De son Maître - 1

Petit récit versé DS :)
vendredi 23 octobre 2009
par  NoirBustier
popularité : 1%
1 vote

Ce soir, tu mets ton bustier noir, string assorti, bas résille, et dès que tu entends la voiture rentrer au garage, tu te mets à quatre pattes derrière la porte, prête pour mon retour. Cet ordre ne se discute pas !

Voilà ce que j’ai reçu de toi, cet après-midi, sur ma boite mail… J’ai relu ce message plusieurs fois, excitée à l’idée de la suite des événements !

Je suis rentrée, je me suis préparée comme tu me l’as demandé, guettant avec anxiété le bruit de la voiture. Enfin, tu arrives, alors je me mets en position ; tu ouvres la porte, me regardes :

— Mais je vois que ma chienne est bien dressée, elle n’aboie même pas ! Tu as reconnu l’odeur de ton maître, n’est-ce pas ?

— Oui, Maître…

— Suis-moi !

Nous nous dirigeons vers la chambre, moi toujours à quatre pattes. Je te suis dans le couloir, toujours à genoux. C’est étrange, la vision que je peux avoir, comme si je redécouvrais ma propre maison. Dans la chambre, j’attends la suite, agenouillée sur le tapis en laine à grosses boucles ; ça fait du bien après le carrelage dur et froid !

Tu regardes dans ton sac, tu sors alors un collier pour chien, deux paires de menottes couleur argent, une pour les mains et visiblement une pour les chevilles. Tu fouilles encore et tu extirpes une corde. Tu commences à me lier les poignets dans le dos avec un des bracelets, puis les chevilles avec l’autre. Avec la corde, tu m’enserres la poitrine, tu la fais descendre entre mes cuisses et tu me fais ainsi une sorte de culotte très serrée.

— Tu es déjà bien excitée, je trouve, tu es toute mouillée !

Tu m’allonges doucement sur le lit, je constate que tu sors de ton sac des bougies de couleur. Tu en allumes une, tu attends un peu puis tu commences à répandre la cire sur mes jambes, tu remontes le long de mon corps en prenant soin d’éviter mon sexe, tu en répands sur mon ventre, mes seins…

La chaleur et le picotement que créent la cire sur ma peau me font frissonner à la fois de douleur et de plaisir.

Tu me retournes délicatement sur le ventre, puis tu fais couler la cire sur mon dos, sur mes fesses ; la sensation est si forte que je suis au bord de la jouissance !

Les gouttes continuent de tomber une à une sur mes fesses, le bas de mon dos. Parfois tu remontes vers mes épaules. Tu exécutes ces montées et descentes au moins quatre fois. Soudain, tu embrasses voracement mes fesses puis tu me lèches le sillon tandis que la cire chaude s’accumule dans le creux de mon dos, sur mes reins. Je me sens bien, très bien, entre la chaleur de la bougie et la caresse très osée de ta langue !

Soudain, tu écartes mes fesses, tu donnes un baiser mouillé sur ma petite entrée puis, presque brutalement, tu enfonces la bougie dans mon anus. Je me cabre, mais très rapidement une sensation d’une délicieuse étrangeté me tranquillise.

Je suis devenue un bougeoir géant. Je tourne la tête et, poussée par une certaine curiosité baroque, je regarde cette bougie plantée en moi, cette flamme qui luit sur mes fesses, cette première goutte qui descend lentement le long de la tige. Je détourne la tête, j’attends le moment où la cire viendra couler dans mon sillon… Une étrange caresse chaude entoure mon anus, la cire s’étale à l’orée de mon petit trou. D’autres viennent, me cajolent, me tapissent…

Tu me laisses ainsi pendant un certain temps, toujours ligotée puis tu m’annonces :

— Sois bien sage, je vais prendre une douche, et après, on sortira.

— Bien, Maître !

Tu fermes la porte. Je me met à cogiter : sortir mais où ? Alors notre petit jeu est déjà fini ? Dommage, je commençais à y prendre goût. Sortir ? Houlà, il me prépare quoi, au juste ? Une goutte de cire qui s’égare un peu plus loin me rappelle à ma condition de soumise : j’attends alors son bon vouloir.

Au bout d’un certain temps, tu reviens. Sans un mot, tu me détaches puis tu me dis :

— Reste habillée comme ça ; mets simplement ton grand manteau !

J’obéis sans poser de question. Je monte dans la voiture, très curieuse de savoir ce qu’il va se passer mais je n’ose pas poser de question. Pas encore, en tout cas…

Je vais pour m’installer côté passager mais tu me cries :

— Non : à quatre pattes, sur le siège arrière ! Et surtout, tu ne bouges pas !

Nous partons, direction je ne sais où. Au bout de quelques kilomètres, on se retrouve en pleine campagne déserte, un lieu que je ne connais pas. Tu viens m’ouvrir la portière. Quand je suis dehors, tu sors de tes poches le collier que j’avais vu tout à l’heure puis une laisse. Tu entoures mon cou du collier ; une curieuse sensation s’empare de moi quand tu attaches la laisse. Tu annonces alors :

— Ma petite chienne va faire son pipi…

Tu m’enlèves le manteau, tu me guides vers un coin d’herbe, près d’un bosquet, et tu m’ordonnes de me remettre à quatre pattes :

— Allez, fais ton pipi ! Tu n’as pas envie ?

— Euh… je ne sais pas…

— Si, tu peux !

Et tu me donnes une petite claque sur les fesses. Quelque chose remue en moi, je sens alors que c’est possible…

Je me mets à uriner, au début en me retenant, un peu gênée, car je te sais derrière moi en train de regarder. Puis je me laisse aller, les jambes bien écartées, je me déverse, cela me soulage et en même temps, ça m’excite de sentir ton regard.

La dernière goutte tombe au sol, je me sens toute chose. Soudain, tu tires sur la laisse et je te suis, bien obligée. Toujours à quatre pattes, nous faisons ainsi le tour du bosquet, lentement, tu as visiblement le souci de ne pas m’écorcher les genoux et les mains. Je ne sais pas où tu veux en venir. Parfois, tu t’arrêtes pour me donner une petite claque sur les fesses, j’en dandine de satisfaction : j’aime cette façon d’être asservie, ni trop faible, ni trop forte, juste comme il faut. J’attends la suite.

Au bout d’un certain temps, nous avons fait le tout du bosquet, nous sommes en vue de la voiture. Toujours personne aux alentours. Je me dirige, toujours à quatre pattes vers la portière pour reprendre ma place. Soudain, tu tires sur la laisse, comme pour m’intimer de m’arrêter. J’obéis. Tu reviens alors vers le bosquet, tu désignes du doigt le sol :

— Broute et lèche la touffe que tu viens d’arroser !

Je me mets à sentir, puis à lécher la place où je me suis soulagée. Je mordille quelques brins d’herbe imprégnés de l’odeur de mon urine. Soudain, je sens une chaleur humide sur mon corps, je tourne mon regard vers toi. Tu as ouvert ta braguette et tu es en train de m’uriner dessus. Ton urine chaude coule sur moi, sur ma peau, mes fesses, le creux de mon dos, des filets glissent le long de mon corps, de mes jambes. Le jet s’arrête, tu me dis :

— Ouvre la bouche bien grande !

Je m’exécute, tu me contournes et à distance, tu pisses dans ma bouche jusqu’à la dernière goutte. Au début, le jet puissant m’étouffe un peu, puis j’arrive à boire tout ce que tu m’envoies. Le goût de ce liquide chaud et jaune remplit ma bouche. Quand tu as fini, tu me présentes ta bite.

— Nettoie-la, et qu’elle soit bien propre !

Agenouillée, je m’empare de cette queue qui vient de se vider dans ma bouche. Tandis que je masse tes couilles touffues, le goût de l’urine se mélange à celui de ma salive et celui du sperme qui perle déjà au bout du méat. Le menton dégoulinant, je te suce, je te pompe. J’adore cette façon que tu as de me dominer, d’exiger de moi des choses honteuses que j’accepte avec plaisir. Je me sens si bien, ta bite en bouche, mes fesses encore chaudes et humides de ta pisse, ces fins filets d’urine qui descendent de mon menton, qui dégoulinent le long de mon cou pour venir se répandre sur mes seins aux pointes dressées.

Subitement, tu te retires. Tu me regardes et tu me dis alors :

— Décidément, tu es une parfaite petite esclave très obéissante ! Je me demande bien jusqu’où oserais-tu aller !

— Jusqu’au bout, avec toi, Maître !

— C’est bien ce que je pensais…

Tu regardes autour de toi, tu cherches, ton regard au lointain, puis tu souris :

— J’ai bien une idée, petite salope adorée…

— Laquelle, Maître ?

Tu ne réponds pas. Tu sors ton téléphone, tu t’éloignes, ta conversation dure au moins cinq minutes. Intriguée, j’attends. Tu raccroches en me souriant, nous remontons en voiture, direction la maison. En arrivant, tu tires sur ma laisse, et je te suis, telle une chienne.

Tu me conduis à la salle de bain, tu m’ordonnes d’entrer dans la douche. L’eau coule, tu commences à me savonner, amoureusement, tendrement, sur toute la surface de mon corps, puis tu me rinces délicatement, tu m’essuies. Ce moment de tendresse me donne envie que tu me prennes, que tu t’enfonces en moi, mais apparemment ce n’est pas dans tes intentions immédiates.

— Bouge pas, je vais te chercher une tenue.

Tu reviens avec une robe noire qui se ferme au cou, avec un dos nu jusqu’aux reins, et un décolleté vertigineux qui arrive presque à mon nombril.

— Hummm, c’est très joli, Maître !

— Je savais que cela allait te plaire… Habille-toi.

— Je mets cette robe, Maître ?

— Oui et n’oublie pas les accessoires, genre bas et autres… mais pas de petite culotte, bien sûr. Pendant que tu t’habilles, je vais en profiter pour aller, moi aussi, sous la douche. Et bien sûr, tu gardes ton collier, ma chienne !

Tu mets un certain temps à te doucher et te changer, tu me reviens tout beau, et nous voilà partis, moi dans ma robe échancré en talons aiguilles et bas assortis, et toi, en chemise et pantalon sombres.

Je suis très inquiète de ne pas savoir où nous allons. Le trajet dure à peu près quinze minutes ; nous arrivons devant le portail de ce qui semble être une grande bâtisse. Tu engages la voiture dans une longue allée bordée d’arbres. Tu t’arrêtes devant la demeure qui ressemble beaucoup à un petit château. Un homme attend sur le perron de l’entrée, tu sors de la voiture, tu vas le saluer puis tu discutes un bon moment avec lui. Quelque temps après, tu viens me chercher :

— Descends, mais reste debout car l’allée est pleine de cailloux !

Je sors du véhicule, l’homme me jauge de la tête aux pieds et s’écrit, admiratif :

— Dis donc, c’est assurément une chienne de race que tu as là ! Venez, entrez !

La maison est très spacieuse, je suis en train de marcher derrière ces messieurs, quand mon Maître se retourne et me dit :

— Remets-toi à quatre pattes maintenant !

J’obéis. On se dirige vers une grande porte fermée. L’inconnu fait tourner une grosse clé, la porte s’ouvre. Nous sommes alors dans une pièce sombre. Je distingue mal les choses. Dans un coin, je vois une grande cage, tu viens vers moi, tu tires sur ma laisse, je dois te suivre. Tu ouvres la grille de la cage.

— Viens ! À ta niche !

— Non, je ne veux pas entrer là-dedans !

— Oh si, tu vas entrer !

Et aussitôt, tu t’empares d’un martinet et tu me frappes sur les fesses de plusieurs coups ; les larmes me montent aux yeux, et je me résigne à entrer dans cette cage. Puis vous partez tous les deux, en me laissant seule dans la pièce, enfermée dans le noir.

Je pense aussitôt que tu as été un peu brutal ; après tout, c’est la première fois que je joue le rôle d’une soumise. Mais toi, est-ce vraiment la première fois ? Cela m’étonnerait, car tu as l’air de bien connaître cet endroit… De nombreuses questions me trottent dans la tête : c’est quoi, cet endroit ? C’est quoi, la suite ? Qui est cet homme ? J’espère qu’il ne va pas participer à notre jeu ! Franchement, je n’apprécierais pas du tout. Mais pas du tout !

Je suis très intriguée de ce qu’il va se passer à présent. J’ai une boule au ventre mais je ne sais si c’est la peur ou l’excitation… Je passe ma main entre mes jambes, je constate que je suis trempée ! Alors je commence à me caresser quand soudain la porte s’ouvre, la lumière jaillit.

C’est toi, seul. Je pousse un « ouf » de soulagement, tu as dû m’entendre car tu me dis :

— Ne t’inquiète pas : nous serons seuls. Je sais très bien que tu n’aimes pas faire des choses à plusieurs, et je ne veux pas te partager non plus !

Tu ouvres la cage, tu enlèves ma laisse et mon collier. Je regarde autour de moi, un peu éblouie, il y a plein d’objets étranges dans la pièce. Mais tu me ne laisses pas le temps de me faire une idée, tu me diriges vers le mur puis tu attaches mes bras et mes jambes, bien écartés, à de gros anneaux ; le froid de la brique me donne des frissons, tu me bandes les yeux et bâillonne ma bouche :

— Je reviens…

Ton absence semble très longue, puis je sens une présence autour de moi ; pourtant, je n’ai pas entendu la porte s’ouvrir.

Une main commence à me caresser, le ventre, les seins, elle saisit mes tétons, elle les pince fortement, puis plus doucement, elle descend vers ma chatte, capture mon clitoris, rentre et sort ses doigts à l’orée de mes lèvres intimes. La torture est délicieuse, je gémis, je remue mon corps, j’ai envie de hurler mais je ne le peux, à cause de ce maudit bâillon ! Puis je sens les lanières d’un fouet me flageller de plus en plus fort, quelque chose est introduit dans mon vagin, je n’arrive pas à définir quoi, mais en tout cas, c’est énorme ! Ne pouvant plus me retenir, je jouis tellement fort que j’ai l’impression de tomber dans les pommes !

Subitement, le bandeau qui cache mes yeux s’enlève et tu m’apparais, avec un sourire aux lèvres ; tu enlèves aussi le bâillon :

— Cela aurait pu être n’importe qui qui te torture, tu aurais joui tout autant, n’est-ce pas, ma chienne ?

— Oh non Maître, j’ai reconnu votre parfum !

— Tu ne mentirais pas, j’espère ?

— Non Maître ! De plus, il n’y a que vous qui puissiez s’occuper de moi comme ça.

— Hum, si tu le dis… Je n’en ai pas fini avec toi…

Tu me détaches puis tu m’emmènes sur une sorte de chaise longue qui est près du mur, derrière un petit paravent ; elle me fait penser à un fauteuil de dentiste, sans la roulette. Je m’allonge dessus, pendant que tu sors de ta poche une petite bouteille ; je remarque que c’est de l’huile de massage. Tu commences à enduire mes seins, mon ventre, le fouet a laissé quelques traces et la douceur de tes mains les apaise. Ce geste de tendresse me donne envie de me blottir dans tes bras.

— Non, je ne veux pas que tu bouges ! Je vais te rattacher pour que tu restes tranquille !

Aussitôt dit, aussitôt fait, je me retrouve attachée sur cet étrange fauteuil, mes poignets liés aux accoudoirs, mes jambes attachées aux montants latéraux. Tu me souris bizarrement, les yeux mi-clos. Je ne sais pas comment je dois interpréter cela. Avant que je puisse te poser la question, tu poses un cache foncé sur mes yeux. Puis tu introduits tes doigts dans ma bouche pour que je l’ouvre. Une boule de caoutchouc prend place entre mes dents tandis que tu fixes quelque chose autour de ma tête. Je suis à la fois excitée et inquiète : ce que tu viens de mettre dans ma bouche est certainement un accessoire sado-maso. J’entends un certain remue-ménage autour de moi, tu sembles préparer un tas de choses.

Tu descends légèrement les bretelles de la robe le long de mes bras afin, je suppose, d’approfondir mon décolleté. Puis je sens que tu attaches ma laisse autour du fauteuil, m’immobilisant encore plus. Ce n’est pas que je panique mais je constate que je suis totalement à ta merci, dans un endroit inconnu avec, quelque part, un inconnu.

Je bouge un peu, mais c’est difficile, d’autant que tu me lies à présent la taille. Je suis rivée au siège, plaquée dessus, ma liberté de mouvement est quasiment nulle. Tu remontes ma robe afin de mettre au jour mon sexe déjà humide. Je sens ton parfum tout proche.

— Aujourd’hui est un grand jour, ma belle chienne… Ou plutôt une belle nuit…

Tu remues diverses choses, je crois entendre un roulement. Tu reprends :

— J’ai pu admirer avec quelle diligence, tu avais obéis tout à l’heure. Je reconnais avoir été très impressionné, favorablement impressionné par ma belle chienne. Tu t’es conduite en parfaite esclave docile. Alors… je me suis dit que c’était peut-être aujourd’hui le bon moment…

Je sursaute : une goutte de cire vient de s’aplatir entre mes seins. Une autre la suit peu après. Tu caresses lentement mon ventre, tu frôles parfois mon pubis, je suis fébrile. Un doigt dégage l’un après l’autre mes tétons dressés que tu suces longuement. Puis tu arrêtes. Presque aussitôt, de la cire chaude tombe sur mes aréoles, le contact est crispant, presque douloureux ; le bâillon m’empêche de crier. D’autres gouttes tombent, recouvrant petit à petit mes tétons en feu. D’un coup, un déluge de flammes brûlantes dégouline sur mes seins, des rigoles coulent vers mon ventre, je me tortille, impossible de m’échapper. Soudain quelque chose de vibrant se plaque sur mon clitoris, je me cabre. Bientôt je ne sais plus distinguer le plaisir de ma chatte en folie d’avec le feu de mes seins et de mon ventre. Douleur et ravissement se mélangent, étrangement, jouissivement.

Je crie comme je peux mon plaisir, tu t’acharnes plus encore sur moi, la cire remplit mon ventre, la chose vibrante s’enfonce doucement en moi, me remplit petit à petit, une chose énorme qui m’écartèle impitoyablement.

D’un coup, la cire s’arrête, je sens tes ongles sur ma peau qui dégagent mes tétons englués. La cire résiste, étire mes pointes, m’arrachant des cris étouffés, mais elle finit par céder. Je souffle de satisfaction malgré le bâillon dans ma bouche que j’ai mordu de toutes mes forces, il y a quelques secondes. Court répit, car tu attaches à mes tétons des pinces cruelles reliées par une chaîne métallique glaciale. Plus bas, la chose s’enfonce toujours en moins, comblant le moindre espace de mon vagin dilaté.

Avec sadisme, tu tires sur la chaîne pour éprouver la résistance des pinces. Je gémis, mes sens sont troublés, la douleur que je viens d’éprouver se change en doux plaisir suave. Je ne comprends plus, je ne me comprends plus. La cire refroidit sur mon ventre, mes seins me brûlent, ma chatte est prête à exploser, je ne vois rien, je ne peux plus bouger, même plus dire un seul mot, mais j’aime…

Je sens sur moi le jet d’une huile tiède sur mon ventre, mes seins, mon pubis, un fluide avec lequel tu me masses doucement, j’en soupire d’aise. Un autre jet s’écrase près de mon cou, chaudement. Je réalise à l’odeur que ce n’est pas de l’huile mais de l’urine avec laquelle tu m’avilis un peu plus encore, moi ta chienne, moi ta chose.

Soudain, c’est le déchaînement, tu me fouettes d’un martinet, sur les seins, sur le ventre, à la base du cou, sur le pubis, tandis que s’enfonce au plus profond cette énorme pieu en moi, qui me torture, qui m’éclate, qui me rend folle de jouissance malsaine. Je me cabre, je rue, je me débats, la chaîne que tu tires, les pinces qui arrachent mes tétons, ces lanières qui cuisent ma peau, ces insultes que tu dis, cet enfer sadique et paradisiaque que je vis, toutes ces choses qui me font devenir pire qu’une chienne, qui m’abaissent, qui m’humilient, toutes ces choses m’élèvent au plus haut point d’une jouissance incroyable, incommensurable, inouïe et tellement belle que j’en perds connaissance.

Au petit matin, je découvre alors qu’il y a du bonheur, du ravissement à se vautrer avec délectation dans la souillure jouissive de l’humiliation, dans l’avilissement aphrodisiaque d’être définitivement la chienne de son Maître, encore et toujours.

SM, chienne de Son Maître…

A Suivre ....


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés, d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication

Entrez votre pass abonné

Portfolio

NoirBustier - Jardin

Commentaires

Navigation

Articles de la rubrique

  • De son Maître - 1

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur