Le viol

mercredi 4 avril 2012
par  deshna
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Je suis venu te chercher de bonne heure pour t’emmener visiter un couple d’ami. A peine partis, tu te rends compte que dans ta précipitation, tu as oublié un détail. Tu n’es pas passée aux toilettes avant de partir. Au bout d’une demi-heure de route, l’envie d’uriner se fait pressante. Imperceptiblement, tes genoux se rapprochent. Vingt minutes plus tard, tu commences à gigoter sur ton siège. Ta vessie est pleine. « Maître, s’il vous plaît »

« Qu’est-ce qu’il y a encore ? Tu dois aller pisser ? Tu n’as pas pris tes précautions avant de partir ? » Tu réponds d’une toute petite voix « Oui, Maître. Non, Maître » A ce moment, nous passons devant un panneau qui annonce la prochaine station service à 10 km. « Tu attendras bien jusque là »

Lorsque Je m’engage sur le parking de la station service, ta vessie est prête à éclater. Il s’agit visiblement d’un relais routier vu le nombre de camions qui encombrent le parking. A faible allure, Je fais le tour du parking avant de m’arrêter un peu à l’écart. « Reste ici, je reviens dans un instant » Je sors de la voiture. Ta vessie te fait souffrir le martyre. Lorsque je reviens et que je t’autorise à aller te soulager, tu t’en vas en courant. Tu ne fais même pas attention au fait que je ne t’accompagne pas.

Tu te précipites sur la porte des toilettes dames. Elle est fermée et tu manques de t’écraser le visage sur le panneau « Hors service ». Que faire ? Ton état est proche de la panique. Tu prends ta décision. Tu fonces sur la porte marquée « Hommes ». Tu ouvres la porte. L’endroit est propre et bien éclairé. Deux routiers sont occupés. Tu traverses l’espace. Tes talons claquent sur le carrelage. Tu te précipites dans la première cabine. Tu refermes la porte derrière toi. Tu entends un rire gras. Mais dans ton état, tu n’as pas entendu la phrase qui l’a déclenché. Tu rabats la planche. Tu relèves ta robe. Tu t’accroupis au-dessus de la planche sans que tes fesses ne la touche. Enfin, tu peux libérer ta vessie. Une onde de soulagement traverse tout ton corps. Tu te relèves. Ta robe est encore sur le haut de tes cuisses lorsque la porte de la cabine s’ouvre à la volée. « Alors, ma petite dame, on a envie de se faire un frisson en venant chez les hommes »

C’est l’un des deux routiers. Il est grand, mal rasé. Il sent la sueur de trop nombreuses heures à conduire son bahut. Sans attendre ta réponse, il pose ses mains sur tes épaules et d’une forte pression te fait tomber à genoux devant lui. Tu restes interdite. « Alors, tu attends quoi, que je me déboutonne moi-même » D’un geste hésitant, tu tends la main vers la tirette de son pantalon. Tu la descends doucement. Le bruit de la tirette dans les toilettes étonnamment silencieuse sonne comme un glas.

Tu ne peux avoir de relations sexuelles sans mon autorisation, mais cette fois, tu ne sais pas comment faire. Deux larmes coulent sur tes joues. Tu dégrafes le bouton de son jeans qui descend sur ses chevilles en découvrant ses jambes poilues. Tu dégages son sexe hors de son caleçon. Il a l’air d’être à l’image de son propriétaire, gros, poilu et puant la pisse. Tu ouvres la bouche et tremblante, tu serres le gland entre tes lèvres. « Mors-moi et je t’arrache la tête, petite pute ».

Maintenant son gland dans ta bouche, tu le masturbes d’une main, ton autre main sur ses couilles broussailleuses. Tu sens ses mains presser sur l’arrière de ta tête. Il t’oblige à enfourner toute la longueur de sa verge durcie. Un engin de belle taille. Son gland frappe au fond de ta gorge. Il ne relâche pas ta tête et tu n’es pas loin de l’étouffement. Tu manques d’air quand enfin, il te permet de reculer un peu. « Mais c’est que tu as une grande gueule pour me prendre jusqu’à la garde. Je savais bien que tu es une vraie vicieuse de suceuse » Tu lèches son membre sur toute sa longueur, tu as un goût âcre en bouche. « Bouffe mes couilles, salope » Les larmes inondent ton visage, mais elles le laissent indifférent.

Délaissant sa verge, tu lui lèches les bourses rugueuses et poilues. Ta main a remplacé ta bouche. Tu le masturbes avec vigueur. « Ohhh, elle est bonne cette grognasse. Oui, encore ma putain, ne t’arrête pas. Ta bouche à pipes, encore ». Reprenant sa verge en bouche, tu t’actives de plus belle. Il explose dans ta bouche à grands jets violents. Tu es remplie de son liquide chaud et salé. Tu te retires et tu recraches. Son sperme tache le devant de ta robe.

« Maintenant, nettoie crasseuse » Tu reprends son sexe mollissant en bouche. D’une langue experte, tu le nettoies. Tu crois que s’en est fini quand d’un geste brusque, il t’attrape par les cheveux et te tire en avant. Il t’envoie valdinguer au milieu de la pièce. Tu t’étales durement sur le carrelage. Tu lèves le regard, au moins 7 autres routiers sont présents. « Hé les mecs, c’est la meilleure polisseuse de chinois que j’ai jamais vue. Ce serait dommage de la laisser partir comme ça. Si elle est aussi bonne pour le reste…. » Tu entends une voix dire « On va vérifier ça » Des rires accompagnent ces paroles. Tes larmes et tes pleurs attisent leurs envies. Tu sens une main se glisser sous ton aisselle et te redresser. Une autre main agrippe le devant de ta robe. Les pressions cèdent dans un bruit de mitraillette. « Soyez sympas, ne me faite pas de mal. Je vous en prie. Je serais gentille »

Maintenant, les routiers sont en cercle autour de toi. LIRE LA SUITE

Ecrit par Designer




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Commentaires

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jeudi 2 mai 2013 à 18h29 - par  goudron

Je n’ai pas du tout la même conception du « fantasme » : jamais je ne ferai cela à ma soumise, avec le risque évident de la détruire psychologiquement...

mercredi 18 avril 2012 à 23h09

Superbe histoire, ni dégoûtante, ni vulgaire qui donne un autre aperçu du SM. Le plus galant.

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mardi 17 avril 2012 à 17h48 - par  deshna

gerbert7

Peut-être devriez-vous apprendre à lire ? Je ne parle pas même pas de votre écriture, puisqu’à part des commentaires débiles, vous êtes incapable de produire le moindre récit. Preuve de votre incompétence à manier la plume, sinon pour pondre des inepties.

J’attends donc un récit de votre part que je ne manquerai pas de critiquer comme il se doit.

Pour ce qui est du sexe, vous me semblez en effet être un fervent admirateur de la veuve poignet, je vous laisse donc à vos oeuvres

Designer

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dimanche 15 avril 2012 à 16h27 - par  GERBERT7

Dégoûtant et abjecte...
vulgaire étalage de cochonneries par quelqu’un à dépuceler qui n’a jamais goûté les fruits sublimes du SEXE
de la grosse cavalerie sans aucun intérêt