Première(s) expérience(s) -4-

4
mercredi 14 février 2007
par  asmodee
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Je fus réveillée le lendemain matin par l’odeur du café et le bruit de la douche, je me demandais où j’étais puis la mémoire me revint rapidement. Quelle nuit ! je regardais prudemment mon ventre et mes seins les marques du fouet y étaient encore imprimées et cela me fit frissonner. Paul entra dans la chambre. Il était nu des gouttelettes d’eau parsemaient ses cheveux noirs. Ses yeux d’un bleu profond brillaient de malice. Je me plus à le détailler de la tête aux pieds.

— Alors contente de ton examen ?

— Oui, tu es vraiment très beau !

— Ne dis pas d’âneries.

Il me souriait et je me sentais vraiment bien.

— Tu peux aller à la salle de bain, le petit-déjeuner est prêt, ton sac avec tes affaires pour la journée est là.

Je me levais et ce fut à son tour de me détailler, il posa délicatement ses mains sur mes fesses.

— Joli cul ... et belles marques.

Effectivement j’aperçus dans le miroir les stries violettes qui ornaient mes fesses, j’en étais fière.

— Après ta douche, je te passerai un peu de crème dans le dos, cela atténuera les marques. Tu pourras ainsi être en costume de bain sur le bateau. Mais tes fesses, je les laisse comme ça, tu te rappelleras ainsi toute la journée notre dernière nuit.

Je me douchais et choisis dans mon sac une petite robe blanche à bretelles, je ne mis ni slip ni soutien-gorge, j’aimais cette sensation de nudité. Pourtant je n’étais pas exhibitionniste. Après le petit-déjeuner, nous sommes partis pour le port. Paul possédait un bateau à moteur, Nous sommes montés sur le bateau, je l’ai aidé à enlever les amarres et nous sommes sortis du port au ralenti.Il faisait un temps splendide, une légère brise creusait quelques vagues sur le lac, les montagnes se reflétaient dedans. C’était un vrai paysage de carte postale. Paul accéléra un peu et je le vis rejoindre un groupe de bateaux au large.

— Je vais te présenter à quelques amis, tu verras, ils sont sympathiques.

Effectivement, le groupe accueilli Paul à bras ouverts et je fus également bien reçue. Paul me présenta comme son amie. Un homme du nom de Karl me détailla longuement et cela me fit rougir, je le vis ensuite parler à Paul en aparté. Ils m’ont regardé tous les deux et je sentis une certaine connivence entre eux. Je suis descendue dans la cabine pour mettre mon costume de bain et j’ai bien vérifié que l’on ne voyait pas trop les marques. Sur le devant, ça allait, mais j’ai constaté qu’une longue zébrure barrait mon dos. J’ai donc enfilé une longue chemise transparente pour cacher cette marque. Nous avons pris l’apéritif tous ensemble et j’ai remarqué dans le groupe que certaines femmes étaient comme moi des soumises. Une seule femme paraissait être la dominante dans son couple et Karl semblait être seul. Après le pique-nique pris en commun, les bateaux se sont éloignés sauf celui de Karl.

Paul a pris les commandes et nous nous sommes rapprochés du bord. Ils ont amarré les bateaux dans une crique abritée des regards, il n’était possible d’y arriver que par le lac Karl nous a rejoint. Paul m’a invitée à descendre dans le salon, il a pris dans mon sac mon collier et en souriant me l’a délicatement attaché. Karl s’est installé dans le fauteuil qui me faisait face, sans rien dire, je le regardais et puis je me suis rappelée : une soumise ne regardes pas les maîtres en face, j’ai donc baissé les yeux. Monsieur m’a demandé assez sèchement de me déshabiller, j’hésitais n’ayant pas l’habitude de le faire devant deux hommes. Un petit coup de martinet me rappela à l’ordre et je m’exécutais. Monsieur me demanda de mettre mes mains derrière mon dos et de m’approcher de Maître Karl pour qu’il puisse m’examiner à son aise. Je ne me sentais pas très bien, je n’avais surtout pas envie que Maître Karl me touche. Monsieur m’a conduite tout près et m’a fait écarter les jambes, je ne voulais surtout rien voir et j’ai fermé les yeux. Maître Karl a posé ses mains sur mes seins puis il est descendu sur mon pubis, j’ai senti ses doigts titiller mon clitoris. Je respirais par petit coup essayant vainement de retenir en moi l’humidité que je sentais couler de ma chatte.

— Elle est déjà trempée.

— Je sais c’est une vraie chienne en chaleur. Tourne-toi maintenant que l’on puisse admirer l’autre coté.

J’obéis immédiatement, consciente de mon trouble et de mon désir de sentir des doigts, des mains s’insinuer dans mon intimité. Monsieur avait raison, j’étais vraiment une salope. Maître Karl passa ses mains sur mes fesses, admirant et commentant les marques, puis il me fit me pencher en avant pour mieux explorer ma fente et ma rosette.

— Elle est encore un peu étroite, dit-il

— Oui je suis en train de l’élargir. D’ailleurs, elle se met un plug tous les soirs devant sa webcam, et elle adore ça, n’est-ce pas salope ?

Je répondis par un simple oui. Une claque retentissante atterrit sur mes fesses.

— Tu as déjà oublié comment on s’adresse à son Maître, oui qui et oui quoi ?

— Oui Monsieur, j’adore mettre un plug devant ma webcam parce que je suis une salope.

Maître Karl éclata de rire.

— Elle apprend vite, on voit bien qu’elle aime ça et c’est sa nature profonde d’être soumise et d’obéir à un Maître.

Maître Karl était satisfait de son inspection. Monsieur me fit venir au milieu du salon et m’attacha les chevilles et les poignets à des crochets judicieusement disposés au sol et conte les parois. Il sortit de son sac un ensemble de chaînes et de pinces. Je compris que j’allais enfin savoir si je supporterais les pinces. Il plaça les deux premières sur les pointes de mes seins, elles ressemblaient à des sortes de petits étaux et je vis une vis sur le dessus que l’on pouvait serrer ou desserrer, elles avaient aussi des chaînes. Monsieur crocha les chaînes à la boucle de mon collier. Je poussais un petit gémissement. Cela faisait nettement plus mal que les pinces à linge essayées l’autre jour ! Monsieur mit encore deux autres pinces à mes grandes lèvres. Il y accrocha des petits poids. Monsieur m’expliqua :

— Nous allons te fouetter chacun notre tour. Chaque fois que tu crieras quand c’est moi qui te frappe, je resserrai d’un tour les pinces de tes seins. Si tu cries quand c’est Maître Karl qui te fouette, il rajoutera des poids aux pinces de ton sexe.

Monsieur, passa tendrement sa main sur mon visage.

— Essaie de supporter ce traitement le plus longtemps possible, mais si tu n’en peux vraiment plus, n’oublie pas le mot de sécurité. Je ne serai pas fâché contre toi, tu le sais n’est-ce pas ?

— Oui Monsieur, je le sais, je suis prête maintenant.

Ils frappèrent ainsi chacun leur tour avec un martinet, les zébrures se succédaient sur mon corps, à chaque cri, je ressentais une douleur supplémentaire sur mes seins ou sur mon sexe. Je ne demandais pas qu’ils arrêtent mais je pleurais à chaudes larmes. Pourtant en me concentrant sur les sensations qui arrivaient par vagues, je sentais aussi le plaisir monter en moi. Après 30 minutes de ce traitement, ils décidèrent d’arrêter cette torture. Monsieur décrocha les pinces et enleva les poids, il m’emmena dans la chambre à coucher et me fit étendre sur le lit. Ils s’allongèrent alors tous les deux près de moi et ils me caressèrent. Je perçus à nouveau la jouissance qui montait. Monsieur s’installa entre mes cuisses et je sentis sa verge me pénétrer. Maître Karl me fit tourner la tête et entra dans ma bouche. Ainsi prise par deux Maîtres je me laissais aller à un orgasme extraordinaire. Maître Karl se répandit dans ma bouche, j’avalais son sperme, le goût en était différent de celui de Monsieur, mais pas désagréable. Ce qui me faisait le plus de bien était d’entendre et de sentir Monsieur jouir dans ma chatte. Ils s’étendirent à côté de moi, je sentais leurs mains me caresser et je redescendis lentement sur terre. Maître Karl m’a souri et se relevant sur un coude, il s’est adressé à Monsieur

— Bonne recrue que tu as trouvée là et je te remercie de m’en avoir fait profiter.

— Je t’en prie, tout le plaisir était pour moi. Je suis effectivement assez fier d’elle, mais son apprentissage ne fait que commencer, n’est-ce pas ma belle. Qu’en penses-tu ?

— Vous avez raison, Monsieur, Je me rends compte que je suis faite pour ça. J’aime être soumise à votre volonté et j’éprouve des sensations extraordinaires dans les séances que vous me faites subir. La douleur et le plaisir ne font parfois plus qu’un et je ne sais pas toujours si je vais jouir ou crier grâce.

Monsieur m’enleva mon collier, ils me laissèrent récupérer mes esprits et sortirent prendre l’air sur le pont. J’avais une folle envie de me baigner ainsi, nue et marquée du fouet. Le matin, j’avais voulu cacher mes marques et cet après-midi, j’avais envie de les montrer, de montrer aussi mon pubis rasé et je me disais que si un inconnu me croisait, il en serait peut-être gêné … mais pas moi ! je montais donc sur le pont, ils étaient en train de fumer le cigare allongés sur des transats. Paul me souriait

— Tu veux te baigner ?

— Oui je crois que ça me fera du bien.

Il installa l’échelle et je descendis lentement dans l’eau. C’était la première fois que je sentais, hormis dans ma baignoire, le plaisir de me baigner nue. L’eau fraîche du lac caressait mon sexe et me procurait des sensations apaisantes. Je nageais quelques minutes puis je remontais sur le bateau. Karl m’aida à grimper l’échelle et Paul m’enveloppa dans une serviette. Il m’offrit un verre de vin blanc bien frais et je me suis étendue sur un coussin offrant mon corps à la douceur de l’air et du soleil. Karl m’embrassa doucement sur la joue et nous quitta pour rejoindre son bateau. Paul partit aussi de ce petit coin de Paradis … ou d’enfer ! Nous regagnâmes le port et juste avant d’accoster, je me suis rhabillée … presque à regret. Paul m’a ramenée jusqu’à sa villa et j’ai repris ma voiture. Le week-end prochain il avait promis de le passer chez moi, je me demandais comment il allait me dresser hors de son donjon. Mais je savais qu’il avait de la ressource et n’était pas à court d’imagination.
En rentrant chez moi, je me repassais le film de ce début de week-end, et je décidais d’écrire mes aventures de soumise débutante. S’il était d’accord, je proposerais à Paul d’essayer de les publier sur internet. Je passais donc la nuit entière devant mon ordinateur. Je dus m’arrêter quelques fois car les souvenirs étaient trop forts et je sentais l’orgasme arriver sans même que je ne me caresse. Monsieur me punirait-il pour avoir joui en écrivant… je le redoutais, mais au fond de moi je l’espérais !

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