Libre soumission

jeudi 10 novembre 2005
par  DDD
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Dès sa nuit de noce, Céline comprit que Dominique ne serait jamais une bête de sexe douée pour la baise. Elle refusa bien vite la petite queue de son mari et prit rapidement des amants, l’habitude aidant, elle ne s’en cacha pas.

Menant son mari à la baguette, elle l’autorisait parfois à se branler devant elle, le traitant de bande mou. Insensible à l’injure Dominique prit l’habitude de se vider les couilles devant des revues pornos. Il se masturbait rapidement et éjaculait sans érection. A 20 ans Dominique était un frêle jeune homme sans grande expérience. Amoureux de Céline dès le lycée, il était tombé rapidement dans ses bras et n’avait jamais connu d’autre femme. Adolescent timide il assouvissait ses envies dans les slips maculés de sa mère ou de sa sœur.

Cocu consentant, il acceptait les perversions de Céline mais il ne réussissait pas à envier ces étalons de passage armés d’énormes engins qui besognaient longuement son épouse lui arrachant des cris de truie en chaleur.

Il aimait tripoter sa petite bitte et rêvait pour elle d’une fellation tendre qu’il n’osa jamais demander, ni à sa mère, ni à sa sœur, et surtout pas à Céline.

Responsable informatique à la sécurité sociale, Dominique gagnait très bien sa vie.

Magali, la jeune et fraîche stagiaire ne sut jamais se servir de la photocopieuse, mais elle comprit immédiatement que son chef, « beau comme un jeune dieu grec », était un garçon timide, en grande détresse sexuelle. Affalée dans un fauteuil, face à Dominique au bord de la syncope, la gamine perverse ouvrait largement ses cuisses laiteuses laissant apparaître de magnifiques dessous de dentelles et quelques poils d’une rousseur parfaite. L’œil vitreux, les tempes en feu, muet de confusion, Dominique laissa échapper son stylo. Aussitôt Magali plongea sous la table, heurta comme par mégarde l’entre jambe, esquissa une caresse sur la braguette du pantalon. Etonnée de ne pas y trouver une solide bosse, elle se releva tout sourire le stylo dans la main.

Vicieuse, Magali fixa Dominique, passant une langue gourmande sur ses lèvres, la main et le stylo disparaissent dans la culotte, elle se fourailla longuement, ses jambes tremblaient, son bassin ondulait. Dominique imaginait le stylo enfoncé dans les moiteurs de la rousse. Lentement comme a regret la petite garce retira le jouet improvisé et le rendit lubrifié de ses liqueurs.

« Cadeau, si tu es bien sage je te sucerai le petit oiseau »

Espérant une pipe de la belle qui ne vint jamais, Dominique vira le soir même Céline et ses amants. Magali s’installa chez lui avec son copain un solide black. Dominique continua à de se masturber sous les moqueries la belle Magali se faisant défoncer par son ami.

Le tendre amour ne dura que le temps de vider la carte bleue, Magali et son étalon noir disparurent le laissant sans le sou, idiot, perdu, minable.

Bon voisin et serviable, Dominique n’hésita pas lorsque sa voisine Catherine, une veuve de 50 ans fort appétissante lui demanda son assistance pour déboucher son évier.

Catherine le reçut un matin, simplement vêtue d’un peignoir orange qui contenait mal deux solides seins plantureux et laissait entrevoir de jolies jambes fuselées.

Allongé sous le meuble, le jeune bricoleur put contempler les dessous de la veuve qui jambes écartées ne semblait s’apercevoir de rien. L’odeur était puissante et forte, ce n’était pas le lavabo, le fin slip noir auréolé de taches douteuses masquait difficilement la forte touffe de poils luisants, restes humides, d’une nuit agitée. Dominique pensa à sa maman, elle aussi après une nuit d’amour aimait déambuler à moitié vêtue dans la cuisine. Il fut soulagé lorsque la veuve, l’abandonna pour aller faire quelques courses au supermarché voisin.

Resté seul dans l’appartement, hanté par ses souvenir d’adolescent, incapable de chasser de son esprit la vision du slip maculée de la belle, le garçon éprouva l’envie de se masturber.

Il erra dans l’appartement à la recherche de quelques sous-vêtements sales qui alimenteraient son fantasme.

Dans la chambre, sur le lit défait traînait une culotte poisseuse, Dominique la renifla, elle sentait bon l’intimité de la femme. Catherine avait l’odeur aigrelette de sa mère.

La queue à l’air, Dominique entreprit de se toucher le zizi, il a quinze ans. Son regard fut attiré par des revues pornos et un gode qui gisaient abandonnés à même le sol. Il eut juste le temps d’admirer l’image de deux filles qui se gnognottaient, que déjà sa queue à peine raidie déchargeait sa purée dans le slip enroulé. Son orgasme fut puissant. Dominique fait l’amour à sa mère devant sa sœur.

Lorsque Catherine, rentra des courses, le travail était terminé, la belle pour le remercier lui offrit un verre et monta dans sa chambre se changer.

Dominique déglutit difficilement son pastis quand la voisine redescendit de la chambre drapée dans une nuisette transparente, le slip humide à la main.

« Toute peine, mérite salaire, embrasse-moi »

La main experte descendit sur le torse, dégrafa la ceinture, s’insinua dans l’espace libéré, trouva la bitte, ne renonça pas devant sa mollesse, doucement les doigts commencèrent avec adresse à traire l’organe.

Peu habitué à de telle manipulation, Dominique ne tarda pas à décharger son pauvre foutre dans les mains agiles. La tourmenteuse, en femelle expérimentée, eut l’habilité de ne pas commenter sa déception, elle poursuivit son ouvrage, baissa le pantalon, libéra le petit monstre, sa langue lécha les dégâts. Yeux clos, la motte en feu, Catherine aspirait l’odeur de ce jeune corps chaud.

« Viens mon petit cochon, donne ton vermicelle à maman. Tu as un vrai petit cul de fille »

La langue était chaude, le sexe frémit à peine, pourtant la belle ne renonça pas. Elle coucha le garçon sur le sol, enroula ses longues jambes autour du ventre, et frotta sa chatte humide contre cette petite bite, sa main trouva son clitoris, ses doigts rentrèrent dans sa fente. La fille feula sous l’effet de sa propre caresse.

Catherine se branla sur ce corps de jeune éphèbe.

« Petit con, baise-moi".

La tête enfouie dans les cuisses de Dominique, Catherine exhiba sa large croupe devant le visage de son piètre amant.

« Léche moi la raie, enfile-moi un gode, déchire moi, participe un peu, remplis moi, broute moi le con »

La chatte empalée profondément sur le gode, la fille ouvrit son cul. Dominique y rentra trois doigts et lima consciencieusement la chienne, il déchargea une seconde fois dans la bouche de son amie, tandis que la dévoreuse criait sa jouissance. Aux anges Dominique entendit ce cri de plaisir qui illumina le visage de la salope. Enfin il avait fait jouir sa mère !

Catherine avala tout, se redressa et frotta encore longuement sa vulve poilue de femme épanouie, sur cette jeune peau.

« C’était bon quand même, mais tu ne seras jamais un vrai étalon, y’a pas de honte à cela, je suis bonne fille, je t’invite à dîner »

Attablés devant un bon repas préparé gentiment par sa nouvelle copine, le temps des confidences était venu.

Catherine était une fille simple, marié trop jeune à un homme plus âgé, elle avait vu ce dernier sombrer dans l’alcool. Elle n’avait pas quarante ans quand ce dernier sombra dans un coma éthylique qui l’emporta. Mal initiée aux pratiques de l’amour, Catherine n’avait pas tardée de reprendre ses pratiques de jeune fille.

Elle aimait se regarder dans son miroir, amoureuse de son reflet, elle se déshabillait lentement, ses mains rejoignaient son sexe et elle se caressait longuement. Peu encline à connaître les brutalités d’un second homme, elle sombra bientôt dans une pratique quasi journalière et narcissique des plaisirs solitaires. Pour alimenter ses fantasmes, elle apprit à jouer avec un gode, à s’enculer, à retirer de ses moiteurs son jouet imprégné de ses liqueurs, à le porter à sa bouche pour le lécher goulûment. Elle acheta des revues pornos où de jolies femmes en lingerie fine se masturbaient et faisaient l’amour à d’autres filles toutes aussi belles. Elle refusait systématiquement les revues masculines où de gros étalons affublés d’énormes engins défonçaient sans ménagement des jeunes chattes trop étroites. Madame aimait la douceur.

Elle ignorait encore aujourd’hui si elle était lesbienne, pourtant l’age venant, elle se surprenait à observer avec envie les jeunes filles. Lucide elle savait que ce n’était pas par nostalgie de sa jeunesse perdue, mais par envie de caresser ces jeunes corps impudiques et de se perdre dans leur moiteur odorante.

Plus tard elle avoua encore, que devant son miroir, après s’être longuement titillée pour bien être mouillée, elle s’enduisait les seins de sa cyprine, les remontait sauvagement et se suçait longuement les tétons, il lui arrivait souvent d’oublier de se laver et de changer de culotte, pour mieux s’enivrer de ses propres senteurs.

Parfois elle s’enfilait une banane dans la chatte, puis la banane cuite par sa liqueur et ramollie par ses va et vient, elle la dégustait lentement, la main sur son bourgeon d’amour en rêvant à une jolie fille.

Emu par cette confession de femme en chaleur, Dominique avoua, sa femme et ses amants, Magali et son Black, les dessous maculés de sa sœur et de sa mère, l’envie jamais réalisée de les baiser, et remercia chaleureusement Catherine pour sa divine fellation.

Maternelle, Catherine, ouvrit son corsage, dégagea ses magnifiques mamelles et tendit les bras à ce fils qu’elle n’avait jamais eu.

Dominique plongea la tête dans la douceur chaude des seins, saisit doucement la main de Catherine, la glissa entre ses cuisses.

« S’il te plaît, branle-toi pour moi »

Catherine qui n’attendait que cela, fila dans sa chambre.

Elle enfila des bas noirs, qui faisaient resplendir la blancheur du haut de ses cuisses et mit des chaussures vernies à talon haut. Assise sur le lit face à la glace, elle ouvrit doucement sa nuisette, retira sa culotte, la frotta doucement sur son sexe et l’offrit tendrement au garçon qui s’en empara et la roula autour de sa queue.

Catherine écarta les jambes, offrant sans pudeur sa vulve et son cul au jeune voyeur, sa main écarta les replis, elle put commencer à se pistonner.

Ses doigts virevoltaient sur sa fente, pénétraient délicieusement la grotte humide, rentraient dans son anus, les cuisses se resserraient, le bassin ondulait sous les coups de boutoirs de la main… Dominique l’encourageait de la voix.

« Baise-toi, fais-toi du bien, encule ce petit trou, suce toi.. »

La main aux ordres de son tendre tourmenteur, Catherine halèta et se mit à couiner, son orgasme était terrifiant de bestialité, elle éjacula plusieurs fois.

Dominique nettoya à petit coup de langues précis les cuisses et le sexe outragés et l’embrassa longuement.

Enlacés, ils s’endormirent.

Le lendemain, Dominique se réveilla dans les bras de Catherine. Doucement il descendit le long de ce corps endormi, enfouit sa langue dans la toison encore humide des folies de la nuit, le clitoris tel une petite bitte se raidit, Catherine feula quand le petit garçon commença sa succion. Abandonnée, nonchalante, lascive, Catherine se prêta délicieusement à cette caresse buccale matinale.

« Branle-moi comme une fille me branlerait, en douceur, en lèchouilles. »

Nue impudique, ses cheveux blonds étalés sur l’oreiller, le slip sur la figure, la main écartée en éventail, Catherine maternelle offrait son minou à la caresse de son fils.

Est-ce la magie des mots, la blancheur du corps offert, Dominique sentit son sexe devenir raide.

Dominique avoua son innocence en matière de caresses féminines, trop brutal il s’attira le courroux de Catherine

« Décidément même avec une petite bitte un mec reste un mec. »

Ouvrant les yeux, la déesse constata l’érection nouvelle de Dominique.

« C’est de te parler de caresses entre filles qui te fait bander ? »

Dominique, le sexe dressé avoua qu’il aimerait bien voir Catherine se faire culbuter par une gamine vicieuse.

Catherine ne sembla pas refuser la proposition, songeuse elle commença jambes écartées à se caresser, puis se ravisant, elle demanda à Dominique s’il voulait s’habiller en femme.

Elle n’attendit pas la réponse du garçon, nue devant son armoire, elle choisit un soutien gorge, un slip de dentelle, une petite robe d’été ultra courte, et des chaussures à talon haut.

« Enfile ça ».

Docile Dominique s’habilla, le miroir lui renvoya l’image d’une jeune femme poilue.

« Oui, il y a encore un peu de boulot, vient ma petite salope que je te rase et que je te maquille. »

Dominique remarqua qu’à chaque fois que la femme l’enlaçait, elle lui tripotait les couilles, il aimait cela. La main de Catherine sous ses jupes le faisait bander.

Dominique gémit sous la cire qui épila ses jambes, il déchargea son foutre quand tenant son engin d’une main, Catherine lui rasa les poils.

« Je crois que tu es une femme maintenant. »

Sous l’habile maquillage de Catherine, il ne ressemblait pas a une pute mais à une jolie et sage mère de famille.

Catherine passa une main sous la jupe, toucha le sexe bandé, il était chaud, fin, long, elle introduisit doucement son doigt dans l’anus, la sensation était nouvelle, pas désagréable. Pour la première foi Dominique imagina qu’il était une fille à quequete, cela l’étonna mais ne le chagrina pas. Si Catherine le souhaitait, il serait sa pute.

Ensemble, ils se rendirent au supermarché, la sensation de l’air sur les jambes était agréable, Dominique surprit plusieurs fois le regard des hommes sur ses formes, cela l’amusa, il laissa Catherine prendre de l’avance et constata que le regard que portait les mecs sur Catherine n’était pas diffèrent du regard qu’ils portaient sur lui. Il remercia pleinement Catherine lorsque la caissière, une jolie petite brune, le gratifia d’un charmant sourire et lui envoya un avenant :

« Bonjour, Madame »

Rentré chez Catherine, les courses faites, il était femme et c’est tout naturellement qu’il servit un apéritif à son amie et prépara le repas.

Plus tard dans la soirée, Catherine lui passa à nouveau la main sous la jupe, le sexe se dressa, Catherine sourit, remonta l’étoffe et têta la fine lame en se doigtant la chatte.

« Ma petite fille, demain je t’encule »

Tendrement enlacés, ils s’endormirent.

Au matin lorsque Dominique descendit, il trouva un petit mot sur la table.

« Je suis partie faire quelques emplettes, je rentrerai vers 19 h soit gentille, prépare le dîné. Bisous sur ta petite queue de femme.

Ps. J’ai laissé une banane odorante dans ma culotte de cette nuit, tu pourras sucer et te tripoter en pensant à moi, comme moi je le ferai sûrement »

Tout naturellement Dominique s’habilla en femme, son maquillage laissait encore un peu à désirer, en bonne ménagère il sacrifia aux besoins du ménage, lorsqu’il entreprit de laver le linge de Catherine, il se branla doucement en imaginant la promesse de sa nouvelle compagne, mais déjà fidèle il résista à l’envie de s’introduire la banane dans l’anus, réservant ce dépucelage à son initiatrice.

Catherine ne rentra pas seule. Dans le jardin public elle avait rencontré Magali, abandonnée par son grand black, elle errait à la recherche de Dominique, persuadée que ce dernier la pardonnerait, elle devait bien coucher quelque part.

Dominique ignorait ce que Catherine et Magali se racontèrent, mais Catherine proposa tout naturellement d’héberger Magali, ainsi elle aurait deux filles à la maison.

Dominique fut félicité pour la bonne tenue de la maison, il apprécia les compliments lorsque pour le remercier du dîner amoureusement préparé Catherine glissa sa main sous sa jupe dégagea la petite bite, et tout en la branlant doucement, la présenta à Magali.

« Suce-la »

Magali s’agenouilla, tendis les lèvres et aspira la queue frémissante. Une longue soirée commençait.

Alors que la rousse gourmande pompait la queue effilée, Catherine lui retira son corsage, dévoilant deux gros seins blancs, sa main releva la petite jupe, s’attarda sur le slip, entreprit une lascive friction. C’était la première fois que Catherine agaçait une autre foufoune que la sienne. C’était doux soyeux, différent. Magali toujours occupée à sucer, ondula sous la caresse, son slip ne tarda pas à s’auréoler d’une large tache humide, la petite salope prenait son plaisir.

« Sale gamine, petite vicieuse, tu aimes çà ! . »

Dominique sentait qu’il allait remplir la bouche de la cochonne lorsque Catherine en bonne maîtresse, ordonna sèchement à Magali d’interrompre la fellation. Déjà soumise Magali se relèva frustrée de ne pas avoir bu le foutre espéré.

« Regarde cette petite pute comme elle mouille, je crois qu’elle a envie d’une bonne queue, mais désolé ici il n’y a que des filles, tu devras te contenter de cet engin »

Magali saisit le gode tendu.

« Montre à ta sœur comment tu sais apaiser le feu que tu as au cul »

Docile, Magali mit le vibreur à fond et commença à se caresser le corps.

« Donne ton slip a maman. »

Magali retira sa culotte et la lança à Catherine.

Voyeur, la bitte tendue, les couilles pleines, Dominique assistait à la scène merveilleuse de deux femmes qui se masturbaient sans retenue. Magali s’introduisit le jouet dans sa chatte gluante alors que Catherine les yeux rivés sur le corps de la jeune branleuse se caressait la motte avec le slip humide de sa nouvelle compagne. Le spectacle de ses deux filles haletantes, la jeune et la vieille se doigtant à l’unisson, sans pudeur mais chacune pour elle fut divin, c’était sa mère et sa sœur qui se branlaient pour lui. La blonde et la rousse crièrent ensemble leur bonheur, la cyprine ruisselait sur leur cuisse ouverte, Dominique fut invité à nettoyer ce jus de femme, pourquoi lui n’avait-il que du foutre à offrir ?

La chatte propre, les femmes ordonnèrent à Dominique d’aller se laver et de s’enduire le trou du cul de vaseline.

Lorsqu’il revint, Catherine et Magali apprenaient à se connaître dans un splendide soixante neuf, les corps laiteux ondulaient, Magali la figure perdue entre les cuisses ouvertes de son amante, enfonçait le gode dans la grotte poisseuse. Catherine hurla son orgasme et pissa sur le visage de la rouquine ravie.

Incapable de résister au petit cul qui se tordait sous les caresses de Catherine, Dominique le sexe en érection, força l’étroit passage. Magali habituée a la sodomie hurla de plaisir, surprise par cette queue qui enfin se réveillait.

Besognant savamment, le petit cul ouvert, sous le regard attendri de son initiatrice, Dominique sentait ses couilles qui battaient les fesses, son gland rencontra sous la fine paroi de l’intestin un gode énergiquement animé par la main de la petite enculée. Il voulut l’entendre crier, il claqua les fesses qui rougirent.
« Chose promise, chose due ! »

Catherine, pénétra sans ménagement l’autre gode dans le cul de Dominique et commença à le limer.

La vaseline estompait la douleur, Dominique accepta l’engin qui le fouillait. Lorsqu’il jouit, il comprit que c’était différent. Il n’avait pas pris son plaisir avec sa bitte qui avait su faire hurler Magali, mais avec son anus défoncé par le gode.

Le petit matin, trouva trois corps repus dans le grand lit. Dominique sourit lorsqu’il découvrit que Magali et Catherine dormaient unie par le même gode.

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