Ma femme, cet homme que j’aime -3-

samedi 16 janvier 2021
par  Sylvain de Perry
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Sylvie m’aide pour débarrasser la table. La douleur de mon anneau rectal s’estompe peu à peu même s’il me semble gonflé.
Sans préavis, une fois de retour dans la salle de séjour, elle commande :
– Pose ton torse sur la table, écarte tes jambes !
Je m’incline, m’agrippe au bord opposé, jambes bien ouvertes.
Sylvie prend mes fesses dans ses mains, les ouvre. Je sens son souffle chaud dans ma vallée. Puis elle les relâche, dit :
– Relève-toi ! Être désobéissant a rendu ton anneau sensible. Tant pis pour toi… Allons dans notre chambre.
Elle ponctue son ordre de deux solides claques sur mon cul, m’enlace quand je suis debout. Nous gagnons la chambre. Je constate que Sylvie a déjà tiré les rideaux quand elle allume la grande pièce. Outre le lit matrimonial long et large de deux mètres, il y a deux fauteuils, une chaise à dossier droit qui ne sert qu’à ma femme quand elle veut me fesser, deux valets en teck pour nos affaires du lendemain. Si je dispose d’une simple table de nuit, ma femme a un petit placard qui renferme tout ce dont elle a besoin pour me corriger ou faire l’amour.
Sylvie me fait pivoter pour lui faire face, déclare :
– Je comptais prendre ton pucelage anal, mais je le reporte à demain. Si tu ne m’avais pas obligé à te punir pendant le repas, nous n’en serions pas là. Donc tu vas me faire jouir avec ta langue comme tu sais si bien le faire. Avant pour achever ta punition, tu vas aller récupérer la petite raquette en cuir…
Ses mains caressent mes fesses déjà blanches :
– … afin de te donner du cœur à l’ouvrage et obtenir mon pardon pour le retard sur le plan prévu…
Je la coupe :
– Non ! Non ! Pas la raquette… Une fessée, si tu veux, mais pas…
– Dépêche-toi ! Ajoute le petit martinet à quatre lanières !
Comme elle voit que j’ouvre la bouche, son ton est plus sec :
– Un mot de plus et pour finir tu iras dormir dans la chambre des invités.
Je pivote, vais « rapidement » ou presque récupérer les deux objets. La raquette est de la même taille que celles qui servent pour jouer au ping-pong, mais le bois est recouvert de cuir noir, rembourré par un matériau dont j’ignore la composition mais je sais qu’il augmente la force d’impact. Quant au petit martinet, je vous en ai parlé précédemment, outre pour la bite, il sert pour les fesses mais surtout à la lisière cuisses-fesses ; les quatre lanières sont faites en peau de chèvre, plus mordantes et cuisantes qu’un martinet normal, fustigent aussi bien le bas du cul que le haut des cuisses.
Au retour, je tends très vite les objets à Sylvie, comme s’ils me brûlaient les mains. Elle s’en empare, ordonne :
– Avance ma chaise.
Elle a dit « ma » pas la. C’est effectivement la sienne.

Après ma fessée, nous avons fait l’amour avec cette particularité que c’est toujours Sylvie qui s’empale sur ma bite en me chevauchant. Heureusement, elle ne m’a pas trop marqué avec le petit martinet. J’ai donc pu l’honorer sans souci.
Normalement au réveil, juste après avoir bu un verre d’eau, Sylvie me donne ma fessée matinale. Or ce matin, elle dit :
– Va préparer le petit déjeuner. Je te rejoindrai après mes ablutions matinales.
Que me prépare-t-elle ? Bien que cette question occupe mon esprit, je m’attelle aux préparatifs : café, toasts, etc.
Quand Sylvie pénètre dans le salon, tout est prêt. Je lui tire une chaise afin qu’elle s’asseye. Elle est seins nus avec son pantalon de cuir moulant. Je la sers, jus de pamplemousses pressés, je verse du café dans sa tasse, lui beurre deux toasts, et reste à ses côtés afin d’être à sa disposition. Je suis toujours nu.
Son repas achevé, je débarrasse la table. Rassurez-vous, j’ai absorbé mon petit déjeuner tout en préparant le sien. Sylvie me dit :
– Si tu as fini, va prendre ta douche. Je viendrai t’essuyer et te donnerai ta fessée en même temps.
C’était ça…
Quand je sors de la douche, Sylvie m’essuie entièrement, sauf mon cul et mes cuisses.
Me tenant par un bras, elle me tire à sa suite dans notre chambre où elle a déjà disposé sa chaise, s’y assied et me fait basculer sur ses cuisses. J’ignore si vous avez déjà reçu une fessée sur votre cul mouillé mais la douleur est quintuplée par rapport à une fessée normale. Quant à la claquée sur les cuisses, je hurle. LIRE LA SUITE




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