Famille vendue

Par Bychabachaba
vendredi 24 avril 2015
par  Rêves de femme
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Chapitre 1 - La capture.

Le monde d’Evelyne s’était effondré il y a deux semaines. Deux semaines depuis leur enlèvement et le début de l’ignoble dressage. Et demain, on leur annonçait la venue d’un premier acheteur potentiel...

Elle était arrivée en Tanzanie pour dix jours de vacances avec ses deux enfants, Charlene 20 ans et John Junior 19 ans. Une tradition, respectée tous les ans : dix jours de vacances au soleil au moment des congés scolaires de février. Se retrouver tous les trois, soudés et heureux, et profiter de la vie ensemble dans le cadre luxueux d’un hôtel de haut de gamme. Elle en avait les moyens... Et le droit se disait-elle.

Evelyne était fière de son parcours. La vie n’avait pas toujours été tendre avec elle : une grossesse survenue bien trop tôt - elle était encore lycéenne - et puis plus tard la mort de John, son mari. Cette nuit terrible ou elle reçut la nouvelle de l’accident, alors qu’il venait les retrouver tard le vendredi soir d’une (une de plus...) trop longue semaine de travail. Tué net dans les tôles de la voiture sortie de la route seule en pleine ligne droite. S’était-il endormi au volant ? On ne le saurait jamais. Evelyne avait fait face, veuve avec deux jeunes enfants. Son époux avait bien fait les choses : une très solide assurance-vie, généreusement complétée par le cabinet d’avocat qui les employait tous les deux et qui ne devait pas se sentir trop à l’aise face aux circonstances de la mort d’un collaborateur si visiblement surchargé de travail, avait permis de passer le cap sans réelle difficulté. John avait d’ailleurs toujours bien fait les choses. Père "par accident" mais homme d’honneur, il avait soutenu Evelyne, seulement 17 ans et lycéenne à l’époque, proposant de l’épouser immédiatement et offrant même de venir vivre à Paris avec elle, lui le jeune avocat fraîchement diplômé de Boston, Massachusetts. Il avait trouvé sur le champ une bonne place dans l’antenne française d’un très réputé cabinet d’avocats d’affaires américain. A 18 et 27 ans respectivement, Evelyne et John, jeunes mariés pleins d’optimisme et d’énergie avaient su tout mener de front avec succès : le décollage de la carrière de John, un deuxième bébé (John junior) mis en route sans attendre (car tant que l’on est dans couches et les biberons...), et enfin les études de droit d’Evelyne, qui, sept ans plus tard, rejoignait son mari au cabinet d’avocat, où il était devenu un collaborateur senior et l’un des principaux "money makers".

Aujourd’hui, à 37 ans, Evelyne avait conservé toute la séduction de la lycéenne qui faisait chavirer les coeurs. Elle y avait ajouté le charme si profond de la femme qui a vécu, pour composer un bouquet absolument irrésistible : elle était belle, brune, grande, bien faite, soignée d’apparence, tonique grâce aux deux fois deux heures de club de sport hebdomadaires sans compter des soins esthétiques réguliers. La maturité avait doté son corps élancé de belles formes. De généreux seins en poire et des hanches marquées lui faisaient une silhouette à propos de laquelle elle s’amusait intérieurement de voir le regard de tous les hommes s’attarder systématiquement.

Elle avait su oublier John, son mari mort, qui avait été certes un époux irréprochable, mais imposé quelque peu par les circonstances. Ses parents à elle, très traditionnels, ne lui auraient pas pardonné un avortement, ne lui laissant d’autre choix que de se marier. Surtout que le jeune homme avait été un parfait gentleman, qu’il avait tout accepté, la prenant en charge et venant s’installer en France. Qu’aurait- elle pu oser demander de plus ? En fait, au fond de son coeur, elle aurait voulu aussi trouver en lui un amant présent et romantique. Mais elle avait du apprendre à faire sa vie aux cotés d’un gestionnaire certes irréprochable mais donnant 80 heures et plus par semaine à son travail... Elle s’y était résignée difficilement, même si elle lui avait toujours gardé un profond et sincère respect au regard de ce qu’il faisait pour elle et les enfants. Mais le respect et l’amour sont deux choses assez distinctes. Tout cela explique que, lui parti, elle n’avait pas eu de difficultés à revivre sentimentalement, s’accordant de temps à autre des aventures, que sa liberté financière assurée et son charme dévastateur, lui permettaient de choisir et de contrôler suivant son seul bon plaisir.

Fière de son parcours, Evelyne était fière aussi de ses deux enfants. John et Charlene étaient magnifiques. La fille avait la beauté de sa mère, le corps élancé, ferme, sportif, même si sa poitrine et ses hanches attendaient encore de futures maternités pour atteindre leur plein développement. Ses seins étaient deux fermes pyramides triangulaires tendues sur son buste. De son père, elle portait les cheveux blonds et les yeux clairs venus du sang irlandais. Bonne danseuse classique, enjouée et vivante, elle croquait la vie (et les garçons depuis deux-trois ans...) à pleines dents. John, les cheveux clairs lui aussi, grand comme ses deux parents, était un bel adolescent, réservé mais affectueux. Sa fine corpulence, souple et équilibrée, et un beau visage bronzé avec une mèche sur les yeux lui assuraient de nombreuses attentions féminines et sa mère avait souri quand il avait commencé à découcher de temps en temps.

C’était en fait leur second passage en Tanzanie. Trois ans auparavant en effet, Evelyne et les enfants étaient revenus enchantés d’un premier séjour gardant en mémoire en particulier une journée formidable passée en excursion sur les plages de Pemba. Pemba, une grande île à une centaine de kilomètres au nord-est de Dar-Es-Salam, pouvait être rejointe par un petit avion mis à leur disposition par l’hôtel. Le petit monomoteur Cessna, équipé de flotteurs, décollait depuis la marina le matin et les y re- déposait le soir à temps pour le dîner.

Cette fois, ils étaient partis seuls avec le pilote vers Pemba. A peine descendus là-bas, quatre hommes s’étaient dressés et s’étaient jetés sur eux. Charlene avait tenté de fuir, mais pour être reprise presque tout de suite. Ligotés, quelques coups de poings reçus dans les cotes pour les faire se tenir tranquilles, un sac de toile sur la tête pour les aveugler, ils avaient été hissés tous les trois à nouveau dans le petit hydravion. Décollage, amerrissage (où ?), transfert à terre sur la plate-forme d’un camion, puis un interminable voyage dans les chaos d’une route défoncée, la chaleur, les mouches et la poussière. Enfin, l’arrivée la nuit tombée et l’enfermement, les mains toujours liées, dans une cellule à trois.

Chapitre 2 - Mise en Condition.

Depuis combien de temps étaient-ils là ? La femme rude arabe, qui était déjà venu plusieurs fois les faire boire, était revenue et, nouveauté, deux hommes massifs et musclés gardaient derrière elle la porte les bras croisés.

"Ecoutez moi ! Je suis Fatou et je vais vous apprendre deux ou trois choses sur votre nouvelle vie" commença la femme en français.

"Libérez mes enfa..."

Une magistrale paire de gifles s’abattit sur Evelyne et la réduisit aussitôt au silence.

"Toi la bourgeoise, ta gueule ! J’ai fait suffisamment d’années de ménage dans votre pays de merde pour savoir votre langue et maintenant que les rôles ont changé, je vous crache à la gueule !"

Joignant le geste à la parole, elle expédia adroitement un crachat directement sur le front de la française.

"Ici, c’est moi qui parle. Et moi seule. Compris ?"

Une seconde paire de gifles, aussi forte, tomba sur Evelyne, qui hocha la tête en signe d’acquiescement.

"OK. Vous avez été enlevés pour de l’argent. Pas pour une rançon. C’est vous la marchandise : vous serez vendus comme esclaves à des gens riches. Pour le monde, vous avez disparus avec l’avion, qui n’est pas rentré à l’hôtel avant-hier soir. Le pilote et l’avion sont en fait passés tranquillement au Kenya et y voleront avec une nouvelle identification. Des recherches actives ont été entreprises en mer entre Pemba et Dar-Es-Salam et l’ambassade de France a été informée de l’accident probable. Ses représentants étaient d’ailleurs à l’hôtel hier toute la journée. Vous serez déclarés morts et disparus en mer d’ici quelques semaines et cela ne fera pas plus de vagues que cela..."

L’univers était en train de s’effondrer autour d’Evelyne...

"Vous êtes socialement morts, volatilisés. Bien avant ce temps là, on vous aura trouvé des propriétaires et vous leur aurez été livrés. On ne va pas trop vous éduquer en attendant, puisque les acheteurs payent plus cher une matière brute qu’ils peuvent transformer et ajuster en fonction de ce qu’ils ont comme projet ou fantasmes... On va juste vous "assouplir" un peu... Contentez vous d’obéir. D’obéir à tout et à tous Vous êtes désormais des objets. De la chair faite pour le plaisir. C’est notre industrie locale. Zanzibar, comptoir d’esclaves, cela ne vous rappelle rien ? Des siècles d’une réputation commerciale sans tache au profit d’une clientèle exigeante : marins de passage, grands commerçants arabes, et aujourd’hui grâce au web, littéralement le monde entier... Généralement on travaille à partir de belles campagnardes pauvres, masaï ou autres, saisies dans l’arrière pays. Mais il y a d’autres possibilités : les jeunes paumées d’Europe qui "font la route" avec un sac sur le dos par exemple. En tous cas, merci à vous d’être venus de si loin pour nous ! On vous avait déjà repérés il y a trois ans, mais là, en vous voyant de retour dans le hall de l’hôtel, l’occasion était trop belle. Quoique la première fois, on aurait eu plus de chance d’avoir une vierge à vendre avec la petite..."

Evelyne aurait voulu pouvoir pleurer...

"Vous allez vivre à partir d’aujourd’hui pour donner du plaisir. C’est désormais la seule raison pour que l’on vous garde en vie. Rien d’autre. Et on va vous en faire la démonstration immédiatement..."

Sur un geste de sa main, les deux hommes s’avancèrent dans la pièce révélant chacun un fouet dans leur main droite. CLAC ! Un premier coup zébra le dos de Charlene qui se roula par terre en hurlant.

CLAC, CLAC, CLAC... L’un après l’autre, Evelyne, John, Charlene à nouveau, furent la cible de nouveaux coups.

CLAC, CLAC, CLAC, CLAC... Les fouets s’abattaient sur les trois captifs dont les bras liés faisaient des cibles sans défense ni protection. Hurlements, convulsions,...

CLAC, CLAC,...

"Arrêtez ! Arrêtez ! Je ferai tout ce que vous voulez ! Tout ! Arrêtez par pitié !" Hurla Evelyne en larmes en se jetant aux pieds de la femme. "Arrêtez cela je vous en prie ! Je ferai tout ! Tout ! Absolument tout !".

D’une main levée, Fatou interrompit les hommes. Un sale sourire aux lèvres, elle commença à soulever sa longue robe sombre, découvrant ses jambes, puis ses cuisses et enfin la fente de son sexe noyée dans une épaisse toison noire.

"Lèche-moi ! Suce-moi esclave d’Occident ! Fais moi jouir ! Prouve moi que tu veux profondément te rendre utile !"

Apres un court regard en arrière vers ses deux enfants, Evelyne accepta de se sacrifier. Elle avança lentement la tête vers l’entrejambe de la geôlière, ouvrit la bouche et tendit la langue vers la fente humide. Jamais elle n’avait encore prodigué cette caresse à aucune une autre femme. Bien sur elle n’ignorait pas le plaisir entre femmes : au salon d’esthétique parisien qu’elle fréquentait, avec la Edith une femme de son âge, qui s’occupait habituellement d’elle, elle avait fini par partager à chaque séance baisers et caresses dans l’intimité de la loge des soins. Et les dernières fois, bien au-delà d’un simple flirt, elle avait laissé la main d’Edith descendre vers son entrejambe pour lui caresser les grandes lèvres, puis les petites. Par un doux mouvement autour de son bouton d’amour, Edith lui avait donné alors à plusieurs reprises de merveilleux orgasmes. Edith, très amoureuse de sa si belle cliente, l’avait suppliée tendrement d’accepter de la revoir en dehors du salon, un soir ou un week-end. Evelyne était bien tentée, mais n’avait jusqu’à présent pas voulu donner suite à cette pressante invitation. Aujourd’hui, c’est contrainte et forcée, qu’elle allait se livrer au plus sordide lesbianisme. Elle anticipait déjà très clairement que ce n’était là que le début d’un très long chemin...

Ecartant de la langue les lèvres de ce sexe féminin, elle commença à lécher, s’enfonçant chaque fois plus profondément, voulant satisfaire la geôlière pour qu’à aucun prix les coups ne recommencent à tomber sur ses enfants.

"Bien ! Enfonce toi encore ! Oui, c’est bien... C’est ça... Au fond... Remonte maintenant sur mon clito ! Bien l’esclave, continue, applique toi... Bien... Tourne encore ! Bien..."

Evelyne obéissait à tout malgré son écoeurement. Maladroite avec ses bras entravés, elle se donnait à fond, léchant bruyamment et sans retenue, la tête enfouie entre les cuisses grasses, ne pensant qu’à faire jouir celle qui avait provisoirement tout pouvoir sur sa famille. Elle le savait : c’était de la prostitution. Elle se prostituait. Il n’y avait pas d’autre mot pour ce qu’elle était en train de faire. Et à la vue de ses deux enfants...

A coté d’elle, l’un des gardes lâchant son fouet avait saisi une poignée de cheveux de Charlene et ouvrant son pantalon de l’autre main, dégagea une queue épaisse à l’odeur forte. Attirant la jeune femme à lui, il lui fit comprendre sans peine ce qu’il allait exiger d’elle. Terrorisée, le dos encore en feu, les yeux remplis du sacrifice de sa mère en cours à coté d’elle entre les cuisses de l’arabe, Charlene accepta à son tour d’ouvrir la bouche et de commencer à sucer le membre déjà à demi rigide. Prenant la tête blonde entre ses deux mains, le colosse fit comprendre que non seulement la bouche, mais aussi le fond de la gorge était à lui, et Charlene dut engloutir la totalité de cette queue maintenant bien dressée. Le viol se poursuivit longtemps sans pitié malgré les hoquets et les étouffements de la jeune femme. Seul comptait désormais le plaisir des maîtres...

Une minute plus tard, John lui aussi s’efforçait maladroitement de reproduire sur le dernier gardien cette caresse divine que certaines de ses girlfriends lui avaient parfois prodiguée.

Dans le bruit des sussions, le triple viol durait. Les langues s’enroulaient autour des testicules des gardiens avant que les bouches soumises n’engloutissent à nouveau leurs membres luisants. Evelyne lapait et avalait les fluides de l’arabe, sa tête allant et venant entre les cuisses ouvertes. Rien ne fut épargné et John et Charlene durent vidanger le sperme émis jusqu’à la dernière goutte, nettoyant même par de derniers coups de langues les queues de leurs violeurs. L’arabe finit elle aussi par jouir dans un grand tremblement longtemps après les deux hommes, emprisonnant de ses cuisses tétanisées la tête de la mère, maintenue ainsi prisonnière de longues secondes le nez dans son intimité chaude...

"Bien ! Apparemment vous êtes intelligents," leur dit Fatou, le sourire aux lèvres, "Sachez continuer ainsi et vous vous éviterez le plus gros des ennuis..."

Evelyne baissa la tête, désespérée de penser qu’ils ne pouvaient en fait que s’éviter le retour du fouet, mais pas celui des viols et du reste...

Libérés de leurs liens, ils furent nourris et douchés. Laissés nus, ils purent dormir sous de sommaires couvertures. LIRE LA SUITE




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