6- Pierre, Agnès et les autres

Chapitre 6 - Plaisir anal -
vendredi 3 juillet 2009
par  herpin
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De retour une semaine plus tard, Pierre eu la joie de se voir accueillir à l’aéroport par sa maîtresse. Sitôt les effusions achevées et les bagages récupérés, tous deux s’engouffrèrent dans un taxi, où Agnès se blottit contre son amant.

— Tu m’as tellement manqué. Sans toi, les journées me semblaient interminables.

— Tu avais pourtant de quoi t’occuper, si je me souviens bien.

— Je t’ai obéi … tu verras, tu seras fier de moi.

— C’est très bien, nous verrons cela ; mais as-tu été sage ?

— Oui … enfin presque …

— Ce n’est pas une réponse. Si tu as joui malgré mon interdiction, tu seras punie pour cette incartade.

— Je sais, mais je n’ai vraiment pas pu résister. Et je crois qu’en songeant que cela me vaudrait une correction, j’ai pris encore plus de plaisir à me masturber.

— Racontes moi comment ça s’est passé.

— Comme tu me l’avais demandé, une fois rentrée chez moi, j’ai conservé le jouet enfoui dans mon cul, et je ne l’ai ôté qu’au moment de me coucher. L’opération ne s’est pas faite sans mal, car mon jus qui avait servi de lubrifiant, avait séché et le plug était collé aux parois de mon conduit anal. J’ai tout de même réussi à le faire sortir, non sans ressentir une véritable brûlure au fondement. Le lendemain j’ai entrepris de le remettre en place. Pour cela je me suis installée sur mon lit, couchée sur le dos, un oreiller sous les fesses pour me rehausser le bassin. J’avais disposé un petit miroir entre mes cuisses de façon à ne rien perdre du spectacle. J’ai enduit l’objet d’une bonne couche de crème, et l’ai placé à l’entrée de mon anus. J’ai opéré comme le vendeur l’avait fait la veille, en effectuant des mouvements tournants tout en faisant progresser le plug . J’étais fascinée de voir ma bague anale être dans un premier temps repoussée vers l’intérieur, avant de s’élargir, d’être étirée, de se déplisser, puis de se refermer brusquement après le passage de la partie la plus large. A voir et plus encore à ressentir les effets de cette introduction, je me demandais ce que cela donnerait lorsque j’en serai au n° trois. Quoi qu’il en soit, une fois l’objet bien en place, je me suis habillée et suis sortie pour me rendre à ma galerie où j’avais plusieurs rendez-vous. Durant toute la matinée, j’ai été occupée et je n’ai pu m’isoler. J’ai donc du attendre l’heure du repas pour me rendre dans la brasserie où j’ai l’habitude de prendre mes repas. Avant même de commander, je suis allée aux toilettes, et là, j’ai ôté le jean que je portais, ainsi que mon slip, et j’ai retiré cet encombrant visiteur. Je me suis soulagé de mes besoins naturels, mais au moment de le remettre en place, je me suis aperçue que j’avais oublié de me munir du moindre corps gras. Ne voulant pas supporter l’épreuve d’une intromission à sec, je me suis rappelée que les lavabos étaient dotés de distributeur de savon liquide. Me doutant de ce que tu m’aurais ordonné de faire si tu avais été présent, je suis sortie des toilettes, les fesses à l’air, le plug à la main, craignant ( ou espérant ) être surprise dans cette tenue. J’ai toutefois pu aller enduire le gode de ce substitut de lubrifiant, et le réintroduire, sans que personne ne survienne. Le reste de la journée s’est passé sans incident ; j’ai pu m’isoler à deux reprises dans mon bureau pour me pistonner le cul ; je constatais avec satisfaction que ces allers et venues se faisaient plus facilement. Le lendemain midi, je suis retournée dans le même restaurant, où j’ai gagné directement les toilettes. Je suis entrée dans un box, dont j’ai pris soin de laisser la porte grande ouverte. Après m’être dévêtue, je me suis assise sur la cuvette et j’ai relevé mes jambes le plus haut possible, et là j’ai expulsé le plug en poussant très fort. Je l’ai à nouveau lubrifié, car cette fois, je n’avais pas oublié ma crème. Je l’ai fait entrer et ressortir à plusieurs reprises. J’en étais là ce ces opérations, lorsqu’une femme est entrée dans les toilettes. Elle s’est dirigée vers les lavabos et ne m’a pas vue dans un premier temps. Toutefois levant les yeux, elle me vit dans la glace ; elle resta un moment sans réaction, puis se retourna et se dirigea vers moi. Je voyais à son attitude qu’elle n’était nullement choquée ; j’en eu confirmation lorsqu’elle s’adressa à moi, me complimentant pour ma beauté et m’interrogeant sur l’étrange objet qui paraît mon anus. Après que je l’eus renseignée sur sa fonction, elle me demanda la permission de le manipuler, ce que j’acceptais bien volontiers après lui avoir précisé qu’étant relativement neuve de ce côté je souhaitais qu’elle use de douceur dans gestes. Elle fut d’une réelle prévenance, et su trouver tout de suite le bon rythme pour me labourer. J’étais dans un tel état d’excitation permanente depuis deux jours que je n’ai pu résister plus longtemps. J’ai porté mes doigts à ma chatte et je me suis masturbée jusqu’à inonder la main de cette inconnue.

— Tu seras punie pour cela ; je t’avais interdit de jouir.

— Je sais mais c’était trop fort ; je n’ai pas pu m’en empêcher. Après avoir constaté mon explosion, la femme a remis le plug en place, et elle s’est éloignée sans un mot, après avoir déposé un léger baiser sur mes lèvres. Pour ma part, je me suis nettoyée, revêtue, et je suis sortie à mon tour, un peu calmée. Le lendemain matin, je me suis enhardie et allongée sur mon lit, je suis passée au n° deux. Cela ne s’est pas fait sans grimaces et c’est les yeux embués de larmes que j’ai pu faire pénétrer cet encombrant visiteur. Lorsque je me suis relevée j’ai vraiment eu l’impression d’être dilatée, et il m’a fallu quelques minutes pour m’habituer à cette présence étrangère ; j’avais le sentiment d’avoir une démarche un peu ridicule et que tout le monde allait se douter de ce qui provoquait cette gêne. Mais fort heureusement il n’en a rien été. A midi, je me suis à nouveau rendue dans ce même restaurant pour ce qui commençait à devenir une habitude. Mais au lieu de pénétrer dans le secteur réservé aux femmes, pris d’une inspiration subite, je me suis dirigée vers les toilettes « hommes ». Comme la veille, j’ai laissé la porte de mon box ouverte, et j’ai déculé le plug qui obstruait mon fondement depuis le matin. A ce moment, j’ai entendu un bruit de voix m’indiquant que plusieurs hommes allaient entrer dans les toilettes. Je dois avouer que je n’ai pas eu le courage d’aller au bout de mon audace. J’ai paniqué à l’idée d’être surprise par un groupe de males en train de me livrer à une activité aussi perverse. J’ai refermé la porte, et j’ai attendu leur départ pour quitter les lieux à mon tour.

— Il est dommage que tu n’ais pas profité de cette occasion pour t’exposer ainsi en public ; tu me déçois … je verrai à t’y contraindre une autre fois.

— Je le sais bien, mais j’ai eu reste de pudeur ; par contre j’ai eu le courage de passer au plug n° trois. Il est en place depuis hier matin, et je commence à bien l’accepter.

— Tu n’as pas eu trop de difficultés pour le faire pénétrer en toi ?

— Si bien sur, n’oublie pas qu’il mesure quand même huit centimètres de diamètre. Pour un petit cul comme le mien, qui était encore quasiment vierge il y a une semaine, ça représente une dure épreuve. Du reste je n’ai pu y parvenir dans la position que j’avais adoptée jusque là, allongée sur mon lit. Mes différentes tentatives se sont soldées par autant d’échecs ; je ne parvenais pas à le faire pénétrer jusqu’à son renflement maximum, et dès que je cessais la poussée, il ressortait. J’ai donc posé le plug sur une chaise, je me suis positionnée au-dessus et après l’avoir bien ajusté au centre de ma petite rondelle, je me suis laissée glisser. J’ai eu l’impression que mon cul éclatait quand cet énorme champignon a forcé le passage pour m’investire totalement ; il m’a fallu quelques minutes pour reprendre mon souffle. J’ai été tentée de le retirer immédiatement, mais j’ai aussitôt songée que tu serais déçu de mon manque de courage, aussi j’ai persévéré, et je dois dire que maintenant je ne le regrette pas. Tu verras tout à l’heure, je crois que tu apprécieras le spectacle de la base du plug débordant seule de mon anus, alors que l’on devine la présence d’une énorme boule dans mon fondement.

— Je n’en doute pas, mais pourquoi attendre ?

— Mais .. tu ne veux pas dire …

— Mais si tu as bien compris. Cette audace que tu n’as pas eue dans les toilettes du restaurant, tu vas l’avoir maintenant dans ce taxi.

— Tu es un salaud … mais un adorable salaud, car tu sais que cela m’excite ; tu as fait de moi une véritable exhibitionniste, même si je ressens toujours la même honte à m’exposer ainsi en public.

Se laissant glisser sur le siège, Agnès amena ses fesses au bord de la banquette, et soulevant son bassin, elle remonta sa robe, et baissa son slip, puis elle ramena ses cuisses contre sa poitrine exposant sa croupe au milieu de laquelle émergeait la rondelle de l’indiscret visiteur. Pierre pensa que sa maîtresse n’avait pas exagéré quand elle avait évoqué l’érotisme de cette vision ; ne pouvant résister à une telle obscénité, il s’empara de la coupelle, et se mit à la faire tourner, travaillant l’intérieur du fourreau rectal en imprimant des mouvements concentriques au plug. Ces attaques ne pouvaient laisser indifférente celle qui les subissait, aussi Agnès ne tarda pas à se tordre en gémissant, alertant son compagnon sur le fait qu’elle n’allait pas tarder à jouir s’il poursuivait son taraudage. Peu désireux de la voir atteindre un orgasme prématuré, Pierre lui permit de remettre de l’ordre dans sa tenue et de reprendre une position plus convenable, satisfait malgré tout que la scène n’ai pas échappé au conducteur, dont le regard rivé sur le rétroviseur, disait assez l’intérêt qu’il avait pris à cette démonstration.

Quelques minutes plus tard, parvenu à destination, le couple quitta le véhicule pour gagner l’appartement du jeune homme. Sitôt parvenue dans les lieux, et ne pouvant maîtriser son impatience, Agnès se dévêtit fébrilement, et une fois nue, elle vint s’agenouiller devant son compagnon.

— Je suis à toi …. Ouverte comme tu le souhaitais …. Tu peux m’enculer, il y a des jours que je ne rêve que de cela.

— Tu ne seras pas déçue, moi aussi j’attends de te sodomiser, mais avant cela je t’ai rapporté des cadeaux qui je pense, te plairont.

Accompagnant ses paroles, Pierre lui présenta deux coffrets. LIRE LA SUITE

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