La garce

vendredi 21 février 2014
par  Henic
popularité : 7%
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  1. Taquineries et refus .......................2
  2. Cocufiage .......................................9
  3. Chasteté permanente ...................16
  4. La tendre garce ............................23

1 – Taquineries et refus
Ce soir, c’est le cinquième anniversaire de la dernière fois où Jessica m’a permis de jouir. Jessica m’avait parlé de cette soirée il y a environ un mois. Elle m’avait dit :
« N’oublie pas que le 14 approche. Ce sera le cinquième anniversaire de la dernière fois où je t’ai autorisé à jouir. Nous allons le fêter. Ce sera une célébration que tu n’oublieras pas de sitôt ! »
Je ne sais pas si Jessica voulait dire que j’aimerais ça ou si elle sous-entendait que ce serait douloureux. Bien que, compte tenu du fait qu’elle doit encore satisfaire notre accord de me laisser avoir des relations sexuelles avec elle depuis que nous sommes mariés, j’ai des doutes sur l’agrément que je vais pouvoir retirer de cette célébration d’anniversaire.
Il est juste neuf heures du soir. Jessica m’enjoint de retirer tous mes vêtements et de m’asseoir sur notre lit. Je m’exécute, ne portant plus que ma cage. Jessica apparaît dans l’embrasure de la porte dans une tenue époustouflante. Elle est vêtue d’une tenue très sexy, composée d’une mini-jupe noire, d’un chemisier et de chaussures noires à hauts talons à bouts ouverts. Elle est porteuse d’une boîte et se dirige vers le lit. De cette boîte, elle sort un assortiment de cotillons du style de ceux que l’on achète pour un anniversaire d’enfant. Elle choisit un chapeau et me le place sur la tête. C’est un chapeau pointu, avec un élastique qu’elle me met sous le menton. Elle sort aussi quelques bruiteurs, et un de ces jouets qui se déroule quand on souffle dedans.
« Bon anniversaire de "cinq ans sans jouir" ! »
Jessica souffle dans le bruiteur jusqu’à ce qu’il fasse un bruit ridicule. Puis elle m’embrasse sur la bouche avec passion. Après un bon moment d’embrassades, elle reprend la parole :
« C’est un véritable accomplissement. Tu dois être très fier ! Cinq ans et pas un seul orgasme ! Pas une seule éjaculation ! Pas le moindre moment de libération sexuelle ! Dis-moi, est-ce que ça t’a fait mal, je veux dire, est-ce que tu te sens encore frustré, ou est-ce que ce genre de chose a complètement disparu ? »
Jessica rit.
« Ça empire sans arrêt. Il ne se passé pas un instant sans que j’aie pleinement conscience d’être incroyablement excité. Il ya une brûlure constante dans mes testicules. Et c’est pire à chaque fois que tu me frustres. A chaque fois que tu m’excites puis que tu te refuses, la brûlure est vraiment, vraiment pire.
— Oh, pauvre bébé ! »
Jessica, qui arbore une épaisse couche de rouge à lèvres foncé, me pose un gros baiser sur la joue.
« Ça ne semble pas bon du tout pour toi ! Tu veux dire que pendant tout ce temps, tu as été frustré ? »
J’acquiesce d’un mouvement de tête. Jessica rit en enlevant ses vêtements.
« On va t’enlever cette vilaine cage ! »
Elle introduit la clef dans la serrure et l’ouvre. Elle retire la cage et la pose sur la table de nuit. Il y a une année entière que ma queue n’a pas été libre. Elle devient immédiatement complètement dure. Jessica est allongée en haut du lit et me fait signe de la rejoindre. Avant que j’aie bougé, elle reprend son bâton de rouge à lèvres et s’en remet une couche très épaisse. C’est alors que je m’allonge sur elle. Je suis au-dessus d’elle, nous sommes tous les deux nus.
« Tu peux frotter ta queue lentement et légèrement sur ma chatte. »
Je commence, et je sens les plis chauds et humides qui s’entrouvrent un peu. Ce que je ressens est indescriptible. Ma queue, qui a passé les cinq dernières années dans une sorte de chambre de privation, est presque submergée par les sensations qu’elle ressent maintenant. Jessica me demande :
« Sais-tu pourquoi je t’allume puis me refuse ainsi ?
— En fait, pas vraiment. Peut-être que tu assouvis sur moi une espèce de colère vis-à-vis de tous les hommes.
— Hum, intéressant… Continue.
— Eh bien, parfois, je me dis que tu penses à tous les hommes dans le monde qui forcent les femmes à des relations sexuelles dont elles ne veulent pas, et que c’est tu crois ainsi faire payer le genre masculin pour toutes ces fautes contre le genre féminin.
— Est-ce que ça te réconforte de penser que c’est la raison pour laquelle je t’allume avant de me refuser ?
— Un peu. Ça m’aide de penser qu’il y a une raison profonde à cela.
— Est-ce que tu veux connaître la vraie raison pour laquelle je t’excite puis me refuse à toi ? »
J’opine. Jessica commence à me lécher les lèvres comme si j’étais un cône glacé.
« La véritable raison pour laquelle l’aime t’exciter puis me refuser à toi est… que je suis surtout… une garce. Et j’adore t’allumer puis me refuser ! Je suis vraiment une garce, j’aime le fait de te garder dans la douleur en permanence. J’adore savoir que je peux te refuser toute libération sexuelle, tout plaisir sexuel, que j’en arrive à te dénier ta virilité même. »
Jessica me regarde maintenant avec intensité, elle plonge son regard dans le mien en parlant. Entre chaque phrase, elle suce mes lèvres.
« J’aime me refuser à toi en particulier, puis j’aime être la garce qui est fatiguée de toi. J’adore ce en quoi je t’ai transformé. J’adore le fait qu’après t’avoir refusé toute libération sexuelle pendant des années, que le soir où je joue avec toi, ta seule réponse consiste à me demander si tu peux embrasser et vénérer mon cul. J’adore ça. »
Jessica écarte les jambes et les tient ainsi, levées sur les côtés. Je frotte ma bite sur sa chatte qui est de plus en plus chaude et mouillée. Je suis sur le point de délirer à cause de mon désir de la baiser et de jouir. Jessica passe quelque temps à me lécher le visage. Puis elle écarte les lèvres de son sexe de telle façon que je me retrouve plus près encore de la baiser pour de bon. Plus près, mais pas encore assez près.
« Tu es si près, tu n’es qu’à quelques centimètres de l’intérieur de ma délicieuse chatte. Si près, et pourtant si loin, chéri. Dis-moi à quel point tu es frustré en ce moment.
— Je suis si absolument et totalement excité en ce moment, Jessica, que je ferai n’importe quoi pour pouvoir te baiser et jouir, n’importe quoi !
— Est-ce que tu ressens cette brûlure dont tu me parlais tout à l’heure ?
— Oui, c’est vraiment brûlant, maintenant. C’est une brûlure aiguë qui vient de mes couilles et se propage à ma bite. Comme si mon liquide spermatique était de la lave en fusion qui me brûlait de l’intérieur.
— Oh, bien, j’adore quand tu me dis à quel point ça te fait mal. Ma chatte se met à bouillonner quand tu me dis ça ! »
Je me frotte de plus en plus fort contre la chatte de Jessica. Tout à coup, Jessica se met à parler comme une petite fille :
« T’es-tu déjà mis en colère contre moi parce que je ne te laisse jamais jouir ni me baiser ?
— Eh bien, je ne me mets pas en colère. Je souhaite quand même que tu me laisses un jour baiser et jouir. »
Elle continue de me parler comme une gamine de cinq ans :
« J’aime te rendre brûlant puis te dire d’arrêter ! C’est amusant de rendre ta queue toute dure puis de la forcer à rentrer dans sa cage ! J’aime la tête que tu fais lorsque je te dis d’arrêter ! Tu as l’air tellement déçu, mon pauvre petit mari ! »
Jessica place ses jambes sur mes épaules, ce qui ouvre un peu plus sa chatte. Je sens une douleur profonde remonter de mes couilles. Jessica en revient au mode garce :
« Maintenant, dis-moi à quel point tu as envie.
— Je sens que mes couilles sont proches de l’explosion. Je ne pense pas avoir jamais été autant frustré auparavant.
— Oh, pauvre bébé ! Il y a maintenant cinq ans depuis la nuit où je t’ai dénié le droit même de jouir. Tu es probablement le seul homme au monde qui soit dans ce cas-là. Tu es sans doute le seul homme à qui le droit de jouir a été retiré depuis cinq années complètes ! Est-ce que tu crois que je te laisserai jouir un jour ?
— Je crois. Je crois que oui. Un jour. »
Jessica se met à rire.
« Tu crois ? Voilà qui est amusant. »
Jessica se remet à me lécher le visage.
« Tu ne vois pas que plus je te l’interdis pendant longtemps, plus cela devient sadique, et plus c’est sadique, plus ça m’excite ? Plus je te le dénie, plus cela me procure de plaisir sexuel. Tu sais, ce qui m’excite vraiment, c’est de penser à t’amener à dix ans sans jouir ! Cette pensée me fait bouillir la chatte ! »
Avec ma queue qui se frotte continuellement conte la chatte de Jessica, et sa manière de me narguer, j’en arrive au point où je suis très proche de la jouissance. Je crois que Jessica s’en rend compte, parce qu’elle me dit d’arrêter et jette un œil sur ma bite. Reprenant sa voix de petite fille, elle ajoute :
« Ooooh, regarde tout ce drôle de liquide qui sort de ta petite chose ! On ne peut pas te laisser te répandre partout ! Ce serait trop sale. Il faut que tu gardes tout se désordre en toi ! »
Jessica se lève et se dirige vers la cuisine. Elle en revient avec un sac de glaçons. Elle se remet à la tête du lit et place le sachet devant moi, sur son sexe.
« Jouis et crache ! »
Je m’allonge sur Jessica et elle place le sachet sur ma bite et mes couilles. Puis elle m’attire à elle, dans la position qui serait la nôtre si nous avions un rapport sexuel. Hormis le fait de percevoir la chatte chaude et humide de Jessica, je suis à présent en train de me frotter contre un sac de glaçons. Jessica m’embrasse avec passion, elle profite de la nature inconstante de ma situation. Elle s’amuse à essayer de m’exciter tout en sachant que le sac de glace fait rapetisser ma queue. C’est bien le cas. Mon érection disparaît rapidement du fait de la glace. Ma bite est maintenant toute ratatinée et sa taille diminue rapidement. Jessica examine la situation.
« Ooooh, regarde comme ta bite est toute petite ! Elle est même plus petite que d’habitude ! Je suis sûre qu’elle se sentirait mieux dans ma bouche ! »
Jessica prend ma queue dans sa bouche et je sens la chaleur de sa bouche tout autour de ma bite encore gelée. Je sens la chaleur qui enveloppe ma queue. Je sens que le sang afflue de nouveau dans ma bite tandis que Jessica continue à la sucer et à passer sa langue tout le long de ma hampe, dans sa bouche. Lorsque ma queue redevient dure, elle la sort de sa bouche et la regarde attentivement. Jessica glousse :
« Ooooh, regarde, elle revient à la vie ! »
Elle continue d’embrasser ma queue sur toute sa longueur.
« Oh, regarde, tes couilles sont vraiment bleues ! Ce n’est pas qu’une expression, après tout. Je parie que tu pourrais faire la tête d’affiche pour les boules bleues ! Même si ce n’est pas une organisation dont il faut faire partie, si tu veux mon avis. »
Jessica se remet sur le lit et m’attire sur elle. Elle écarte de nouveau les jambes et commence à se frotter la chatte sur ma queue. Je redeviens incroyablement dur. Elle se remet à me lécher le visage pour m’exciter le plus possible. Je continue de me frotter sur sa chatte juteuse. Je suis redevenu aussi dur que je peux l’être. Au bout de quelques minutes, Jessica replace le sac de glace sur sa chatte, de telle façon que ma queue se frotte dessus. Immédiatement, ma bandaison effrénée commence à se dégonfler. Cette situation se répète pendant l’heure qui suit, pour un total de dix cycles pendant lesquels je passe de l’état sur le point de jouir à celui d’en être privé par le sac de glace. Voilà maintenant deux heures que je suis sur le point de jouir. Ma bite suinte tant de liquide pré-éjaculatoire qu’elle en ruisselle en permanence sur le tapis. On dirait que ma queue, mes couilles et ma prostate sont tellement submergés par la dose d’excitation suivie de déni, au bout de cinq ans d’accumulation, que je produis du liquide spermatique comme si je fabrique du sperme. Mon corps est clairement persuadé qu’il est sur le point d’avoir un énorme orgasme qui va me vider de cinq ans de sperme et de frustration. Mon corps le croit, mais mon esprit en sait plus.
« Bon, tu t’es assez amusé. Il est temps de rentrer dans ta cage pour une autre année. »
Jessica prend la cage et, après avoir remis une fois de plus de la glace sur ma bite, remet celle-ci dans la cage dont elle referme la serrure avant que ma queue ait pu redevenir dure. Tout en la verrouillant, elle m’embrasse sur les lèvres. Puis elle se réinstalle sur le lit.
« J’ai envie ! Je n’ai pas joui depuis ce matin et toute cette séance d’excitation-refus m’a excitée. »
Jessica commence à se doigter le clitoris.
« Pourquoi tu ne m’embrasserais pas les orteils, pendant que je me donne du plaisir ? »
Je m’approche des pieds de Jessica et je commence à embrasser ses orteils, un par un. Elle continue à se toucher. Au bout de quelques minutes de vénération de ses pieds et de doigtage de son clitoris, Jessica jouit par vagues d’extase. Quand elle a fini de jouir, elle me tire contre elle.
« Mmm. C’était vraiment un bon orgasme. J’étais si excitée. Il m’a fallu attendre une demi-journée avant d’avoir un orgasme. »
Jessica glousse. Elle se met à m’embrasser les lèvres, à faire courir sa langue autour de ma bouche puis sur le reste de ma figure. Elle me demande :
« Est-ce que toute cette excitation fait mal à ta bite et à tes couilles ?
— Oh oui. Ça me fait terriblement mal. En ce moment, je ressens la même brûlure intense que lorsque tu m’allumes vraiment. Mes couilles me brûlent. Ma queue me fait mal, et je ressens une combinaison d’un immense désir couplé à une intense frustration. Une frustration si profonde que ma bite et mes boules sont comme si elles étaient placées sur une flamme nue. Regarde ! »
Je fais remarquer la quantité de liquide spermatique qui suinte de ma queue. Il y en a une bonne quantité qui recouvre le bout de ma verge et qui suinte à l’extérieur de ma cage de chasteté.
« Mmm, j’adore entendre ça ! Te frustrer est mon occupation favorite. Est-ce que le fait que je ne t’ai pas laissé jouir une seule fois depuis cinq années entières te fait flipper ?
— Eh bien oui, pour être honnête, c’est vrai.
— Ouais, moi aussi ! Je peine à croire à quel point je suis garce avec toi. Je m’étonne moi-même, parfois. »
Jessica continue de passer sa langue sur mes lèvres.
« Je suis vraiment une salope ! Je ne t’ai pas laissé jouir depuis cinq ans ! »
Tout à coup, l’humeur de Jessica change et je perçois l’émergence d’une autre partie de sa personnalité féminine en constante mutation. Elle me regarder froidement et se retourne sur le ventre.
« Les véritables hommes peuvent venir avec moi. Il y a de pitoyables excuses pour ceux qui peuvent embrasser mon joli petit cul. Devine quel genre d’homme tu es. Allez, dis-le moi, je veux l’entendre de ta propre bouche. »
Jessica me tire vers elle de telle manière que nos lèvres se touchent presque. Elle me regarde dans les yeux d’un air sévère.
« Alors, j’attends… »
Je prends quelques instants avent de répondre :
« Je suis… Je ne suis pas un véritable homme. »
Jessica a l’air mécontent.
« Non. Ce n’est pas assez bon. Je veux en entendre plus. Dis-moi à quel point tu es pathétique… Allez, j’attends ! »
Jessica se met à parcourir mes lèvres et mon visage de la pointe de sa langue. Là encore, elle mélange la cruauté et la tendresse dans une mixture traîtresse de sa spécialité. Je reprends la parole lentement, avec l’intention de lui faire plaisir, mais sous le choc de l’humiliation qu’elle me fait subir.
« Comme homme, je suis plutôt une excuse pathétique. »
Elle se met à me lécher la figure avec plus de ferveur.
« Bien, c’est un bon début, continue… »
Je me débats avec le sujet.
« Je suis une excuse pathétique pour un homme. C’est pourquoi je ne mérite pas de jouir.
— Bien, c’est mieux, c’est presque bien. C’est amusant que tu ne puisses même pas décrire ton côté pathétique sans être pitoyable. Je devine que c’est plus ironique qu’amusant mais quelque part, venant de toi, ce n’est pas inattendu. C’était presque bien. Mais je veux juste que tu t’abaisses un peu plus. Allez, chéri, tu peux le faire, je le sais. Juste un peu plus et tu auras ta récompense, bon, plus un prix de consolation, mais c’est quand même quelque chose. »
Je frissonne en recommençant à proférer ces paroles douloureuses :
« Bon, dis-moi, quelle est la partie du corps la plus vile, tu sais, la partie du corps qu’un véritable homme trouve la plus insultante et la plus dégoûtante ? Imagine, l’espace d’un instant, que tu es un homme véritable, quelle est la partie de ton anatomie que tu trouves la plus humiliante et la moins attirante sur laquelle mettre tes lèvres et embrasser passionnément ? Hmm ? Essaie de trouver ! »
Jessica se moque de moi parce que j’hésite à répondre.
« Alors ? Je vais t’aider. »
Jessica me dégage de son visage et soulèves son cul au-dessus du lit. Elle place ma tête de telle manière que mon regard pointe directement sur son cul levé.
« T’as pigé, Sherlock ? Bon, alors je t’explique… »
Cela dit, elle pose ses mains sur ses fesses et les écarte en montrant son trou du cul de son index droit.
« Il faut que j’embrasse ton trou du cul.
— Très bien ! Tu n’es pas aussi bête que tu en as l’air, je ne fais pas attention aux on-dit. »
Jessica me regarde par-dessus son épaule avec un regard hautain.
« Non, tu n’obtiens pas le droit de jouir, mais celui d’embrasser mon joli petit trou du cul pendant, disons, cinq minutes pleines, ça devrait suffire. »
Jessica commence à faire gigoter son cul devant mon visage.
« Alors, qu’est-ce que tu attends ? »
Je commence à embrasser son cul et le trou de son cul avec tendresse et adoration. Tandis que je continue à m’abaisser, Jessica se repasse une couche fraîche de rouge à lèvres. Elle me regarde en train de regarder dans le miroir qui est au mur, au-dessus des oreillers. Jessica glousse doucement, amusée par le spectacle de la scène qu’elle a préparée. J’augmente lentement la ferveur avec laquelle j’embrasse et je lèche son trou du cul.
« Qu’est-ce que tu ressens à embrasser et vénérer mon trou du cul ? Est-ce que tu te sens un homme, en ce moment ? »
Je cesse de la lécher pendant un moment et la regarde dans les yeux.
« Non, je ne me sens pas un homme… Je me sens stupide, faible et pathétique.
— Bon, c’est le plus mauvais moment, n’est-ce pas ? Tu vois, tu es pathétique. Un véritable homme ne laissera pas une femme le dégrader ainsi, hein ? Non, évidemment pas. Un véritable homme ne laisserait pas une femme lui dire qu’il ne peut pas jouir pendant cinq ans, n’est-ce pas ? Non, évidemment pas. Et un véritable homme ne laisserait très probablement pas une femme lui dire qu’il ne peut pas jouir et qu’il va lui embrasser son mignon petit cul à la place, hein ? Hmmm ?
— Non.
— Exactement. Donc, qu’est-ce que cela signifie qui te concerne ? Que tu es un véritable homme ? Certainement pas. Cela nous dit que tu es un petit timide pathétique qui laisse sa femme le manipuler et lui faire faire des actions pathétiques d’humiliation juste pour satisfaire son côté garce. Et donc, quel acte un impuissant comme toi pourrait-il être amené à faire par une garce manipulatrice telle que moi, hmm ? Dis-moi, je veux l’entendre venir de ta bouche, avant qu’elle retourne à une activité qui lui convient mieux. Dis-le-moi !
— Je suppose qu’il serait conduit à supporter la frustration sexuelle, puis à faire l’action la plus humiliante qui se puisse concevoir, qui consiste à lécher le trou du cul de la femme qui le manipule et le frustre.
— C’est exact. Maintenant, cette fois, je veux que ta langue entre plus loin dans mon cul, tu comprends ?
— Oui, je comprends. »
J’enfonce avec encore plus de ferveur ma langue dans son mignon petit trou du cul, tandis qu’elle achève de se remettre du rouge à lèvres.
« Je ne t’ai pas laissé jouir pendant cinq ans et je n’ai pas l’intention de te laisser jamais jouir de nouveau. L’idée de célébrer ton anniversaire de dix ans sans jouir me réjouit totalement. Tu es vraiment pathétique. »
J’augmente la passion avec laquelle j’embrasse l’anus de Jessica. Je me retrouve à la vénérer de manière hypnotique.
« C’est amusant, mon côté garce augmente à mesure que les années passent. Plus je suis salope avec toi et plus ça m’excite. Plus tu te soumets à moi sans résistance et plus je cherche des choses plus cruelles à te faire. Maintenant que tu m’as laissée t’empêcher de jouir pendant cinq ans, ça me fait vouloir t’en empêcher pendant encore cinq ans, puis cinq ans encore après cela. Est-ce que mon trou du cul a bon goût, après que je t’ai frustré et refusé ? Je parie qu’il te paraît plus sucré, n’est-ce pas ? Ou est-ce plus amer ? Je ne peux jamais dire, avec toi. Je ne sais pas si tu aimes le goût de mon cul parce qu’il a bon goût pour toi, ou parce qu’il a mauvais goût et que tu penses que c’est ce que tu mérites. J’adore la sensation que me procure ta vénération de mon petit trou du cul. C’est assez complaisant. Bon, c’est tout ce que tu auras. »
Jessica repousse ma figure de son cul et je me place contre elle sous les couvertures. Elle m’enlace et je sens la chaleur de sa chatte à travers les barres de ma cage. Jessica a l’air tout à coup très fatiguée, elle s’étire et baille comme elle sait faire. Elle arbore un air de grand contentement. Après quelques minutes, Jessica demande :
« Est-ce que la brûlure causée par toute cette excitation commence à s’apaiser ?
— Ouais, c’est beaucoup moins douloureux qu’il y a une heure.
— Penses-tu que tu vas pouvoir dormir ?
— Ouais, je crois.
— Bon, je veux que tu aies du mal à dormir. Je veux que tu sois allongé, éveillé, et que tu contemples ce que j’ai fait de toi. Je veux que tu réfléchisses sur la manière dont je t’ai frustré, excité et refusé pendant ces cinq dernières années. Je veux que tu sois obsédé par le sujet de quelle femme tu as épousée, la sorte d’homme que tu t’es laissé devenir. Je veux que tu penses à la manière dont je t’ai castré, émasculé et dont je t’ai volé la libération sexuelle. Je veux que tu réfléchisses à propos de comment je préfère que tu vives ta vie complètement frustré, juste pour que je puisse profiter de ces séances d’excitation-refus. Je veux que tu médites sur le type de femme qui préfère sentir la langue de son mari sur son trou du cul, plutôt que sa queue dans sa chatte. »
Jessica se met à me lécher lentement le visage avec sa langue. Elle me lèche la figure comme si c’était un cône glacé. Dès qu’elle se met à me lécher, ma queue commence à bander jusqu’à être retenue par les barreaux de sa cage. Je deviens très excité et quand je le suis, la brûlure provenant de mes couilles recommence à me rattraper. Jessica continue à me lécher, puis elle me demande :
« Dis-moi quand ça recommence à te brûler. »
J’attends un peu, et lorsque la brûlure devient intolérable, je dis à Jessica :
« A présent, ça brûle vraiment. La douleur s’étend de mes couilles à ma queue et à tout mon bassin. »
Encore quelques coups de langue et Jessica s’arrête.
« Là, ça devrait te tenir éveillé un peu plus longtemps. »
Je lui réponds :
« Je t’aime, Jessica. »
Elle répond :
« Je sais. »
Et elle tombe endormie. LIRE LA SUITE

Traduction de l’anglais par Hénic

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