4 - Les aventures de Thérèse

mercredi 3 mai 2006
par  Imax
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DEBUT DE L’ACTE 4

Quelle heure pouvait-il être ? Etions-nous aujourd’hui ou demain ? Je n’en avais aucune idée… La chambre dans laquelle je venais d’être soumise à la « machine à jouir » ne possédait aucune fenêtre. Tout ce que je pouvais constater c’est que je n’étais plus liée au tabouret mais allongée sur le dos au centre du lit rond, libre de toute entrave.

Je me remémorai tout ce que j’avais subi depuis ma descente du train quand Philippe, mon mari, m’avait remise entre les mains de Maître Jean. Quelles parties de mon corps avaient été épargnées ? Pratiquement aucune ! Ma bouche avait été forcée, mon anus distendu, mon sexe forcé et maltraité, mes seins « travaillés ». Mais la souffrance que je découvrais graduellement au travers de cette initiation m’avait amenée à jouir différemment. Aussi bizarre que cela puisse paraître j’en étais heureuse et même, pleinement heureuse, non seulement pour moi, mais aussi pour Philippe. J’espérai seulement avoir été à la hauteur jusque là pour qu’il soit fier de moi.

Toute à mes réflexions, je ne vis pas la porte de la chambre s’ouvrir sur une jeune femme presque nue qui ne portait qu’un tablier de soubrette et qui poussait en se dandinant un chariot remplis de victuailles au milieu desquelles se trouvait une cafetière fumante.

« Voilà votre petit déjeuner ! Les ordres de Maître Jean sont les suivants : vous devez manger suffisamment car cette nouvelle journée va être très longue et vous n’aurez plus le loisir de le faire compte-tenu du programme chargé qui vous attend. Vous devrez ensuite vous lavez longuement comme hier sans oublier de soigner parfaitement votre toilette intime plus particulièrement votre rectum si vous ne voulez pas goûter à vos propres excréments. Vous vous parfumerez tout le corps et vous achèverez votre préparation en appliquant sur et autour de votre anus le lubrifiant hydrosoluble que nous avons mis à votre disposition plus pour épargner les membres du club que pour votre propre confort qui nous est indifférent. »

Ces mots prononcés la jeune femme tourna les talons et je compris pourquoi elle se dandinait en marchant. Son anus était rempli d’une vingtaine de crayons de couleur tenus assemblés pas un gros élastique. Elle devait faire certainement de violents efforts pour les conserver en place car, compte-tenu des règles de la maison elle aurait été sévèrement punie en cas de chute de l’ensemble.

Après m’être copieusement restaurée et avoir suivi tous les ordres de Maître Jean, je revins dans la chambre pour découvrir qu’un immense écran plasma, encastré dans l’un des murs de la chambre, était allumé.

Sur l’écran, un film débutait. Son titre : « Résumé de l’initiation de Thérèse : première journée ».

Durant une dizaine de minutes je pus revivre, en spectatrice, tout ce que j’avais subi la veille. Le film insistait plus particulièrement sur les moments éprouvants pour moi et montrai en gros plans les parties de mon corps à ce moment martyrisées. Le film s’acheva sur le classique « à suivre… » des feuilletons télévisés. La seule différence était que le « à suivre » me concernerait directement…

Le film était à peine terminé qu’une voix venue de nulle part m’intima de sortir de la pièce, de suivre le couloir et d’ouvrir la porte située au fond. Ce que je fis immédiatement.

Je me retrouvai dans la pièce principale que j’avais découverte à mes dépens la veille. Face à moi, une très large banquette sur laquelle étaient assis une dizaine d’hommes d’âges et de races très différents, tous nus. Leur seul point commun ; ils se masturbaient pour maintenir leur sexe en érection…

Maître Jean, qui n’était pas assis avec les autres hommes, fit son apparition.
« Votre mari est parti car il devait vaquer à ses occupations. Mais, comme vous l’avez constaté, nous filmons tout et il pourra ainsi voir tous vos exploits. Dans l’instant nous allons jouer avec vous à un nouveau jeu que j’appelle le jeu du CBC. Autrement dit : le jeu du cul – bouche – chatte. Nous vous en expliquerons le moment venu les règles. Avant tout chose nous devons vous installer pour notre confort à tous »

Je fus entraînée alors vers une sorte de table en verre. A une des extrémités était installé ce qui semblait être un large collier en cuir, deux trous avait été aménagés dans son plan, l’autre extrémité était incurvée avec un bord très arrondi.

On me fît avancer face à la table, quelqu’un appuyât sur ma tête après avoir ouvert le collier, me plaquât contre la table et fermât le collier. Mes seins vinrent naturellement se placer dans les deux trous. Mon menton était relevé et mon nombril dépassait juste du bord incurvé, laissant en dehors mes fesses. Mes jambes, largement écartées, furent attachées aux pieds de cet appareil. Mes bras furent scotchés le long de mon corps.

Pour parachever ce travail, des pinces crocodiles, terminées par de longues chaînettes munies de poignées, furent agrippées à mes tétons qui pointaient sous la table. Ma position était plus qu’inconfortable et mes seins très douloureux.

Maître Jean reprit la parole : « Chaque homme ici présent va d’abord vous enculer, puis il vous baisera la bouche et ensuite la chatte. Il pourra rester autant de temps qu’il le voudra dans l’un de vos orifices mais il devra terminer son cycle sans avoir éjaculé et surtout en vous empêchant de prendre votre plaisir. Ce sera alors le tour du suivant. Quand tous les hommes seront passés ils reviendront pour jouir dans l’orifice qu’ils auront choisi. A tout moment, s’ils le désirent, ils pourront utiliser les chainettes pour vous martyriser les seins. De plus, afin de mettre un peu de piments dans ces ébats, ils enfileront des préservatifs particuliers qu’ils vous montreront avant de commencer leur cycle pour que vous puissiez apprécier ce qui vous attend. Bien entendu, lors de leur jouissance finale, ils n’en mettront pas. Ils éjaculeront sans entrave. Vous n’avez aucune inquiétude à avoir, puisque selon nos règles ils sont tous HIV négatif. Nous pouvons commencer ! »

Le premier homme se présenta devant moi, il devait avoir une cinquantaine d’années, son sexe était de taille normale. Ce qui, pour un premier assaut, me rassura. Il enfila un préservatif couvert de petits nodules et vint m’enculer d’une seule poussée, sans aucune précaution. Malgré le lubrifiant je ressentis une douleur vive dans mon fondement, accentuée par les nodules qui garnissaient le préservatif. Apparemment cet homme n’était pas un grand amateur de sodomie puisque après quelques allers et retours il passa à mon sexe où il resta plus longtemps. Les nodules faisaient leur effet et je sentis monter mon plaisir quand une vive douleur le stoppa net. Il venait de tirer brutalement sur les chaînes reliées à mes seins. Je crus qu’il m’avait arraché les tétons et je me voyais déjà handicapée à vie. Au vue de mes réactions, les hommes s’esclaffèrent ce qui, plus que la douleur, me rabaissa au rang de l’objet que j’étais devenue. Le cri, suivit des plaintes que j’émettais, furent stoppés par le sexe de l’homme qui, après être sorti de mon sexe et dégarni du préservatif qui le couvrait, vint carrément « baiser » ma bouche jusqu’au moment où, probablement fatigué, il laissa la place au suivant.

Les hommes se succédèrent ainsi sans grandes variantes, hormis la forme des préservatifs. Parmi ceux-ci, un homme assez âgé qui devait avoir du mal à avoir des érections et qui m’avait longuement labourée le cul et la chatte après avoir introduit son sexe dans un étui en plastique dur. L’épreuve avait été rude du fait de la rigidité de cette enveloppe.

L’absence d’éjaculation de ces hommes, qui de plus portaient des préservatifs, faisait que je n’étais pratiquement pas lubrifiée. Mon sexe, mon rectum, ma bouche distendue, mes seins étirés, n’étaient plus que douleurs quand, celui qui avait du être gardé pour la « bonne bouche » - Quelle image ! – s’approcha de moi.

C’était un immense homme noir, il devait faire plus de deux mètres, très musclé et dont le sexe en érection totale était en rapport avec sa taille. Le bout arrivait au dessus de son nombril. J’étais terrifiée ! Comment allais-je pouvoir subir ses intromissions sans être totalement déchirée, blessée ?

Pour parachever le tableau, il enfila un préservatif qui fit ressembler son sexe à un petit hérisson. Il était en effet couvert de poils courts et drus sur toute sa longueur.

Il vint se positionner derrière moi et tenta une entrée dans mon cul mais la grosseur de son sexe l’en empêchait. Il introduisit alors plusieurs doigts dans mon fondement et les fit tourner en écartant mes chairs.

Il refit alors une tentative. Mes muscles, assouplis, s’étaient relâchés. Son mandrin, il fallait l’appeler comme ça, commença sa lente pénétration. Les poils drus qui couvraient le préservatif m’irritaient profondément et je sentais mon anus totalement distendu. Il parvint à ses fins et mon calvaire recommença.
Il entreprit de me défoncer sans ménagement, faisant des entrées et sorties à vive allure ressortant complètement pour ré-entrer immédiatement au plus profond de mon ampoule rectale tout cela sous les applaudissements des spectateurs.

Il était endurant, trop endurant. Je n’en pouvais plus. Je criais, je hurlais, rien n’y faisait. Mes seins étaient eux aussi suppliciés puisqu’il tirait sur les chaînes. Après un temps très long, trop long il passa à mon sexe.

C’était reparti pour un tour mais avec une différence fondamentale mon vagin était massé par la multitude de poils dont le préservatif était revêtu et qui étaient plaqués contre la fine paroi par son sexe énorme. Au contraire de ce qui s’était produit avec mon cul, il agissait cette fois-ci avec lenteur, avec de petites amplitudes de son vit. Il avait délaissé les chaînes qui tiraient sur mes seins et semblait attentif à la montée de mon plaisir. Je commençais à gémir d’un bonheur retrouvé quand il se retira de ma chatte me laissant ainsi frustrée…

Il retira devant mon nez son préservatif et présenta son sexe à l’horizontale juste à l’entrée de ma bouche. J’avais près de 30 cm de bite à avaler qu’il fit entrer lentement.

Arrivé au fond de ma bouche écartelée au maximum par le diamètre de sa queue, il entreprit de pratiquer une « gorge profonde » en me massant le cou pendant sa lente pénétration pour entrer dans mon pharynx.

Il entama alors une longue baise de ma bouche me faisant saliver et hoqueter à chaque fois qu’il atteignait le fond de ma gorge. Puis il quitta ma bouche comme il y était arrivé me laissant anéantie.

Ce n’était pas fini ! Les hommes devaient se vider les couilles ! J’emploie à dessein ce terme car je n’étais plus en effet qu’une « vide-couilles » bonne uniquement à faire jouir les hommes !

Ils se succédèrent alors qui dans mon cul, qui dans mon sexe, qui dans ma bouche ou les deux à la fois bouche et sexe ou bouche et cul pour leur plus grand plaisir mais certainement pas pour le mien !

J’étais couverte de sperme des pieds à la tête mais sans avoir pu jouir !
Maître Jean vint alors parachever ce travail en me fistant la chatte comme il me l’avait fait dans une précédente séance mais cette fois-ci, variante, il enfonça ses deux mains en même temps qu’il écartait au fur et à mesure de sa progression sans aller plus loin que ses pouces. Une fois achevé son travail qui me laissa une fois de plus frustrée, je fus détachée et abandonnée sur le sol comme une vieille chaussette.

FIN DE L’ACTE 4

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