6- Greta, ma propriété

Des cages et une nuit agitée
dimanche 5 juin 2011
par  kingliart
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Une femme qui devient un objet sexuel et son mari propriétaire. Elle voulait connaître ses limites. Il la transforme en un objet sans volonté, entièrement dévouée et soumise sexuellement. Cette histoire n’est ni réaliste ni sympathique, elle ne recherche pas à comprendre les personnages, les sentiments des soumises ou des dominants mais à provoquer –à vous de juger. Contient des scènes d’humiliation, de dégradation, de philosophie sexiste, de viol et actes sexuels et dégradants sans consentement. Si vous n’aimez rien de tout cela, passez votre chemin.

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Chapitre 6 – Des cages et une nuit agitée

Dans la nuit, la petite troupe entra dans l’étable, guidée par Conrad et suivi de Charles qui tirait et malmenait Greta très réticente. C’était là le territoire du terrible gardien. Il fit passer tout le monde et ouvrit un des box de l’étable. On y voyait un sac pendu au plafond qui contenait une forme vaguement humaine. Greta regardait horrifiée cette installation comme dans un rêve, plutôt un cauchemar. Comme on lui avait de nouveau mit un bâillon elle ne pouvait pas exprimer son dégoût.

— Tu vois, c’est le prix que « la salope » doit payer pour ne pas avoir obéi tout à l’heure. Elle doit rester enfermée dans ce sac, suspendue et étroitement emballée. Ce n’est pas du tout agréable. De temps à autre on lui pique les fesses, dit-il en associant le geste à la parole ce qui provoqua immédiatement des mouvements faibles mais violents. Voudrais-tu la rejoindre ?

Greta faisait « non » de la tête toujours affolée. Elle montrait sa peur et cela faisait rire les convives. Beth n’était pas en reste. Elle s’approcha d’elle et lui susurra : « J’adore être là dedans, mais je préfère encore faire ça ! ». Elle s’approcha du sac pendu et pris une sorte de bâton avec des pointes acérées. Elle le posa sur le bas du sac, probablement là où était placé le cul de la « salope ». Elle appuya, provoquant de nouveau des mouvements brusques et désordonnés. Si on tendait l’oreille, on pouvait aussi entendre les cris et les gémissements de la malheureuse rouquine. Beth piqua plusieurs fois le sac en riant.

— Assez joué avec cette malheureuse, dit Charles en riant. Ce soir tu ne seras pas rangée dans un sac ni même dans la cage spécialement conçue pour toi, juste à tes mesures. Mais nous allons profiter de notre visite de l’étable pour te la montrer. Quand tu seras désobéissante tu y passeras de longues heures.

On l’emmena dans le dernier box. Deux cages de petite taille, s’y trouvaient. La première pendait à hauteur d’homme. Elle contenait une des femmes qui avaient été convoquées au salon. Elle gémissait sourdement, la bouche envahie par un énorme gode. Elle était nue, à quatre patte, fixée au sein de la cage par des barres de fer qui traversaient la cage sous le ventre et au-dessus des mollets, et des chaînes qui l’empêchaient de bouger. On l’avait punie pour une « grave infraction » aux règles dans la journée et elle avait encore quelques heures à passer. Elle portait deux petites pinces aux tétons qui retenaient des poids et un petit panonceau : « salope » disait l’un et « désobéissante » disait l’autre. De plus, un pal lui pénétrait le cul ; il était aussi fixé sur la face arrière de la cage, l’obligeant à garder son cul immobile. Elle regardait, impuissante, tout l’attroupement et poussa quelques faibles gémissements en voyant un homme s’approcher d’elle. Maître Paul, l’heureux propriétaire montra aux convives deux petites chaînes qui pendouillaient sous la cage. A regarder de près elles étaient fixées sur les lèvres de la femme soumise : il tira sèchement sur l’une d’elles faisant tressauter la femme. Il expliqua que les premières heures de son séjour en cage, la femme en question, qu’il n’appelait jamais par son nom, mais seulement « la truie », avait du retenir deux poids assez importants au bout de ces deux chaînes amarrés à des anneaux percés dans les lèvres du sexe. Mais comme il avait décidé de la laisser passer sa nuit dans la cage, il avait eu pitié d’elle et les avait décrochés. Les convives s’amusèrent de tant de bonté !

— Demain elle sera docile et toute obéissante. N’est-ce pas, petite truie dégoûtante ? ». En s’adressant à elle, il tirait sur les chaînes faisant gémir le femme qui bavait autour du gode enfoncé dans sa bouche.
— Le gode buccal qui est, comme vous le voyez, relié à un récipient contenant sa propre pisse. Elle a quatre litres à boire avant demain matin : pour boire elle n’a qu’à pomper le gode qui contient une valve qui s’ouvre quand on aspire. Evidemment elle sera punie si elle ne boit pas et elle a interdiction de pisser. Ce serait gâcher le plaisir ! J’ai placé un plat entre ses jambes juste sous son con : si je le vois tâché demain, ma petite truie sait que je la punirais à nouveau.

La seconde cage se trouvait au sol : elle était destinéee à Greta. Maître Charles lui dit qu’elle allait maintenant l’essayer pour vérifier ses dimensions et son bon fonctionnement. Greta ferma les yeux, mais immédiatement après s’exécuta sans se faire prier : on la fit rentrer à quatre pattes et, comme sur l’autre cage, des barres furent fixées pour retenir son corps dans l’immobilité : une première sous le ventre, une autre sur la poitrine, deux autres au-dessus des jambes derrière les genoux et au-dessus des mollets. Le cul était tenu serré contre la paroi, une fois la porte de la cage fermée. Charles expliqua que la cage avait aussi quelques raffinements qu’il s’empressa de montrer. La paroi de devant était amovible et contenait un cercle dans lequel on pouvait enserrer le cou de la victime. Comme un pilori, on pouvait maintenir la tête de la femme en cage pour un usage plus aisé de la bouche par exemple, sans avoir à sortir la femme de sa cage. De même, la paroi arrière pouvait se glisser vers l’intérieur diminuant ainsi l’espace intérieur : la victime était alors obligée de soulever ses pieds pour qu’ils rejoignent les fesses. Cette position du corps en Z était rapidement douloureuse autant pour les genoux que pour le dos. « Maintenant, ma propriété va s’accrocher solidement aux barreaux sous ses mains. »

Avec l’aide de Conrad, il fit retourner la cage, faisant pousser des cris affolés à Greta à qui il recommandait de bien se tenir aux barreaux si elle ne voulait pas avoir mal. Elle se retrouva le dos tourné au sol, les pieds et les mains en l’air, se retenant par les barreaux. « Vous voyez l’utilité des barres de rétention qui traversent la cage et empêchent que la victime ne s’affaisse dans sa cage. » Mais le raffinement avait été poussé au point de souder des petites pointes sur l’intérieur de tous les barreaux de la cage. Dès que l’on touchait les barreaux, on se faisait piquer. Charles indiqua que les pointes sur les côtés étaient très acérées, pour obliger la victime à se centrer dans la cage. Celles sur la paroi du dos ou du ventre étaient légèrement émoussées rendant le contact désagréable mais pas insupportable. A la longue, ces petites pointes étaient toutefois douloureuses ; par exemple, si la victime était positionnée comme Greta l’était à l’instant, en relâchant les barreaux elle poserait fatalement son dos sur les barreaux. Rapidement la victime aurait à se soulever. « Cela fait du muscle ! » s’écria un convive tout joyeux.

Satisfait de la voir parfaitement adaptée à la taille de ce terrible instrument de torture qu’était cette cage, Charles fit sortir Greta toute tremblante. Son mari lui expliqua que durant son séjour elle aurait à passer de longues heures dans cette cage.
— Dorénavant, lorsque tu ne fais pas d’exercice ou si personne ne t’utilise pour son plaisir, tu auras à séjourner dans la cage. Conrad est le seul à pouvoir ouvrir le cadenas de cette cage ; même moi, je n’ai pas la clé ! Tu dois aussi apprendre à y séjourner si aucune tâche particulière ne t’es demandée. Tu dois demander d’être retenue en cage, ce qui te distingue des esclaves comme la Truie qui ne peut rien demander. Evidemment tu seras gardée en cage en cas de punition, en attente d’un traitement plus approprié. Dans ce cas, la cage sera réduite comme je viens de te le montrer, afin d’augmenter ton inconfort. » C’était là une terrible menace, au vu de ce qu’elle avait ressenti quelques instant plus tôt, prise dans les grilles amovibles de l’engin. Et il ajouta comme à regret : « je ne te verrais pas beaucoup dans cette inconfortable demeure. Dommage ! »

— Tout cela te servira d’apprentissage, de dressage, pour que ton corps réagisse comme nous le voulons. Cela doit augmenter tes réflexes de protection en même temps que ta soumission. A la fin de ton séjour ici tu seras la plus tendre des soumises et aussi la plus endurcie. Beth et Conrad s’occuperont de toi à l’étable. Mais j’espère bien que tu profite pleinement de ton séjour pour fournir des services nombreux et variés à la maison et lors des soirées où tu dois te montrer pleine de sollicitudes pour les convives. …On reparlera de cela demain. Pour le moment, repose-toi ! ».

Il lui donna un petit baiser au front tout l’attirant vers lui, et en même temps en saisissant la poignée qu’elle portait désormais entre ses jambes. Greta fit un faux pas en perdant son équilibre, toujours perchée sur ses talons hauts, et son mari, tout en souriant, la retint par le manche. Elle mit quelques secondes à redevenir immobile. Charles fit mine de passer le manche à Conrad, ce qui provoqua une nouvelle douleur et elle se mit à se tortiller de nouveau : « Voyez-vous comme ce manche est pratique ! Aucune hésitation, n’est-ce pas ma chérie ? Conrad, mettez-la au lit ! ».

Pour cette nuit, on attacha simplement Greta sur une couchette plus commode que l’infâme cage. Sur le seul lit de la pièce, que Conrad plaça juste en dessous de la cage de « la salope » qui geignait faiblement. Il fit coucher Greta et fixa les jambes et bras écartés, reliés aux quatre coins de la couchette. Dans cette relative immobilité Greta pourrait s’endormir une fois la lumière éteinte –et si la femelle qui la surplombait s’arrêtait de gémir. Mais c’était aussi sans compter sur le manche entre ses cuisses qu’elle aurait à garder durant tout son séjour dans la communauté. L’engin entre ses cuisses l’empêchait de s’allonger simplement sur le dos. Elle devait se placer soit légèrement sur le côté soit en se soulevant pour le repousser vers le bas. Mais les griffes qui retenaient le pal et qui étaient enfoncés sur les rebords de ses orifices vaginal et anal devenaient alors assez douloureuses. Contrainte par ses chaînes, elle n’avait pas beaucoup de place pour se retourner entièrement sur le côté, et chaque mouvement était accompagné du bruit de fer que faisaient les chaînes en se tendant et se relâchant. Elle chercha une position confortable mais cela ne semblait jamais possible pour très longtemps. Avec chaque mouvement, ses bras étaient tirés durement, soit d’un côté soit de l’autre, de même que ses jambes liées aux montants de la couchette par ses chevilles avec de très courtes chaînes.

Son mari et les autres la regardèrent s’installer et se tortiller en profitant de cette vision tourmentée de la femme entièrement soumise à cette gêne permanente. Greta semblait défaite et fatiguée mais son bâillon l’empêchait de protester. Plusieurs commentaires furent émis par les convives de nouveau sur l’ingéniosité de ce pal et des usages qu’on pourrait en faire : « cet engin entre son con et son cul a l’air de bien l’ennuyer ! » remarqua une des femmes. Charles lui répondit que cette gêne permanente était recherchée :

— Les soumises finissent toujours par s’accommoder d’un gode quelque soit sa taille ; le corps est finalement plastique. Mais ce manche qui ne la pénètre pas vraiment mais lui pince les entrailles provoque une tension sur le bord de ses orifices, et une douleur à chaque mouvement qui sans être insupportable est toujours présente… c’est bien plus ennuyeux, en effet ! », ajouta-t-il avec une pointe de condescendance. « Outre la commodité de la chose pour manipuler ma propriété, j’espère que cela sera lui insufflera de la crainte mais surtout maintiendra son attention entièrement fixée sur ce seul endroit de son corps, le centre névralgique de ses orifices sexuels. Le cerveau de ma soumise pourra ainsi s’occuper exclusivement de tout ce qui tourne autour de sa condition d’objet sexuel, dont la seule fonction est de nous satisfaire, exécuter nos désirs, remplir nos phantasmes ! Et de toujours garder à l’esprit que ne pas obéir immédiatement, ne pas se donner entièrement serait un grand risque pour elle, ... se serait la promesse de tourments et de tortures pénibles pour elle... mais plutôt, disons, amusantes pour nous. »

Puis il indiqua qu’il ferait la démonstration d’un support qui se fixait sur le pal et qui obligerait son épouse à se tenir debout, bien droite, comme un mannequin, tout en laissant ses orifices disponibles pour des insertions d’objets ou pour être prise par ses Maîtres.

Greta sanglotait. Au bout d’un moment, on décida de la laisser se reposer en lui faisant glisser un polochon sous le bas du dos. Ainsi cambrée, bien que dans une position incommode, elle n’avait au moins pas à subir la pression du pal et de ses griffes. Cela allait être une nuit agitée. Mais une femelle objet de plaisir doit savoir endurer sans protester. Comme elle aurait à l’apprendre durant ce séjour dans la communauté.

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Commentaires

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lundi 6 juin 2011 à 13h12 - par  Rose Mimbo

C’est plaisant et bien décrit, le scénario se déroule tranquillement (du moins pour les Maîtres), tout cela est bien excitant. Heureusement qu’il y a cette touche minimale d’humanité (le polochon) pour ne pas tomber dans la torture gratuitement cruelle qui dénaturerait le plaisir de la contrainte.
J’ai un peu de mal à me représenter la "poignée" décrite au chapitre 5, dont l’idée est remarquable par son originalité.

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