimes toujours ça !
Non contente d’étirer les gros seins son amie commence à jouer avec les épingles elle les tord, les couche sur les seins de ma mère augmentant ainsi la douleur. Ma mère gémit de plus belle.
—  Tu me fais mal aah ! que j’ai mal, je mouille je sens que je mouille aah ! Tu me fais mouiller continue à tordre j’ai mal, c’est bon !
Et ma mère de laisser aller un long gémissement de douleur Sandra prend une épingle étire le sein puis avec sa main libre commence à taper sur le sein étiré. Elle commence par des petites tapes mais ces dernières augmentent en force et en nombre. Le sein de ma mère devient rouge.
—  Arrête, aïe ! tu tapes trop fort mais c’est bon de sentir tes mains sur mes tétés !
Ma mère gémit, elle frotte de plus belle son sexe sur la chaise.
—  Aïe ! arrête, aïe ! aah ! Sandra continue de plus belle et ma mère continue de crier.
—  Oui Sandra continue oui, je vais jouir oh ! oui je vais jouir !
Sandra arrête le supplice.
—  Tu penses que je vais te laisser jouir maintenant, la belle affaire tu vas jouir quand je vais vouloir si je veux bien. Tu m’as entendue.
—  Fais moi jouir, pitié fais moi jouir !
—  Non pas maintenant, si tu penses que je vais te laisser jouir uniquement en jouant avec tes gros seins de salope. C’est moi qui décide quand tu vas jouir d’accord !
—  Oui...
—  Oui qui ?
—  Oui maîtresse !

J’en peux plus il faut que je cesse de regarder ma mère dans cette position. Je referme la porte doucement et commence à m’éloigner de la porte mais mon esprit pervers me force à revenir voir ce qui se passe maintenant dans la chambre... LIRE LA SUITE

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