Cadeau d’un corps

mercredi 9 mars 2005
par  Deserrance
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Je nous imagine moi attaché, entièrement soumis à toi ma maîtresse vénérée, tu tournes autour de moi, mes yeux sont bandés, je sens ton souffle effleurer ma peau frissonnante, je sens ton corps me frôler sans jamais me toucher, j’entends ta voix suave mais exigeante qui m’ordonne de m’abandonner entièrement à toi, puis tes mains se posent sur mon torse, tu me griffes légèrement, je gémis doucement de plaisir.

Tu m’interdis de gémir, tu m’interdis de jouir tant que tu ne l’auras pas décidé, et pour me punir tu pinces mes tétons, cela fait me fait légèrement mal mais provoque en moi un surcroît de plaisir. Pour calmer la douleur, tes lèvres se posent sur mon torse tu me lèches, tu me têtes c’est si bon...

Tu passes derrière moi, poses ta main sur ma nuque et m’obliges à m’agenouiller, à me mettre à quatre patte. Tu appuies encore sur ma nuque pour que je me penche encore d’avantage, puis tu poses ton autre main sur mes reins m’ordonnant de me cambrer.

Cul en l’air, tu commences à caresser mon sexe, tu montes, du descends dans des va et vient insoutenable, j’essaie de retenir mon bon plaisir pour ne pas te décevoir. Car après tout tu m’as ordonné de ne jouir que lorsque tu l’auras souhaité. Tes mains se font plus précises, tu remontes le long de ma raie, malaxe mes fesses, leur insuffle quelques légères petites claques, tu portes un doigt à tes lèvres intimes. Elles sont brûlantes de désir, mouillées de plaisir, puis tu reviens t’occuper de moi, tu caresses ma face nord, tu détends le nœud qui garde cette voie encore vierge. Enfin tu t’y glisses, je pousse un râle submergé par le plaisir procuré. Mécontente de cette manifestation tu me donnes à nouveau quelques claques bien dosées. J’ai le cul en feu, je te réclame, je te veux...

J’ai l’impression d’être empli de désir, des milliers de petites étincelles explosent en moi, toi tu continues à me masturber ainsi, un doigt, puis deux et enfin trois... je n’en peux plus, je crie de plaisir, je te demande d’abréger ces tortures, s’il te plait, je t’appartiens, accorde moi cette grâce, fais moi jouir...

Tu prends pitié de moi, tu m’autorises à me redresser, là debout face à toi, tu prends mon sexe dans ta main, l’autre s’attarde sur mes testicules, je ne mets pas très longtemps à jouir sur ton délicat visage, bouche ouverte langue tendue.

Alors tu te redresses et m’embrasses goulûment, une main dans mes cheveux tirant ma tête vers l’arrière.
Oui, je suis ta chose, je m’offre à toi ma chère Maîtresse



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