La prise de conscience de Nathalie

samedi 12 décembre 2009
par  nathykara
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Quelle était belle dans son lit défait, les frissons de plaisirs lorsque je me suis occupée de son réveil, bien particulier en effet, mais comme j’aimerai connaître cette sensation de m’éveiller en douceur.

Tout s’est bien déroulé, j’ai même eu droit à un morceau de tartine et boire un peu de son thé, une fois dans la salle de bain elle a souhaité que je la lave, ça m’a permis de prendre ma douche en même temps je me sentais un peu sale, car après les ébats de cette nuit je n’avais pas pu me rafraîchir.

Elle m’a renvoyée avant de commencer à se maquiller, elle connaît bien le protocole qu’elle a mis en place.

Je trouve facilement le bureau, une pièce de la maison que je ne connaissais pas encore, spacieux donnant par deux larges bais vitrés sur le jardin.

Au loin j’aperçois Clément qui joue avec les chiens.

Je me ressaisis et cours rejoindre Amélie à l’office.

—  Ça s’est bien passé ?

—  Oui, je pense elle n’a rien dit de particulier.

L’interphone crépite :

—  Je m’en vais les filles, je ne rentre pas déjeuner et je compte souper vers 21 h 30, deux couverts, bonne journée.

Louise partie, nous avons remis la maison en état, Amélie et Clément comme chaque jour ont établi les listes de courses ou de tâches à effectuer, le tout consigné sur un grand tableau fixe sur un mur de la cuisine.

Distraitement je jette un coup d’œil, et surprise je note qu’à 15 h est écrit ‘’ Apprentissage Nath’’ et il y a une croix dans chaque colonne, cet à dire que participent à cette tâche Nathalie, cela va de soi, Amélie ma tutrice mais aussi Clément.

Je vais pour poser une question mais d’un geste autoritaire Amélie me fait comprendre que je dois me taire.

—  Rappelle toi, tu dois obéir et apprendre, plus vite tu assimiles tout ce que Madame m’a demandé de t’enseigner plus vite tu reprendras ta place à ses côtés.

Louise m’a autorisée à te raconter mon histoire car elle pense et je suis d’accord avec elle que cela va te permettre de voir les choses différemment.

Clément est parti faire les courses, nous avons deux heures devant nous, tu auras le droit de poser des questions quand j’aurai fini, il y à la une feuille et un crayon pour noter si tu le souhaite.

Lorsque j’ai terminé mes études j’ai trouvé un poste de secrétaire de direction dans une grande entreprise de prêt à porter, pendant deux ans tout s’est bien passé et j’étais apprécié par la direction et mes collègues.

Un jour j’ai été contactée par une société concurrente qui souhaitait contre de fortes sommes d’argent que je leur fournisse des renseignements, j’ai refusé plusieurs fois.

Un jour j’ai rencontré l’homme de ma vie, il avait et faisait tout ce que j’attendais de lui, jusqu’au jour ou il m’a piégée ce n’était qu’un affabulateur à la solde des concurrents.

Il s’était servi de moi pour pirater le système informatique à partir de mon poste et du jour au lendemain il m’a laissé tomber et à disparu.

Tout cela je l’ignorais jusqu’au jour ou j’ai été convoquée dans le bureau des patrons, une enquête interne avait révélé le pot aux roses, ma stupeur et les larmes ont joué en ma faveur, ils m’ont questionné pendant des heures et je leur ai tout livré, ils m’ont reproché de n’avoir rien dit lors des sollicitations précédentes, m’ont demandé de leur donner les deux malheureuse photos que j’avais volé avec mon téléphone à mon soupirant de pacotille qui ne voulait jamais être pris en photo, je comprends bien pourquoi.

Cette société fournit pas mal d’accessoires et vêlements à l’agence de Louise contre de menus petits services, tu vois ce que je veux dire.

A la suite de cela j’ai été rétrogradée et me suis retrouvée au service relation publiques et c’est là que j’ai rencontré la première fois Louise.

Lors des soirées de représentation je servais aussi d’hôtesse, on nous prêtait tout les accessoires de la robe aux bijoux.
Et là je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai commencé à garder les affaires qui me plaisaient, c’était du vol, mais c’était plus fort que tout je ne pouvais pas résister.

Louise m’avait invitée à un grand vernissage et pour ne pas être en reste je me suis mise sur mon trente et un, je ne pouvais imaginer que mes patrons pouvaient être là et qu’ils reconnaîtraient les effets subtilisés.

J’ai vite été confondue mais pour une fois la chance était avec moi, Louise était présente et devant mon désarroi, elle à plaidé ma cause, ils se sont écartés dans une autre pièce et ont discuté. Ils l’ont mise au courant de tout ce qui s’était passé.

Louise m’a prise à part et m’a résumé tout ce qui m’attendait, plainte au tribunal pour les deux affaires, sûrement une peine de prison et une grosse amende.

Je me suis effondrée, elle m’a laissé me calmer et m’a faite une proposition, je restituais tout ce que j’avais volé, elle se chargeait de négocier à l’amiable avec mes patrons mais en contrepartie je travaillais pour elle.

A nouveau effondrée je lui ai avoué que je n’aimais pas le sexe et que je ne pourrai pas faire partie de son agence.

A cela elle m’a répondu qu’elle trouvera bien un travail qui me convienne, c’est comme cela que je me suis retrouvée à l’agence mais sans rentrer dans le détail j’ai trahi la confiance de Louise et là je n’ai pas eu le choix la prison ou être sa gouvernante.

C’est elle et Clément qui m’ont dressée, car bien évidement Louise a voulu me punir et là a commencé pour moi une dure période.

Elle m’a métamorphosée, disciplinée, assouplie, je n’aimais pas les femmes, j’ai appris à les apprécier, j’ai appris à satisfaire tous les caprices des hommes même les plus inavouables et je connais même ses chiens, qui ont été la pire punition que j’ai eu, j’ai voulu m’enfuir.

Elle m’a retrouvée, enfermée avec ses chiens liée sur un pouf, tu devine la suite.

La journée je tenais la maison et la nuit je divertissais ses chiens, qui plus es j’y ai pris goût et ils me le rendent bien.

Tout cela pour te faire comprendre que Louise peut être très gentille ou très méchante, tu as la chance qu’elle dit t’aimer profite bien mais surtout ne la trahit pas.

Tu as des questions ?

— Non, très bien passons au programme de ton apprentissage. Tu vas apprendre à bien te tenir dans deux cas de figure : En tant que compagne de Madame officiellement et en tant que soumise. Tu as eu un aperçu hier soir cela va continuer pour te rendre plus dure au mal, souffrir pour le plaisir.

—  Amélie, que veux-tu me dire, je suis ici pour apprendre à souffrir ?

—  En quelque sorte, mais vois tu hier soir tu nous as montré tes dispositions, je pense que tu ne le regretteras pas tout comme moi.

Une fois les tâches ménagères terminées, nous nous sommes rendus dans le sous-sol de la résidence,

Un appartement dédié au vice et à la jouissance, digne d’une boîte de nuit libertine, des canapés, des estrades, des glaces, des coins et recoins et un donjon.

C’est dans cette pièce que pendant de nombreux jours j’ai sué, pleuré, crié, supplié sur différents accessoires et ai connu différents et redoutables sex-toys dans mes différents orifices, les morsures de pinces, brulure de la cire, martinets, cravaches, fouets divers mais aussi jouissances à répétition.
Louise pendant toute cette période, était très gentille avec moi, quelques câlins la nuit puis me renvoyait dans ma chambre.

Amélie ce matin m’a appris que ce soir je dînais avec Louise et qu’à 16 heures je devais aller me préparer avec les affaires se trouvant sur le lit de Madame et attendre que l’on m’appelle pour descendre.

Je pousse la porte et je découvre accrochée au paravent à côté du lit une magnifique robe en maille dorée, un collier de maille se fixe autour du cou, de fines chaînettes forment un soutien-sein en dessous de celui-ci d’autres chainettes descendent jusqu’à la taille pour former en dessous une jupe souple très courte.

Sur le lit quatre bracelets en or complètement la tenue et cela va de soi des escarpins vertigineux.

Un petit mot griffonné : ‘’J’ai hâte d’être ce soir, je t’Aime. Louise’’

Je me doute que mon apprentissage doit être terminé, des larmes coulent sur mon visage, moi aussi j’ai hâte de la retrouver.

—  Moi aussi Louise je t’aime, je t’aime, je t’aime……

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