1- Une amie d’enfance

mercredi 24 août 2005
par  Maître Gyl
popularité : 2%
1 vote

1— Une rencontre surprenante

Je suis surpris très surpris quand sur le marché une femme vient vers moi et me dit un bonjour très chaleureux. "Nicole", me dit—elle........

Nous bavardons un instant et je m’en souviens effectivement.... Elle m’invite à lui rendre visite au village d’à coté, son mari est décédé dans un accident a son travail et elle n’aime pas beaucoup sortir. Quelques jours passent et un après midi je lui rends visite armé d’un bouquet de fleurs. Elle a une jolie maison entourée d’un jardin et bordé par des murs assez hauts. Elle m’ouvre habillée d’une robe bleu ciel boutonnée devant lui arrivant a mi—cuisses. Nous nous embrassons sur les joues en nous serrant l’un contre l’autre et je sens qu’elle est nue sous sa robe. Les fleurs mises dans un vase elle me fait visiter sa demeure et me raconte un peu sa vie. Elle touche une rente confortable du fait de l’accident et n’a pas besoin de travailler, me parle de sa fille que son mari a fait émanciper et qui vadrouille beaucoup trop à son gré....Je lui parle de tolérance et que ce qui compte c’est de garder le contact. Tout en bavardant et buvant le café dans le salon, je lui demande si elle fait du cheval, une superbe cravache est accrochée au mur à portée de main le manche sculpté dans du bois d’ébène (ayant beaucoup voyagé je sais qu’il s’agit d’ébène) Elle devient soudain cramoisie. "C’était à mon mari", me dit—elle, "elle servait pour......." Elle se tait..... Je la fixe. Elle baisse les yeux et frissonne.

— Elle servait pour toi Nicole ?

Elle tremble se tortille sur ses fesses.

— Oui quand je désobéissais.

Je tends la main vers elle

— Viens ici !

Elle se lève et avec naturel se met à genoux près de moi tête baissée..... Je lui caresse la nuque.

— Tu es soumise ou esclave ?

Elle frissonne.

— Je suis une esclave et j’aime cela c’est ma passion ma vie. Depuis deux ans je suis malheureuse de ne pas avoir de Maître..........mais je n’ose pas en parler.....

Je continue à caresser sa nuque.

— Je suis un Dominateur mais très exigeant. Un Maître et j’ai d’autres esclaves et soumises.

— Un Maître fait et vit ce qu’il veut, me dit—elle puis elle rajoute, Voulez vous bien me dresser à ce que vous désirez ? Je vous obéirais en tout !

Je lui relève le visage.

— Fixe moi.

Elle obéit en tremblant.

— Tu veux Nicole, contrat écrit à l’appui, une obéissance définitive et absolue ?

— Oui Maître, répond—elle en fermant les yeux et en baissant la tête.

Je lui relève le visage l’embrasse et tire légèrement sur ses bras. Elle m’enlace et je la sens fondre ma main, vais à son sexe. Elle écarte les genoux. Elle est trempée et explose littéralement. Son sexe coule comme une fontaine. Son corps est secouer de spasmes violents. Je la lâche doucement....Haletante elle se couche à mes pieds et me dit d’une voix hachée.

— Il y a un an que je vous observais.....je suis heureuse que vous soyez là et m’acceptiez comme esclave, vous êtes ici chez vous Mon Maître !

Je me penche et déboutonne sa robe, la lui enlève, flatte ses fesses puis y donne une claque sèche.

— Debout !

Elle obéit en se levant d’un bond.

— Une question esclave Nicole, tu as une cave ?

Elle rougit

— Oui Mon Maître je vais vous montrer.

Dans l’entrée elle décroche un trousseau de clefs s’agenouille et me le tend.

— Les clefs de la maison, des pièces fermées, de la cave, de la voiture, faites ce que bon vous semble Mon Maître.

— Allons à la cave !

Elle me montre le chemin, me dit quelle clef l’ouvre puis se met à 4 pattes. J’ouvre la porte. La première partie est garnie d’étagères et de conserves, d’objets soigneusement rangés sur 2m environ et il y a un rideau au fond. Elle me suit. J’écarte le rideau et ouvre avec la même clef la porte. La lumière s’allume seule. Je regarde : les murs sont en pierres apparentes, en face un chevalet, sur la droite une croix de st André, devant nous deux fauteuils, une table basse, des tentures cachent une armoire à un angle et une cage est de l’autre coté. Le rêve....... A droite une douche wc en carrelage.... Je vais m’asseoir dans un des fauteuils. Elle me suit puis s’assoie sur ses talons les mains sur les genoux à plat.

— Explique, raconte moi esclave Nicole. Je t’écoute.

— Merci mon Maître de bien vouloir écouter. L’année suivant mon mariage j’ai eu un accrochage en voiture, P m’a grondée en me disant que je méritais une fessée. J’ai dit oui et me suis mise sur ses genoux et ai remonté ma jupe.....Il n’a pas hésité et j’en ai jouis.......Il était représentant mais très directif et il a aimé aussi. Ensuite, nous avons progressé ensemble et je ne sortais que rarement, il n’a jamais voulu de tierce personne et mon fantasme s’est affiné et réalisé..... bien que j’aie envie d’être montrée, mais je n’ai pas à avoir de désirs juste être heureuse de vous appartenir et vous obéir vous servir. J’ai nettoyé cette pièce toutes les semaines comme c’est la règle.

— Avais tu des règles à suivre tous les jours ?

— Non Mon Maître. Juste être toujours propre en robe nue dessous et prête à obéir, ne jamais rien refuser et surtout obéir immédiatement !

— Tu as un collier, des attaches ?

— Oui mon Maître c’est ici depuis le décès de P car lui seul en avait la clef, que vous avez à présent.

— Apporte !

A 4 pattes elle se déplace jusqu’a l’armoire tire le rideau et prend un plateau elle revient à genoux... Le collier est en inox assez épais et se ferme sur la nuque, les bracelets sont en cote de maille inox avec un anneau. Ils ferment à clef aussi.

— Pose le plateau !

Je garde le collier. Elle se met à 4 pattes, tend son cou. Le collier pivote sur l’axe où est fixé l’anneau. Je le referme et donne les deux tours de clef. Elle en tremble de tout son corps puis se penche et embrasse mes chaussures.

— Je vous donne ma vie Mon Seigneur et Maître. Faites de moi tout ce que vous désirez sans limites...

Je la redresse, l’embrasse puis pose ses bracelets aux poignets. Pour ceux des chevilles, elle se couche sur le dos et tend ses jambes l’une après l’autre. Je me penche et caresse son sexe puis enfonce légèrement les doigts elle gémit et se cambre.

— Tu as une laisse ? Vas chercher !

Elle trotte à 4 pattes, la ramène avec sa bouche. Je l’accroche, la fais lever, accroche ses poignets au dos puis la tire vers le chevalet et l’y installe puis défais ses poignets pour les fixer à une chaîne qui pend dessus et remonte le chevalet jusqu’à ce que seule la pointe des pieds touche le sol....... et je visite la cave en détail, regarde les équipements. Il y a de tout. L’énumération en serait trop longue, j’en suis impressionné !!!!!!!!......Quand je remonte, elle suit docilement la laisse gardant les bras le long du corps sans se toucher. Dans le couloir en haut elle s’agenouille joints les mains et s’incline. Je la regarde un instant puis comprend.

— Tu veux parler esclave Nicole ?

— Pourriez vous me conduire aux toilettes puis dans la chambre, l’esclave Nicole souhaite vous remettre une enveloppe

2— Son abandon total

— Ton passage aux toilettes attendra, debout !

Je la tire jusqu’à la chambre.

— Donne !

Elle va prendre une grosse enveloppe scotchée sous le chevet de la table de nuit, et la tend à genoux tête très baissée. L’enveloppe que j’ouvre assis sur le lit contient quelques photos, son carnet de notes, un de reconnaissance de fautes ou mauvaises pensées, son contrat.

— Il est très bien esclave Nicole ! Tu le referas pour moi !

— Si vous voulez Mon Maître sinon signez en dessous de P et barrez sa signature cela suffira. Il est décédé......

— Vrai esclave Nicole. Je rajouterai un commentaire, mais peu t’importe !

Une petite enveloppe au nom de Cathy est jointe.

— Cathy es ta fille ?

— Oui mon Maître

Je l’ouvre. Je comprends son émancipation et réalise que je peux la forcer à obéir. Et pourquoi elle obéissait à P...... J’emmène Nicole aux toilettes, la regarde se soulager. Elle a les joues rouges !

— Tire la chasse d’eau avec ta bouche !

Il est vrai que j’ai mis ses poignets a son collier et qu’elle ne peut pas s’essuyer, juste se secouer un peu. Je tire la laisse, la détache devant la cuisine

— Tu as de la bière ?

— Oui mon Maître

— Sert moi en une. ne touche pas ton corps vu ?

— Oui mon Maître

Je vais dans la pièce bureau petite mais bien agencée. Je regarde un peu partout puis mu par une impulsion, je regarde sous les casiers du bureau qui a des pieds. Sous l’un des casiers un carnet scotché. Je me plonge dans sa lecture.........super instructif............un sacre coco le P ...........Elle attend sagement a la porte .

— Aux pieds !

Elle y vient rapidement à genoux et lève le plateau à porter de ma main, elle a aperçu le carnet et je la vois frissonner. Soudain je comprends que c’est elle qui a tout décidé, tout fait pour que P soit Maître et que cela a dépassé ce qu’elle voulait...... Je le lui dis. Les larmes coulent sans bruit, à mon ordre elle répond d’une voix totalement soumise. Je lui caresse les cheveux.

— Tu es une petite fille Nicole, je vais te traiter ainsi désormais.

Elle relève la tête me fixe comme transfigurée...

— Mon Maître vous avez tout compris de moi je suis une gamine.

Elle rougit et baisse la tête tremblante.

— Tu as des habits de gamine ?

— Oui Mon Maître, un carton dans la remise au fond du jardin, P n’aimait pas cela.

Nous y allons en sortant par derrière la maison. Je tiens sa laisse. Elle n’hésite pas à sortir nue, et je comprends pourquoi les hauts murs. La remise est bien rangée, elle trouve le carton rapidement et va pour l’ouvrir.

— Non prend—le. Je regarderai dans la maison !

Comme elle penche en avant je lui donne une claque sur les fesses.

— Plie les jambes pour le soulever ce sera plus facile.

— Merci mon Maître.

En retournant à la maison je songe qu’un coin aménagé dans la remise en box serait super. Dans le salon elle vide le carton. Quelques jupes courtes plissées et droites, corsage boutonné, devant 2 paires de chaussures vernies, quelques petites robes aussi tout est par deux......

— Pourquoi un double de tout esclave Nicole ?

— Pour Nadine et moi mon Maître

Je choisis une jupe droite écossaise et un corsage blanc et l’habille non sans caresser son sexe trempé et pincer ses seins qui durcissent aussitôt. Elle en gémit, puis met des socquettes blanches et les chaussures, assise devant moi jambes ouvertes. Elle remet le reste dans le carton et je l’emmène dans la chambre où elle y range tout dans son armoire. Je regarde ses habits et jette à terre les quelques pantalons qui s’y trouvent. Elle les ramasse, les met dans le carton sans un mot.

— Met le carton près de la porte de derrière.

Elle s’empresse d’obéir, se déplace en courant. Je reprends la laisse et elle me suit dans la petite pièce qui sert de bureau. Elle reste debout entre les deux chaises devant le bureau tandis que je m’assois et regarde ses carnets elle a les joues rouges.

— Dis moi depuis que tu es seule qu’elles sont les plus grosses fautes que tu ais faites ?

Elle réfléchit un long moment puis se met à genoux.

— Mes plus grosses fautes sont de ne pas oser vous parler plus tôt, de m’être caressée tous les soirs en me godant et jouissant sans permission, d’avoir acheté et porté des pantalons, de passer des heures devant la TV, d’avoir dormi sans m’attacher avec les bracelets à mousqueton comme je le faisais, de fixer les gens dans la rue mon Maître, et pour cela je vous demande de me châtier et d’être très très sévère avec moi mon Maître

— Bien tu recevras une correction exemplaire qui durera autant que je le voudrais et pendant plusieurs jours ou semaines.

Elle tremble carrément. et dis d’une toute petite voix :

— Merci mon Maître.

Je fouille un peu le bureau regarde les papiers, factures etc. Tout est à jour et classer soigneusement.

— Tu lui servais de secrétaire aussi ?

— Oui mon Maître. Il ne signait que les chèques, nous passerons quand vous le désirerez à la banque que vous ayez la signature sur le compte mon Maître et si vous m’envoyez faire des courses je vous rendrais des comptes, une esclave ne doit rien avoir à elle en propre, et chez le notaire pour la maison.

Sa voix posée et sérieuse me fait comprendre qu’elle ne joue pas et le veux vraiment ! Elle rajoute :

— Ma vie et tout ce que j’ai vous appartiennent mon Maître et j’ai une totale confiance en vous

Je regarde la bibliothèque, beaucoup d’oeuvres érotiques. Une reliure attire mon attention. je prends le livre, c’est un faux.......

— Tu sais ce qu’il y a dedans ?

Elle regarde le livre

— Je pense que ce sont les preuves qui ont forcé Nadine à lui obéir de son plein gré

Je débloque le fermoir, me met près de la fenêtre prêt à le jeter dehors s’il est piégé, une pensée flash. Mais non il n’y a rien....je referme la fenêtre et prends les documents qui y sont et les parcours. Je comprends alors comment il a fait.....et Nadine a été en fait adoptée pour éviter bien pire...... ;Je remets tout en place.

— Vous savez tout ainsi mon Maître, vous voulez toujours de moi et d’elle ?

— Evidement esclave Nicole et je veux que tu t’appliques encore plus !

Je la prends par le collier, la lève et la fouille en l’embrassant. Elle inonde ma main en gémissant et me remercie le souffle court. Nous repassons par la chambre où je lui fais mettre sa tenue de soubrette puis l’emmène à la cuisine, je regarde ce qu’elle a et fixe le repas en la prévenant qu’elle n’a droit qu’aux restes.

— Bien sur mon Maître !

Cela a été dit naturellement.


3— Nadine

C’est le moment que Nadine choisit pour rentrer. Elle reste bouche bée en voyant Nicole, me fixe, devient écarlate puis baisse les yeux. Elle tremble carrément.

— Prépare le repas esclave Nicole, toi viens avec moi j’ai deux mots à te dire

— Oui Maître, dit Nicole tandis que Nadine me suit toujours tremblante dans le bureau.

Elle se jette à mes pieds.

— J’ai compris que vous savez tout ! Je vous obéirais comme à P mais gardez le secret je vous en supplie, je ferais tout ce que vous désirez.

— Met toi nue !

Elle obéit rapidement enlève corsage sous tif et jean très rapidement en restant au sol.

— Met toi à genoux près du bureau.

Je lui tends une feuille et un stylo. Elle écrit ensuite, sous ma dictée, ce que je lui dis en frissonnant à certains mots puis le date, le signe et s’effondre en larmes à mes pieds. Je la prends par les cheveux. Elle me suit assez docilement à la cave où je l’enferme dans la cage en fer et cadenasse la porte. Elle sanglote sans discontinuer. Je retourne au bureau, fouille son petit sac à dos : un portable, un mouchoir, un peu d’argent, des cigarettes, briquet, ses papiers. Je les mets dans un tiroir, fouille les poches du jean trouve ce qui est caché dans un papier argenté et sourit. Là elle obéira deux fois plus ! Je range soigneusement le papier qu’elle a écrit. Nul ne saura ou il est......

— Vous êtes servi mon Maître, dit Nicole

Je l’embrasse caresse son sexe toujours trempé et nous allons à la salle a manger. Elle se place derrière le siège, me l’avance quand je m’assois puis se met sur le coté de la table. Un panneau est ouvert. Il y a la TV encastrée.

— Quelle chaîne désirez vous voir mon Maître ?

— La 6

elle appuie sur la télécommande et reprend sa place mais tournée vers moi afin de ne pas regarder. Après l’entrée elle va chercher le plat principal et un dessert comme prévu et se remet à coté mais à genoux après avoir rempli mon verre.

— Tu as une bonne éducation cela me plaît !

— Merci mon Maître

Je me penche pour caresser sa tête. Aussitôt, elle vient sous la table me défait doucement et plonge sans hésiter. Je mange le sourire aux lèvres ......je repousse l’assiette puis la pose par terre et repousse la tête de Nicole.

— Mange mains aux dos !

J’ai coupé en petits morceaux. Je sens qu’elle hésite.

— Tu n’as pas l’habitude ?

— Non mon Maître, je mangeais à la cuisine en faisant la vaisselle à l’évier mais je ferais comme vous désirez mon Maître

Elle se penche et mange un peu maladroitement. Je la fais tourner les fesses vers moi la trousse, caresse ses fesses et fouille ses orifices et lui dis de continuer à manger. Elle se force car elle gémit en même temps.... Je me lève.

— Tu débarrasses, fais la vaisselle et tu te remets en gamine, ne traînes pas esclave Nicole !

— Bien mon Maître

Je sors tandis qu’elle se relève en tremblant un peu. Dans le salon je regarde dans les placards et trouve une mallette avec quelques accessoires liens gods etc. Je regarde les murs et remarque des pitons placés ici et là ainsi que deux au plafond.....d’où part un fils de nylon en double et je comprends aussitôt que les chaînes fines en bas du placard peuvent ainsi facilement être mises en place en accrochant la chaîne au nylon et en tirant pour les faire passer sur les pitons.....très discret tout cela......Comme je vis seul aucun souci, je peux rester et il y a un ordi portable au bureau. Je vais en fait à la porte de la chambre qui est ouverte, Nicole se change. Elle s’est débarbouillée à la cuisine et brosse un peu ses cheveux. Elle regarde que tout soit rangé et sort. Elle sursaute en me voyant. Je la prends dans mes bras et l’embrasse. Je la sens fondre. Le souffle court elle me dit à l’oreille :

— Il y a longtemps que je vous aime, depuis mon enfance je crois et je ferais tout pour vous. Je suis si heureuse être votre petite fille esclave. Faites de moi tout ce que vous voulez sans limites.

Je reste comme bloqué un instant en pensant "une superbe déclaration d’amour" .....Je l’amène au salon, l’envoie au coin et descende voir Nadine. Elle s’est calmée et tremble en me voyant.

— Ce qui était dans ta poche te condamne à vie et tu as intérêt de coopérer esclave Nadine ou cela ira très mal pour toi !

Elle tremble et répond d’une voix cassée :

— Maître je vous obéirai et ferai comme vous voulez, je vous le jure.

— Bien alors ça ira, à tout à l’heure jeune esclave !

— Bien Maître

Je remonte en pensant qu’elle a cédé très facilement. Je regarde Nicole au coin. Elle me plait. Je m’approche d’elle, m’appuie, lui tourne la tête pour l’embrasser puis malaxe ses seins et pince durement le bout, je la sens trembler. Je continue et la soutiens. Elle a ouvert des yeux ronds et me regarde mais je vois que son étonnement est plus fort que tout, je la sens sur une autre planète. Je glisse la main droite sous sa jupe et à peine mes doigts posés sur son clitos elle jouit sans se contrôler sans s’arrêter ! Je reste quelques minutes ainsi puis enlève ma main. Elle se fait très lourde dans mes bras, je l’assoie sur le canapé, l’allonge et soulève ses paupières elle est prête à tourner de l’œil.

— Respire doucement

Elle se calme reprend son souffle. Je vais lui chercher un verre d’eau la fais boire.

— Pardon mon Maître je suis épuisée, je n’ai jamais joui ainsi je suis KO, pardon mon Maître

— Dors un instant ça ira mieux après.

Elle s’endort aussi tôt !!!!! Je la couvre avec un plaid d’un des fauteuils, m’assure qu’elle respire bien puis retourne à la cave. Je menotte les mains de Nadine dès qu’elle est à moitié sortie de la cage puis la conduis au chevalet où j’accroche la chaîne aux menottes pour qu’elle soit penchée en avant puis règle le chevalet afin que juste ses pieds touche le sol. Elle gémit et se remet à pleurer. Je lui cravache les fesses. Elle crie au 3eme coup puis me menace, m’insulte. Je prends un Martinet à longues lanières et la cingle sans ménagement. A 20, elle commence à supplier mais je ne m’arrête qu’à 50. Elle sanglote. Je lui redresse la tête en tirant ses cheveux.

— C’est ce que tu appelles coopérer ?

— Pardon pardon Maître, je recommencerais plus je vous le jure !!!!

— Je vais te mettre sur la croix de st André et si tu es sage j’oublierais un peu tes menaces et insultes

— Oui mon Maître, faites ce que vous désirez.

Je la descends mais laisse les menottes, la fais s’accroupir dans le coin qu’elle se soulage. Sa honte la bloque un moment mais elle se vide honteuse..... elle se laisse attacher sans problème sur la croix puis je caresse son clitos qui réagit aussitôt. Dès que je sens sa respiration changer, j’arrête

— Tout à l’heure esclave Nadine

— Oui mon Maître quand vous voulez

Avant de la laisser, je pose deux petites pinces aux seins munis d’un petit poids, elle gémit, se cambre......

— Merci mon Maître j’aime

— Parfait alors moi aussi, tu en auras souvent

Je remonte. Nicole dors. Je lui caresse les cheveux le visage, elle s’éveille, me regarde, puis elle baisse les yeux m’enlace

— Fouettez moi à sang quand vous voulez mon Maître, je ne savais pas ce qu’était jouir avant vous et je veux vous faire jouir bien que je sache que je ne pourrais vous rendre que des miettes du plaisir que vous m’avez donné. Même si vous voulez que je fasse mon marché nue, je le ferai ! Je ferais n’importe quoi pour Vous Mon Seigneur et Maître !

Je lui rends son baiser, la repousse doucement

— Tu vas mieux ?

— Oui Mon Maître, je suis vraiment heureuse et je regrette d’avoir attendu pour vous inviter !!!!!!

Je caresse son pubis, elle écarte les jambes. Je la fouille elle gémit je rentre mes doigts puis force un peu plus. Ma main rentre en elle. Elle fond se tord, m’embrasse passionnément quand je la retire elle la prend et la lèche avidement. Je la mets nue, reprend la laisse et l’amène a la cave. Nadine semble en transe

— A genoux lèche son sexe

Elle obéit sans hésiter. J’embrasse Nadine appuyant sur les pinces qu’elle a aux seins.....elle crie dans ma bouche se cambre.....puis d’une voix essoufflée elle me dit

— Mon Maître punissez durement ma révolte je ferais tout ce que vous désirez de moi même" !!!!!

— Bien Nadine je n’aurais aucune pitié pour toi !

— J’en suis heureuse mon Maître je suis une sale merdeuse !

— Parfait je te traiterais ainsi ! Tu vas passer ta nuit ici comme tu es. Demain je déciderai pour toi. Ce soir je m’occupe de Nicole

Et je la bâillonne, puis suspends Nicole et la cingle à la cravache 100 coups par séries de dix. Je remonte en la soutenant et nous allons au lit elle a les poignets attachés à son collier, elle me caresse un moment à mon ordre avec sa bouche puis je la prends contre moi et dors. Mes rêves sont très étonnants mais je ne m’en rappelle pas à mon réveil à 5h !

A mon réveil, je la fesse exigeant qu’elle me caresse avec sa bouche ce qu’elle fait sans hésiter puis la détache et va chercher un bol de café qu’elle présente sur un plateau à genoux. Après avoir bu mon café, je l’envoie boire le sien à la cuisine et vais à la cave. Nadine sommeille comme elle peut. Je détache ses pieds puis ses bras et la porte sur mon épaule jusqu’au coin wc douche. Je lui mets les poignets au dos, lui sangle les genoux et l’arrose à l’eau froide ! Elle se débat puis crie puis réagit

— Pardon mon Maître !

Je détache ses genoux et la prends par les cheveux pour remonter. A la porte, j’ouvre mon peignoir et me fais caresser un instant la tenant penchée en avant. Elle le fait sans hésiter ! Je la redresse et monte à la cuisine, Nicole a déjeuné et attend à genoux

— Met lui un bol de céréales et lait par terre !

Nicole obéit et je fais agenouiller Nadine lui met la tête sur le bol.

— Mange je reviens, que le bol soit vide !

J’emmène Nicole, lui attache les mains au dos, la douche et me douche tandis qu’elle me caresse avec sa bouche. Je la sèche à peine, l’emmène à la cave et la mets sur la croix et remonte. Je douche aussi Nadine puis l’amène à sa chambre et l’attache en croix sur son lit. Je passe deux heures sur l’ordi avec ma soumise et mon esclave et ma chose leurs expliquant clairement ce qui se passe. Elles sont surprises mais avec humilité et un peu de temps acceptent ce que dit leur Maître avec néanmoins une pointe de jalousie. Mais la vie est la vie et est faite de surprises. Ma soumise D découvrira cela dans la semaine, mon esclave MAD passera demain et Chose aux prochaines vacances. Je retourne à la cave cingle Nicole au Martinet par séries de dix sur les seins, le pubis, les cuisses. Elle se mord les lèvres mais ne dis rien ! Je l’embrasse caresse son clitos dont elle jouit puis la détache et remonte en tirant sa laisse.

— Va t’habiller petite fille jupe blanche plissée et corsage rose, couettes aux cheveux, tu as 10mn file !"

Elle ne répond pas mais cours pour se préparer. Je retourne à la remise au fond du jardin, tout à fait possible ce que je pense faire ! Je rentre. Elle est dans le couloir en tenue comme j’ai dis ! Je prends la laisse, l’emmène au bureau, la met à genoux à coté de moi et lui parle de sa conduite en petite fille, elle en frissonne,

— As tu compris ce que je veux ?

— Oui mon Maître et j’en suis heureuse j’ai toujours rêvé de cela, tout sera comme vous voulez ici ou à l’extérieur, j’aurais honte mais ce qui compte c’est vous mon Maître rien d’autre et je suis heureuse d’être une petite fille et traitée comme telle !

— Bien. Tu vas faire le ménage en esclave et t’appliquer je contrôlerai, je vais chercher quelques affaires chez moi. A tout à l’heure esclave Nicole

— Bien mon Maître se sera propre !

Je regarde Nadine attachée sur son lit. Elle dort profondément, je ferme sa porte a clef et la garde, il y a des barreaux a sa fenêtre. Nicole s’est mise en soubrette pour faire le ménage elle m’attend a la porte. Je l’embrasse caresse son pubis puis son sexe la fouille un peu, elle gémit aussitôt. Je lui claque doucement les fesses et part. Je reviens 3h après. Nicole est à genoux derrière la porte nue la cravache sur les mains.

— Bienvenu mon Maître. Esclave Nicole prête pour le contrôle du ménage...

Je souris et comprends, je pose ma valise et prend la cravache puis sa laisse

— Debout !

Elle me suit docilement je fais le tour des pièces. Elle a vidé son seau de ménage dans les toilettes et oublié de tirer la chasse d’eau ! Je le fais, lui attache les mains au dos, lui mets la tête dans la cuvette et la cravache durement dix fois. Elle crie au 4eme coup et ses larmes coulent toutes seules, je la redresse et l’embrasse glissant ma main entre ses jambes. Elle mouille aussitôt et dès que je lâche sa bouche me dit

— Merci mon Maître je n’oublierai plus !

Je l’emmène dans la chambre, choisis ses habits : juste une petite robe droite boutonnée devant et des sandales. La sonnette de l’entrée tinte,

— Tu attends quelqu’un ?








align="middle" quality="high" bgcolor="#000000" name="11773_BGB_315x300"
allowScriptAccess="sameDomain" allowFullScreen="false"
type="application/x-shockwave-flash"
pluginspage="http://www.adobe.com/go/getflashplayer"
flashvars="siteurl=aff.boundgangbangs.com&sitename=boundgangbangs&natsid=christinearven&program=revshare&campaign=flash"
>


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur