2 - L’asservissement de Laure

Chap 2 Premières soumissions
mardi 15 juillet 2003
par  Master Freeze
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Laure ne dormit pas de la nuit. La pensée de ces horribles photos d’elle étalées à la vue de tous la mettait au supplice. Elle savait par avance qu’elle ferait tout ce que voudrait Orane. Tout plutôt que ce cauchemar. Et au fond elle tourbillonnait la pensée qu’elle méritait plus ou moins la situation dans la quelle elle se trouvait. Mais pourquoi avoir pris cette manie de se caresser les vendredis soir au Lycée ! Laure se méprisait. Encore heureux qu’Orane n’ait pu lire ses pensées à ce moment là. Oui, elle ferait tout pour qu’elle ne divulgue pas son secret. Et elle tremblait à cette pensée… Orane était la dernière personne à qui elle souhaitait être livrée pieds et poings liées.

Elle regarda encore une fois la pendule du salon. 11 h 30. Et Orane n’appelait toujours pas. Qu’attendait—elle donc ? Laure était tendue et nerveuse, littéralement tourmentée. Cette attente l’exaspérait. Et Orane le savait.

Elle appela à 18 H 00. Laure se rua sur le téléphone, et soupira de soulagement en entendant la voix d’Orane

— Bien, dit—elle sèchement, j’ai décidé de te donner une chance, par pure pitié. Sois chez moi dans un ¼ heure. Dis à tes parents que tu passeras la soirée chez moi, pour réviser. Je t’expliquerai ce que j’attends de toi en échange de ma discrétion..

Laure essaya de parler, mais Orane avait déjà raccroché. Alors, l’esprit vide, elle laissa à mot à ses parents, pris son scooter, et partit chez La jeune fille.

Elle sonna au portail de la maison d’Orane. Celle ci lui ouvrit peu après, et lui ordonna de la suivre. Orane conduisit Laure au salon, et s’assit dans un épais fauteuil de cuir. Elle portait une jupe légère, de fins escarpins à talons et un chemisier noir. Son maquillage étirait l’oblique de ses yeux. Elle était magnifique ainsi, et Laure se sentit mal à l’aise dans son pull sans forme et son jean moulant.

— Non, toi, tu restes debout, dit—elle brusquement lorsque Laure fit également mine de s’asseoir. Et tu écoutes ce que j’ai à dire.

Laure obéit en rougissant. Orane lui tendit une liasse de photos. C’était pire que tout ce qu’elle avait imaginé. On voyait tout. Son sexe ouvert, le clitoris dilaté, ses doigts rentrés à moitié dans sa chatte, l’autre main pinçant et étirant son téton. Mais le pire était l’air extasié qu’elle affichait, la bouche ouverte, la langue à demi sortie. Une vraie fille de porno…

— Joli, non ? Tu peux garder celles ci, si tu veux, j’en ai tiré d’autres, et j’ai les négatifs. Pour l’instant, je les garde pour ma collection privée. J’adore l’air de salope que tu as quand tu jouis…

Mortifiée, Laure ne releva pas l’insulte.

— En revanche, je veux bien ne les montrer à personne si, pour le reste de l’année scolaire, tu t’engages à être mon esclave dévouée et obéissante.

Laure déglutit avec peine. Il restait six mois avant le bac.

— Comment saurai—je que tu ne les montreras jamais ?

— Il faudra bien me faire confiance. Et je te confirai le négatif après le bac. Si tu refuses, sort immédiatement de chez moi. Si tu acceptes, tu te mets à genoux, les mains dans le dos. Tu as dix secondes.

— J’ai ta parole ? murmura Laure.

— 7 secondes.

Laure céda. Elle pouvait déjà gagner un sursis. Après elle aviserait. Ses genoux touchèrent le tapis, ses poignets se croisèrent dans son dos. Elle se livrait à Orane.

— Si tu savais depuis le temps que je rêve de cet instant, s’exclama—t—elle. Tu feras tout ce que je veux, tu seras mon jouet ! Sinon, tu sais ce qui t’attend, non ?

— Oui, murmura Laure, les joues en feu…

— Alors je veux que tu le dises. Que tu dises « Moi, Laure Clermont, déclare être l’esclave et le jouet d’Orane de Bréot. »

Laure répéta la phrase avec peine, en bredouillant.

— Plus fort, je n’entends rien

— Moi, Laure Clermont, déclare être l’esclave et le jouet de Mademoiselle Orane de Bréot

— Encore, articule bien…

— Moi, Laure Clermont, déclare être l’esclave et le jouet de Mademoiselle Orane de Bréot dit enfin Laure d’une voix forte et claire, en fixant Orane dans les yeux.

— Baisse le regard, garce. Quand nous serons seules, tu devras toujours baisser les yeux, compris !

— Oui fit—elle en s’exécutant

— Et tu devras aussi me vouvoyer, et tu m’appelleras Mademoiselle Orane, compris.

Laure n’avait jusqu’alors jamais connue pareille humiliation. Mais elle ne pouvait s’empêcher d’obéir, redoutant ce dont était capable le jolie asiatique. Au fond elle, elle était même reconnaissante envers le silence d’Orane, et redoutait de lui déplaire et qu’elle ne change d’avis.

— Oui Mademoiselle Orane dit—elle.

Orane fut étonnée de la soumission aussi rapide de Laure, d’habitude si fière. Son regard autrefois altier était à présent celui d’une biche apeurée. Elle était aussitôt rentrée dans le rôle du gibier. Orane se dit qu’il serait stupide de ne pas en profiter. Elle avait toujours rêvé d’être une maîtresse entourée d’esclaves, et le fait qu’il s’agisse de Laure rendait la situation encore plus agréable. Et encore plus excitante.

— Parfait. Mes parents seront absents ce week—end. Nous serons plus tranquilles. On dirait que ta vie va devenir bien différente, à présent, n’est ce pas ma petite Laure ?

— Oui, Mademoiselle Orane souffla Laure.

Orane était de plus en plus exaltée. L’instant était crucial. Elle devait maintenant définitivement asseoir sa suprématie.

— Maintenant, Laure, tu vas te déshabiller intégralement…

— Comment, mais … Laure ne s’attendait pas du tout à ça.

— Tu m’as très bien entendue ! Après tout, cela ne paraissait pas te gêner tant que ça hier. Allez hop, à poil ! Comme la traînée que tu es !

— Je ne …commença Laure.

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase. En un éclair, Orane était sur elle, et lui balançait une gifle retentissante.

— Tu sais que ma patience est très limitée, Laure, ne m’oblige pas à répéter mes ordres. A moins que tu ne préfères arrêter là… Et en subir les conséquences.

— Non, pardon, je ne…pleura Laure.

Une seconde gifle, encore plus forte, lui renversa la tête en arrière.

— Pardon qui ?

— Pardon Mademoiselle Orane reprit Laure en se frottant la joue.

— Alors fit—elle en se rasseyant, c’est ta dernière chance. A poil !

En tremblant, Laure, totalement vaincue et soumise, fit passer son pull par—dessus sa tête. Puis, toujours à genoux, elle entreprit de défaire un à un les boutons de sa chemise. Elle fut bientôt en soutien gorge, rougissant de honte de se sentir si vulnérable devant Orane qui la dévorait des yeux. Elle lui apparut alors terriblement supérieure à elle—même, habillée, assise bien droit dans son fauteuil, alors qu’elle—même, à ses pieds, retirait un à un ses vêtements comme autant de relique de sa dignité perdue. Elle n’hésita qu’un instant avant de retirer son soutien gorge. A l’air libre, ses tétons se dressèrent soudainement, tandis qu’une chaleur sourde montait dans son ventre.

La situation était bien trop similaires à ses fantasmes secrets et refoulés. Elle se rendit compte avec horreur que cela l’excitait d’être humiliée de la sorte par sa rivale. Il ne fallait absolument pas qu’Orane s’en aperçoive. Baissant complètement la tête, elle se redressa afin d’ôter son jean.

— Non, non, les esclaves comme toi se déshabillent à genoux devant leur maîtresse. Par respect, tu comprends.

— Oui, Mademoiselle fit rapidement Laure en reprenant sa position initiale.

Orane se régalait de voir Laure se tortiller maladroitement pour enlever son jean moulant. Elle avait immédiatement senti le trouble de celle—ci, et s’en amusait énormément.

— C’est un plaisir de voir tes grosses loches se dandiner ! Allez, plus vite.

Laure se dépêcha alors, ses seins remuant plus avant alors qu’elle luttait pour s’extraire de son jean moulant. Elle y parvint finalement, et était à présent en slip de dentelle mauve et en socquettes blanches.

— J’ai dit intégralement à poil ! insista Orane, sans aucune pitié.

Et Laure obéit. Docilement. Révoltée par son abjecte soumission.

— Tu as la chatte très poilue, dis—moi. Non, te cache pas, met les mains sur la tête, oui voilà.

— Ecarte les jambes, plus que ça, bombe la poitrine.

Laure obéissait mécaniquement. Définitivement matée, elle écoutait les commentaires d’Orane, qui la détaillait comme une marchandise.

— Tu as vraiment tout d’une poufiasse, avec tes grosses loches et ta chatte poilue… Je me suis toujours demandé ce qu’on te trouvait. Tourne toi que je vois ton cul.

— Prosterne toi, la tête entre les bras, les fesses bien relevées.

Comme Laure n’obéissait pas assez vite à son goût, elle se leva pour lui assener quelques claques sur les fesses. Celle ci ne résista pas, et prit rapidement cette pose grotesque.

— Tu as un joli cul, je te l’accorde, dit—elle en appuyant la semelle de son escarpin à la naissance de la raie. Si tu ne veux pas le voir rougir, je te conseille d’obéir plus vite. Si je ne suis pas satisfaite de tes services, esclave, je pourrais ne plus te faire de faveur.

— J’ai compris, Mademoiselle.

— Ne bouge plus. Je vais te prendre tes vêtements, je te les rendrai plus tard, tu n’en auras pas besoin entre temps, OK.

— Comme vous désirez, Mademoiselle Orane.

Laure ne bougea pas d’un pouce, en entendant le pas d’Orane qui emmenait ses vêtements. Totalement abasourdie par le tournant qu’avait pris sa vie en moins de 24 heures. Celle ci revint peu après avoir les avoir enfermé au placard, une longue règle de plastique à la main..

— Allez, debout, et suis—moi

Orane la conduisit à la cuisine, et lui tendis un petit tablier blanc qui ne cachait rien de sa nudité et un bonnet de bonne, ainsi qu’une ridicule paires de claquettes rose vif.

— C’est à notre cuisinière, mais elle n’est pas le Week—end. Alors, c’est toi qui le remplaceras et qui seras ma bonniche, ok !

— Oui, Mademoiselle Orane.

— Oui, quoi ?

— Oui, je serai votre bonniche dit Laure en enfilant les accessoires.

— Alors, au boulot, j’ai promis à mes parents qu’ils trouveraient la maison nickel à leur retour. Tu vas nettoyer le carrelage, et tu as intérêt à ce qu’il brille, ordonna—t—elle en lui assenant un coup de règles sur la cuisse.

— Et pas de balai pour toi, tu passeras la serpillière à quatre pattes.

La règle lui cingla de nouveau la cuisse, plus fortement. Laure sursauta sous le coup de la douleur, et tomba à genoux.

— Tu as vingt minutes ajouta Orane. Tu me rejoindras ensuite au salon, en m’apportant un verre de vin. Si le sol n’est pas nickel à ce moment, je te fais rentrer chez toi à poil.

Laure resta seule dans la cuisine, la tête lui tournait… La cuisine lui paraissait immense. LIRE LA SUITE

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