2- Ma collaboratrice

Chapitre 2
jeudi 21 septembre 2006
par  Bluetit
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Je n’attendis pas le lendemain et j’appelai Hélène pour exiger un peu plus de sa part.

— Allo ??

— Bonsoir Hélène.

— Qui est à l’appareil ?

— C’est moi Marc.

— Ah euh, bonsoir Marc.

— Je t’appelais pour voir quelques détails de notre planning de demain.

— Ah bon lesquels ???

— Tout simple, tu ne viendras pas demain matin car tu vas me faire le plaisir de t’acheter tes dessous que tu porteras avec ta robe à bouton.

— Mais je n’ai pas de robe à bouton.

— Et bien tu en achèteras une que je veux souple, blanche ou beige en tout cas très claire, et légère (transparente). Robe qui devra s’arrêter mi cuisse. En ce qui concerne les dessous je les veux noirs pour qu’ils contrastent avec ta robe.

— D’accord mais puis je acheter des bas auto-fixant.

— Bien sûr … que non Hélène, je te veux en porte-jarretelles et avec des bas-coutures, de beaux bas coutures avec la démarcation noir derrière filant de ton pied au haut de ta cuisse. Et pour ce qui est des strings ou tanga car je ne veux rien d’autres pour l’instant ainsi que des soutiens-gorge je veux de la dentelle.

— D’accord je le ferais pour vous faire plaisir.

— Ne t’inquiètes pas tu aimeras après. Au fait je souhaite que tu te rases le sexe. Je n’aime pas les femmes poilues.

— Mais, je n’ai jamais fait cela et après quand les poils repoussent ils …

— Il n’y aura pas de poils longtemps si tu souhaites rester avec moi, car je te veux chienne et une chienne doit avoir la chatte imberbe. Compris !!!

— Oui j’ai compris.

— Ah ! au fait pour le soir, je ne souhaite pas vérifier tes compétences culinaires mais tes capacités de servitude à mon encontre. Tu passeras commande, tiens des sushis par exemple. C’est moi qui te ramènerai chez toi. Donc je te veux en porte-jarretelles et robe pour venir au travail.

— S’il te plaît pourrions-nous faire cela en dehors du travail.

— Oui nous le ferons en dehors mais aussi en dedans. Trèves de discussions, je t’attends demain midi pour voir si tu as fait le nécessaire.

J’étais excité par le fait qu’elle ne refusait pas de poursuivre. Aurais-je trouvé la perle rare ?

Le lendemain, je vis le temps passer lentement pour qu’enfin, Hélène arrive au bureau. A priori, elle avait respecté mes « consignes ».

J’étais heureux mais je contenais cette excitation. Je laissais donc passer cinq minutes avant de l’appeler pour lui demander de venir dans mon bureau. Elle arriva rapidement et je sentis immédiatement une gène dans ses yeux, confirmé par l’impossibilité de soutenir mon regard.

J’allais désormais me délecter à l’abaisser, lui faire honte en d’autres termes.

— Bonjour Hélène. As-tu fait ce que je t’ai demandé ?

— Oui je … je … j’ai acheté les dessous que vous m’avez demandé ainsi que cette robe.

— Ce n’est pas ce que je te demandais, je voulais juste parler du dossier que vous deviez réaliser.

— Ah, pour cela, …

— Non nous allons revenir sur le sujet qui a l’air de te préoccuper le plus. Va fermer la porte.

— D’accord Marc.

— Dis moi Monsieur cela me fera plus plaisir.

Elle ferma la porte. Sans lui laisser le temps je lui demandai de se pencher sans plier les genoux afin qu’elle me dévoile le haut de ses bas. Je la sentais gênée mais elle n’osait se soustraire à mes requêtes.

— Ah que c’est beau de voir ces cuisses gainées . Mais je ne vois décidément pas très bien. Remonte ta jupe pour me montrer ton cul décoré d’un beau porte-jarretelle !

— Marc, s’il vous plait, je …

— Tu ne veux pas me faire plaisir ?

— Si mais, …

— Alors arrêtes de rechigner et montre moi ton cul immédiatement !

Hésitante, mais sachant que si elle souhaitait vivre une aventure avec moi il fallait devenir la femme soumise que j’attends, elle remonta sa robe sans se retourner. Je vis alors ses fesses blanches striées par le porte-jarretelles tendant les bas noirs et le string dentelle. Je bandais par cette timidité et ses balbutiements.

Je prie alors mon appareil de téléphone et pris des photos du spectacle donné dans mon bureau.

— Retourne-toi ! Montre-moi désormais le devant.

— Marc …

— Oui, tu veux en rester là ?

— Non, mais...

— Montre moi ton string qui j’espère ne cache rien de ta chatte rasée.

Je me délectais de la voir prendre de ses deux mains les pans de son vêtement et les remonter jusqu’au niveau de ses hanches.

Je me levais alors et m’approchais d’elle, téléphone à la main. Je passais alors ma main le long de sa cuisse puis la mis dans son entre-jambe. Elle eut un sursaut mais se força à ne pas bouger d’un iota. Par mon geste, je lui fis comprendre qu’elle devait écarter les jambes tandis qu’elle gardait sa robe au niveau de ses hanches.

Elle était rouge de honte et haletait de par l’excitation générée ou attendue de cette main aux abords de son sexe.

— Regarde ces photos c’est comme cela que tu devras être avec moi. J’aime les salopes en porte-jarretelles, alors tu seras la plupart du temps ainsi vêtue. D’accord ?

— Si tu aimes cela Marc, je le ferai avec plaisir.

— C’est bien cela mais ce n’est qu’un début car je te demanderais plus … beaucoup plus. Alors es-tu prête ma soumise.

— Je le suis Marc … ouah

J’en avais profité pour lui introduire deux doigts au plus profond de son vagin. Je les faisais coulisser et sentais qu’elle mouillait et prenait très rapidement du plaisir. La jouissance commençait à prendre le pas sur la gêne engendrée par cette situation.

J’arrêtai brusquement ces caresses et lui demandai de nettoyer mes doigts. Elle ne se fit pas prier cette fois-ci , mais je sentais bien qu’elle aurait voulu aller plus loin dans cette masturbation impromptue.

— Bon, va travailler, je m’occuperai de toi ce soir. Toutefois pour rendre ton après midi chaude à souhait car je te veux exhibitionniste en plus de soumise, tu vas me déboutonner les 2 boutons du bas et du haut.

— Non pas là, Marc.

— C’est Monsieur je t’ai dit, et si tu rechignes ce sera trois. Tu as trente secondes.

J’avais cassé une nouvelle fois cette petite rébellion. En moins de trente secondes elle avait répondu une nouvelles fois à mes demandes. Toute l’après-midi je la vis passer devant mon bureau marchant en faisant attention à ce que les pans de sa robe ne dévoile pas son secret … Mais c’était inutile et conscient de ce qui se tramait je me délectais de la voir passer ou allais à son bureau, pour la voir assise, dévoiler la limite de ses bas et sa peau blanche.

Le soir arriva, il était désormais temps d’emmener ma pouliche chez elle pour me servir un bon dîner. Je lui demandai donc de descendre au parking où je l’attendais. Pour tester ses aptitudes d’exhibitionniste, je lui ordonnai de prendre l’escalier et de se déboutonner entièrement mais aussi d’ôter son string.

Lorsqu’elle arriva dans le parking vide, j’avais positionné ma voiture en face de la porte. Une fois qu’elle l’ouvrit, je l’éblouis avec mes phares et à voix haute exigeai qu’elle lâche sa robe afin de voir son pubis fraîchement rasé.

Je n’avais qu’une envie, la prendre sur le champ, mais je préférais patienter pour pousser Hélène à se soumettre un peu plus ce soir. Je la fis monter dans la voiture mais lui interdis de refermer sa robe. Au travers du soutien-gorge je pinçais ses tétons.

— Ce soir, tu vas être ma chienne, es-tu d’accord et te sens-tu prête.

— … Oui Marc je le veux.

Je démarrai la voiture pour profiter de ma soumise.

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