22- Scène et Giton

lundi 9 mai 2016
par  calingiton
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Personnages : Axel Philippe La mère

Résumé des épisodes précédents :

Axel, éphèbe de 18 ans, se laisse entraîner par Philippe, un riche et dangereux pervers, dans sa luxueuse propriété languedocienne. Il devient très vite l’esclave sexuel de ce sexagénaire avide de chair fraîche. Désireux d’officialiser cette relation inespérée, Philippe convie chez lui le soir même Béatrice, la mère de son jeune protégé. Celle-ci, séduite par la fortune de Philippe, accepte également de se soumettre au vieux pervers. Elle sera même contrainte à des rapports incestueux sur son propre fils. Incapable de résister à cet homme, elle se livrera à ses plus vils instincts. Le destin d’Axel et de Béatrice se voit ensuite scellé par la signature par tous deux d’un contrat d’esclavage. Mais Beatrice comprend très vite que sa relation avec Philippe ne tient que par l’intérêt de cet homme pour son fils. Elle le contraindra à se féminiser davantage pour satisfaire l’appétit de son vieil amant. En même temps, nait en elle un désir de plus en plus irrépressible de dominer son propre enfant.

***

Assis à mon bureau à régler quelques dernières affaires urgentes, Je jette un œil par la grande baie vitrée qui donne sur le parc. Je les aperçois au loin. La mère, très fière, campée sur ses longues jambes bronzées. Elle promène avec une sorte de distinction inappropriée sa silhouette des plus suggestive et au combien indécente. Elle semble très fière de trainer derrière elle sa petite chienne Laïka, tirant parfois sèchement sur la laisse pour la mener là où elle le désire. Son jeune fils la suit avec plus ou moins de bonheur, juché sur ses extravagantes chaussures à talons hauts. Elle paraît même s’en amuser, à sa façon de changer de direction au grès de ses envies, son fils le suivant comme une vraie petite chienne docile. Puis soudain, Néron apparait et court dans leur direction, jusqu’à se planter devant eux en aboyant, les interdisant d’aller plus loin.

Nous n’avons pas vu débouler le gros chien de Philippe. L’animal se rue carrément sur nous en aboyant. Nous reculons instinctivement. Je suis quitte pour une grosse frayeur. Le doberman semble vouloir rester à distance, tout en continuant d’aboyer. Axel, lui, est transi de peur et vient se blottir contre moi. Décidément j’ai affaire à une vraie petite poule mouillée.
Je tente le tout pour le tout, et ordonne sèchement au chien de se taire. J’élève le ton pour lui montrer que c’est moi la maîtresse. Il est souvent facile d’un simple ordre sec d’obtenir la soumission d’un chien.
― Silence !
L’effet est immédiat. Le molosse se tait pour me fixer tête basse. Le chien est fort heureusement d’un naturel obéissant. Il n’est pas trop habitué à rester seul et forcément cette présence nouvelle chez lui doit davantage le déstabiliser qu’autre chose. Sûre de moi, j’avance ma main pour lui caresser la tête. Je sais que cela est interprété chez les chiens comme un acte de domination de la part de la maîtresse. Un geste qui immédiatement lui fait ployer l’échine, comme je m’y attendais. Tout en continuant à le caresser, je m’adresse à ma petite fiotte, tremblante encore.
― Regarde comme il est gentil… ce toutou… Comment s’appelle-t-il ?
― Néron… Maman.
Axel me regarde stupidement, comme s’il ne m’avait jamais vu caresser un chien de sa vie. Quelle mauviette ce garçon, décidément. De plus en plus à l’aise avec Néron, je poursuis mes échanges affectifs avec ce magnifique mâle. Je n’hésite pas à m’accroupir devant lui pour lui passer la main sous le ventre, ce qui semble produire l’effet escompté. J’ai du retrousser ma robe pour cela, et j’offre ma vulve en toute impudence. Je suis réellement impressionnée par la puissance de sa musculature que je sens sous mes mains. Je tourne la tête vers Axel qui me regarde incrédule apaiser ce chien énorme.
― Qu’il est beau et puissant, tu ne trouves pas, chéri ?
Mon petit ange blond, face à mon comportement, retrouve des couleurs et un peu d’audace. Je l’invite à le caresser :
― Allez, n’est pas peur, mauviette ! Tu vois bien qu’il ne va pas te bouffer, espèce d’idiote !
Je le regarde hésitant approcher sa main en se penchant, ce qui immédiatement lui fait découvrir ses fesses sous cette jupette bien trop courte dont je l’ai accoutré.
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