L’objet

lundi 17 novembre 2014
par  SoumiseClara
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Mon Maitre n’aime pas quand je dis "non". En fait, il déteste. Il estime qu’une soumise doit mieux choisir ses mots, et surtout faire confiance à son Maitre. Il n’a pas tort. Cependant, je ne peux m’empêcher de préférer le non, à une phrase plus protocolaire, comme par exemple "je ne préfère pas Maitre" ou encore "Je vous prie Maitre de ne pas m’imposer cela". Un "non" est simple, rapide et efficace ;-).

Nous étions un samedi soir, et alors que j’était à genoux, à ses pieds, il m’a demandé de lui tendre les mains. J’ai dit "non", sans réfléchir, jouant un peu avec lui, le regardant avec mes yeux insolents. J’ai immédiatement vu dans ses yeux que c’était un "non" de trop. Il m’a regardé de haut, avec ses yeux sadiques, et la sentence a été cinglante : d’abord une claque "pour te remettre à ta place"... et ensuite un "tu seras punie" sans pitié. Puis, plus rien. Il m’a relevé, embrassée, cajolée, pris soin de moi. Je ne comprenais pas très bien...J’étais disons déstabilisée, et je crois qu’il s’en rendait bien compte !

Après avoir mangé, il m’a embrassée, puis m’a intimé l’ordre de me mettre à genoux, les mains sur les cuisses, et de l’attendre. C’est louche, que je me suis dis...

J’ai attendu, attendu, de longues minutes.

— Allez soumise, viens. À quatre pattes.

Que je déteste me promener à 4 pattes, c’est tellement humiliant. Je l’ai rejoint en me dandinant. Il m’attendait dans notre chambre, préparé, les bras croisés, le regard sévère.

— Tu as 5 minutes pour te vêtir avec seulement ce qu’il y a sur le lit. Je reviens dans 5 minutes. Si toutefois tu n’as pas terminé, ta punition sera plus sévère.

Je fais l’inventaire de ce qu’il y a sur le lit, ça ne me prend pas de temps : un plug, des pinces à seins, des bas, et une robe à décolleté plongeant. Je me dépêche, regarde le temps, il ne me reste que 1 minute pour mettre le plug... mais quel plug ! Il est nouveau, de couleur or, orné d’un bijoux vert. Je me penche pour le mettre, et l’entends arriver. Il ne dit mot, m’assène un violent coup de martinet pendant que je me dépêche à m’ouvrir l’anus pour faire pénétrer ce monstre.

— 5 minutes 30.
Second coup de martinet.

Je mets le bout lubrifié contre mon anus, et pousse. Ouf que c’est difficile ! Il est énorme. J’essaie de me détendre, de relacher mes muscles.

— 6 minutes.
Deux coups de martinet s’abattent.

Après de profondes respirations, je réussis finalement à le rentrer. Je m’apprête à me lever quand j’entends un "reste comme ça" cinglant. Il m’assène alors 10 autres coups de martinet, puis me met le manche entre les dents.

— Ne le laisse pas tomber. Pas un mot. Sinon, gare à toi.

Il s’approche, me souffle dans l’oreille. Me dis que je suis belle. Puis je sens sa main descendre sur mes fesses endolories, s’insinuent entre mes lèvres. Je sens la mouille lui imbiber les doigts. Je soupire bruyamment.

— Chut salope. Tu mouilles comme une pute. C’est parfait pour ce soir. Viens maintenant.

Il me mets un collier inhabituel, tout petit, moi qui suis habituée à un collier plus imposant. Un collier noir, avec l’inscription "pute" dessus. Ce collier que j’ai déjà vu sur Internet, et que j’avais trouvé affreux. Puis, il m’accroche une laisse en métal, froid. Je frissonne d’excitation, de froid, et de peur. Il a l’air si sévère mon Maitre adoré. Enfin, il s’approche avec un rouge à lèvres rouge vif. J’ouvre la bouche pour lui exprimer mon mécontentement, mon désaccord et ma surprise.

— Maintenant, plus un mot. Ce soir, tu es mon objet, ma pute. C’est ta punition pour avoir dit un "non" de trop. Je t’avais avertie pourtant que j’étais sensible sur ce point. Je t’emmènerai aux toilettes, une fois par deux heures, comme ça, tu ne devras pas le demander. Tu vas te mettre ce rouge à lèvres de pute tout de suite. Parce que c’est ce que tu es ce soir. Je t’emmène dans un club, ils sont déjà avertis. Je vais t’offrir aux plus offrants, sur ma supervision. Tu vas même tout voir, aucune sélection sur la beauté des gens sera faite, seulement sur la grosseur de leur porte-feuille. Tu vas apprendre à faire confiance à ton Maitre en toutes occasions, et à ne rien lui refuser. À ne jamais dire non. Que ceci te serve de leçon ma belle soumise. Je ne te baiserai même pas, ne te ferai pas jouir de mes mains. Tu vas jouir seulement si je t’y autorise, si ta performance et surtout si ta docilité me prouve que tu as compris.

Je suis bouche bée, en état de choc. Je le suis la tête baissée, de peur de voir des voisins. Il le sait sans doute, car il me relève la tête brusquement.

— Sois fière d’être ma pute. Je suis avec toi.

Je suis un peu plus rassurée. Je me détends un peu. Le trajet en voiture se passe bien, il me caresse la joue, la cuisse, me passe la main dans les cheveux, me masse le cou. Comme si nous allions en amoureux à un concert. Cependant, je vois au loin l’enseigne du club, un club que je connais, c’est déjà ça. Généralement, à cette heure, il est fermé, c’est un club qui n’ouvre que très tard. Mais ce soir, les lumières sont déjà allumées et le parking est plein de voitures. Oh non...

— Tu attends que je t’ouvre. Tu laisses ton manteau dans la voiture. Tu me suis docilement, la tête haute. Tu laisses une distance de laisse entre toi et moi, pour bien prouver que tu me suis. Et je te répète, pas un mot de la soirée. C’est une règle à ne pas transgresser, sinon, je peux te garantir que tu ne pourras pas aller à la piscine de sitôt.

Je fais comme il dit. J’entre à sa suite, et je vois une table au centre de la piste de danse, une table où des entraves peuvent être mises. Puis des hommes, beaucoup d’hommes amassés autour de la table. Le sourire aux lèvres, ils se déplacent pour me laisser passer et me reluquent sans gêne. Mon Maitre me guide vers la table, et me positionne dessus à quatre pattes. Il retrousse ma robe et me libère les seins, qui maintenant pendent et s’écrasent sur la table. Il attache ma laisse à un anneau au rebord de la table, me laissant assez de jeu pour lever la tête de quelques centimètres. Puis, il m’attache les mains aux deux coins supérieurs, puis les chevilles aux coins inférieures. Je ne peux plus bouger, sauf la tête, un peu. Il me regarde tendrement, et dépose un baiser sur le front.

— Tu es si belle mon amour. Aie confiance. Je t’aime.

— Bonsoir à tous, chers clients du bar. Ce soir, vous êtes invités à un événement spécial. Cette pute, sur la table, sera à votre disposition. Je vous explique. Nous allons effectuer des tours à montants croissants. Chaque tour consiste à pénétrer cette chienne pour 10 coups maximum, soit dans la chatte ou dans la bouche, toujours protégé. Le premier tour est à 2 euros.

Je me crispe et me trémousse sur la table, non mais il a pris le concept du mot "pute" au pied de la lettre ! Je relève la tête, et je suis dans la merde je crois. Il arrive à grands pas, arrête de parler, et me prends par les cheveux très durement. Il me chuchote à l’oreille :

— Ne bouge surtout pas. Ne me fais pas honte. Tu es ma chienne et je fais ce que je veux de toi. Tu m’as désobéi plusieurs fois, alors assume. Et à voir comment ta mouille dégouline de tes cuisses, arrête de faire ta vierge effarouchée. Tu le veux autant sinon plus que moi. Ça va peut être te dompter un peu, ce qui serait pas mal.

J’arrête de bouger. Il continue sur les "règles" de la soirée.

— Donc, je disais que le premier tour est à 2 euros. Si vous voulez éjaculer, vous le faites sur son visage ou sur son corps. Sinon, si vous désirez, vous pouvez participer au 2e tour, à 5 euros maintenant, pour encore 10 coups. Et ainsi de suite, jusqu’à ce qui ne reste que une personne seulement. Les tours seront à 2, 5, 10, 15, 20, et 25 euros. Lorsqu’il n’y aura plus qu’une personne en liste, celle-ci aura le droit de partir seule avec ma chienne, dans la chambre au 2e étage, et de baiser seul à seul, pour le temps qu’il veut, pour un montant de 100 Euros. Et que la fête commence !

Les hommes se sont mis en ligne, et ça a commencé. Plusieurs ont atteint les 2e ou 3e tour. Ma chatte et ma bouche ont été pilonnées, violées, défoncées de nombreuses fois. Toujours j’ai gardé les yeux ouverts. Puis, lors du tour à 20 Euros, seulement 4 hommes n’avaient pas éjaculé. J’étais toute poisseuse de sperme. J’étais encore plus excitée. On m’a bandé les yeux, puis lavée. Ensuite, le tour a commencé et les hommes y sont allés encore plus fort. Les coups de butoirs qu’ils m’ont donnés ! Je sentais leurs queues bien au fond. J’ai cru que j’allais jouir mais je me suis retenue, n’ayant pas eu l’autorisation de mon Maitre. Périodiquement, il venait m’encourager, me dire que j’étais sa chienne et que je ne méritais que ça, ou alors il me flattait délicatement le visage ou le dos. Le 4e tour s’est terminé. Tous les hommes sauf 1 ont joui sur moi. Mon Maitre m’a lavé, puis a discuté un peu avec le "gagnant" . J’ai cru entendre un échange parlant d’argent, mais je n’en suis pas sure. Ça parlait de sodomie coûtant 150 Euros. Quelqu’un m’a détachée, m’a massé les membres engourdis, puis mon Maitre a pris ma laisse et m’a emmenée dans la chambre avec le gagnant. J’ai entendu la voix de cet homme dire merci à mon Maitre, et qu’il allait bien prendre soin de mes 3 trous. J’en ai frissonné car je me répugne à donner accès à mon anus à n’importe qui. Il m’a ôté mon plug, et m’a donné une fessée très dure et sévère. J’ai retenu mes cris. Mon Maitre m’a félicité puis m’a dit que j’avais le droit de jouir seulement lors de la sodomie. Des larmes ont commencé à perler le long de mes joues. J’étais épuisée mentalement, physiquement et il fallait encore que je me contrôle. L’homme derrière moi s’est mis à me besogner rapidement, mais quasi tendrement. Il me prenait les hanches d’une façon bien sensuelle et délicate, mais ses coups de butoir étaient très profonds et violents. J’ai senti qu’on m’arrachait le bandeau sur les yeux, en même temps qu’on me défonçait l’anus.

— Allez ma soumise, C’est moi. Je t’ai gagnée. Jouis maintenant.

Je suis partie dans un râle de plaisir indescriptible, pendant que mon cher Maitre, l’homme qui me possède, mon amant, mon tendre mari, jouissait en même temps dans mon anus.

— Merci ma belle, Je t’aime tellement.




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