Boulot, Sado, Maso.... 1

mercredi 12 novembre 2003
par  Dyonis
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Dans ce grand service administratif, le chef incontesté s’appelait Odile Thomazet. Agée d’une quarantaine d’années, c’était une grande femme blonde aux yeux bleus, qui aurait été belle sans la froideur glaciale qui émanait d’elle et son autoritarisme sans concession. Son éternel chignon, ses tailleurs stricts bleus ou gris sur ses chemisiers blancs et ses lunettes carrées achevaient de la rendre aussi désirable qu’une statue de marbre en plein hiver.

Elle menait le service d’une main de fer et bien peu osaient seulement soutenir son regard.

Toute la journée ses talons claquaient à rythme rapide à travers les couloirs et les salles, allant d’un poste de travail à l’autre, distribuant les ordres sèchement et les remontrances sans retenue. Célibataire, on ne lui connaissait pas de liaison, même dans ces lieux mixtes où circulaient tant de rumeurs vraies ou fausses sur les coucheries du bureau.

Pour ses supérieurs, elle était un cadre qui s’investissait entièrement dans sa vie professionnelle. Pour ses employés, elle était une mal baisée qui se défoulait dans son travail. « Elle n’est pas mal baisée, elle n’est pas baisée du tout » disaient les plus cruels. « Ce ne serait pas étonnant qu’elle soit encore vierge »

Octavie était la victime idéale pour mlle Thomazet. Agée de vingt-trois ans, elle était le plus jeune, n’avait aucune qualification et était particulièrement inhibée. Gentille avec tout les monde, elle ne liait pratiquement pas, parlait au minimum. Elle était jolie, mais sans soin pour elle-même. De petite taille, ses épais cheveux châtains donnaient l’impression de n’être jamais coiffés, elle ne s’habillait que de jean et de grands pulls sans grâce. On la plaignait surtout d’être la tête de turc d’Odile.

- C’est honteux de s’en prendre comme ça à Octavie qui est déjà fragile, se disait-on quand la chef était loin, bien sur.

- Tu ne veux pas te sacrifier pour sauter Thomazet ? demandaient les femmes à leurs collègues hommes. Elle irait mieux après…Mais Odile restait la terreur incontestée de tous et plus particulièrement d’Octavie.

Ce jour là, justement, les conversations s’éteignirent et tout le monde baissa la tête en entendant les talons approcher avec leur rythme habituel : clac clac clac…Mais sans jeter un coup d’œil aux autres, Odile se dirigea directement sur Octavie, tenant à la main plusieurs lettres à destination de clients.

- Mademoiselle ! Qu’est ce que c’est ce travail ? On ne vous demande rien de difficile, heureusement d’ailleurs, vu vos capacités ! Il y a au moins quatre erreurs dans le tri du courrier ! Non mais c’est pas possible, je me demande pourquoi on vous paye, non mais retournez dans votre province ma pauvre fille, vous êtes vraiment nulle ! Vous allez me refaire tout ça, c’est vraiment pas croyable d’être nunuche à ce point la ! etc…etc...

Puis elle partit, toujours aussi pressée. Octavie pleurait sans bruit et tout le monde murmurait, scandalisé.

La journée se déroula comme d’habitude, avec ses terreurs et ses coups de gueules. A dix-sept heures, le personnel quitta la boite. Comme d’habitude, Odile resta pour travailler sur des dossiers. Deux heures après elle sortit, alla manger un croque-monsieur au café d’en face, puis repris sa voiture. Elle quitta Paris et se dirigea vers son pavillon de banlieue.

En rentrant la voiture au garage, elle se sentit parcourue par l’habituel trouble qui accompagnait ses retours à la maison. Un frisson parcourant ses reins qui n’avait rien à voir avec l’excitation du travail.

Sortant par la porte de derrière, elle déboucha bientôt dans le salon. Octavie était là, assise sur le canapé. Bien coiffée, maquillée, elle sirotait un whisky, vêtue d’une jupe en cuir noire et d’un débardeur, les pointes de ses seins érigés à travers l’étoffe.

- Il était temps, dit-elle en se levant. Ses chaînes de chevilles tintèrent à ses pieds nus. Tu vas pas passer ta journée au boulot, non ?

- Excuse-moi, Octavie, j’avais des dossiers à traiter.

- Viens là, on a des comptes à régler toutes les deux !

Octavie arrivait à peine à la hauteur de la poitrine d’Odile. Mais quand cette dernière s’approcha, elle reçut une retentissante paire de claques qui envoyèrent ses lunettes sur le tapis.

- Alors comme ça je suis nulle ?

- Excuse moi Octavie, fit la grande en baissant les yeux. Les doigts de la petite s’étaient imprimée sur ses joues.

- C’est facile, hein ! Met toi à genoux, voilà. Reste à quatre pattes. Je vais te montrer moi, si je suis nunuche à ce point là !

Elle contourna la blonde qui attendait la suite, appuyée sur ses coudes et ses genoux, la tête baissée, le postérieur dressé dans son tailleur gris, son chignon parfaitement fait, ses chaussures à talons encore aux pieds.

- Alors mademoiselle Thomazet, on fait moins la fière, maintenant ! dit-elle en lui dégrafant sa jupe qui vola plus loin.

Lentement, elle lui baissa sa culotte jusqu’à mi-cuisse.

- Alors réponds ? On joue moins à la terreur ? Comment tu te sens ?

- Je me sens humiliée, je te suis soumise Octavie…

La main de la jeune fille s’abattit violemment sur les fesses de la femme mûre qui poussa un petit cri…

- Tiens ! Ça c’est pour mon bled de province ! Et pour mes capacités que tu n’as pas l’air de considérer ! Attends ! Tu vas les connaître, mes capacités !

Les claques se succédaient à un rythme effréné. Odile gémissait à chaque fois que la main de son bourreau tombait, elle se cabrait, ses jambes s’écartaient comme elles pouvaient, entravées qu’elles étaient par la culotte tendue au maximum. Elle exposait sa fente déjà luisante, bordée de poils blonds. La correction continua avec une cravache. Cette fois Odile criait et pleurait mais chaque fois présentait docilement ses rondeurs. La cyprine coulait sur ses cuisses.

Octavie s’interrompit admirant la beauté de sa victime, ses fesses si rondes et fermes qui étaient maintenant écarlates, ses jambes galbées cachées toute la journée par des vêtements austères. Passant ses mains par-devant Odile qui restait dans sa posture de soumission elle lui ouvrit son chemisier, défit le soutien-gorge et ses seins, son 95 d, jaillirent voluptueusement de la veste de tailleur. La jeune femme les empoigna, les pressa, en pinça les pointes érigées, puis se reporta sur la croupe de son esclave, la flattant de la main, des lèvres…sa langue en parcouru le sillon, se glissant en profondeur jusqu’au petit trou, à son goût fort. Le doigt entier d’Octavie pénétra l’orifice froncé et sa bouche descendit entre les grandes lèvres, passant sur le clitoris sans trop s’y attarder. Elle huma le parfum de désir qui émanait du sexe humide, lapa avec délice la liqueur qui s’en écoulait.

- Tu t’imagines, comme ça, le cul à l’air, au bureau ? Ça t’exciterait ?

- Ho oui ! Je suis trempée rien que d’y penser !

- Qu’est ce que tu voudrais qu’il se passe ?

- Que chaque employé me baise. Les hommes avec leurs queues, les femmes avec leurs langues…

- Tu es vraiment une chienne…ne bouge pas !

Octavie s’éloignait. La blonde restait ainsi prosternée, ses reins lui cuisaient, son ventre était parcouru de langues de feu plus cuisantes encore…Elle n’en pouvait plus de désir. Elle approcha doucement sa main de son entrejambe, mais un coup composé de petites piqûres l’arrêta.

- Non ! Il n’est pas question que tu te branles toute seule, il n’y a que moi qui ai le droit de te faire jouir, si je veux et quand je veux !

La petite était revenue et brandissait la brosse à poils durs avec laquelle elle avait arrêté la caresse d’Odile.

Une nouvelle série de coup commença, avec la brosse. Délicieuse et terrible pluie de milles poils piquants, marquant la peau d’autant de petits points rouges. De temps en temps la dominatrice s’interrompait, elle avait tombé sa jupe sous laquelle elle ne portait rien, et se caressait violemment, puis recommençait le châtiment avec plus d’ardeur.

Les cris de la victime consentante devinrent des hurlements quand sa maîtresse- à tous les sens du terme- lui introduisit sans ménagement deux doigts dans le vagin, puis trois, se lançant dans un rapide mouvement de haut en bas, tout en continuant à la frapper avec l’autre main.

- Qu’est ce que tu mouilles, ma salope !

Un quatrième doigt rentra. Odile se tordit et hurla de plus belle quand le pouce y passa à son tour, puis toute la main.

- J’espère que ça t’aura ramolli l’oignon, lança, prise de furie, la plus jeune.

Retournant la brosse, elle pénétra avec le manche le plus petit orifice, qui n’était plus vierge depuis longtemps et lui imprima un autre rythme, d’avant en arrière. Les deux pénétrations conjointes firent leur effet, la chef de bureau fut rapidement foudroyée par un orgasme formidable. Octavie retira sa main gluante mais laissa la brosse. L’autre femme se laissa tomber à plat ventre, le front sur ses mains jointes. C’est alors que la petite lui attacha un collier de chien autour du cou.

- C’est pas le moment de mollir, comme tu dirais à tes employés !

La tirant par le collier, d’où partait une laisse, elle la fit rejoindre la chambre à quatre pattes et s’allongea sur le lit, les jambes ouvertes…

- Allez ! Bouffe-moi la chatte ! Et applique-toi !

L’esclave lui caressa les jambes, embrassa l’intérieur des cuisses, jusqu’à ce que son nez rencontre le sexe parfaitement glabre d’Octavie. Collant sa bouche du haut à celle du bas de son amante, elle sortit une langue gourmande qui fit d’abord de grands mouvements, puis le cercle se resserra sur le fruit gonflé et odorant qui surgissait de son écrin.

Octavie poussa de grands soupirs qui devinrent des gémissements. Devant elle, elle voyait le chignon blond en train de bouger entre ses jambes, e plus haut, après la veste de tailleur, les fesses rouges entre lesquelles étaient encore plantée la brosse, comme la queue d’un chien entrain de manger dans sa gamelle.

- Tu es bonne en langue, ma vieille pute ! Mais montre-moi aussi ce que tu sais faire de tes dix doigts !…voilà comme ça…ho oui !!! Met-m’en un aussi dans le cul…oui c’est bon ! Vas-y plus fort !…mais t’arrête pas de lécher, connasse ! ho oui comme ça, je te sens de partout…je sens que…

Elle jouit violemment, emprisonnant la tête de la blonde entre ses jambes, puis se détendit complètement…Odile s’endormit entre les cuisses d’Octavie. Un peu plus tard, réveillées par le froid, elle se glissèrent sous la couette et se rendormirent dans les bras l’une de l’autre.

Le lendemain matin elles buvaient leur café dans la cuisine. Selon leur pacte c’était le seul moment de la journée où elles étaient d’égale à égale.

- C’était super hier soir, dit Odile avec un regard énamouré. Je ne vais pas pouvoir m’asseoir de la journée mais qu’est ce que j’ai jouis !

Perdues dans leurs pensées, elles se remémoraient le soir où, très surprises, elles s’étaient rencontrée dans un bar de femmes, toutes deux vêtues de cuir, alors qu’Octavie venait d’arriver dans le service. Elles avaient longuement parlé et Odile lui avait confié son fantasme de se soumettre à une femme bien plus jeune, une subordonnée de surcroît !

Elles s’étaient ensuite rendues chez Octavie, qui après avoir attaché la blonde sur une table l’avait fouettée et prise avec un gode de taille respectable. Leur relation avait démarré ainsi très fort.

Elles passèrent sous la douche, où chacune savonna l’autre, la rinça, leurs corps et leurs bouches se rejoignirent, tandis que leurs mains fouillaient leurs mottes respectives. Ce fut un orgasme simultané et très doux. Odile embrassa alors une dernière fois son amante, s’habilla en vitesse et Mlle Thomazet quitta la maison dans sa voiture.

Octavie passa sa main dans ses cheveux emmêlés, sans les coiffer, enfila son jean et ses basquets et se dépêcha pour avoir son train de banlieue.

Elle avait dix minutes de retard en arrivant au bureau. Mlle Thomazet l’attendait, devant son poste de travail.

- Je vous signale, lui dit-elle, glaciale, que vous prenez votre service a neuf heures et non pas neuf heures dix ! Ca commence mal, d’autant plus que je viens de jeter un coup d’œil au tri du courrier !

Sa voix monta soudain.

- Vous allez me refaire ça en vitesse, sinon vous allez entendre parler du pays ! cria-t-elle en balayant de la main la pile d’enveloppes sur la table d’Octavie.

Sans piper mot, cette dernière se mit à les ramasser sous le regard compatissant de ses collègues. Le bruit des talons s’éloignait.

- Tu vas voir ce soir ! grommela-t-elle entre ses dents.

Sur les lèvres pincées d’Odile, qui regagnait son bureau, un sourire s’esquissa une demi-seconde.

- Qu’est ce que je vais prendre ! se dit-elle avec délice….




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