Une chaude journée d’été

vendredi 4 août 2006
par  Jean-Marc
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On est arrivé hier, après une longue route, dans ce petit mas perdu au milieu du Luberon. Nous aimons cette région et spécialement cette petite maison de pierres entourée de champs de lavande. Ce matin, nous sommes allés à ces extraordinaires marchés provençaux, déambulant d’un artisan à l’autre au milieu d’échoppes chantantes de couleurs.
Il fait bon. Nous avons réservé une terrasse et choisi une table à côté de la rivière. Les plats provençaux aux arômes subtils d’herbes ont été engloutis dans la bonne humeur, accompagnés d’un rosé frais. Ces petits rosés un peu insignifiants quand on les ramène chez soi après les vacances, mais qui se boivent si bien ici que sans s’en rendre compte, nous finissons déjà la deuxième bouteille.
Isabelle est bien, détendue, heureuse.
Ce matin, pour me faire plaisir, elle a enfilé une petite jupe blanche Armani que nous avons achetée à Milan l’année passée.
Elle est très courte et Isa n’a pas osé mettre de string. Mais je sais que c’est une belle culotte de dentelle et je guette le moment où elle étendra les jambes pour les exposer au soleil.
Malheureusement, l’endroit ne s’y prête pas.
Cette attente me frustre un peu. En même temps, l’envie d’elle commence à monter.
Elle me sourit de l’autre côté de la table et voit dans mes yeux brillants le bonheur qu’elle me rend. Elle a une légère blouse moulante qui, sur ses superbes formes, attise mon regard.
Le léger tissu élastique se moule autour de sa poitrine pleine et ronde. Ses seins que j’ai si souvent emprisonnés de mes mains sont doux et fermes à la fois. Mes yeux les devinent nus et libres, tout contre ce léger tee-shirt. Au milieu de toutes les tables où les gens parlent et rient, elle sent mon désir monter. Je vois que ça ne la rend pas indifférente non plus.
Petit à petit, je distingue les pointes de ses seins qui tendent le tissu. Je vois les auréoles brunes durcir en même temps qu’un léger trouble qui s’empare de son visage. C’est une nuance si légère que personne autour de nous ne pourrait s’en rendre compte.
— Pousse un peu la chaise, me dit-elle.
J’écarte la chaise à côté de moi et elle y pose ses pieds en décroisant les jambes.
Sa courte jupe s’est relevée et j’aperçois son entre-jambes.
Mon regard s’insinue entre ses cuisses magnifiques. Je ne peux toujours rien faire, mais je vois la tache sombre de ses poils à travers le tissu délicat et translucide de sa culotte.
— Écarte encore tes jambes.
D’un regard circulaire, elle s’assure que personne ne peut la voir et écarte légèrement ses grandes jambes. J’adore voir ses cuisses pleines et musclées. Je jurerais qu’elle ondule le bassin par moment et qu’elle pousse en avant son sexe comme si je devais y poser ma bouche.
Elle sait qu’elle est inaccessible et cela l’excite autant que moi.
Je me rapproche un peu d’elle et doucement, je lui chuchote :
— J’aimerais que tu retires ta culotte. LIRE LA SUITE


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