ELLE

mardi 20 mars 2012
par  master-B, MasterB
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6h00 du matin… elle se réveille dans son petit réduit. Comme tous les matins depuis deux ans, le vibreur qu’elle a introduit dans son vagin la veille au soir se met en route. Chaque jour, ses vibrations la réveillent.
Sa main gauche glisse sur son bas ventre lisse et se saisit du cylindre qui sort de sa fente qu’elle extrait doucement de son ventre. D’un geste devenu habituel, elle passe l’engin sur son clitoris quelques instant, pas trop, elle n’a pas le temps, sinon, juste celui de ressentir son clitoris s’éveiller sous la caresse. Voilà, il faut qu’elle arrête là.
Elle appuie sur le petit interrupteur et pose le vibrateur à coté d’elle. Dans la journée, elle reviendra pour le nettoyer et l’enduire de vaseline. Le soir, parfois, lorsque vient le moment de l’enfoncer dans son ventre, elle est sèche et de l’avoir ainsi préparé lui permet d’éviter de souffrir lorsque le gode force son passage dans son sexe.
Elle écoute ensuite pendant un moment son corps allongé sur ce mauvais matelas sur lequel elle dort depuis deux ans. Les courbatures de la nuit s’estompent doucement. Il est vrai que ce si petit réduit ne lui permet guère de s’étendre.

Elle est nue, une habitude maintenant et elle restera nue tout au long de la journée. Sauf pour sortir en ville, quand Elise l’y autorise, elle doit rester nue.

Elle ne doit pas traîner… Elise attend son petit déjeuner comme chaque jour.

Il lui faut se dépêcher de faire ses ablutions. Les dents, les aisselles et son entre jambes. A l’eau froide avec le broc qu’elle a préparé la veille. Elle n’a pas droit à l’eau courante et encore moins à de l’eau chaude.
Contact pris avec la réalité du jour, elle se lève et se faisant les clochettes fixées aux lèvres de sa vulve, deux pour les petites, deux pour les grandes, une fixée au capuchon de son clitoris et enfin les petites clochettes fixées à chacun des anneaux qui percent ses tétons tintinnabulent.

Chacune des clochettes de par sa taille et sa forme sonne différemment quand le marteau en frappe la paroi extérieure. Il lui arrive d’être sous le charme du carillon qui se déclenche à chacun de ses mouvements.

Elle est maintenant habituée à l’harmonie de ces sons qui la suivent tout au long de la journée.

Au départ, Elise voulait savoir à tout moment ou elle pourrait la trouver dans la maison sans oublier qu’elle trouvait cet agencement si joliment musical. L’idée aussi était qu’Elise puisse contrôler à tout moment si elle était active. Le son indiquait immanquablement qu’elle était occupée au soin de la maison, sa charge principale après celle du corps de sa Maîtresse.

Son inaction était instantanément sanctionnée par le silence qui envahissait la maison. Le poids des clochettes fait que ses petites lèvres pendent entre ses cuisses, deux petites langues de chair de plusieurs centimètres. Il lui arrive de prendre le temps de se regarder dans un miroir et elle ne peut s’empêcher de frissonner lorsqu’elle voit les deux babines entre ses cuisses. Il n’y a pas si longtemps, ses grandes lèvres fermaient son ventre dessinant juste une fente.
Les clochettes fixées à ses seins sonnent particulièrement bien lorsqu’elle est penchée vers l’avant et qu’elles pendent sur son torse. Rien ne vient étouffer le son. Celles fixées à son ventre sonnent moins bien, serrées qu’elles sont entre ses cuisses. C’est pour cette raison qu’Elise l’oblige a accomplir certaines tâches accroupie, de sorte à ce que les clochettes soient libres sous elle. Ainsi par exemple, elle lui a fait installer certains meubles, tel l’évier de la cuisine à quarante centimètres de hauteur. Ceci l’oblige à s’accroupir pour faire la vaisselle et à se pencher vers l’avant. Tout le temps qu’elle est occupée à la vaisselle, tant celle des seins que celles de son con sonnent, un vrai carillon.

Avec un chiffon qui tient lieu de gant de toilette et un morceau de savon de Marseille, elle se frotte rapidement comme pour se déplisser le corps. Lorsqu’elle se rince, ses tétons dardent sous la morsure de l’eau glacée, les petites lèvres de sa vulve se rétractent toutes épanouies qu’elles étaient sous la douces chaleur de la nuit tandis que son anus se fronce au contacte de l’eau glacée.

Encore un frisson vite réprimé et la voilà qui s’essuie dans cet essuie usé à la corde qu’Elise lui a donné comme on donnerait un cadeau de valeur.

— Une esclave a-t-elle besoin d’autre chose ? S’est-elle exclamée en lui tendant le tissu.

Elle s’essuie avec délicatesse pour éviter d’étirer les chairs percées par les anneaux. D’expérience, elle connaît la douleur quand le chiffon s’accrochant à la clochette, sa chair est brutalement étirée. Elle a déjà saigné.

Trois fois par semaine, quand Elise à le temps, elle a droit à une douche d’eau froide et à un bout de savon parfumé pour faire sa toilette. Elise la mène tenue par une laisse accrochée à son collier, été comme hiver, sur une dalle en béton qui se trouve dans le jardin, l’attache à un poteau au centre de cette dalle et s’amuse alors à diriger sur elle un jet d’eau dont elle se plait à régler la force selon qu’elle vise les seins, le pubis ou même encore le trou du cul qu’en bonne esclave qu’elle est, elle doit présenter en se penchant, la tête près des genoux, et les mains tirant les fesses sur le côté de sorte à dévoiler la raie et le trou de cul. Elle a ensuite le droit de se savonner et le jeu recommence souvent jusqu’à ce qu’elle grelotte de froid et que tombant à genoux, elle supplie sa Maitresse d’arrêter.

Elle sait alors qu’elle sera réchauffée au chat ou à la cravache selon l’humeur d’Elise.

Elle n’a plus de cheveux ni même de poils, sauf les cils et les sourcils.
Elise l’a rasée, épilée lorsqu’elle est entrée à son service. Service est un grand mot… En réalité il est vraiment juste de dire en esclavage, esclavage consenti certes, mais esclavage quand même. Ses jambes et ses bras qu’elle n’avait pas trop poilus sont épilés à la cire. Tous les deux mois, Elise s’amuse à lui appliquer de larges bandes de cire. Plus elles sont larges, plus grandes est la douleur lors de l’arrachage qui s’ensuit et surtout plus intense le plaisir que retire Elise à voir son esclave se trémousser et à l’entendre gémir.

Son pubis et sa raie culière on été épilé au laser par un ami d’Elise qui en remerciement du service rendu a pu utiliser la femelle comme bon lui semblait tout au long du traitement. Il ne s’en est pas privé, la prenant en con et en cul à chacune des séances. Il utilisait aussi sa bouche pour qu’elle nettoie cette queue pleine de ses secrétions. Lorsqu’il la prenait en con, elle n’avait pas trop de peine à le nettoyer. Elle apprécie son goût, celui de sa cyprine et celui aussi du sperme du mâle qui vient de se vider les couilles.

Lorsque la bite sortait de son anus, elle avait plus de mal, l’odeur forte, la couleur parfois mais surtout la merde qui parfois se glissait entre prépuce et gland l’amenait au bord de la nausée. Heureusement, à chaque fois il l’a autorisée à se rincer la bouche avant de reprendre le chemin de sa geôle. Par la suite, lors de son dressage auprès de différents Maîtres et Maitresses, elle a été entraînée à sucer des queues, des cons ou des culs souillés en tels nombres qu’elle a aujourd’hui moins de peine à s’exécuter. Avec le temps, elle a appris à faire le vide dans sa tête et à ouvrir la bouche.
Elle n’oublie pas le temps ou sa langue ne léchait et sa bouche ne s’ouvrait qu’avec la plus extrême répugnance, maintenant, elle a appris…

D’être ainsi avilie, réduite à rien, à n’être qu’une chose qui n’a d’autre objet que de servir, l’excite. Son ventre durci, le désir l’envahit. Souvent elle est proche de jouir.

Elle se rappelle aussi l’humiliation ressentie à montrer, à cette époque, son ventre et son cul grands ouverts à cet homme et surtout à lui montrer que la situation la faisait mouiller comme jamais. Sa vulve écartée par sa position obscène laissait apparaître sans équivoque un con abondamment humidifié. La cyprine dégoulinait, le mot est faible tellement elle est capable de produire de mouille, sur son anus palpitant.

Elle se souvient aussi du picotement très vite intolérable qui parcourait sa peau pendant les séances d’épilation et qui était provoqué par le laser qui brulait les bulbes de ses poils. Plus rien n’y repoussera, sauf un fin duvet qu’Elise lui rase de temps à autre, sauf quand elle préfère l’arracher poils par poils avec une petite pince à épiler.

Elle s’est trouvée obscène la première fois qu’elle a vu les deux petits bourrelets de ses grandes lèvres qui fendaient haut son bas ventre en le closant. A l’époque, elle n’était pas équipée par les anneaux et la fente filait d’un trait entre ses cuisses. Il lui suffisait d’écarter légèrement les jambes et cette fente s’ouvrait dans un mouvement lent laissant le passage aux petites lèvres qui descendaient de son ventre.

Auparavant, se regardant dans un miroir, elle n’apercevait qu’une marée de poils et lorsqu’un de ses doigts s’aventuraient sur sa fente, elle s’émouvait d’entre apercevoir les petites crêtes fripées roses. D’un index tout léger, il lui arrivait alors de les caresser et de les étirer pour en faire de tendres babines qui s’ouvrant dévoilait le clitoris qu’elle caressait de la pulpe du pouce jusqu’à jouir dans une transe qui ne finissait pas.

Maintenant, son ventre s’offre. Elle a appris à être fier de ses petites lèvres qui s’exhibent comme de petits steaks entre ses cuisses et son clitoris, souvent, se pointe au devant de son pubis montrant l’état d’excitation provoqué par les situations dans lesquelles Elise l’entraine.

Toutes les semaines, Elise lui rase le crane. Elle a déjà parlé d’une épilation définitive, mais hésite. Elle-même en serait attristée, non parce que cette épilation présenterait un caractère définitif, mais surtout parce qu’elle y perdrait un moment de pur bonheur. Rien que d’y penser son vagin coule. Le massage de la peau avec la mousse qu’Elise étale avec un doux mouvement des mains et des doigts provoque des frissons qu’elle ne peut refréner qui remonte du bas du dos, là ou la raie du cul nait, tout le long de sa colonne vertébrale pour venir exploser dans la nuque. Sans oublier, bien sur, les sensations que provoque la lame de rasoir qui crisse en tranchant le poil en glissant sur son crane.

Elle a pleuré longuement tout au long de sa première tonte ressentant la perte de sa chevelure comme une humiliation qui allait au-delà de tout. Elle n’avait pu s’opposer à l’exigence de sa maîtresse et nue assise sur une chaise cannée, elle s’était prise à frissonner au souffle des mèches qui balayaient ses seins et son dos en tombant sous les ciseaux.

Soudain, elle avait joui sous ce sentiment diffus de ne plus s’appartenir.

Elise lui avait alors dit qu’elle aussi dans une autre vie avait connu cette sensation. Elle savait ce qu’elle ressentait.

Depuis, à chaque fois qu’Elise la rase, elle jouit de toutes ses caresses.
Elise lui rappelle souvent qu’il est nécessaire que les babines de son ventre atteignent dix centimètres. Elle n’en est plus très loin.
Elise lui répète souvent qu’elle aime lui voir ces deux petites langues de chairs bien pendantes. Un de ses fantasmes sans doute.
Elle trouve bizarre ce spectacle de voir, dans un miroir, cette partie d’elle, qu’elle continue à considérer comme étant intime, autant déformée.

Au début, elle avait eu difficile à travailler les 12 heures d’affilée imposée, maintenant son corps s’est fait à ce rythme. Elle se lève, se lave et déjeune sommairement. Ensuite, elle n’agit que dans l’esprit d’être au service de sa maîtresse. Elle n’a de toute façon guère le droit de trainer.

Elle se souvient du martinet et de la cravache qu’elle devait subir à la moindre incartade. Elise l’attachait courbée sur la table, les seins écrasés sous elle, et lui battait le cul au sang. Parfois, son cul ayant déjà été trop battu, elle devait offrir son ventre et ses seins à la cravache qui s’abattait sans pitié.

Elle pleurait, hurlait en vain mais ensuite très souvent la nuit se terminait en caresse interminable dans les bras d’Elise.

Invariablement, tous les matins, elle prépare le petit déjeuner d’Elise. Un plateau copieux et savoureux. Pendant qu’Elise déjeune, elle colle sa bouche à sa vulve et boit l’urine que cette dernière laisse filer à petit jet de sorte qu’elle puisse tout boire sans souiller le lit. Lorsqu’Elise à terminé sa mixtion, elle lui lèche soigneusement la vulve et l’anus tout odorant de la moiteur de la nuit.

Elle l’accompagne ensuite à la salle de bain pour l’assister durant sa toilette matinale. Elle lave le corps de celle qu’elle vénère et le masse jusqu’à ce que le corps se relâche. Le massage se poursuit toujours pas des caresses sur les seins, le sexe ou l’anus de sa maîtresse et ne s’arrête que lorsqu’Elise s’effondre dans un puissant orgasme.
Une fois qu’elle a habillé Elise, cette dernière lui donne le programme de la journée.

Il se résume en deux choses, s’occuper de l’entretien de la maison et de sa maîtresse. Sa disponibilité à cet égard doit être totale sous peine des pires punitions. Un jour qu’elle ne l’avait pas entendu l’appelée, la fureur d’Elise avait été totale. Elle l’avait jetée à terre, s’était saisie de l’écouvillon avec lequel elle nettoyait les bouteilles de vin à la cave et le lui avait enfoncé sans ménagement dans la vulve pour la ramoner jusqu’à ce que le premier sang apparaisse. Elle avait eu beau hurler sa douleur, rien n’y avait fait. Elle avait marché en canard pendant plusieurs jours.

Nettoyer les sols de cette vaste demeure est son quotidien puis, il lui faut ranger tout ce qu’Elise laisse trainer, déplace ou sciemment abandonne pour vérifier que l’esclave accomplisse sa mission. Tout doit rester net. Chaque vêtement abandonné doit être lavé, repassé et ranger dans la bonne armoire, chaque verre ou assiette de même.
Et après sa journée de 12 heures, il lui faut ensuite s’occuper d’Elise.
La laver, l’oindre de baumes divers, la sucer, lécher, boire sa pisse ou manger sa merde, être à sa disposition jusqu’à son coucher parfois tardif.

La nuit, elle tombe dans son réduit, épuisée, et peut enfin se masturber avec le cylindre qui lui tient lieu de godemiché. Parfois aussi, Elise l’invite à partager sa chambre. Selon qu’elle soit de bonne humeur ou non, il lui arrive de lui prêter le concours de sa main et même de sa langue. Elle adore être ainsi le jouet sexuel de sa maîtresse.

Elle adore sa vie et ne voudrait en changer pour rien au monde.
Demain sera pareil à aujourd’hui. Elle est sereine.



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